Archive pour la catégorie 'LEGISLATIVES'

L’édito de Paul Quinio……………………….(12/06/2012)

Politiques

Porosité

11 juin 2012 à 22:26
Par Paul Quinio

«Partage». «Valeurs». Deux jolis mots, normalement encore plus beaux quand on les accole. Quand Nadine Morano, député UMP sortante en difficulté dans sa circonscription de Moselle, choisi «sans états d’âme» de les associer l’un à l’autre en parlant de ses propres valeurs et de celles du Front national, c’est tout de suite nettement moins plaisant.

Chercher à comprendre les motivations de vote de cet électorat souvent issu des catégories populaires, s’employer à le convaincre qu’il fait fausse route en accordant sa confiance à un parti d’extrême droite xénophobe : quoi de plus normal ? Mais ce n’est pas du tout ce que fait l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy, qui choisit, pour sauver sa peau de député, de mettre en avant ce qu’elle a en commun avec le FN.

Une attitude isolée, au sein d’une UMP qui cherche a s’en tenir à un peu glorieux ni-nisme ? Non. Dans le Sud-Est notamment, mais pas seulement, la pression électorale du vote d’extrême droite fait reculer la digue. Mais comment s’en étonner après que l’ancien président de la République a lui-même montré l’exemple, en embrassant pendant sa campagne la stratégie d’extrême-droitisation que lui suggérait son conseiller spécial Patrick Buisson ?

En mettant un mouchoir sur leurs valeurs, les Raffarin, Fillon, Juppé, Le Maire et autres ténors de l’UMP ont accepté ce fardeau en héritage. Il va empoisonner l’entre-deux-tours de ces législatives. Mais, davantage que cette porosité électorale – qui reste limitée -, c’est la porosité idéologique à laquelle Nicolas Sarkozy a ouvert la voie dont il faut s’inquiéter.

Liberation.fr

Publié dans:LEGISLATIVES, Politique |on 12 juin, 2012 |Pas de commentaires »

Une analyse présentée par Libération………………..(11/06/2012)

La gauche en bonnes voix

11 juin 2012 à 00:06 (Mis à jour: 01:28)
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault le 10 juin à Nantes.

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault le 10 juin à Nantes. (REUTERS)

Le premier tour des législatives voit s’esquisser la victoire de la gauche et du PS. A lui seul, le parti présidentiel pourrait obtenir la majorité à l’Assemblée nationale.

Par FRANÇOIS WENZ-DUMAS

L’hypothèse d’une cohabitation semble définitivement écartée, à l’issue de ce premier tour. Les totalisations nationales (estimations TNS-Sofres) donnaient hier soir le PS à 35%, l’UMP et ses alliés à 35,3%, le FN à 13,6%, le Front de gauche à 6,5%, Europe Ecologie-les Verts (EE-LV) à 5%, et le Modem à 2%. Cela devrait assurer à la gauche, voire au seul PS, une confortable majorité à l’Assemblée nationale.

Mais l’incertitude demeure sur les contours de cette majorité. Le PS peut espérer (selon les projections de TNS-Sofres) entre 285 et 320 sièges, le Front de gauche de 13 à 18 sièges, et EE-LV de 14 à 20 sièges. Dans la fourchette haute, les socialistes auraient donc la majorité absolue. Dans l’hypothèse basse, il leur suffira de l’appoint des écologistes pour passer le seuil de 289 députés. Une équation politique très favorable, mais qui reste à confirmer le 17 juin. En espérant que le second tour mobilise davantage.

Un record d’abstention

Avec 42%, l’abstention a atteint hier un niveau historique pour ce type d’élection. Elle est traditionnellement plus élevée que lors d’un scrutin présidentiel, surtout quand elle le suit de quelques semaines. Mais le record de 2007 (39,5%) est battu. Le constat que les Français ne se passionnent plus que pour deux scrutins – la présidentielle et les municipales – se confirme.

Ce haut niveau d’abstention a une conséquence directe : il accentue la bipolarisation, empêchant notamment le Front national de se maintenir en triangulaire quand il arrive en troisième position (lire page 7).

La déception de Jean-Luc Mélenchon

Le candidat du Front de gauche à la présidentielle avait voulu faire de son mano a mano face à Marine Le Pen dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais le grand combat symbolique de ce scrutin – et la clef de son entrée à l’Assemblée. Il arrive en troisième position (21,5%), derrière la présidente du Front national (42,4%) et le candidat socialiste Philippe Kemel (23,5%) (lire page 10). Pour Jean-Marc Ayrault, il n’est pas sûr que cette éviction du président du Parti de gauche soit une bonne nouvelle : non élu à l’Assemblée nationale, il aura davantage tendance à se comporter en opposant qu’en allié. Mais pour Martine Aubry, qui s’était fortement engagée pour soutenir le maire de Carvin, Philippe Kemel, et pour les communistes qui, à l’Assemblée, devraient retrouver un groupe parlementaire grâce à la dynamique du Front de gauche, mais sans avoir à composer avec son leader, c’est une excellente nouvelle.

Peu d’élus au premier tour

En 2007, 109 députés – dont 108 de droite – avaient été élus au premier tour. On est, cette fois, loin du compte. Pour deux raisons. D’abord, la gauche présente en général trois candidats au premier tour : PS, Front de gauche et EE-LV. Ce n’est qu’au second que la tradition du «désistement républicain» peut assurer une majorité au candidat de gauche arrivé en tête. Ensuite, le score élevé du Front national, qui recueille 13,6% au lieu de 4,29% en 2007. Même si le FN, du fait de l’abstention, ne peut atteindre le seuil de 12,5% des inscrits et se maintenir que dans quelques circonscriptions, il a hier empêché un certain nombre de sortants UMP d’être élus dès le premier tour. A contrario, la dynamique de gauche à permis au PS d’avoir des élus au premier tour, dont plusieurs ministres (lire page 8), ainsi que la successeure de Hollande en Corrèze, Sophie Dessus, Noël Mamère en Gironde ou Frédérique Massat en Ariège.

Des ténors de droite en difficulté

La partie était loin d’être gagnée hier soir pour certains ex-ministres de Nicolas Sarkozy. Rama Yade est d’ores et déjà éliminée. Claude Guéant doit affronter une triangulaire, avec le maintien de l’UMP Thierry Solère. Et si Xavier Bertrand a ses chances (lire page 12), Nathalie Kosciusko-Morizet ou Nadine Morano sont en ballottage difficile, même si cette dernière échappe à une triangulaire avec le FN. En revanche, René Dosière (apparenté socialiste) améliore avec 29,11% son score de 2007 mais se retrouve dans une triangulaire face au candidat investi contre lui par le PS et à une candidate Nouveau Centre. Il devrait toutefois retrouver son siège.

Liberation.fr

Publié dans:LEGISLATIVES |on 11 juin, 2012 |Pas de commentaires »

Commentaires………………….(11/06/2012)

Ah! qu’il était plaisant de voir hier soir à la télévision ces Messieurs et ces Dames de l’UMP/RPR, rivaliser de commentaires sur le « bon » score de l’ex parti majoritaire…………..

Quelle joie d’entendre les Coppé, Juppé et autres ténors de l’opposition, certifier qu’il n’y aurait aucun accord avec les « Gars de la Marine » au second tour, et dans le même temps d’écouter Nadine Morano appeler sans vergogne les électeurs du FN à la soutenir contre vent et marée dimanche prochain.

Quelle belle cacophonie que voilà !

Et avec quel bel ensemble les ténors en question ont prévenu les électeurs : » il n’est pas bon pour la démocratie, de laisser tous les pouvoirs à un seul parti »…..ce qui ne les a nullement gêné pendant 17 ans ces beaux merles……..

Alain Marleix avait pourtant charcuté la carte électorale, rien n’y a fait : les Français, en ayant ras le bol du « bling bling » en ont décidé autrement.

Bien sur, rien n’est joué et il est de notre devoir de donner au Président la majorité la plus forte en votant en nombre le 17 juin pour les candidats de gauche.

Bien sur, des efforts nous seront demandés pour stabiliser notre déficit commercial et notre dette, efforts importants sur le plan pécuniaire, mais c’est l’ensemble des Français qui les fera, grande nouveauté…..

Pour terminer, un  « cocorico » particulier à notre camarade Emeric Bréhier qui arrive nettement en tête de sa circonscription et est en ballotage plus que favorable.

 

Publié dans:LEGISLATIVES |on 11 juin, 2012 |Pas de commentaires »

Législatives…………………(22/05/2012)

Législatives ; donnons une majorité au changement !
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Mercredi dernier, le premier ministre Jean-Marc Ayrault a nommé son gouvernement. L’équipe de France du changement est en place !

Législatives.....................(22/05/2012) dans LEGISLATIVES 1
Voir la composition du gouvernement.

Engagements tenus !
2 dans Politique

La parité au gouvernement

Le changement, c’est l’égalité. Le gouvernement est composé d’autant de femmes que d’hommes. • Plus d’infos

3

La signature par les ministres d’une charte de déontologie

Une charte de déontologie engage les ministres à l’intégrité et l’exemplarité. • Plus d’infos

4

La baisse de 30% des rémunérations du Président et des ministres

Le changement, c’est l’exemplarité dans l’usage des fonds publics. Les rémunérations du Président et des ministres ont été diminuées de 30 %. • Plus d’infos

5

François Hollande en visite aux Etats-Unis

Ce week-end, François Hollande s’est rendu aux États-Unis où il a rencontré Barack Obama. Le président de la République s’est rendu à Camp David pour le sommet du G8 puis au sommet de l’Otan à Chicago. • Plus d’infos

Législatives, donnons une majorité au changement !
6

Martine Aubry: «il faut une forte majorité»

Retrouvez l’interview de la première secrétaire du PS sur France 2.
• Plus d’infos

7

Législatives: le kit pour faire campagne !

«Donnons une majorité au changement»: tous les outils pour faire campagne sur le terrain pour les législatives.
• Plus d’infos

8

Législatives, pensez à la procuration !

Après la présidentielle, les législatives ! Procuration2012.fr continue pour que tout le monde puisse voter pour donner une majorité au changement.
• Aller sur procuration2012.fr • Concentrés jusqu’au bout ! Diffusez notre vidéo virale

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Publié dans:LEGISLATIVES, Politique |on 22 mai, 2012 |Pas de commentaires »

Législatives…………………….(21/05/2012)

Les législatives, mode d’emploi

Créé le 21-05-2012 à 15h54 – Mis à jour à 16h57 2 réactions

Le Nouvel Observateur avec AFP

Quelles sont les principales règles du scrutin ? Le point pour tout comprendre, à 20 jours de l’élection.

Ici figurait une photo du SIPA supprimée à sa demande : merci aux censeurs de tous poils

 

- Quand ?

Les élections législatives se tiendront le 10 et 17 juin.

 

- Combien de candidats ?

Ils sont 6.591 en lice, pour 577 sièges de députés. L’enjeu du scrutin est de savoir si François Hollande disposera de la majorité à l’Assemblée nationale.

 

- Quand la campagne débute-t-elle et prend-elle fin ?

Pour le 1er tour, celle-ci a débuté ce lundi 21 mai à lundi à minuit. Elle s’achèvera la veille du scrutin, le samedi 9 juin, à minuit. Pour le second tour, la campagne commencera sitôt le résultat du premier tour connu, le lundi 11 juin à minuit, pour s’achever quelques heures avant l’ouverture du scrutin, le samedi 16, toujours à minuit.

En Polynésie, où le premier tour a lieu une semaine plus tôt, la campagne a débuté depuis le 13 mai. Elle se terminera le 1er juin à minuit. Il en est de même pour les Français de l’étranger qui devront pour la première fois élire 11 députés.

En Guadeloupe, Guyane, Martinique, Saint-Barthélémy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon où le scrutin a été avancé d’une journée pour tenir compte du décalage horaire, la campagne est décalée de 24 heures.

 

- Quelle communication pour les candidats ?

Les panneaux électoraux vont à nouveau fleurir dans toutes les communes. Le record devrait être détenu par la 8e circonscription de Paris (une partie du XIIe arrondissement et une partie du XVIIe) où s’affrontent 23 candidats.

Les affiches sont très strictement réglementées, avec une largeur maximale de 594 mm et une hauteur maximale de 841 mm. Elles ne peuvent pas être imprimées sur papier blanc ou comprendre une combinaison des couleurs bleu, blanc et rouge.

En revanche, un candidat peut tenir toutes les réunions électorales qu’il veut, sans autorisation, ni déclaration préalable. Il peut aussi adresser à chaque électeur une circulaire dont le texte doit être le même sur l’ensemble de la circonscription. Ces circulaires sont envoyées par une commission de propagande électorale instituée pour l’occasion. La commission devra aussi adresser à chaque mairie les bulletins de vote fournis par chaque candidat.

Par ailleurs, tout affichage en dehors des emplacements réservés est interdit, et cela depuis le 1er décembre dernier. Toute infraction est passible d’une amende de 9.000 euros. L’utilisation de publicité commerciale, sauf pour solliciter des dons, peut être sanctionnée de 75.000 euros, tout comme les campagnes de promotion des réalisations ou de la gestion des collectivités concernées par le scrutin.

En outre, il est interdit de distribuer des tracts ou tout message à caractère électoral à partir de la veille du scrutin à minuit.

 

- Quelles règles appliquées aux médias ?

Les partis politiques peuvent mener campagne à la radio et à la télévision. Pour le premier tour, trois heures d’émission sont mises à la disposition de ceux qui disposent d’un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale. Pour le second tour, cette durée est réduite à 1h30.

Ces temps d’antenne sont répartis en deux parts égales entre les groupes appartenant à la majorité et à ceux de l’opposition. Le temps d’antenne de chaque parti est ensuite déterminé entre les présidents des groupes concernés.

Les partis qui ne sont pas représentés par des groupes à l’Assemblée peuvent demander à bénéficier d’émissions radio-télévisées dès lors qu’ils ont au moins 75 candidats. Ils pourront alors disposer d’un temps d’antenne de 7 minutes pour le premier tour, et de 5 minutes pour le second.

 

- Quelles règles pour les résultats ?

Aucun résultat d’élection, partiel ou définitif, ne peut être communiqué au public en métropole avant la fermeture du dernier bureau de vote. La publication de tout sondage est également interdite la veille de chaque tour et le jour du scrutin.

 

Le Nouvel Observateur avec AFP

Législatives.........................(21/05/2012) dans LEGISLATIVES

Publié dans:LEGISLATIVES |on 21 mai, 2012 |Pas de commentaires »

La lettre de François Hollande…………………(14/05/2012)

 

Cher-e ami-e,

Le 6 mai, les Français ont choisi le changement en me portant à la présidence de la République. Je mesure l’honneur qui m’est fait et la tâche qui m’attend.

C’est une lourde responsabilité qui m’a été confiée, dans un contexte d’une exceptionnelle gravité. Si ce qui nous attend n’était pas dur, nous n’aurions pas gagné l’élection présidentielle. C’est parce que la situation est difficile que les Français se sont tournés vers nous, pour que l’effort se fasse dans la justice.

Devant vous, je m’engage à servir mon pays avec le dévouement et l’exemplarité que requiert cette fonction.

C’est ensemble que nous avons porté le changement. C’est ensemble que nous avons réussi à faire émerger la confiance et l’espoir dans le vote de nos concitoyens. A vous qui m’avez accompagné, avant de prendre mes fonctions, je veux adresser un message de remerciement. Il faudra à nouveau se mobiliser et je compte sur vous pour porter l’espoir et le changement qui vient lors des prochaines échéances législatives de juin.

C’est cette confiance que nous devons porter aujourd’hui pour que ces prochaines semaines permettent l’alternance au Parlement et donnent toute sa force au changement partout en France.

Sincèrement,
François Hollande

Publié dans:LEGISLATIVES, Politique |on 14 mai, 2012 |Pas de commentaires »

L’édito de Paul Quinio……………………..(14/05/2012)

Cicatrices

Par PAUL QUINIO

Bienvenue au spectacle ? C’est parce que Jean-Luc Mélenchon n’est, quoiqu’il en dise, pas le dernier homme politique à savoir utiliser son talent pour briller sous les sunlights, que le danger existe de voir la bataille législative dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais se transformer en cirque politico-médiatique. «Vu à la télé» : l’expression qui un jour ravit l’électeur mais le lendemain l’exaspère vaut pour Jean-Luc Mélenchon comme pour Marine Le Pen. Mais l’ancien candidat du Front de gauche à la présidentielle devra, plus que son adversaire (tout simplement parce qu’il est de gauche), veiller à médiatiser sa campagne sans tomber dans le talus du combat de catch. Si Mélenchon évite cet écueil, son parachutage, personnellement risqué, ne sera pas qu’une histoire de panache symbolique. La confrontation qui s’engage est politique au plus haut point. De son issue dépend la présence ou non à l’Assemblée de celle qui a vocation à incarner la droite extrême pour les dix ans qui viennent. Le duel va se dérouler sur une terre ouvrière abîmée par les cicatrices de la désindustrialisation, puis de la mondialisation libérale. Le FN y a effectué un lent travail d’implantation, là où jadis fonctionnaient les réseaux de proximité de la gauche. L’Europe, plus qu’ailleurs, a déçu. Et le PS reste embourbé dans ses affaires. Jean-Luc Mélenchon a le mérite de porter le fer là où le bât blesse le plus. Le combat qu’il entame, quoiqu’il arrive, ne fera que commencer le 17 juin…

Libération.fr

Publié dans:LEGISLATIVES, Politique |on 14 mai, 2012 |Pas de commentaires »
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