Archive pour la catégorie 'Médias'

Flash « franceinfo »……………………………..(02/11/2016)

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ALERTE INFO
Crise à i-Télé : la grève reconduite jusqu’à jeudi midiLe conflit à i-Télé continue de s’enliser. Pour la 17e journée consécutive, les salariés de la chaîne d’information du groupe Canal+ ont voté, mercredi 2 novembre, en faveur d’une poursuite de la grève jusqu’à jeudi midi. Lors d’une assemblée générale, 78% des salariés se sont prononcés pour une poursuite du mouvement : 92 personnes ont voté pour, 6 contre et 20 se sont abstenues.
Publié dans:Médias |on 2 novembre, 2016 |Pas de commentaires »

Flash « franceinfo »……………………………………………….(01/11/2016)

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ALERTE INFO
Crise à i-Télé : la grève reconduite jusqu’à mercredi midiLe conflit à i-Télé continue de s’enliser. Les salariés de la chaîne d’information du groupe Canal + ont voté mardi 1er novembre pour la poursuite de leur grève. Ils protestent contre la présence à l’antenne de Jean-Marc Morandini, mis en examen « pour corruption de mineur aggravée », et contre le manque de clarté du projet éditorial proposé par leur direction. Lors de l’assemblée générale, 87% des salariés se sont prononcés pour une poursuite du mouvement : 84 personnes ont voté pour, 3 contre, et 10 se sont abstenues.
Publié dans:Médias |on 1 novembre, 2016 |Pas de commentaires »

Flash « france info »……………………………………………(31/10/2016)

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ALERTE INFO
Crise à i-Télé : la grève reconduite jusqu’à mardi midiLe bras de fer continue avec la direction et les salariés d’i-Télé ne lâchent pas. Ils ont voté, lundi 31 octobre, la reconduction de leur mouvement de grève pour 24 heures. Les grévistes réclament notamment la création d’une charte éthique et la mise en retrait de Jean-Marc Morandini, l’animateur mis en examen pour « corruption aggravée de mineur ». Dans le détail, 76 personnes ont voté pour la reconduction du mouvement, quatre contre et 12 se sont abstenues, selon la Société des journalistes (SDJ), qui a mis en ligne le résultat sur Twitter.
Publié dans:Médias |on 31 octobre, 2016 |Pas de commentaires »

Flash « franceinfo »…………………………………………………(21/10/2016)

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ALERTE INFO
Crise à i-Télé : la grève est reconduite jusqu’à lundi 11h30Le mouvement de contestation continue. Les salariés de la chaîne d’information en continu i-Télé, en grève depuis lundi, se sont prononcés, vendredi 21 octobre, pour la reconduction de la grève jusqu’à lundi 11h30. Dans le détail, 122 personnes ont voté pour, 4 contre et 25 se sont abstenues.
Publié dans:Médias |on 21 octobre, 2016 |Pas de commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin…………………………..(18/10/2016)

EDITORIAL

Crédibilité

Par Laurent Joffrin — 17 octobre 2016 à 21:01
ÉDITOLe bras de fer qui oppose la rédaction d’i-Télé à son actionnaire concerne toute la profession journalistique et, plus largement, tous ceux qui sont soucieux de la liberté d’information en France. Dans l’équilibre fragile qui gouverne chaque organe de presse, écrite ou audiovisuelle, un élément pèse d’un poids décisif : l’autonomie professionnelle de la communauté rédactionnelle. Ce sont les journalistes, individuellement et collectivement, qui incarnent les valeurs d’un journal, d’un site ou d’une chaîne et qui garantissent – quand ils se montrent à la hauteur – son crédit auprès des citoyens. Tout organe d’information repose ainsi sur un partage de pouvoir entre propriétaires et rédactions, partage codifié dans plusieurs médias par une charte rédactionnelle négociée en commun et qui engage toutes les parties (par exemple au Monde, à Libération et dans bien d’autres). C’est au nom de cet équilibre que la rédaction d’i-Télé s’insurge aujourd’hui. Irresponsabilité ? Excès de pouvoir ? En aucune manière : les rédactions ont montré ces dernières années, dans les crises qui ont affecté tant de journaux et de chaînes, un sens remarquable des réalités économiques. En contestant une décision de toute évidence très contestable, la rédaction d’i-Télé défend aussi sa chaîne, laquelle rencontrera des difficultés croissantes si elle perd sa crédibilité publique. Présomption d’innocence, dit-on. Certes. Pourtant plusieurs ministres de la République, mis en cause par la justice, ont quitté leurs fonctions, quitte à les reprendre plus tard une fois les soupçons dissipés. Les journalistes (ou ceux qui se piquent de l’être) qui ont si souvent donné des leçons dans ce domaine, seraient bien inspirés de suivre cet exemple. C’est la solution choisie par Europe 1, qui dérive du bon sens et de l’intérêt bien compris des médias.

Laurent Joffrin

Liberation.fr
Publié dans:Médias |on 18 octobre, 2016 |Pas de commentaires »

Flash « franceinfo »……………………………….(18/10/2016)

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ALERTE INFO
Morandini à i-Télé : la rédaction vote la reconduction de la grève à une large majoritéLa mobilisation des salariés d’i-Télé se poursuit. Les journalistes de la chaîne d’information du groupe Canal+ ont voté, mardi 18 octobre, à 81,5%, en faveur de la reconduction de la grève entamée la veille, pour protester contre l’arrivée à l’antenne de Jean-Marc Morandini, mis en examen pour « corruption de mineur aggravée ».
Publié dans:Médias |on 18 octobre, 2016 |Pas de commentaires »

Médias…………………………(22/09/2016)

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ALERTE INFO
Le groupe Yahoo! annonce que 500 millions de comptes d’utilisateurs ont été piratés à la « fin 2014″Le groupe Yahoo! annonce, jeudi 22 septembre, que 500 millions de comptes de ses utilisateurs ont été piratés à la « fin 2014″. Des informations personnelles comme des dates de naissance, des adresses électroniques, des numéros de téléphone ou des mots de passe ont été dérobés, indique le groupe dans un communiqué. Les données bancaires des utilisateurs n’ont cependant pas été affectées, assure Yahoo!, qui dit travailler avec les autorités américaines compétentes sur ce piratage.
Publié dans:Médias |on 22 septembre, 2016 |Pas de commentaires »

L’édito de David ………………………………..(11/06/2016)

EDITORIAL

Vitrine

Par David Carzon — 10 juin 2016 à 20:2
ÉDITOVoilà un an qu’il a pris le contrôle total des chaînes de télévision du groupe Vivendi, et Vincent Bolloré se voit toujours en «sauveur». D’un point de vue industriel et financier – même si les chiffres ne plaident pas en sa faveur pour le moment -, sa stratégie n’a guère changé et respire l’air du temps. Depuis qu’il rachète des entreprises, notamment dans les médias et la communication, l’homme d’affaires aime à être présent d’un bout à l’autre de la chaîne et à jouer la carte de la convergence de manière assumée : en l’occurrence, faire passer au Grand Journal l’artiste Universal (groupe Vivendi) dont le clip est diffusé sur Dailymotion (groupe Vivendi) et dont il fait la pub dans les jeux Gameloft (groupe Vivendi) pour smartphones. Logique implacable. Sauf qu’il a tendance à oublier un point important. Une télévision, c’est d’abord des programmes et une âme. Canal + en est le plus bel exemple. S’abonner à la chaîne cryptée ne reposait pas seulement sur les films en première diffusion, le foot et le cul ; les programmes en clair du temps de la grande époque de l’esprit Canal n’étaient pas qu’une vitrine, ils participaient du sentiment d’appartenir à une communauté, ou d’avoir envie d’y appartenir. Donc de s’y abonner. En enterrant des programmes emblématiques, il est vrai déjà mal en point, Vincent Bolloré déchire définitivement le contrat qui reliait le téléspectateur à cette chaîne et construit un nouvel univers : d’un côté, Canal + quasi totalement crypté qui se prend pour un Netflix généraliste, et de l’autre, D8 comme vitrine grand public voulant concurrencer M6 avec Cyril Hanouna en tête de gondole. Un changement de logiciel et de cible… Ironie de l’histoire, D8 multidiffuse actuellement un programme Génération Canal + qui revient sur les grandes heures de la chaîne époque Lescure et De Greef. Une génération déjà archivée, donc.

David Carzon

Liberation.fr
Publié dans:Médias |on 11 juin, 2016 |Pas de commentaires »

Bolloré fait, le ménage……………………………………….(03/06/2016)

SAUCE BOLLO

Canal+: Bolloré, créateur original de départs en série

Par Jérôme Lefilliâtre — 2 juin 2016 à 20:31
De gauche à droite et de haut en bas : Ophélie Meunier, Grégoire Margotton, Daphné Roulier, Thomas Thouroude, Yann Barthès, HervéMathoux, Daphné Bürki, Ali Baddou et Maïtena Biraben.
De gauche à droite et de haut en bas : Ophélie Meunier, Grégoire Margotton, Daphné Roulier, Thomas Thouroude, Yann Barthès, HervéMathoux, Daphné Bürki, Ali Baddou et Maïtena Biraben. Photos Wirelmage. Sipa. X. Lahache. Corbis. Getty. AFP. S. Grangier. Canal+

C’est la débandade sur la chaîne cryptée, qui a annoncé jeudi que Maïtena Biraben quittait le «Grand Journal».

  • Canal+: Bolloré, créateur original de départs en série

Pour Vincent Bolloré, cela va commencer à être difficile de dire que «si, si, bien sûr, tout roule à Canal +». La chaîne a annoncé ce jeudi le départ à la fin de la saison de l’animatrice Maïtena Biraben, sa tête de gondole depuis l’arrivée aux commandes de l’homme d’affaires. Point important, et explicite, dans le communiqué de presse : c’est elle qui «a souhaité quitter la présentation» du Grand Journal, l’émission phare de la chaîne. L’animatrice était pourtant la protégée de Bolloré, celle qu’il avait lui-même choisie pour incarner son projet de refondation, celle dont il disait à l’automne qu’elle serait avec lui jusqu’en 2022. Raté. Elle a préféré quitter le navire, comme avant elle Yann Barthès, Grégoire Margotton, Ophélie Meunier ou Thomas Thouroude. Et ce n’est peut-être pas fini : d’après Télé Star, Ali Baddou est aussi au bord de la fuite.

Maïtena Biraben travaillait à Canal + depuis 2004. Elle y a présenté successivement Nous ne sommes pas des anges, les Nouveaux Explorateurs, la Matinale et le Supplément, devenant au fil des années l’une des personnalités les plus en vue de la télévision française. Portée aux nues par une presse dithyrambique, courtisée et ambitieuse, elle accepte de s’asseoir dans le fauteuil très exposé du Grand Journal à l’été 2015. «Je me sentais prête à passer au niveau supérieur. Il était temps. Je le méritais», expliquait-elle à Libération en février. Sa promotion s’apparente alors à une forme de consécration. Les portraits affluent dans la presse.

Mais rien ne se déroule comme prévu. La formule du Grand Journal,déjà usée avant son arrivée, ne fonctionne plus. Rapidement, les audiences s’écroulent, en même temps que les tarifs publicitaires. L’émission, qui rassemblait 2 millions de téléspectateurs du temps de sa splendeur, en 2011, n’attire plus désormais que 500 000 à 700 000 fidèles. Maïtena Biraben fait presque deux fois moins bien que son prédécesseur, Antoine de Caunes.

Lors de ses premières semaines d’exercice, l’animatrice se fait bâcher de tous les côtés, dans la presse et sur les réseaux sociaux, prompts à lui reprocher la moindre petite phrase, le moindre silence, la moindre remarque. Magnifique exemple de la versatilité de la vox populi télévisuelle, capable de brûler les idoles adorées trois mois plus tôt.

Au-delà de sa responsabilité individuelle dans ce fiasco, il faut reconnaître qu’elle n’a pas été aidée dans sa tâche. D’abord parce qu’elle a souffert de l’effondrement de l’image de Canal +, vite perçue comme la «TV Bolloré» par beaucoup d’anciens téléspectateurs.

Elle-même devient le symbole d’une chaîne soupçonnée, à raison, de pratiquer la censure (souvenez-vous du documentaire sur le Crédit mutuel) et de servir les intérêts économiques de Bolloré (qui explique publiquement qu’il faut plutôt convier au Grand Journal des artistes d’Universal, autre filiale de Vivendi, la maison mère de Canal +).

Ensuite, elle a dû composer avec une équipe mal préparée à assumer ce grand show politique et culturel. L’été dernier, deux mois seulement avant la rentrée, le producteur historique du Grand Journal, Renaud Le Van Kim, est viré par Bolloré, qui confie l’émission à une filiale de Vivendi, Flab Prod. Par souci d’économies : le coût de l’émission est ramené à 100 000 euros par numéro au lieu de 120 000 euros. Le problème, outre que la nouvelle formule est pensée dans l’urgence, est que cela se voit à l’antenne : les chroniqueurs les plus solides (Jean-Michel Aphatie et Natacha Polony) disparaissent, ainsi qu’un grand nombre des pastilles humoristiques qui ont fait le succès du Grand Journal. L’émission devient une succession d’interviews, à une heure où le téléspectateur a des fourmis dans la télécommande.

Rumeurs de clash

Par ailleurs, l’équipe de production ne fonctionne pas. Les directeurs changent plusieurs fois. La mésentente atteint son paroxysme le 21 avril, jour de la mort de Prince : la présentatrice semble s’agacer en direct du manque de réactivité de sa rédaction. Le lendemain, elle disparaît de l’antenne pour trois soirs. Officiellement, il était prévu qu’elle soigne un «pépin de santé». Mais des rumeurs de clash éclosent. Tout le monde comprend alors que Maïtena Biraben, qui s’est révélée au Supplément avec Bangumi, la société de production de Laurent Bon et Yann Barthès, est sur le départ.

Dans son communiqué du jour, Canal + souhaite à l’animatrice «un plein succès dans ses projets». Le Grand Journal, lui, sera reconduit la saison prochaine. Lors d’une audition devant la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale, mercredi, le directeur des antennes, Gérald-Brice Viret, l’a confirmé, sans dire si elle serait programmée sur Canal + ou la chaîne gratuite D8. Avec quelle incarnation ? L’un des prétendants au poste est le journaliste Victor Robert, qui a remplacé Maïtena Biraben au pied levé fin avril. Contactée, la direction de Canal + refuse d’en dire plus.

Jérôme Lefilliâtre

Publié dans:Médias |on 3 juin, 2016 |Pas de commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin……………………..(18/05/2016)

Transparence

Par Laurent Joffrin — 17 mai 2016 à 20:51

  • Transparence

ÉDITOComme la musique, le numérique va-t-il adoucir les mœurs ? La généralisation des «objets filmants», les portables principalement, change la donne du maintien de l’ordre. Police et manifestants, désormais, évoluent sous l’objectif omniprésent de milliers de reporters bénévoles, qui diffusent aussitôt sur les réseaux les scènes de violence qui émaillent les manifestations. Cette transparence nouvelle a des effets encore difficiles à mesurer, mais à coup sûr importants. Elle comporte un risque : une seule scène d’affrontement, si elle est choquante, peut donner une idée fausse de l’ensemble. Impressionné par telle ou telle image, le public peut imputer à une des parties la responsabilité essentielle de la violence. Certains retiendront les brutalités inadmissibles commises par des policiers sur des manifestants pacifiques ou bien en fuite, comme à Rennes, pour incriminer les forces de l’ordre dans leur ensemble. D’autres, devant la violence de certains manifestants, tendront à confondre la masse des protestataires avec la minorité agressive qui détruit vitrines et mobilier urbain ou qui attaque la police avec une détermination coupable, quand elle ne s’en prend pas… au service d’ordre syndical, aimablement qualifié de «collabo». Comme toujours, l’image demande explication et mise en contexte, c’est-à-dire un travail journalistique. Mais l’éclairage de plus en plus cru de la protestation peut avoir une double vertu : mettre en lumière l’action délétère des activistes du genre Black Block qui s’emploient en fait à discréditer le mouvement social au nom d’une idéologie fumeuse ; obliger la police à proportionner strictement la riposte et à sanctionner ses propres dérapages. Une sorte de Big Brother citoyen…

Laurent Joffrin

Liberation.fr
Publié dans:Médias |on 18 mai, 2016 |Pas de commentaires »
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