Archive pour la catégorie 'MUNICIPALES'

Municipales…………………………(24/03/2014)

Municipales : le Front national au centre du jeu

LAURE EQUY 23 MARS 2014 À 22:10 (MIS À JOUR : 24 MARS 2014 À 07:56)
Conférence de presse de Steeve Briois au QG du Front national à Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais, après les résultats du 1er tour.
Conférence de presse de Steeve Briois au QG du Front national à Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais, après les résultats du 1er tour. (Photo Aimée Thirion)
ANALYSE

Le parti de Marine Le Pen réalise une percée dans toutes ses villes cibles (Saint-Gilles, Perpignan, Forbach, Béziers, Fréjus). Et remporte la mairie d’Hénin-Beaumont.

Il s’attendait à empoisonner UMP et PS en les forçant à entonner leurs refrains du«ni-ni» ou du «front républicain». Tous les résultats tombés dimanche soir dépassent de très loin les espérances du Front national pour le premier tour des élections municipales. Un cauchemar pour ses adversaires plus que jamais contraints de se positionner pour le second tour.

Des candidats FN en tête, souvent très largement, dans toutes ses villes cibles (Saint-Gilles, Perpignan, Forbach, Béziers, Fréjus) et même une victoire inédite : la mairie d’Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais, gagnée dès le premier tour par le très implanté Steeve Briois. Ce soir, le parti d’extrême droite savoure. Sur TF1, sa patronne Marine Le Pen a applaudi dès 20 heures ce «cru exceptionnel» et célébré «la fin de la bipolarisation de la vie politique».

Le FN devrait pouvoir se maintenir en triangulaire dans plus d’une centaine de villes, dépassant son score précédent de 1995 où il s’était qualifié au second dans 119 villes de plus de 30 000 habitants.

«IL FAUT QU’IL Y AIT UN FRONT RÉPUBLICAIN TRÈS CLAIREMENT»

Sans hésitation, la gauche réaffirme dès ce soir son engagement pour le front républicain, dans la droite ligne des propos de Jean-Marc Ayrault. Le Premier ministre avait appelé jeudi à «tout faire» pour qu’il n’y ait «aucun» maire FN. Quasiment dans les mêmes termes, le premier secrétaire Harlem Désir demande, ce dimanche soir, que tout soit fait pour «qu’aucune ville ne soit dirigée par le Front national». Le chef de file des sénateurs EELV, Jean-Vincent Placé, affiche la même ligne: «Il faut qu’il y ait un front républicain, très clairement».

Mais sur le terrain, les candidats de gauche arrivés troisième sont-ils disposés à appliquer les consignes de leurs états-majors dans le cas d’une triangulaire avec le FN, se privant ainsi de tout conseiller municipal pendant six ans? C’est le cas notamment à Béziers (Hérault) où Robert Ménard, le candidat soutenu par le FN s’impose en tête, suivi de l’UMP Elie Aboud puis du candidat d’union de la gauche, Jean-Michel Du Plaa. Ménard croit savoir qu’il «n’y aura pas de front républicain» contre lui, soulignant tous les «points communs» entre lui et son«challenger (PS-EELV-PRG) et par ailleurs ami».

Le secrétaire général de l’UDI, le centriste Yves Jégo, demande à juger sur pièces:«La question qui va se poser est l’attitude du PS. M. Ayrault va-t-il mettre en adéquation ses propos en retirant les candidats PS arrivés en troisième position?», s’interroge le centriste.

«MARRE DE CE FRONT DES COPAINS»

La droite campe, de son côté, sur son fameux «ni-ni» (ni FN ni PS), ligne que l’UMP avait théorisée entre les deux tours des cantonales de 2011. L’ex-Premier ministre François Fillon l’a résumé pour son camp: «aucun désistement» et«aucune alliance». Nul doute que des voix discordantes se feront entendre dans la semaine. A l’UDI, Rama Yade plaide déjà pour un front républicain mais sous conditions: «Je m’abstiendrai si le candidat de la gauche apparaît comme ayant été condamné par la justice pour des faits de corruption», pose la vice-présidente de la fédération centriste. Le tweet posté ce soir par Alain Juppé augure du casse-tête qui se profile à l’UMP: «Il n’y a aucune compatibilité entre les idées du FN et les nôtres»

Si Placé condamne l’inflexible «ni-ni» de l’UMP, y voyant un choix qui va permettre au FN de ravir des mairies dans une semaine, le vice-président du Front national, Florian Philippot, renvoie dos à dos ses adversaires: «L’UMP et le PS déjà ici ou là essaient déjà de se mettre d’accord […] Les électeurs ne suivront pas, parce qu’ils en ont marre de ce front des copains, qui est tout sauf un front républicain». Une attaque classique de «l’UMPS» qui a, semble-t-il, fait un tabac ce dimanche.

Laure EQUYLiberation.fr

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L’édito de Fabrice Rousselot………………………(22/03/2014)

Peser

21 MARS 2014 À 21:36

EDITORIAL

Et si l’on prenait le contre-pied ? Si l’on pariait sur la fibre citoyenne des Français pour déposer leur bulletin dans l’urne ce dimanche et démentir tous ceux qui ne voient dans ces élections municipales qu’un vote sanction dans un climat pourri, entre abstention et vote extrême ? Les derniers sondages l’assurent : partout dans l’Hexagone, la majorité des électeurs disent vouloir se déterminer avant tout sur les enjeux locaux, reléguant à l’arrière-plan le délitement de la politique nationale. Espérons qu’ils honorent cette démarche. Il n’y a pas de fatalité à voir le FN prospérer sur la litanie des affaires qui minent l’UMP ou sur l’impopularité d’un exécutif exploitée jusqu’à la lie par la droite. Il est au contraire de la responsabilité de chacun – et notamment des gens de gauche – d’aller voter afin de redonner toute sa valeur et toute sa force à un scrutin local trop souvent dévalorisé et instrumentalisé par les états majors parisiens. Pour peser, tout simplement, sur la vie quotidienne de sa commune, sur la gestion de sa ville ou de son quartier. Face à ce «dégoût» exprimé à tous les étages, c’est peut-être par là que peut s’opérer une certaine réhabilitation de la politique. Une politique de proximité qui débouche sur du concret, ouvre des perspectives et crée potentiellement de l’emploi et de la croissance. Bien loin du spectacle affligeant et indigne de la scène nationale et des outrances d’un ex-président qui donnent la nausée.

Par Fabrice Rousselot

Liberation.fr
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L’édito de François Sergent……………………………(21/03/2014)

Climat

20 MARS 2014 À 21:3

EDITORIAL

Il y a toujours de bonnes raisons à la démobilisation. Un printemps précoce et délicieux. La défiance envers un gouvernement et un Président si loin de leurs promesses de campagne. Des affaires et des écoutes, Copé, Buisson, Sarkozy, Paul Bismuth, qui touchent – faut-il le rappeler ? – la droite et dont la gauche n’est qu’une spectatrice parfois maladroite mais jamais actrice, jusqu’à preuve du contraire. La vulgate politique veut que cette tambouille crée un mauvais climat, propice à l’extrême droite frontiste, dont les affaires feraient les affaires.

Sondages et enquêtes annoncent une faible mobilisation du peuple de gauche (ou plutôt des gauches), alors que l’opposition bande ses muscles pour sanctionner Hollande, ses ministres et ses maires.

A ces idées aussi reçues que répandues, objectons que les élections municipales sont avant tout locales. Le «socialisme municipal» et régional reste un succès, et la prime aux très nombreux sortants de gauche risque bien de se perpétuer. Pourquoi sanctionner un bon maire pour des raisons dites nationales ? Même la difficile réforme des rythmes scolaires, dont la droite voulait faire ses choux gras, n’a pas fait recette. Enfin, à tous ceux tentés par les rayons de soleil des premiers jours de printemps, rappelons que la sanction d’élus locaux, certes compréhensible, donnera toutes ses chances au Front national. L’abstention a toujours été un piège.

François SERGENT

Liberation.fr
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Important………………………(20/03/2014)

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Municipales : ce qui change……………………..(20/03/2014)

Dimanche, les Français élisent aussi les conseillers communautaires

Le Nouvel Observateur

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Publié le 19-03-2014 à 19h32

Pour la première fois, les Français élisent leurs représentants dans les intercommunalités. Comment cela va-t-il se passer ? Mode d’emploi.

L'élection des conseillers communautaires est un véritable enjeu des municipales BAZIZ CHIBANE/SIPAL’élection des conseillers communautaires est un véritable enjeu des municipales BAZIZ CHIBANE/SIPA

C’est sans doute la principale innovation des élections municipales cette année : les Français élisent eux-mêmes leurs représentants dans les communautés de communes, les communautés d’agglomération, les communautés urbaines, les métropoles.

Qu’est-ce qui change ?

Jusqu’à présent, les conseillers communautaires étaient nommés parmi les membres du conseil municipal. Ce sera toujours le cas dans les plus petites communes, mais pour toutes les villes de plus de 1.000 habitants, ils seront désignés au suffrage universel direct, dans l’isoloir.

Quelles sont les villes concernées ?

A une écrasante majorité, toutes les communes de France(métropolitaine et DOM-TOM) auront des représentants intercommunaux. En 2013, on dénombrait 2.223 communautés de communes, 213 communautés d’agglomération (plus de 50.000 habitants), 15 communautés urbaines (à partir de 450.000 résidents) et une métropole (plus de 500.000 habitants).

« Il y a eu une généralisation de la carte des intercommunalités au 1er janvier 2014″, indique Nicolas Portier, le délégué général de l’Assemblée des communautés de France (AdCF).

Seuls Paris et plusieurs communes des trois départements de la Petite couronne n’auront pas d’élection communautaire, dans l’attente de la création de la métropole du Grand Paris, prévue pour 2016. Dernières exceptions, les petites îles isolées (Ouessant…).

Pourquoi cette réforme ?

54% des Français ne connaissent pas l’identité du président de leur intercommunalité, selon un sondage* de l’AdCF. Une méconnaissance des représentants locaux qui semble inadéquate par rapport à la réalité de leurs pouvoirs.

C’est pourquoi l’élection des conseillers communautaires au suffrage universel direct a été votée dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales du 16 décembre 2010. Les modalités de l’élection ont ensuite été établies par la loi électorale du 17 mai 2013.

Concrètement, comment se déroule le vote ?

Dans les communes de plus de 1.000 habitants, les candidats au conseil communautaire et municipal se présentent sur deux listes distinctes, mais sur un même bulletin de vote. L’électeur ne vote qu’une fois, sans pouvoir les séparer.

Les candidats au conseil communautaire doivent figurer parmi les candidats au conseil municipal. Les deux listes sur le bulletin de vote sont donc assez proches, même s’il y a moins de candidats pour le conseil communautaire, qui compte moins de sièges à pourvoir.

Un vote rigide ? « Ce système assure une cohérence globale. C’est la meilleure garantie pour assurer la continuité des mandats municipaux et communautaires », répond Nicolas Portier.

Les candidats de la liste arrivée en tête obtiennent la moitié des sièges à pourvoir, pour un mandat de six ans. Les autres sièges sont partagés entre les listes ayant recueilli au moins 5% des suffrages exprimés.

Concernant les communes de moins de 1.000 habitants, le conseil municipal, une fois élu, désignera ses représentants communautaires selon l’ordre de la liste. Le maire sera nommé en premier. Suivront les adjoints, et éventuellement les conseillers municipaux.

Et la parité ?

Le nouveau mode de scrutin favorise la féminisation des élus. « Les listes communautaires respectent le principe de parité en alternance, au même titre que les listes municipales », abonde Nicolas Portier.

La représentation des oppositions municipales sort également renforcée.

Mais à quoi servent les conseils communautaires ?

Le champ d’action du conseil communautaire s’est étendu de manière spectaculaire depuis 2001.

Il est responsable du développement économique et de l’aménagement de l’espace, de la gestion des services environnementaux et dulogement. Parmi ses autres compétences, figurent l’action sociale, le tourisme, l’assainissement, ou encore la voirie. « Il y aura encore des transferts de compétences vers les intercommunalités. Elles vont continuer à se renforcer », affirme Nicolas Portier.

Les communautés sont aussi chargées de la construction et de la gestion des grandes infrastructures (grandes salles, stades, piscines…). Leur responsabilité en matière de planification de l’espace et d’urbanisme s’est également fortement développée.

Est-ce la fin des communes ?

Si le conseil communautaire est renforcé, les communes sont moins indépendantes. Le champ de compétences des maires se restreint. « Les communes seront amenées à exercer leurs compétences groupées », prévient le délégué général de l’AdCF. Les regrouper, oui, mais les supprimer, non, assure-t-il. « Les communautés vont se renforcer mais elles s’appuient sur le réseau des maires, qui vont continuer à avoir un rôle actif. »

Autre enjeu important, les communautés permettent de réduire les dépenses. « L’intercommunalité a permis de faire des économies car on a constaté que le fonctionnement des collectivités locales ont le même poids dans le PIB depuis 1993″.

Anthony Halpern – Le Nouvel Observateur

- Sondage réalisé par Internet pour l’AdCF du 4 au 6 septembre auprès d’un échantillon de 1.001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas.

 

Publié dans:MUNICIPALES |on 20 mars, 2014 |Pas de commentaires »

L’édito de d’Eric Decouty………………………(18/03/2014)

Défaite

17 MARS 2014 À 21:36

EDITORIAL

Les élections municipales se dérouleront sans eux. Sans ces hommes et sans ces femmes, étrangers mais résidant depuis des années sur notre sol, respectueux des lois de la République et acteurs ordinaires de la vie de la cité. Symboles d’une promesse non tenue par François Hollande, près de 2 millions de personnes demeurent exclues de notre démocratie locale quand depuis plus de vingt ans une dizaine de pays de l’Union européenne a accordé le droit de vote aux extracommunautaires.

Au moment où l’abstention est annoncée comme le triste vainqueur des scrutins à venir, que le Front national progresse dans la plupart des villes, il n’est plus tolérable de tenir à l’écart des débats politiques des populations le plus souvent installées dans les quartiers.

Face à une réalité qui est aussi la défaite de la gauche François Hollande doit enfin trouver le courage de bousculer cet archaïsme français.

Mais c’est à la République tout entière de faire un geste envers ces étrangers. Parce que la citoyenneté locale peut être un moyen de les détourner de tentations communautaires et que cette citoyenneté accordée à des hommes et des femmes vivant en France depuis plus de cinq ans – et ayant donc vocation à devenir Français – est le meilleur outil d’intégration. C’est enfin le moyen essentiel d’une remobilisation électorale des enfants de l’immigration et aussi d’un renouvellement politique. Les élections municipales vont redire l’urgence de renoncer à nos blocages.

Eric DECOUTY

Liberation.fr

Publié dans:MUNICIPALES |on 18 mars, 2014 |Pas de commentaires »

L’édito de François Sergent……………………….(11/03/2014)

Printemps

10 MARS 2014 À 21:06

EDITORIAL

Ville pauvre, ville inégalitaire, ville d’immigration, ville jeune et ouvrière, Marseille devrait être de gauche. Mais, parmi les grandes villes françaises, Marseille fait exception. En 1995, Jean-Claude Gaudin ravit la cité à la gauche qui dominait Marseille depuis 1953. Aussi indéboulonnable que Bouteflika, il se représente pour un quatrième mandat à l’âge canonique de 74 ans. Rien dans les dix-neuf ans du bilan du sénateur-maire usé et sans projet ne justifie pareille continuité. Rien n’assure non plus une victoire aisée de la gauche dans la seconde ville de France qui aurait adouci la débâcle socialiste annoncée.

La gauche va au combat divisée et minée par ses propres scandales dont le président du conseil général et ancien patron de la fédération PS, Jean-Noël Guérini, reste le symbole permanent.

A ceux qui disent la ville immobile, incapable de renouveau, le succès de Marseille capitale européenne donne un éclatant démenti. La ville, son port, qui n’est plus si vieux, et sa façade maritime se sont transformés et Marseille devient plus connue pour ses musées et ses réalisations architecturales que pour les clichés habituels et réducteurs sur les règlements de compte ou la corruption. Il reste encore à faire. Patrick Mennucci a raison de vouloir réduire les pouvoirs exorbitants de Force ouvrière qui entretiennent clientélisme et dysfonctionnements notamment à la mairie. Il a raison aussi de vouloir réunir cette ville éclatée. Et le succès de Samia Ghali montre aussi que les Quartiers Nord sont entrés dans la ville. Alors à quand le «printemps marseillais» ?

François SERGENT

Liberation.fr

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Ouverture de la « chasse aux voix »……………(10/03/2014)

Municipales 2014 : la campagne a officiellement commencé

Le Nouvel Observateur avec AFP

Publié le 10-03-2014 à 06h00Mis à jour à 07h29

900.000 candidats vont se disputer les suffrages des électeurs dans 36.000 communes. La campagne prendra fin le 22 mars à minuit, à la veille du premier tour.

Un buste de Marianne AFPUn buste de Marianne AFP

Elle prendra fin le samedi 22 mars à minuit, à la veille du premier tour. En cas de second tour, la campagne sera ouverte du lundi 24 mars zéro heure au 29 mars à minuit.

Plusieurs moyens de propagande à disposition des candidats

Toutefois, même si la campagne électorale ne sera close que le samedi à minuit, il sera interdit, dès le vendredi à minuit, de distribuer des bulletins, des tracts et autres documents, de diffuser par voie électronique tout message ayant un caractère de propagande électorale, et de procéder à l’appel téléphonique en série des électeurs pour les inciter à voter pour un candidat.

Durant la campagne, les candidats ont plusieurs moyens de propagande à leur disposition.

Ils peuvent tenir des réunions électorales, sans autorisation préalable.

Ils disposent aussi des panneaux d’affichage. Tout affichage est d’ailleurs interdit en dehors des panneaux mis en place par les mairies. Les affiches doivent être imprimées sur papier blanc. Celles comprenant une combinaison des couleurs bleu, blanc et rouge, à l’exception de la reproduction de l’emblème d’un parti ou groupement politique, sont interdites.

Dans les communes de moins de 1.000 habitants, les panneaux sont distribués dans l’ordre d’arrivée des demandes. Dans les communes de 1.000 habitants et plus, ils sont distribués dans l’ordre résultant d’un tirage au sort qui a lieu après le dépôt des listes.

Par ailleurs, dans les communes de 2.500 habitants ou plus, des commissions de propagande ont été installées par la préfecture pour adresser aux électeurs les documents électoraux officiels (une circulaire et un bulletin de vote de chaque liste candidate). Elles doivent également envoyer dans chaque mairie les bulletins de vote de chaque liste. Les candidats ne sont pas contraints de recourir aux services des commissions de propagande et peuvent remettre directement à la mairie leurs bulletins de vote.

Pas d’achats de liens sponsorisés ou de mots-clés payants

Dans les communes de 1.000 habitants ou plus, l’Etat prend à sa charge le coût du papier, l’impression des bulletins de vote, circulaires et affiches et les frais d’affichage de la campagne officielle dans le cas où la liste a obtenu 5% des suffrages exprimés.

En revanche, depuis le 1er septembre dernier, toute campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d’une commune ou d’une intercommunalité est interdite.

Les candidats ne peuvent pas faire porter non plus à la connaissance du public un numéro d’appel téléphonique ou télématique gratuit.

Si les candidats ou les listes peuvent créer et utiliser leurs sites internet dans le cadre de la campagne, le ministère de l’Intérieur leur recommande, en ce qui concerne les blogs, de se conformer aux dispositions relatives à l’utilisation des sites internet « dits classiques », en l’absence de jurisprudence.

Par ailleurs, l’interdiction de recourir à tout procédé de publicité commerciale par voie de presse ou par tout moyen de communication audiovisuelle pendant les six mois précédant l’élection peut être entendue comme s’appliquant à tous les procédés de publicité couramment employés sur internet. Les candidats ne peuvent donc pas recourir à des achats de liens sponsorisés ou de référencement par mots-clés payants.

Les candidats ou les listes sont également invités à bloquer les discussions entre internautes sur leur site internet la veille du scrutin, pour éviter qu’y soient diffusés des messages « ayant le caractère de propagande électorale ».

Ouverture de la

Publié dans:MUNICIPALES |on 10 mars, 2014 |Pas de commentaires »

Le « Fhaine » a encore frappé………………..(07/03/2014)

32 candidats FN involontaires en Seine-Maritime

Le Nouvel Observateur avec AFP

Publié le 07-03-2014 à 05h51Mis à jour à 07h27

La liste FN du Grand Quevilly a même été retirée par la préfecture car 22 candidats sur 35 ont demandé leur retrait de la liste.

Le Front national assure que les formulaires officiels de déclaration de candidatures que ces personnes ont signé sont explicites. (SIPA)Le Front national assure que les formulaires officiels de déclaration de candidatures que ces personnes ont signé sont explicites. (SIPA)

Le FN est soupçonné d’avoir inscrit des personnes à leur insu sur des listes qu’il présente aux municipales en Seine-Maritime : 32 personnes affirment avoir été flouées et la liste du Grand Quevilly a été retirée par la préfecture.

« En vertu de l’article L267 du code électoral, la majorité des candidats de la liste ‘Grand Quevilly Bleu Marine’ ayant demandé leur retrait, j’ai procédé au retrait de cette liste », a déclaré le préfet de région et de la Seine-Maritime Pierre-Henry Maccioni. Vingt-deux candidats sur trente cinq ont demandé leur retrait, a-t-il précisé.

« Par ailleurs j’ai saisi le procureur de Rouen au titre de l’article 40 du code de procédure pénal au sujet de plaintes d’une dizaine de candidats dans trois autres villes », a ajouté le préfet. Comme il s’agit d’une minorité de candidats, la liste ne peut être retirée par la préfecture. Six candidats malgré eux ont porté plainte à Elbeuf, dans l’agglomération rouennaise également, trois à Harfleur, et un à Lillebonne, deux communes proches du Havre.

« Le parquet devra examiner le fondement de ces plaintes », a précisé le préfet.
S’il y a eu manoeuvres, le procureur peut-il demander le retrait de la liste ? « C’est de son ressort », a répondu le préfet, refusant de spéculer sur une décision du pouvoir judiciaire.

Plus tôt dans la journée le procureur de la République de Rouen, Jean-François Bonhert, avait indiqué qu’il allait examiner les plaintes des six « candidats » FN d’Elbeuf. Selon certains témoignages recueillis par les médias de la région, les militants du FN ne se présentent pas tout de suite comme appartenant à ce parti. Certaines personnes donnent leur signatures pensant qu’elles vont permettre aux militants de se présenter, ne comprenant pas qu’elles vont elles-mêmes figurer sur la liste.

Des pressions des maires sortants ?

Le FN se défend en affirmant que les formulaires officiels « Cerfa » de déclaration de candidatures que ces personnes ont signé sont explicites. Et il accuse les mairies socialistes d’avoir fait pression pour que ces personnes retirent leur candidature, ajoutant vouloir engager des poursuites judiciaires contre ces mairies.

« Dans certaines communes de Seine-Maritime, comme cela a d’ailleurs été le cas aussi dans l’Essonne et dans les Hauts-de-Seine ces derniers jours, des maires sortants et leurs équipes organisent le démarchage systématique des candidats figurant sur les listes du Front national de leur commune dans le but de les faire renoncer à leur candidature », a assuré dans un communiqué Nicolas Bay, secrétaire général adjoint du FN et directeur de la campagne des élections municipales pour les communes de plus de 1.000 habitants.

Compte tenu des témoignages nombreux et concordants [...] le Front national engagera des poursuites pénales contre ces agissements », a-t-il ajouté.

Nicolas Bay se présente comme tête de liste à Elbeuf et Marine Le Pen était venue le soutenir il y a une semaine. Des cas similaires de candidatures involontaires ont été rapportés jeudi à Orléans (Loiret).

Selon « La République du Centre », un couple de nonagénaires, dont l’épouse est atteinte de la maladie d’Alzheimer, a été inscrit à son insu sur la liste du parti d’extrême droite menée par Philippe Lecoq. Dans l’ensemble de la France le FN présente environ 550 listes aux élections municipales des 23 et 30 mars, dans les villes de plus de 1.000 habitants.

Le

Publié dans:MUNICIPALES |on 7 mars, 2014 |Pas de commentaires »

Le bulletin des municipales………………………(04/03/2014)

Dati pose un lapin, la gauche fait « Front » à Hénin-Beaumont…

Le Nouvel Observateur

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Publié le 03-03-2014 à 17h31

Et aussi : Estrosi réélu dès le premier tour à Nice ? Le chanteur Grégoire se présente à Senlis… Voici le bulletin des municipales.

Le sondage : Nice, le fief d’Estrosi ?

Le député-maire UMP de Nice peut dormir sur ses deux oreilles. Donné vainqueur par deux sondages différents, Christian Estrosi peut espérer une réélection confortable. Un sondage CSA pour le journal « Nice-Matin » affirme que l’ancien ministre obtiendrait 50% des voix dès le premier tour (marge d’erreur évaluée à 4 points).Sondage CSA réalisé par téléphone les 24 et 25 février, sur un échantillon représentatif de 602 électeurs (méthode des quotas).

Un autre sondage BVA publié aujourd’hui, et réalisé pour « France Inter »et « Le Parisien« , prévoit la victoire du maire sortant au second tour, avec 54% des intentions de vote, devant la liste PS-PRG-EELV de Patrick Allemand (32%) et celle du FN de Marie-Christine Arnautu (14%). Réalisé selon la méthode des quotas par téléphone du 21 au 26 février auprès de 603 électeurs (Compte tenu de l’étroitesse de l’échantillon, la marge d’erreur est grande et conduit à la prudence quant à l’interprétation des résultats). 

Le débat : Dati aux abonnées absentes

Le lycée Victor Duruy organise un débat entre les neuf candidats du VIIe arrondissement de Paris, lundi soir 3 mars. Alors que toutes les têtes de liste s’étaient engagées à venir en personne depuis plusieurs semaines, Rachida Dati, par la voix de son directeur de cabinet, a décidé de boycotter l’événement.

Monsieur Michel, c’est bien mignon de venir débattre avec des lycéens, mais nous, on a des choses sérieuses à faire », a lâché Philippe Valli, à l’organisateur du débat, Yaël Michel, vendredi dernier.

Le directeur de cabinet de la candidate UMP avait assuré que Rachida Dati serait représentée par un colistier, face aux huit autres candidats. Finalement, il n’en sera rien. Philippe Valli a informé Yaël Michel, à peine quelques heures avant la tenue du débat que « Rachida Dati refuse d’envoyer un colistier et refuse le débat ». Classe.

L’alliance : la gauche fait « Front » à Hénin-Beaumont

Le candidat Front de gauche a rejoint la liste Divers-gauche du maire sortant, Eugène Binaisse, soutenue par EELV, le PS et le PRG. « J’ai consulté beaucoup, (…) et surtout les communistes d’Hénin-Beaumont qui m’ont donné mandat pour rencontrer et bâtir avec Eugène Binaisse un projet pour Hénin-Beaumont », explique le communiste David Noël. Une initiative que n’a pas beaucoup appréciée Martine Billard, coprésidente du Parti de gauche, qui dénonce un accord « stupéfiant », signé sans « discussion ». « Il s’agit d’une erreur politique car cela ouvre un boulevard au Front national », finit-elle par déplorer.

Le candidat : Grégoire dit « Toi + Moi » à la maire sortante de Senlis

Le chanteur se présente sur la liste « Senlis Alternative » de la maire sortante de Senlis, dans l’Oise, Pascale Loiseleur. L’annonce a été faite jeudi soir sur la page Facebook de la candidate, sans étiquette et placée à droite.  »La liste Senlis Alternative et Pascale Loiseleur ont le grand plaisir d’annoncer la venue de Grégoire, artiste senlisien passionné par sa ville qu’on ne présente plus. » Grégoire s’est contenté de retweeter l’information, en guise de confirmation.

Le tweet : NKM rassure ses troupes

La candidate UMP a réuni ses colistiers, ce lundi à la Bellevilloise dans le XXe arrondissement. Objectif : remobiliser ses troupes, malgré des sondages en berne.  »Vous le sentez (…). Les Parisiens, ils sont avec nous, les Parisiens, ils veulent que ça bouge, les Parisiens, ils veulent que ça change. Et tous les commentaires n’y feront rien (…). Ils vont leur dire des choses au soir du premier tour, ils le diront à eux, ceux qui sont à la mairie de Paris, ils le diront en même temps, au gouvernement, au président de la République », a pronostiqué Nathalie Kosciusko-Morizet. Selon le service de presse de NKM, les vingt têtes de liste et 400 des 527 colistiers étaient présents.

La citation : « Si je suis élu maire, je démissionnerai de l’Assemblée »

La fonction de maire plus sexy que celle de député ? C’est en tout cas l’avis de Razzy Hammadi. Le député socialiste se présente à Montreuil et assure vouloir respecter le non-cumul des mandats, avant même l’entrée en vigueur de la loi, en 2017, explique-t-il à  »20 Minutes« .

Si je suis élu maire de Montreuil, je prendrai mes responsabilités et je démissionnerai de l’Assemblée nationale en 2014, avant l’obligation légale de 2017″

Il ajoute : « Montreuil a besoin d’un maire mobilisé à 100%. C’est donc un choix de cœur et un choix de raison. » Pour être élu, le député de Seine-Saint-Denis aura fort à faire, parmi les cinq candidatures à gauche et face au seul candidat de droite.

Anthony Halpern – Le Nouvel Observateur

Le bulletin des municipales...........................(04/03/2014) dans MUNICIPALES

Publié dans:MUNICIPALES |on 4 mars, 2014 |Pas de commentaires »
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