Archive pour la catégorie 'MUNICIPALES'

C’est Marseille………………………….(24/02/2014)

Marseille : le MoDem soutient le candidat PS Menucci

Le Nouvel Observateur avec AFP

Publié le 24-02-2014 à 07h36

Le MoDem local se met « en congé » du MoDem « afin de ne pas brouiller l’image », explique l’élu communautaire Christophe Madrolle.

Le MoDem marseillais appelle "à un rassemblement autour de Patrick Mennucci". (AFP / BORIS HORVAT)Le MoDem marseillais appelle « à un rassemblement autour de Patrick Mennucci ». (AFP / BORIS HORVAT)

Le MoDem marseillais a décidé de se mettre « en congé » du MoDem pour rallier le candidat PS àMarseille Patrick Mennucci pour les municipales, a-t-on appris dimanche 23 février auprès du secrétaire général adjoint du parti centriste, Christophe Madrolle.

« Nous nous mettrons en congé du MoDem afin de ne pas brouiller l’image et appelons à un rassemblement autour de Patrick Mennucci » , a indiquéChristophe Madrolle, élu communautaire à Marseille. L’annonce officielle en sera faite lundi après-midi lors d’une conférence de presse, a préciséChristophe Madrolle.

Réunis sous le sigle « Démocrates Marseille », les centristes marseillais ont présenté à la tête de liste PS « 15 points programmatiques », axés notamment sur l’écologie et de la démocratie, a indiquéChristophe Madrolle.

Friture sur la ligne entre Bayrou et Benhamias

Le président du MoDem, François Bayrou avait récemment écrit au patron du MoDem des Bouches-du-Rhône, Jean-Luc Bennhamias pour lui reprocher de vouloir faire alliance avec le PS marseillais aux élections municipales.

Jean-Luc Bennhamias, par ailleurs député européen et vice-président national du MoDem avait répondu qu’il n’avait « d’ordre à recevoir de quiconque ».

François Bayrou, qui a fait alliance avec l’UMP pour les municipales de Pau (Pyrénées atlantiques) avait exprime sa préférence pour l’UMP Jean-Claude Gaudin, qui se présente pour un 4eme mandat à Marseille.

Pape Diouf abandonné

Mi février, les centristes marseillais ont par ailleurs interrompu leurs discussions pour faire une liste commune avec Pape Diouf, ancien président de l’OM qui a annoncé sa candidature au début du mois.

« Nous n’avons pas obtenu de réponses claires sur le programme, sur le fond du déroulement de la campagne, sur le positionnement au second tour. Nous pensons que la candidature de Pape Diouf devient une simple candidature de témoignage qui ne représente pas grand chose », avait expliqué Christophe Madrolle.

Lors des municipales de 2008, le Modem avait rallié les listes PS au second tour, contre « l’avis » de François Bayrou. Depuis, le parti fait l’objet de divisions internes.

C'est Marseille...............................(24/02/2014) dans MUNICIPALES

Publié dans:MUNICIPALES |on 24 février, 2014 |Pas de commentaires »

Les municipales………………………..(22/02/2014)

Bulletin des municipales : beaucoup d’euros et un héros porno

Le Nouvel Observateur

Voir tous ses articles

Publié le 21-02-2014 à 17h41

Et aussi : la suite du feuilleton NKM et les journalistes, le sondage du jour… voici le « Bulletin des municipales ».

Le feuilleton : NKM et les journalistes, épisode 2

Après Nathalie Kosciusko-Morizet VS « Le Monde », Nathalie Kosciusko-Morizet VS « Le Figaro » ! Avant de s’en prendre à la journaliste du « Monde » en début de semaine, la candidate UMP à la mairie de Paris a demandé à l’automne la tête de la journaliste du quotidien, Sophie de Ravinel chargée de couvrir sa campagne, auprès des dirigeants Yves Thréard et Alexis Brézet, rapporte « Libération ». NKM reprochait à la journaliste de « ne pas assez soutenir » sa campagne.

 

Le sondage : 29% des Français prêts à voter FN

Trois Français sur dix sont prêts à voter pour le Front national en mars prochain. C’est l’enseignement du sondage LH2 réalisé pour « Le Nouvel Observateur ». Un résultat qui place le FN au dessus des 17,9% des voix obtenus par Marine le Pen au premier tour de l’élection présidentielle de 2012. Un chiffre qui confirme le rôle stratégique que devrait jouer le parti frontiste dans le scrutin où le FN devrait être en capacité de se maintenir dans de nombreuses villes.

 

Le chiffre :  128 millions d’euros

C’est la somme dépensée par l’Etat pour les élections municipales . 47,5% des dépenses de campagne des candidats seront remboursés, dans la limite d’un plafond et à condition d’avoir obtenu 5% des suffrages exprimés.

A ce montant s’ajoute les frais prévus pour les élections européennes, estimés à 70,4 millions d’euros. Soit un total de 200 millions pour les deux scrutins.

 

La proposition : transports gratuits pour les 18-22 ans

La candidate UMP à la mairie de Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet propose la gratuité des transports en commun pour les étudiants parisiens de 18 à 22 ans. La région Ile-de-France prend déjà en charge 50% de la carte de transport « imagine R », pour un coût évalué à 323,30 euros par étudiant. NKM veut également rétablir la gratuité des cartes de transports Emeraude et Améthyste, destinées aux personnes âgées et handicapés, supprimée par la ville en 2012. Elle estime le coût de ces mesures à 35 millions d’euros.

 

L’élu : héros dans une vidéo porno

Gênant pour le maire socialiste sortant de Besançon, Jean-Louis Fousseret. Un de ses proches, un élu écologiste apparaît dans… une sex-tape selon « La Presse Bisontine« . L’élu qui est vice-président de la communauté d’agglomération de Besançon y joue le personnage d’un jeune homme surnommé « Rahan », en hommage au héros préhistorique de la bande dessinée, en plein ébat avec une femme en tenue d’Adam.

L’acteur en herbe reconnaît que la vidéo n’était « pas censée être diffusée sur le web ». Trop tard, déjà 1,4 millions de vues…

 

E.G. et A.H. – Le Nouvel Observateur

Les municipales.............................(22/02/2014) dans MUNICIPALES

Publié dans:MUNICIPALES |on 22 février, 2014 |Pas de commentaires »

Municipales à Marseille……………………………….(27/01/2014)

Municipales à Marseille : EELV rallie le PS dès le premier tour

Publié le 26-01-2014 à 14h44Mis à jour à 17h02

A 73%, les militants écologistes marseillais ont décidé de faire front commun avec le candidat PS Patrick Mennucci pour reprendre la ville à la droite.

Karim Zéribi, ex-tête de liste Europe Ecologie-Les Verts (EELV) à Marseille. (BERTRAND LANGLOIS/AFP)Karim Zéribi, ex-tête de liste Europe Ecologie-Les Verts (EELV) à Marseille. (BERTRAND LANGLOIS/AFP)

Les militants écologistes marseillais ont massivement voté samedi 26 janvier en faveur d’une liste commune avec le PS dès le premier tour des municipales, à l’issue d’une semaine de tractations entre les deux camps.

La proposition d’une alliance avec le PS a recueilli 73% des suffrages des 217 militants mobilisés pour ce vote, 23% se déclarant favorable à une liste autonome et 4% votant blanc, selon Karim Zéribi, tête de liste Europe Ecologie-Les Verts (EELV).

J’étais favorable à cette alliance dans la mesure où elle respectait les écologistes, ce qu’ont prouvé les trois rencontres que nous avons eues avec le PS cette semaine. Le PS ne considère pas EELV comme une simple force d’appoint », a déclaré Karim Zéribi à l’issue du vote.

« J’accueille ce vote avec beaucoup de satisfaction, une marque puissante de rassemblement. Cela renforce notre espérance et notre détermination », a réagi le candidat socialiste Patrick Mennucci.

« Notre modèle, c’est Delanoë à Paris, à la fois sur la gouvernance et le partage des responsabilités. Bon nombre de thèmes que nous portons depuis longtemps, sur les déplacements, l’urbanisme, la petite enfance, la santé publique et la transparence dans la gestion se retrouveront dans ce programme commun », a poursuivi Karim Zéribi, qui avait laissé le soin aux militants de faire leur choix.

« Au cours de ces derniers mois, nous avons eu des appels du pied répétés de Patrick Mennucci », qui ont débouché sur la mise en place d’une série de rencontres depuis lundi, avait-il expliqué avant le vote.

Une mairie de secteur pour Zéribi

Outre des garanties sur le programme, le député européen a obtenu de conduire la liste dans le 5e secteur (9e-10e arrondissements), place jusqu’ici promise à la jeune conseillère municipale Nathalie Pigamo, proche de la ministre Marie-Arlette Carlotti.

Par ailleurs, précise Karim Zéribi, « on nous propose neuf conseillers municipaux et trois adjoints au maire en cas de victoire, ainsi qu’un groupe au conseil communautaire », un enjeu important de ces élections municipales puisque, pour la première fois, les Français des communes de plus de 1.000 habitants éliront avec le même bulletin les conseillers des intercommunalités.
Ce vote marque un revirement par rapport à mai 2013, où le parti avait très clairement opté pour une stratégie d’indépendance, avec 30% d’ouverture à la société civile.

L’ombre de Pape Diouf

« La réalité électorale avec un FN haut dans les sondages, la nécessité de ne pas affaiblir le candidat PS et l’organisation de primaires socialistes ayant désigné Patrick Mennucci, prônant la rupture avec le système clientéliste, ont changé la donne », explique encore Karim Zéribi.

Une liste EELV aurait recueilli 6% des voix au premier tour, selon un sondage Ifop Fiducial du 8 janvier, dans lequel la liste UMP-UDI conduite par Jean-Claude Gaudin arriverait en tête, toujours au premier tour, avec 33%, contre 25% pour la liste PS.

Les tenants de l’autonomie, regroupés dans le mouvement « Le Sursaut » envisagent toujours de leur côté la création d’une liste « écolo-citoyenne alternative », que son porte-parole Sébastien Barles ambitionne de voir conduite par l’ancien président de l’OM Pape Diouf.

Municipales à Marseille.....................................(27/01/2014) dans MUNICIPALESNouvelObs.fr

Publié dans:MUNICIPALES |on 27 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

Municipales………………………….(30/12/2013)

Municipales : les villes à surveiller

Publié le 29-12-2013 à 18h46

Début janvier, la campagne des municipales commencera vraiment. Premier tour d’horizon des scrutins où l’enjeu est important.

NKM,Steeve Briois,Patrick Menucci,Jean-Claude Gaudin, François Bayrou, Anne Hidalgo Photos Sipa

NKM,Steeve Briois,Patrick Menucci,Jean-Claude Gaudin, François Bayrou, Anne Hidalgo Photos Sipa

Paris bien sûr, où le duel entre Anne Hidalgo et NKM est déjà depuyis des semaines sous les projecteurs, mais aussi Marseille, où le maire UMP Jean-Claude Gaudin aura fort à faire pour conserver son fauteuil, mais aussi Toulouse, où le PS serre les dents pour garder le Capitole, ou encore Hénin-Baumont, toujours convoité par le FN… Première sélection des villes où la campagne municipale s’annonce mouvementée.

 

Paris, le pari risqué de NKM

Comme toujours Paris sera sous les projecteurs. D’autant que la gauche occupe la mairie depuis 13 ans. La droite espère donc faire basculer la capitale. Un défi difficile et, pour l’instant, mal engagé pour la candidate de l’UMP, Nathalie Kosciusko-Morizet. Parachutée en « pass navigo » selon sa propre expression depuis sa ville de Longjumeau, elle se débat avec une droite parisienne en proie à des déchirements internes depuis l’ère Chirac.

Largement élue lors de la primaire pour désigner le candidat UMP, NKM a également conclut un accord avec le MoDem et l’UDI. Mais la constitution des listes semblent poser plus de problèmes que prévus. Fin décembre, les numéros 1 et 2 des listes de chaque arrondissement étaient encore provisoires.

Face à elle, la première adjointe socialiste de Bertrand Delanoë, Anne Hidalgo, mène une campagne sans vague et tente de se faire un nom à côté de celui de son mentor. Malgré sa liste de rassemblement, Françoise de Panafieu n’était pas parvenu à battre Bertrand Delanoë en 2008. Selon le dernier sondage IFOP publié le 18 décembre, les deux candidates seraient au coude à coude au premier tour, 39% pour Anne Hidalgo, contre 38% pour son adversaire UMP. Au second tour, quatre points les séparent : Anne Hidalgo engrangerait 52,5% des voix et sa rivale UMP, 47,5% des voix. Il faudra également avoir à l’oeil le score du Front national, qui, s’il est traditionnellement plutôt faible dans la capitale, progresse. Le chef de file frontiste, Wallerand de Saint-Just, est d’ailleurs donné troisième à 9% du même sondage.

 

Marseille : l’espoir socialiste

La deuxième ville française par sa population est LA bataille de la gauche en vue de ce scrutin. Détenue depuis 1995 par l’UMP Jean-Claude Gaudin, 74 ans et candidat à sa succession, elle compte au nombre des rares métropoles où le vent pourrait tourner en mars, et ainsi devenir le trophée socialiste du scrutin. « Si on fait basculer Marseille, ça évacuera presque le reste », analyse un député PS.

Pour le moment, c’est l’hypothèse qui ressort des sondages. Selon une étude BVA pour « Le Parisien » mi-novembre, le socialiste Patrick Mennucci l’emporterait au second tour face à Gaudin dans l’hypothèse d’une triangulaire avec le FN, emmené par Stéphane Ravier. Le parti de Marine Le Pen, qui pourrait dépasser les 20%, se trouverait en effet en situation d’arbitrage.

Mais côté socialiste, pourtant, les séquelles de la primaire perdurent. « Il a fallu du temps pour recoudre les déchirures », reconnaît la ministre Marie-Arlette Carlotti, arrivée en troisième position avec 19,52% des suffrages, derrière Samia Ghali. Entre les deux femmes, la hache de guerre n’est toujours pas enterrée. « Première étape du rassemblement », les huit têtes de listes ont été désignées mi-décembre. Patrick Mennucci lance la reconquête de sa mairie du 1er secteur (1er-7e arrondissements), Samia Ghali est investie sans surprise dans son fief du 8e secteur (15-16e). Marie-Arlette Carlotti a finalement accepté de mener campagne dans le 3e secteur (4e-5e arrondissements) après avoir « longuement réfléchi », alors que Christophe Masse se lance dans le 6e secteur (11e-12e). Le PS espère faire basculer à gauche ces deux « swing sectors », actuellement dirigés par l’UMP Bruno Gilles et le divers droite Robert Assante. Patrick Menucci espère désormais convaincre Europe Ecologie-Les Verts de les rejoindre.

 

Pau : Bayrou risque gros

Un score décevant à la présidentielle, une défaite cinglante aux législatives, François Bayrou a bien besoin de retrouver le goût de la victoire. Le président du MoDem n’a plus qu’un seul mandat, celui de conseiller municipal d’opposition à Pau. En 2008, il avait perdu les municipales de seulement 342 voix. Un nouvel échec l’affaiblirait au sein de l’alliance qu’il vient de former au centre-droit avec Jean-Louis Borloo.

François Bayrou part à la conquête de Pau avec le soutien de l’UDI. Il trouve sur sa route un candidat UMP, Eric Saubatte, ce qui n’empêche pas plusieurs poids lourds de la droite tels Alain Juppé, François Fillon ou Jean-Pierre Raffarin, de soutenir le centriste. Un ancien socialiste devenu sarkozyste, l’ancien maire Yves Urieta, est également candidat. Le FN est représenté par Georges de Pachtère.

Côté PS, la maire sortante, Martine Lignières-Cassou, ne se représente pas. Elle n’est pas parvenue à imposer son premier adjoint, André Duchateau. Les militants lui ont préféré David Habib, député-maire de Mourenx. Depuis, le torchon brûle pour la répartition des places. Une liste Front de gauche est menée par Olivier Dartigolles, le porte-parole national du PCF. EELV présente également une liste, conduite par Eurydice Bled.

Les divisions de la gauche font les affaires de François Bayrou. Selon un sondage Ifop réalisé à la mi-novembre, le leader centriste arriverait en tête au premier tour (29%) devant David Habib (27%), et l’emporterait d’un point au second tour. L’attitude d’Yves Urieta (16%) sera l’une des clefs du scrutin.

 

Toulouse : la revanche de 2008

L’un vient d’inaugurer une nouvelle ligne de tram, l’autre promet une troisième ligne de métro. Les chemins se croisent une nouvelle fois pour Pierre Cohen, le maire PS, et celui qu’il avait éjecté du Capitole en 2008, l’UMP Jean-Luc Moudenc. La bataille est indécise, dans une ville à la longue tradition centriste. Lors des dernières élections, le PS l’avait emporté d’un cheveu, avec 50,42% des voix, dans un contexte national de sanction de la politique de Nicolas Sarkozy.

Cette fois, Pierre Cohen est allié dès le premier tour aux radicaux et au Front de gauche, mais pas à EELV, qui présente une liste autonome. La députée Christine de Veyrac, en conflit avec Jean-Luc Moudenc, présente une liste UDI.

L’arbitre du scrutin pourrait être le Front national. En 2008, le parti d’extrême-droite n’avait pas de candidat. Mais si la liste conduite par Serge Laroze obtient plus de 10% des voix, son maintien au second tour pourrait pénaliser le candidat UMP. Jean-Luc Moudenc sent le danger : « Il y a deux manières de voter Cohen: voter Cohen directement ou voter Laroze », dit-il. « Je ferai tout pour gagner cette ville sans une triangulaire », répond Pierre Cohen.

Le maire socialiste reste légèrement favori. Selon un sondage Ifop de fin octobre, il l’emporterait avec 54% des voix en cas de duel au second tour, et avec 51% en cas de triangulaire.

 

Strasbourg : la course au centre

Strasbourg compte parmi les grandes villes que la droite espère reprendre. Le maire Roland Ries retourne devant les électeurs avec un bilan en demi-teinte. Surtout, il est affaibli depuis que les Strasbourgeois ont nettement rejeté, lors d’un référendum local en 2011, son projet de limiter à 30 km/h la vitesse en centre-ville. Les divisions internes au Parti socialiste n’ont rien arrangé, même si la crise ouverte a pu être évitée grâce à un accord entre Roland Ries, son premier adjoint Robert Herrmann et Alain Fontanel.

Pour autant, le basculement de cette ville habituée à l’alternance est loin d’être acquis. François Hollande y a recueilli 54% des voix à la présidentielle de 2012, et deux députés sur trois sont socialistes. La droite aussi est divisée. C’est la centriste Fabienne Keller, ancienne maire de 2001 à 2008, qui a reçu l’investiture de l’UMP. Mais l’ex-ministre François Loos conduit une liste concurrente, sous les couleurs de l’UDI. L’écologiste Alain Jund, 6% des voix en 2008, conduit de nouveau la liste EELV. C’est Jean-Luc Schaffhauser qui mènera la liste du Front national.

En 2008, Roland Ries avait battu Fabienne Keller assez nettement, avec 58% des voix au second tour. Il avait recueilli 44% des voix dès le premier tour, contre 34% pour Fabienne Keller.

 

Hénin Beaumont, futur vitrine du FN ? 

Cette fois-ci c’est la bonne, Steeve Briois, secrétaire général du Front national en est persuadé: il peut se hisser sur le fauteuil de maire d’Hénin Beaumont, ville du Pas-de Calais historiquement ancrée à gauche, sous les projecteurs lors des législatives de 2012 qui ont vu s’affronter Marine le Pen et Jean-Luc Mélenchon. 

En 2008, le dirigeant frontiste avait été devancé par le maire divers gauche Gérard Dalongeville, révoqué un an plus tard pour détournement de fond publics, corruption, faux et usage de faux, favoritisme et recel de favoritisme.

Mais en 2009, lors des élections partielles, c’est le divers gauche Daniel Duquenne qui l’emporte, une nouvelle fois face à Steeve Briois. Mais au printemps 2010, Daniel Duquenne, gravement malade, démissionne, laissant la place à son ancien premier adjoint Eugène Binaisse qui entend reconstruire la ville en proie à de graves difficultés financières. Le maire sortant peut se targuer d’avoir fait baisser la taxe d’habitation et augmenter le budget du Centre communal d’action sociale. C’est contre lui que Steeve Briois se présente à nouveau pour les élections de mars 2014.

Implanté depuis 20 ans dans la commune, le candidat FN entend bien profiter de la morosité ambiante et de la défiance à l’égard du PS, amplifiée par l’épisode Dalongeville. Le cadre frontiste peut également compter sur la multiplication des candidatures à gauche, car en plus du maire sortant, son adjoint se présente sous l’étiquette MRC. Et 2014 signe aussi le grand retour de Gérard Dalongeville qui entend bien se relancer dans la course. Il faudra compter aussi sur Pierre Ferrari, exclu du parti socialiste en 2011. Pour la droite, c’est Jean-Marc Legrand qui conduira la liste.

E.G., B.L. et A.S. – Le Nouvel Observateur

Publié dans:MUNICIPALES |on 30 décembre, 2013 |Pas de commentaires »

Municipales………………………………(11/10/2013)

Municipales : le PS investit ses candidats dans les grandes villes

Publié le 11-10-2013 à 07h26 – Mis à jour à 08h16

Martine Aubry à Lille, Gérard Collomb à Lyon, François Rebsamen à Dijon… Beaucoup des candidats choisis sont des maires sortants.

Les candidates respectives à la mairie de Lille et de Paris, Martine Aubry et Anne Hidalgo. (FACELLY/HALEY/SIPA)

Les candidates respectives à la mairie de Lille et de Paris, Martine Aubry et Anne Hidalgo. (FACELLY/HALEY/SIPA)

Martine Aubry à Lille, Gérard Collomb à Lyon, Vincent Feltesse à Bordeaux…. les candidats socialistes aux principales grandes villes de France ont été investis jeudi par un vote des militants. Il s’agissait du premier tour d’un scrutin interne.

A l’issue de celui-ci, ont été désignés Martine Aubry à Lille, Gérard Collomb à Lyon, Roland Ries à Strasbourg, Adeline Hazan à Reims, François Rebsamen à Dijon, Bernard Poignant à Quimper… tous des maires sortants. Vincent Feltesse a été investi à Bordeaux… A Grenoble, c’est Jérôme Safar, le candidat soutenu par le maire sortant Michel Destot qui a été plébiscité par la majorité des votants.

A Paris, le suspense a été levé dans le 4e arrondissement où le maire sortant Christophe Girard a été investi, avec seulement quatre voix d’avance. La liste, par arrondissement, est la suivante : Loïg Raoul (1er), Véronique Levieux (2e), Pierre Aidenbaum (3e), Christophe Girard (4e), Marie-Christine Lemardeley (5e), Romain Lévy (6e), Capucine Edou (7e), Corine Barlis (8e), Pauline Véron (9e), Rémi Féraud (10e), François Vauglin (11e), Catherine Baratti-Elbaz (12e), Jérôme Coumet (13e), Carine Petit (14e), Thomas Lauret (16e), Annick Lepetit (17e), Eric Lejoindre (18e), François Dagnaud (19e) et Frédérique Calendra (20e).

Cinq villes procéderont différemment

Dans l’essentiel des villes de plus de 20.000 habitants, il n’y aura pas de second tour jeudi prochain, car ne s’y présentaient qu’un seul ou deux candidats. Mais il est cependant nécessaire pour Amiens et Clermont-Ferrand.

A Montpellier, sur les trois prétendants, le président de l’agglomération montpelliéraine et maire de Cournonsec dans l’Hérault Jean-Pierre Moure était largement en tête (plus de 50%), selon une première tendance du PS, et devait être désigné dès le premier tour. La maire sortante, Hélène Mandroux, qui réclamait une investiture directe, s’était mise « en congé du parti ».

Cinq villes procéderont différemment : à Marseille, Aix-en-Provence, Béziers, Le Havre et Boulogne-Billancourt, la désignation se fera par des primaires ouvertes aux militants mais aussi aux sympathisants, sur le modèle de la primaire de 2011 pour la présidentielle. Elles se dérouleront les dimanche 13 et 20 octobre.

A La Rochelle, une primaire ouverte est prévue lors de la deuxième quinzaine de novembre.
L’objectif affiché est d’ »engendrer une dynamique » pour tenter de ravir ces municipalités à la droite.

Publié dans:MUNICIPALES |on 11 octobre, 2013 |Pas de commentaires »
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