Archive pour la catégorie 'Non classé'

La lettre de Laurent Joffrin………..(22/01/2019)

Libération 21 janvier 2019
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Démocratie participative ou démagogie directe?

Toujours les paradoxes du «démocratisme» qui sévit en cette fin de mouvement. Les «gilets jaunes», suivis de très loin par le gouvernement, qui cherche à sortir de l’impasse par un «grand débat», ne jurent que par la démocratie directe. Et c’est un fait que la crise politique oblige à aller dans ce sens, par exemple en instaurant un «référendum partagé» plus facile à mettre en œuvre, ou en introduisant une dose de proportionnelle dans l’élection du Parlement.

Mais une dichotomie pavlovienne s’installe dans le débat public. Les élus? Coupés du peuple, corrompus, non représentatifs… Les assemblées de citoyens, aux ronds-points ou dans les mairies? Le sel de la terre, la légitimité incarnée, le civisme en actes. Un peu simple, non?

France 3 montre dimanche qu’une des premières séances du «grand débat» voulu par le Président pour apaiser la révolte des gilets jaunes, a réuni 100 personnes à Massy. Gros succès, dit le maire, qui a dû rajouter des chaises dans la salle. Débat vif, intéressant, qui donnera lieu à une synthèse envoyée à Paris. Fort bien. Qui peut se plaindre de cet exercice démocratique?

Un soupçon de réserve, toutefois: il y a à Massy quelque 30 000 électeurs inscrits. Les 100 personnes qui se sont déplacées pour le «grand débat» méritent une médaille du civisme. Représentent-elles les 29 900 qui sont restées chez elles ou qui avaient d’autres obligations? La remarque n’est pas polémique. Mais chacun sait que le système des «assemblées populaires» touche rarement la majorité et même, en général, n’intéresse qu’une petite minorité. C’est un thermomètre, un indicateur, un lieu d’écoute. «Le socialisme ne peut pas marcher, disait Oscar Wilde [socialiste lui-même], il prend trop de soirées.» L’aphorisme est plus profond qu’il n’en a l’air. Peut-on, du coup, mettre ces émouvants exemples de démocratie directe sur le même plan qu’une élection générale qui mobilise une grande partie de la population?

Réunions éphémères

La remarque vaut pour toutes ces procédures directes. Les gilets jaunes, dans leur grande majorité, sont fort respectables. Mais ils ont réuni samedi dernier moins de 100 000 personnes en France (le raisonnement ne changerait pas s’ils étaient 200 000). Au fond, qui représentent-ils? Un exemple: tel qu’est emmanché le «grand débat» censé tenir compte de leurs demandes, il est probable qu’ils obtiendront, entre autres exigences, la suppression de la limitation de vitesse à 80km/h. On dira qu’elle est impopulaire. Certes, comme l’ont été toutes les mesures prises en faveur de la sécurité routière. Celles-ci ont pourtant fait la preuve de leur efficacité, puisqu’on est passé en quarante-quatre ans de quelque 18 000 morts annuels (1972) à 3 500 (2016). Et donc, si la mesure est abandonnée (probable), une minorité active obtiendra l’annulation d’une limitation de vitesse destinée à diminuer le nombre de morts et de blessés sur la route. Mais qui représente dans cette affaire les adversaires de la «violence routière», laquelle tue encore des milliers de personnes chaque année? Qui représente les centaines de milliers de familles endeuillées par les accidents de circulation? Personne ou presque dans ces assemblées populaires, qui jugent de l’affaire à partir de leur expérience et non d’un raisonnement national.

C’est au gouvernement (élu) et au Parlement (élu), et non sur les ronds-points, qu’on est le mieux à même de représenter l’opinion dans sa diversité, de passer le dossier au crible d’un débat approfondi et rationnel, appuyé sur les experts de la question et sur la confrontation des parties en présence. Et non dans des réunions éphémères, sans préparation, sans prise en compte de l’historique de la sécurité routière ni des arguments des spécialistes, lesquels sont discrédités par l’air du temps, qui les ramène à une élite méprisante de «sachants».

Même remarque pour la fiscalité écologique. Son application (maladroite) a provoqué un mouvement social majeur. Dans cette ambiance de démocratisme forcené, on souhaite bien du plaisir au gouvernement qui cherchera à la restaurer, même s’il prend toutes les précautions nécessaires pour ne pas léser les classes populaires. Pourtant, on avait cru comprendre que le renchérissement du carburant fossile était un moyen essentiel de la lutte contre le réchauffement climatique. Peut-être, diront les thuriféraires de la démocratie directe, mais les gilets jaunes ont mis leur veto. Alors… Alors tant pis pour la transition énergétique. Le Parlement, les partis, les élus, en avaient décidé autrement? Ce sont des corrompus, des membres de l’élite, des politiciens hors-sol. Autant dire des farceurs ou des tyrans. Trois cent mille personnes (sur 47 millions d’électeurs) ont décidé que les taxes sur les carburants étaient illégitimes. Rompez!

Ces réunions de consultation sont utiles, intéressantes, elles sont un bon exercice démocratique. Peuvent-elles décider de l’avenir contre les élus ou en dehors d’eux? Ceux qui, à gauche, le pensent, devraient se rappeler que les consultations populaires récemment menées par le Cese (Conseil économique, social et environnemental) ont été noyautées par les militants de la Manif pour tous, qui ont placé en tête des revendications le refus de la PMA, l’abolition du mariage homosexuel, etc. Dans ces conditions, la démocratie directe doit-elle primer? Sans procédure contraignante, sans participation massive, une assemblée populaire est propre à toutes les manipulations. Lénine l’avait bien compris, qui voulait «tout le pouvoir aux soviets» (des conseils populaires qu’il contrôlait) et aucun à l’assemblée élue par la population russe. En d’autres termes, la démocratie participative peut corriger certains défauts de la démocratie représentative et donner une expression utile à des catégories en colère. Elle ne saurait s’y substituer.

Laurent Joffrin
desirdavenir77500
Publié dans:Non classé |on 22 janvier, 2019 |Pas de commentaires »

Automobilistes, attention………..(22/01/2019)

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Ile-de-France : la très fréquentée N118 fermée dans les deux sens à cause de la neige, pour une durée indéterminée
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Le grand cirque macronien………….(22/01/2019)

  • Grand débat : «Sans les gilets jaunes, nous ne serions pas là»

Entre thérapie de groupe citoyenne, assemblées locales et séances de remobilisation de la majorité : le grand débat se décline depuis une semaine sur tout le territoire. Tout en fixant les lignes rouges, notamment sur sa politique fiscale et économique, le gouvernement mise beaucoup sur cette catharsis nationale pour sortir de deux mois de mobilisation des gilets jaunes. Certains manifestants ont décidé de jouer le jeu, venant aux réunions avec leurs revendications mais parfois, les organisateurs ne se sont pas donné la peine de les inviter. Libération a assisté à quatre versions de ce grand exercice qualifié par le chef de l’Etat de «démocratie délibérative» et qui doit durer jusqu’à mi-mars.

La-Colle-sur-Loup

«Nous on réfléchit, on débat, eux ils crient»

Chantal Maimon est arrivée en avance à la salle la Rose de mai. Elle a déjà réaligné les chaises pliantes et scotché des affichettes sur la porte vitrée. «Je n’animerai pas sept heures de débat. Je n’apporterai pas de réponses, écarte-t-elle. Je ne suis pas présidente de la République.» Mais Chantal est bien référente de LREM à La Colle-Sur-Loup (Alpes-Maritimes), une commune de 7 000 habitants située à une vingtaine de kilomètres de Nice. A 70 ans, cette retraitée de la grande distribution organisait samedi «le premier débat dans une salle des Alpes-Maritimes». Pour elle, «les gilets jaunes ont pris trop de place, mais leur mouvement n’est pas que négatif. Ils n’ont pas tort sur tout. Le pouvoir d’achat par exemple : il est difficile de dire à un Français qu’il est possible de vivre correctement avec 800 euros par mois».

Cette première réunion commence donc sur ce thème mais – est-ce l’étiquette LREM des organisateurs ou l’heure matinale ? – on ne peut pas dire qu’on se presse à la Rose de mai. Au plus fort de la matinée, seize personnes s’assiéront face à Chantal. Certaines sont encartées LREM, toutes ont voté Macron et soutiennent encore ce président si peu populaire. C’est le cas de Gilles et Françoise, médecin et assistante sociale, venus en voisins de Saint-Paul-de-Vence. Leur jugement sur le mouvement déclenché le 17 novembre est sans nuance : «Plutôt que de piailler ou de tourner en rond sur un rond-point, discuter permet de faire bouger les lignes. On va s’en sortir par le haut.» Assis au deuxième rang, ils découvrent le menu concocté par Chantal à base de fiscalité, transition écologique, citoyenneté et organisation de l’Etat.

Mais finalement, la discussion va tourner à l’exercice de pédagogie pendant une heure et demie.«Ce monde basé sur les ordinateurs a besoin de relais pour aider les gens, décrypte un participant de cette réunion aux faux airs d’AG, où tous les copropriétaires sont d’accord pour résoudre le problème de l’ascenseur. On a tous entendu parler de l’histoire de la carte d’identité où il faut parcourir 20 kilomètres pour la refaire. Cette déshumanisation et ce monde virtuel nuit à la démocratie. Que les gilets jaunes se retrouvent sur les ronds-points, c’est symptomatique. On a besoin de proximité.» Le retour des cafés dans les villages, lieu de sociabilisation et de discussion, est proposé comme une des solutions. Bernard note. C’est lui qui se chargera de faire la synthèse et de la «remonter au national». Il écrit aussi les remarques sur la taxe carbone, la limitation de la vitesse à 80 km/h, les médias, les réseaux sociaux…

A la Rose de mai, tout est très studieux. Les participants ont signé une feuille de présence et s’excusent quand ils se coupent la parole. Un respect facilité par la toute petite assemblée, l’uniformité des participants et, du coup, l’absence de confrontation. L’invitation n’a été diffusée que sur les pages Facebook et le site de LREM, les gilets jaunes n’ayant pas été spécifiquement conviés. On parle d’eux avec beaucoup de distance, si ce n’est du mépris. «Nous, on réfléchit, on débat. Eux, ils crient, ils s’énervent», lâche Bernard. «Si c’est pour avoir autant de policiers que de gilets jaunes dans la salle, ce n’est pas la peine», embraye Chantal. La référente locale a prévu une nouvelle réunion vendredi. Toujours sans invitation des gilets jaunes.

Liberation.fr

desirdavenir77500

Publié dans:Non classé |on 22 janvier, 2019 |Pas de commentaires »

Quelle nouvelle !!…………………….(22/01/2019)

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Non, le traité d’Aix-la-Chapelle ne prévoit pas le partage du siège français à l’ONU (ni de livrer certaines régions à l’Allemagne)
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Content pour eux !! (21/01/2019)

Pour Winnie Byanyima, directrice d’Oxfam International qui publie son rapport annuel sur les inégalités, le néolibéralisme économique est à la racine des titanesques disparités de ressources entre milliardaires et milliards de pauvres. La solution : taxer davantage les ultrariches pour financer les services publics.

Liberation.fr

desirdavenir77500

Publié dans:Non classé |on 21 janvier, 2019 |Pas de commentaires »

Brrrrrrrrr………………(21/01/2019)

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« C’est un front qui va circuler d’ouest en est » : entre 5 et 10 cm de neige attendus demain sur une bonne partie de la France
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Gilets jaunes……………………….(19/01/2019)

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« Gilets jaunes » : 84 000 manifestants en France comptabilisés par le ministère de l’Intérieur, comme samedi dernier
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Gilets jaunes……………………(19/01/2019)

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« Gilets jaunes » : le cortège parisien s’élance dans le calme depuis l’esplanade des Invalides
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Le déni…………………………(18/01/2019)

Un déni d’Etat. Depuis deux mois, il est difficile d’échapper aux images de blessures graves causées par les armes du maintien de l’ordre dans le cadre du mouvement des gilets jaunes. Pourtant, aucune réaction politique de l’exécutif. Aucune remise en cause. Le volume des tirs d’armes dites «intermédiaires» ou «à létalité réduite» et ses conséquences ont atteint un niveau historique ces dernières semaines. Jamais dans l’histoire récente, l’utilisation de la force par la police dans le cadre d’une mobilisation sociale n’avait produit de tels effets. Le recensement effectué par Libération a permis d’identifier près d’une centaine de blessures graves, pour nombre d’entre elles irréversibles. Difficile pour l’Intérieur de faire abstraction de ces chairs lacérées, d’ignorer les gueules cassées et les yeux crevés par les tirs de balles en caoutchouc semi-rigide et d’occulter les membres criblés et arrachés par le souffle des grenades explosives composées de TNT. C’est pourtant le cas.

Questionné à ce propos lundi dernier dans les couloirs de la préfecture de l’Aude par la presse, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner a déclaré : «Je ne connais aucun policier, aucun gendarme qui ait attaqué des gilets jaunes. Par contre, je connais des policiers et des gendarmes qui utilisent des moyens de défense de la République, de l’ordre public. […] Si vous cumulez tous les incidents que nous avons connus ces derniers temps, à chaque fois, ils ont su agir avec proportionnalité.» Ces formules, le ministre les répète, le lendemain, pratiquement à l’identique lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale. «La réponse des policiers est toujours proportionnée», a même renchéri son secrétaire d’Etat, Laurent Nuñez, jeudi après-midi devant les sénateurs.

La cécité du pouvoir face aux dégâts de ces armes a frappé jusqu’au président de la République. Le 20 novembre, devant un parterre d’étudiants de l’université catholique de Louvain en Belgique, Emmanuel Macron avait été interpellé : «Pourquoi vous matraquez vos étudiants ? Pourquoi vous êtes le seul pays qui utilise des grenades contre sa propre population ?» «Là, vous dites n’importe quoi», avait rétorqué le chef de l’Etat, refusant d’admettre que la France est bien le seul pays européen à utiliser une grenade explosive composée de TNT dans ses opérations de maintien de l’ordre. Dans la campagne présidentielle, l’équipe du candidat avait pourtant abordé la problématique du maintien de l’ordre et de l’usage des armes. «L’un des éléments les plus importants, c’est qu’on estimait qu’il fallait éviter un maintien de l’ordre dur, avec en tête ce qu’il s’est passé à la ZAD de Sivens et la mort de Rémi Fraisse», relate un pilier du programme sécurité de la campagne d’Emmanuel Macron. Un objectif désormais bien lointain.

«Dépendance»

Ces dernières semaines, la multiplication des prises de parole sur la réponse sécuritaire, sans même évoquer la question des blessés, a largement contribué à tendre la situation. «Le gouvernement ne peut pas critiquer l’action des forces de l’ordre alors qu’il les présente comme un rempart pour le pouvoir, estime Sebastian Roché, sociologue spécialiste de la police. La dramatisation du moment crée une dépendance à la police, jusqu’à la négation de la violence des forces de l’ordre. Une négation complète.» En répétant que l’usage des armes est «proportionné» à la violence des manifestants, le ministre de l’Intérieur balaye la moindre critique avant même la conclusion des enquêtes judiciaires diligentées à la suite de blessures. D’autant que les inspections générales de la police et la gendarmerie qui enquêtent sur ces faits sont soumises à son autorité hiérarchique.

A lire aussi«C’est toute la doctrine du maintien de l’ordre qu’il faut réinventer»

«C’est le syndrome Charles Pasqua et c’est une connerie de dire « dans tous les cas on vous couvre », réagit le membre du groupe sécurité de la campagne du Président. Les ministres de l’Intérieur veulent être les premiers flics de France mais ce n’est pas leur rôle. S’ils pouvaient prendre d’assaut les barricades comme Napoléon au pont d’Arcole, ils le feraient. Ils sont galvanisés mais ils ne comprennent pas qu’ils ne sont pas policiers.»

Pourtant, même en interne, le soutien inconditionnel aux forces de sécurité commence à se fissurer. Interrogés par Libération, des responsables de la police et de la gendarmerie s’inquiètent, sous couvert d’anonymat, d’importantes dérives, notamment concernant les tirs de LBD 40, fusils à balles en caoutchouc semi-rigide. Son emploi a été massif par les effectifs en civil, non spécialistes des manifestations. «Ces unités, principalement des brigades anticriminalité (BAC) sont noyées dans le dispositif au milieu des forces spécialisées, gendarmes mobiles et CRS. Sur une manœuvre offensive, elles sont censées nous accompagner. Là, c’est presque l’inverse, on a eu l’impression que ce sont les CRS et les gendarmes mobiles qui sont venus en appui des BAC, analyse un colonel de la gendarmerie mobile. Or, ces brigades n’ont pratiquement qu’une arme : le LBD 40. Si on met de côté la morale, la doctrine et la déontologie, c’est fabuleux sur le seul plan tactique, mais bon…» De sources policières, de très nombreux tirs qui ont touché des manifestants à la tête sont attribués à ces unités. Le chef d’un escadron de gendarmerie a même consigné dans un rapport que son unité a été visée par des tirs des BAC le week-end dernier.

Réponses floues

Au-delà des gilets jaunes, le ministère de l’Intérieur continue d’opposer une opacité de principe sur la question de l’usage de la force. Et ce, malgré les alertes répétées depuis plusieurs années du Défenseur des droits, principalement à propos de l’usage du LBD 40. Sur RTL, jeudi matin, Jacques Toubon a rappelé qu’«il y a un an, nous avons demandé le moratoire et que tout cela soit réétudié». La mobilisation de collectifs de victimes et la publication de rapports des ONG comme Amnesty International ou l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat), n’ont également rien changé. Libération interroge aussi fréquemment le ministère de l’Intérieur, la préfecture de police de Paris et les directions de la police et la gendarmerie sur l’usage des armes du maintien de l’ordre. Les réponses sont floues ou ignorées. La dangerosité de ces munitions est souvent découverte seulement à l’occasion d’instructions judiciaires.

Combien de tirs de grenades lacrymogènes, de grenades de désencerclement, de balles en caoutchouc ont été effectués depuis le début du mouvement des gilets jaunes ? Quel est le cadre d’emploi de la grenade GLI-F4, qui a provoqué quatre amputations de mains ou de graves blessures aux jambes ? Des réflexions ont-elles été engagées à la suite de la multiplication des blessures ? Une demande d’interview a été envoyée il y a plusieurs jours au ministre de l’Intérieur. Elle est restée lettre morte.

Ismaël Halissat

Publié dans:Non classé |on 18 janvier, 2019 |Pas de commentaires »

Et c’est malheureusement vrai………..(18/01/2019)

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« Les gens se sentent oubliés » : deux ans après un accueil enthousiaste, Emmanuel Macron revient à Souillac, où règne la désillusion
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