Archive pour la catégorie 'Non classé'

La lettre de Laurent Joffrin………………….(22/05/2017)

Libération 22 mai 2017
Laurent Joffrin
La lettre de campagne
de Laurent Joffrin

Le Macron-telling

La communication politique progresse à grands pas. L’insupportable parti pris de transparence adopté sous la présidence Hollande va enfin disparaître. Le président recevait souvent les journalistes, expliquait longuement sa politique et toutes sortes d’informations filtraient de l’exécutif. François Hollande accueillait volontiers enquêteurs et équipes de télévision, ayant choisi, à tort ou à raison, de démystifier le pouvoir. Il avait même alimenté un livre-somme qui donnait pour ainsi dire en direct l’analyse complète du quinquennat par celui qui l’avait conduit. Cette horrible manipulation se termine. Ouf ! Le nouveau président parlera peu, à des moments soigneusement choisis, selon un propos parfaitement calibré, à des médias triés sur le volet. La parole était d’argent. Le silence sera d’or.

On a eu un avant-goût de cette bienfaisante méthode quand l’Elysée a voulu éliminer d’un voyage à l’étranger les journalistes politiques suspects de vouloir savoir ce qui se passait en coulisses, au profit de reporters spécialisés dans les affaires de défense, peu susceptibles de fourrer leur nez là où il ne faut pas. Ou bien quand Emmanuel Macron a refusé de répondre en Allemagne à une question qui sortait du champ par lui délimité. Fini l’horrible règne des petites phrases, des confidences intempestives, des indiscrétions qui flattent la curiosité du lecteur mais qui gênent tant le gouvernement. On saura désormais non ce qu’on veut savoir mais ce qu’on doit savoir. On ne s’informera pas, on sera informé. Finie la dictature médiatique ! Vive la communication maîtrisée !

Même chose en matière de vie privée. Le nouveau président a tiré la leçon des difficultés de l’ancien, rapportées avec tant de célérité par Closer ou Voici. Une femme de l’art, Mimi Marchand, qui n’est pas Mimi Pinson mais qui est la reine des pirates du people, a désormais la haute main sur la chronique intime du règne et négocie au couteau la moindre des photos pour éviter tout débordement. On savait toutes sortes de choses sur Valérie Trierweiler, Ségolène Royal, Julie Gayet, comme auparavant sur Cécilia et Carla Sarkozy. On ne saura qu’une seule chose sur Brigitte Macron : elle est en tout point admirable. Le reste, c’est de la presse de caniveau.

Le plus drôle, c’est que les journalistes, probablement, applaudiront. Profitant des brèches ouvertes par Hollande dans la forteresse élyséenne, ils avaient sorti toutes sortes d’échos gênants et de confidences imprudentes, ce qui rendait le pouvoir plus accessible au lecteur. Sans doute mécontents de remplir leur fonction démocratique en relatant les faits et gestes d’un régime plutôt débonnaire et transparent, ils en ont profité pour l’assassiner à qui mieux mieux, condamnant de surcroît, avec gravité et componction, une communication qu’ils jugeaient, tel l’hôpital qui se moque de la charité, trop ouverte et trop candide. Désormais privés d’informations et dépendant entièrement du bon vouloir du prince pour écrire leurs articles, ils ne manqueront pas de louer ce nouveau pouvoir si compétent et rigoureux, qui les met enfin en position de ne pas pouvoir exercer leur métier.

Et aussi

• Les grands patrons n’oublient pas de faire de la politique. Jusque-là Peugeot et Renault refusaient de promettre un chiffre d’affaires précis à leur fournisseur GM&S en difficulté grave. Miracle : deux jours après l’arrivée de Bruno Le Maire à Bercy, les deux Carlos (Ghosn et Tavares) ont augmenté le chiffre prévu auparavant, de 5 à 10 millions pour le premier, de 10 à 12 pour le second. Cela laissera un peu plus de temps pour trouver un repreneur à l’entreprise. Tant mieux pour les salariés, qui entrevoient un rayon de soleil. Tant mieux pour Le Maire et Macron, qui reportent l’échéance après les législatives. Le CAC 40 a voté.

• Le PS continue de broyer du noir. A Marseille, un sondage place Mélenchon en tête et Mennucci loin derrière. A Lyon, Najat Vallaud-Belkacem se retrouve virtuellement battue au deuxième tour par le candidat d’En marche, Bruno Bonnell, entrepreneur macronien type. Deux pertes symboliques annoncées dans les enquêtes, qui augurent mal du résultat national.

• Le FN ne veut plus sortir de l’euro. Prétextant que la nouvelle Assemblée n’aurait pas à traiter du sujet, ses candidats, à l’instar de Marine Le Pen, font désormais silence sur ce point crucial. Problème : sans sortie de l’euro, point de banque centrale française autonome, puisque la BCE reste gestionnaire de la monnaie unique. Du coup, le programme frontiste, déjà farfelu sur beaucoup de points, n’est plus du tout finançable. Pas grave : le FN n’a aucune chance d’arriver à la majorité et donc de gouverner. Il protestera, c’est sa nature.

Laurent Joffrin
Publié dans:LA VIE EN SARKOZIE, Politique |on 22 mai, 2017 |Pas de commentaires »

L’édito d’AS…………………………….(22/05/2017)

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Tempo

ÉditoChef des armées, maître des horloges et de la communication, sauveur de l’Europe et de la relation franco-allemande, atomiseur de partis traditionnels… en une semaine, Emmanuel Macron sera parvenu à imposer son rythme, sa personnalité et son mode de travail à une classe politique et une société déboussolées par une campagne d’une violence inouïe. Il parait déjà loin le temps du jeune homme pressé et avide de prendre la lumière. A l’image de son arrivée à l’Elysée le 14 mai, de ce pas lent et martial qui, d’un coup, l’a projeté dans la fonction, le nouveau chef de l’Etat n’entend plus se faire dicter son agenda et ses choix. C’est lui, et lui seul, qui donne le tempo, quitte à passer pour autoritaire. Voilà les ministres au pas, sommés de gommer leurs divergences politiques et de choisir entre leurs mandats d’élus locaux-régionaux et leur portefeuille ; voilà les vieux partis prévenus, il ne fera aucun cadeau ou si peu. La droite l’a compris qui, pour ce premier week-end de campagne, a tenté de mettre en avant une nouvelle génération incarnée par… François Baroin et Valérie Pécresse, deux figures héritées du passé. Quelle crédibilité ont ces deux-là qui, tour à tour, auront soutenu Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et/ou François Fillon, tournant leur veste au rythme des échecs ou des affaires ? «Ici, nos convictions passent avant nos ambitions», a clamé samedi la présidente de la région Ile-de-France. On se pince ! Le bouleversement en cours sur la scène politique n’épargnera personne. Au PS, du moins ce qu’il en reste, certains ont saisi l’ampleur de la tâche à venir pour réinventer la gauche et retroussent déjà leurs manches. Si l’on en croit la popularité du nouvel exécutif, les Français apprécient cette classe et ces pratiques politiques nouvelles. Elles n’ont pas intérêt à décevoir.

Alexandra Schwartzbrod

Publié dans:Politique |on 22 mai, 2017 |Pas de commentaires »

L’édito de Grégoire Biseau……………….(20/05/2017)

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Pari

ÉditoLa société civile est-elle l’avenir de l’homme politique ? On a suffisamment défendu dans les pages de ce journal l’exigence de renouvellement d’une classe politique française presque exclusivement masculine, blanche, vieillissante et trop souvent sortie du même moule de l’énarchie, pour ne pas se réjouir du pari réussi d’Emmanuel Macron. En attirant à lui de nouvelles personnalités qui n’avaient jusqu’à présent jamais voulu ou pu se jeter dans le grand bain de la politique, le président de la République fait œuvre de salubrité publique. L’entre-soi n’a jamais produit aucune grande rénovation démocratique. L’arrivée de ces nouveaux visages était donc une condition nécessaire. Mais malheureusement pas suffisante. Car au-delà du renouvellement, qui avait déjà été entamé grâce à la loi sur la parité, notre classe politique souffre d’un manque structurel de diversité. Les nouveaux visages du gouvernement d’Edouard Philippe et, surtout, les candidats d’En marche aux législatives n’y changent pas grand-chose. Certes, beaucoup d’entre eux travaillent dans le secteur privé. Ce qui constitue un vrai changement dans le logiciel d’une classe politique formatée par la haute fonction publique. Mais la société civile de Macron est d’abord une France hautement diplômée, déjà arrivée aux responsabilités. Cette société civile du haut saura-t-elle parler à la France du bas ? Rien ne le garantit. L’autre limite de ce chantier macronien n’est pas moins importante. Le président de la République veut de nouvelles têtes mais refuse d’imaginer de nouvelles pratiques du pouvoir plus en prise avec la société. Au contraire, il revendique la verticalité, la discipline et la confidentialité, comme de nouveaux mantras d’un «mieux gouverner». Macron veut faire du vieux avec du neuf. Et cette société civile, aussi talentueuse soit-elle, n’a pas vraiment eu son mot à dire.

Par Grégoire Biseau

Publié dans:Politique |on 20 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Cinq infos……………………………(19/05/2017)

Logo Francetv info 19 mai 2017
Drapeau français Elections 2017
Les #5 infos des législatives aujourd’hui
Un tiers des députés jette l’éponge, Le Pen se lance à Hénin-Beaumont, Macron réduit les cabinets ministériels
un tiers des députés jette l'éponge, Le Pen se lance à Hénin-Beaumont, Macron réduit les cabinets ministériels
Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, franceinfo vous résume ce qu’il ne faut pas rater des élections législatives des 11 et 18 juin, après la victoire d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle. Voici l’essentiel à retenir du jeudi 18 mai.

#1 Un tiers des députés jette l’éponge

Le député LR Laurent Wauquiez et le socialiste Jean-Marie Le Guen ne seront pas candidats. Au total, au moins 212 députés sur les 569 sortants ont décidé de ne pas briguer un nouveau mandat, selon l’enquête menée par franceinfo auprès des élus de l’Assemblée. A titre de comparaison, seulement 105 députés avaient jeté l’éponge en 2007.

#2 Marine Le Pen se lance à Hénin-Beaumont

« Je serai candidate dans ma circonscription d’Hénin-Beaumont. Cette bataille des législatives est fondamentale », a annoncé Marine Le Pen au journal de 20 heures de TF1. Au second tour de l’élection présidentielle, la présidente du FN a recueilli 58,17% des voix dans cette circonscription du Pas-de-Calais. Lors de son passage sur TF1, elle en a profité pour exprimer des regrets sur le débat « raté » de l’entre-deux-tours : « Peut-être trop de passion et trop de fougue. »

#3 Emmanuel Macron réduit les cabinets ministériels

Les ministres vont devoir se limiter. Un décret présidentiel d’Emmanuel Macron fixe à dix le nombre de collaborateurs maximum dans un cabinet ministériel (à huit pour un ministre délégué et à cinq pour un secrétaire d’Etat). Pourtant, quand il était ministre de l’Economie, Emmanuel Macron avait eu du mal à respecter la règle de quinze conseillers fixés par l’exécutif. Il avait ainsi terminé avec vingt-cinq collaborateurs dans son cabinet

#4 Jean-Luc Mélenchon favori à Marseille

Jean-Luc Mélenchon est en bonne position pour faire son entrée au palais Bourbon en juin. A moins d’un mois du scrutin, le candidat de La France insoumise recueille 35% des intentions de vote au premier tour dans la 4e circonscription des Bouches-du-Rhône, devançant nettement la candidate soutenue par La République en marche, Corinne Versini (26%), selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions.

#5 Le fondateur du CCIF se présente à Sarcelles

Le fondateur du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), Samy Debah, est candidat dans la 8e circonscription du Val-d’Oise, à Sarcelles. Il sera notamment opposé au député socialiste sortant François Pupponi, qui bénéficie de l’absence de candidat En marche ! sur sa circonscription. Comme le relève Libération, la candidature de Samy Debah risque de susciter des polémiques au regard des nombreuses attaques venues de la classe politique ces dernières années contre le CCIF.

Publié dans:Politique |on 19 mai, 2017 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin……………(18/05/2017)

Libération 18 mai 2017
Laurent Joffrin
La lettre de campagne
de Laurent Joffrin

Bonapartisme managérial

Macron a tenu parole. Les proportions de la recette gouvernementale par lui définie ont été respectées, à peu de chose près : femmes-hommes, droite-gauche, élus-non élus… L’équipe séduira : tout nouveau, tout beau. Mais on voit aussi s’esquisser un système de gouvernement inédit dans la république, qui a son avers et son revers. C’est l’effet du recours massif – 50% – à la «société civile», ce mantra corollaire du discrédit qui frappe la classe politique. Ces ministres neufs sont sympathiques et excipent d’une compétence indiscutable. Ils ont aussi un point commun un peu gênant dans une démocratie : ils n’ont jamais approché le moindre électeur. Leur légitimité procède du seul président, qui les tient par définition dans sa main puisque aucun parti, aucun courant, aucune aura électorale ne les soutient. Politiquement, ce sont tous des hologrammes. Il en sera de même si d’aventure En Marche remporte une majorité à l’Assemblée. Désignés non par des militants ou des citoyens mais par une commission de ressources humaines arbitrée par le seul Macron, ces élus devront tout à leur manager-président. A l’Assemblée comme au gouvernement, on ne verra qu’une seule tête : celle de Macron. Rarement dans la Ve on n’aura alors érigé un système de pouvoir personnel aussi cohérent.

Les amateurs d’histoire ne manqueront pas de rapprocher cette nouveauté politique d’une ancienne expérience : celle du Consulat, quand un jeune général sans aucune expérience parlementaire se retrouva seul à la tête de la République. Une fois l’élection acquise à la hussarde, une sorte de 18 Brumaire démocratique, le Premier Consul d’En Marche, comme son lointain prédécesseur, compose une équipe disparate recrutée chez les blancs et chez les bleus, dans la Montagne comme dans la Plaine, techniquement compétente, qui procède de lui et de personne d’autre, pour mener au pas de charge les réformes de compromis qui lui paraissent indispensables. «Ni droite, ni gauche», dit Macron, comme Bonaparte disait «ni talon rouge, ni bonnet rouge» (ni aristocrate ni révolutionnaire). Le tout au service d’un centrisme autoritaire qui ramène l’ordre, éteint les foyers de discorde et pose la base d’un régime à la fois égalitaire et hiérarchique. Macron n’a pas pris le pont d’Arcole et il y a peu de chance qu’il organise dans quatre ans un plébiscite pour devenir Empereur. On ne sait encore si l’expérience connaîtra l’efficacité que les historiens reconnaissent, qu’ils soient pour au contre, à l’œuvre du Consulat. La comparaison a ses limites. Mais Bonaparte disait qu’il fallait imposer aux Français le gouvernement qu’ils souhaitent. C’est l’intention de Macron. S’il parvient à ses fins, appuyé sur ce régime de monarchie républicaine en place depuis 1958 dont il souhaite user à plein, on pourra lui donner cette définition d’une antique modernité : le bonapartisme managérial.

Et aussi

Baroin est en rogne, le PS grogne, Mélenchon et le FN cognent. On voit se dessiner le paysage d’une opposition éclatée. Franchement hostile du côté de l’extrême droite et dans la gauche radicale ; avec cinquante nuances de bleu ou de rose à droite et à gauche. Inquiétude pour ces deux partis : souvent les électeurs préfèrent la clarté. Ils pensent comme Musset, «il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée».

Le taux de chômage au sens de l’Insee (et des normes internationales) a baissé à 9,3%. Il est revenu au chiffre de 2012. La courbe du chômage a donc bien été inversée, conformément à la promesse de Hollande, qui n’est plus là pour en tirer un bénéfice politique. Macron a promis un taux de 7% en fin de mandat. Avec une croissance qui revient doucement, il doit gagner 2,3 points en cinq ans. Il peut y arriver, même en ne faisant rien…

Darmanin n’a pas été long à se macroniser. Il faut réduire les déficits et «en même temps» garantir la protection des plus faibles, a-t-il dit. Toujours le balancement circonspect.

L’investiture de Marie Sara, étoile de la corrida, par En Marche suscite l’ire des défenseurs des animaux. On les comprend : cette jeune femme est fort estimable mais elle est aussi l’égérie d’une forme esthétisante de la torture.

Laurent Joffrin
Publié dans:Politique |on 18 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Cinq infos………………..(18/05/2017)

Logo Francetv info 18 mai 2017
Drapeau français Elections 2017
Les #5 infos des législatives aujourd’hui
Premiers pas du gouvernement, Le Maire en difficulté dans l’Eure, Valls s’affiche en « Majorité présidentielle »
premiers pas du gouvernement, Le Maire en difficulté dans l'Eure, Valls s'affiche en "Majorité présidentielle"
Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, franceinfo vous résume ce qu’il ne faut pas rater des élections législatives des 11 et 18 juin, après la victoire d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle. Voici l’essentiel à retenir du jeudi 18 mai.

#1 Premier Conseil des ministres pour le gouvernement d’Edouard Philippe

La nouvelle équipe gouvernementale pilotée par Edouard Philippe s’est réunie pour son premier Conseil des ministres à 11 heures. Gérard Collomb, Nicolas Hulot, Bruno Le Maire et les autres vont commencer à prendre leurs repères. Le gouvernement respecte la parité (11 femmes et 11 hommes) et s’appuie sur un subtil dosage entre la gauche, le centre, la droite et dix membres de la société civile. « Un gouvernement bâti pour durer », promet le Premier ministre Edouard Philippe

#2 Bruno Le Maire aura un candidat LR face à lui dans l’Eure

Le nouveau ministre de l’Economie est en danger pour les élections législatives. Le locataire de Bercy, pour l’instant candidat sur la 1re circonscription de l’Eure, aura face à lui un candidat LR. « Il y aura quelqu’un qui défendra notre programme », a expliqué Bernard Accoyer, secrétaire général de LR, sur franceinfo. L’enjeu est important, car si le ministre ne parvient pas à s’imposer en juin, il devra renoncer à son poste au gouvernement, a prévenu l’Elysée.

#3 Manuels Valls s’affiche en « majorité présidentielle »

« Je suis le candidat de la majorité présidentielle aux élections législatives », assure Manuel Valls sur Twitter. L’ancien Premier ministre, candidat sur la 1re circonscription de l’Essonne, a laissé de côté le poing et la rose sur son affiche de campagne et a préféré mettre un bandeau « majorité présidentielle » en évidence. Le mouvement En marche !, comme le Parti socialiste, ont choisi de ne pas opposer de candidat à l’ancien chef du gouvernement.

#4 En marche ! progresse dans les sondages

Un petit état de grâce pour Emmanuel Macron ? Les candidats de La République en marche-MoDem creusent l’écart dans les sondages pour les élections législatives. Selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions, les candidats soutenus par Emmanuel Macron rassemblent 32% des intentions de vote (+6% en 10 jours), devant les candidats LR-UDI (19%) et ceux du FN (19%).

#5 Dieudonné défie Manuel Valls sur ses terres

Après la candidature de Francis Lalanne en tant que suppléant sur la circonscritption de Manuel valls, c’est au tour de Dieudonné d’annoncer son intention de défier l’ancien Premier ministre. Le polémiste se présente lui aussi en tant que suppléant. Il assistera Nolan Lapie, le jeune Breton qui avait giflé Manuel Valls en janvier pendant la campagne de la primaire de la gauche.

Publié dans:Politique |on 18 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Le nouveau gouvernement……………………….(18/05/2017)

Montage Koh Lanta / Gouvernement

Publié dans:Politique |on 18 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Petit rappel……………………………..(17/05/2017)

Gérard Collomb, nommé ministre de l’Intérieur, au rang de ministre d’Etat

Le gouvernement du nouveau Premier ministre Edouard Philippe, dévoilé mercredi après-midi, compte 22 membres dont trois ministres d’Etat et quatre secrétaires d’Etat. Les voici en images.

Un premier gouvernement ouvert, paritaire et resserré. Emmanuel Macron a nommé mercredi un gouvernement de 22 membres dont trois ministres d’Etat. Figure de la cause environnementale, Nicolas Hulot intègre pour la première fois un gouvernement à 62 ans, après avoir été sollicité par François Hollande et Jacques Chirac. Il a été pendant trois ans «l’envoyé spécial pour la planète» de François Hollande dans la perspective de la Conférence de Paris sur le climat de 2015.

A gauche, Gérard Collomb hérite de l’Intérieur. Membre de l’aile droite du PS, sénateur-maire de Lyon, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, en larmes pendant la passation des pouvoirs dimanche à l’Elysée, il intègre pour la première fois, à bientôt 70 ans, un gouvernement. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense de François Hollande pendant cinq ans, devient ministre des Affaires étrangères. Un seul autre membre de l’équipe sortante de Bernard Cazeneuve reste au gouvernement : Annick Girardin, qui obtient le portefeuille de l’Outre-mer.

Bercy passe à droite

A droite, dans la foulée de la nomination d’Edouard Philippe à Matignon, Bruno Le Maire est nommé ministre de l’Economie. Le sarkozyste Gérald Darmanin est nommé ministre de l’Action et des Comptes publics.

Le gouvernement fait également la part belle aux centristes, avec le retour, pour la première fois depuis 1997 au sein d’un exécutif, de François Bayrou, accompagné de Marielle de Sarnez, ministre des Affaires européennes, et Sylvie Goulard, qui hérite des Armées.

Parmi les fidèles d’Emmanuel Macron, Richard Ferrand, député PS sortant et secrétaire général de La République En Marche!, devient ministre de la Cohésion et des Territoires. Jacques Mézard, patron du groupe RDSE (radicaux) au Sénat, est nommé ministre de l’Agriculture. L’actuel directeur général de l’Essec Jean-Michel Blanquer est nommé ministre de l’Education nationale. L’éditrice Françoise Nyssen hérite du portefeuille de la Culture. Agnès Buzyn est nommée ministre des Solidarités et de la Santé. Muriel Pénicaud obtient le portefeuille du Travail.

L’ancienne championne d’escrime Laura Flessel est, elle, nommée ministre des Sports.

Le gouvernement dirigé par Edouard Philippe (LR) compte également quatre secrétaires d’Etat rattachés à Matignon : Christophe Castaner hérite des Relations avec le Parlement et devient porte-parole du gouvernement, Marlène Schiappa de l’égalité homme-femme, Sophie Cluzel des Personnes handicapées et Mounir Mahjoubi du Numérique.

Voici la liste selon l’ordre protocolaire :

- Ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur: Gérard Collomb
- Ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire: Nicolas Hulot
- Ministre d’Etat, Garde des Sceaux, ministre de la Justice: François Bayrou

 

- Ministre des Armées: Sylvie Goulard – Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères: Jean-Yves Le Drian
- Ministre de la Cohésion des Territoires: Richard Ferrand
- Ministre des Solidarité et de la Santé: Agnès Buzyn
- Ministre de la Culture: Françoise Nyssen
- Ministre de l’Economie: Bruno Le Maire
- Ministre du Travail: Muriel Pénicaud
- Ministre de l’Education nationale: Jean-Michel Blanquer
- Ministre de l’Agriculture et de l’alimentation: Jacques Mézard
- Ministre de l’Action et des comptes publiques: Gérald Darmanin
- Ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation: Frédérique Vidal
- Ministre des Outre-mer: Annick Girardin
- Ministre des Sports: Laura Flessel
- Ministre auprès du ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique, chargée des Transports: Elisabeth Borne
- Ministre auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargée des Affaires européennes: Marielle de Sarnez

 

- Chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement: Christophe Castaner
- Chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes: Marlène Schiappa
- Chargée des personnes handicapées: Sophie Cluzel
- Chargé du numérique: Mounir Mahjoubi

Publié dans:Politique |on 17 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Foutez moi ça dehors………………….(17/05/2017)

Publié dans:Politique |on 17 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Circulez, y a rien à voir……………………..(17/05/2017)

Publié dans:Non classé |on 17 mai, 2017 |Pas de commentaires »
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