Archive pour la catégorie 'Non classé'

LREM titube……………….(04/02/2020)

Circulaire Castaner et projet de loi retraites mis en cause par le Conseil d’Etat, dissidences aux municipales, extension du congé de deuil refusée, liberté de blasphémer… Le gouvernement et la majorité enchaînent les couacs en quelques jours.

  • La République en marche s’embourbe dans les bourdes

«Je vous rassure, ce n’est pas notre stratégie de tout faire foirer.» A l’instar de ce conseiller ministériel, ils sont nombreux dans la majorité à compter les pots cassés ces dix derniers jours. La séquence avait pourtant tout pour renforcer un gouvernement qui venait de surmonter, en décembre, la plus grande grève en France depuis 1968. Après un premier «compromis» trouvé pour la réforme des retraites avec une partie des syndicats, l’exécutif voyait aussi le ciel économique s’éclaircir : baisse record des inscrits à Pôle Emploi depuis 2008, investissements étrangers et nombre d’apprentis en hausse… Sans compter la baisse de l’impôt sur le revenu qui devait sauter aux yeux de 95% des Français à la lecture de leur bulletin de paie de janvier. De quoi permettre de défendre un premier «bilan» de la politique économique d’Emmanuel Macron avant d’ouvrir une nouvelle phase : arrivée du projet de loi retraites au Parlement, propositions sur les fronts annoncés par le chef de l’Etat dans ses discours.

Publié dans:Non classé |on 5 février, 2020 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin……………….(03/02/2020)

Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

L’éloquente boulette de Pénicaud

«Il faut se défier du premier mouvement. Il est toujours généreux.» Cette maxime de Talleyrand – cynique, comme à son habitude –, les députés En marche l’ont comprise à l’envers. Ils ne se sont pas défiés de leur premier mouvement et celui-ci n’était pas généreux. Tout de spontanéité parcimonieuse, ces pingres macroniens ont en effet voté contre une proposition de loi présentée par leur collègue UDI Guy Bricout, qui souhaitait allonger de cinq à douze jours le congé consenti aux parents qui viennent de perdre un enfant, mesure de bon sens et de bon aloi.

Ils suivaient en cela la consigne de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, qui s’exprime souvent de manière quelque peu confuse, mais qui redoutait, très clairement cette fois, qu’on accroisse soudain les charges pesant sur les entreprises. Sic ! Ce réflexe libéral, fort heureusement, n’a pas duré longtemps. Invoquant l’humanité nécessaire en l’espèce (ce qui tend à prouver que libéralisme et humanité ne font pas bon ménage), le président Macron a désavoué sa ministre et demandé qu’on fît preuve de plus de compassion envers ces familles frappées par le malheur. Il faut dire que la décision avait aussitôt déclenché un tollé de l’opposition, et même de certains ministres, plus fins que leur collègue du Travail. Il faut dire aussi que le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, craignant d’être tenu pour responsable de cette cruelle décision, avait lui aussi contredit la ministre pour son manque de cœur. Laquelle s’est fendue rapidement d’un mea culpa sans ambages, ce qui tend à mettre en lumière l’influence du patronat auprès du gouvernement… Pour une fois, à l’inverse de la maxime de Talleyrand, c’est le second mouvement qui était le bon.

Bévue isolée ? Gaffe incongrue ? Boulette d’une ministre ancienne directrice des ressources humaines dont l’humanité n’est pas la principale ressource ? Il faut craindre que non. Quelques jours plus tôt, la ministre de la Justice réagissait au cas de la jeune lycéenne appelée Mila, qui avait posté une vidéo vengeresse et insultante contre les religions en général et la religion musulmane en particulier, attirant sur elle un tombereau d’injures et de menaces de mort émanant de milieux musulmans. Ministre de la Justice mal informée sur les principes de justice en France, Nicole Belloubet avait condamné «une atteinte à la liberté de conscience», semblant soudain introduire de son propre chef le délit de blasphème dans la législation française. Autre boulette. Comme on sait, il est interdit dans la République d’insulter les croyants pour leurs convictions. Mais il est licite – ce qui ne veut pas dire recommandé ou habile – de vitupérer telle ou telle croyance religieuse, ce qu’avait fait la jeune Mila exaspérée par les attaques homophobes qu’elle subissait sur les réseaux. Les hommes ou les femmes de religion sont protégées, mais pas les idées, dont le commentaire est libre, serait-il injurieux. La justice, que la ministre est pourtant censée diriger, incarner et garantir, ne s’est pas fait faute de le lui rappeler, en déclarant que cette provocation sur Instagram ne contrevenait à aucune loi, comme c’est le cas dans la plupart des démocraties, et même en Turquie musulmane. Belloubet, elle aussi, a dû faire amende honorable.

Il est vrai que l’exemple vient d’en haut : le Président lui-même, dans son premier mouvement, a commis un nombre remarquable de gaffes du même tonneau («ceux qui ne sont rien», «il suffit de traverser la rue pour trouver un emploi», «un pognon de dingue» pour le social, etc.) avant de faire laborieusement machine arrière. Ainsi, le «en même temps» cher à la macronie est réfuté dans la pratique. Il faut dire désormais «en deux temps». Un premier temps caricaturalement libéral, un second où l’on se rattrape aux branches par des protestations sociales. Lequel est le bon, comme se demandait Talleyrand ? Chacun jugera.

LAURENT JOFFRIN
 
Publié dans:Non classé |on 3 février, 2020 |Pas de commentaires »

Coronavirus…………………(03/02/2020)

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Coronavirus 2019-nCoV : les tests pratiqués sur une vingtaine de personnes rapatriées en France et présentant des symptômes sont « négatifs », annonce le gouvernement
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Publié dans:Non classé |on 3 février, 2020 |Pas de commentaires »

« Dieu reconnaîtra les siens »………………(30/01/2020)

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Pédophilie dans l’Eglise : le cardinal Barbarin, condamné en première instance pour « non dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs », est relaxé en appel
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Publié dans:Non classé |on 30 janvier, 2020 |Pas de commentaires »

Attention…………………………..(25/01/2020)

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Municipales 2020 : condamnés ou mis en examen, ces maires briguent un nouveau mandat
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Publié dans:Non classé |on 25 janvier, 2020 |Pas de commentaires »

Grçves………………………….(23/01/2020)

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Transports à l’arrêt, manifestations… Le point sur les actions syndicales prévues demain pour protester contre la réforme des retraites
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Publié dans:Non classé |on 23 janvier, 2020 |Pas de commentaires »

Sarkozy et l’art de l’affût…………….(21/01/2020)

LE CLIN D’ŒIL DE SERGE RAFFY. Aucun doute, l’ancien président n’est pas rangé des voitures. Il est en embuscade, attendant patiemment son heure, tel un chasseur. Son gibier : Emmanuel Macron, pas encore assez épuisé par la meute…

Par L’Obs

Publié le 21 janvier 2020 à 11h41

   

Bien sûr, c’est un secret de Polichinelle. L’idée d’un retour aux commandes du pays le démange furieusement. Nicolas Sarkozy, aucun doute, a des fourmis dans les jambes. Cette France qu’il aime tant se délite sous ses yeux, se divise, se disloque, secouée par les tyrannies des minorités et des communautarismes. Cette France si fragile pourrait bien l’appeler au secours, un jour ou l’autre. Mais attention, pas de précipitation, pas d’impatience excessive. Officiellement, cette idée d’un retour aux affaires doit rester à l’état de fantasme de ses partisans. Lui, il doit aller d’un pas léger, souple et rassembleur. A bas bruit. En tentant d’incarner un père de la Nation nouvelle formule, faite de compassion et de fermeté. Il doit symboliser le retour de la raison, de l’ordre et de la sécurité. Et surtout ne jamais attaquer de front Emmanuel Macron, ce chef d’Etat qui a pris le pays à la hussarde, fragilisé par une crise de réformite aiguë, mis en danger par son peu d’intérêt pour son propre parti politique, lequel ne parvient pas à sortir de sa nature de start-up électorale.

LREM, condamné à n’être qu’une météorite dans l’histoire de la Ve République ? C’est le calcul de « l’ermite » de la rue de Miromesnil. Le mouvement né en 2017 pourrait bien n’être qu’un feu de paille, une aventure sans lendemain. Face au juvénile et fringant locataire de l’Elysée, l’homme qui a « sauvé la France de la crise de 2008 » doit incarner une nouvelle force tranquille, avec un seul mot d’ordre : l’amour de la nation. Il diffuse ce slogan à chacune de ses rencontres, ces derniers mois, avec les leaders de LR, joue les coachs cajoleurs, leur conseille de ne pas baisser les bras, de reconstruire leur mouvement avec méthode, que le beau temps reviendra à droite.

L’envie de cogner le tarabuste

Certains de ses amis voudraient qu’il bouscule son calendrier, qu’il entre en scène pour devenir le premier opposant du « banquier de l’Elysée » ? Refus catégorique de l’intéressé. Il choisit, au contraire, avec un art consommé, la stratégie de l’affût, la technique du guetteur. Donc, pas touche à Macron, pas touche aux institutions. Il faut laisser le mouvement de rejet poursuivre son œuvre. Sans jeter de l’huile sur le feu. Une posture qui n’est pas forcément dans la nature de l’ancien maire de Neuilly. Il l’a d’ailleurs clairement exprimé lors de sa visite, lundi, à Romorantin, à son « filleul » politique, Guillaume Pelletier, vice-président des Républicains. La phrase sonnecommeunaveu : « Il faut que je me concentre beaucoup pour ne pas aller plus loin. » En d’autres termes, l’envie de cogner le tarabuste, mais elle est totalement contraire à sa tactique actuelle.

Nicolas le Sage a néanmoins, au cours de son discours dans le Loir-et-Cher, désigné les dangers de la chienlit qui menace. Indifférence, abstention, antiparlementarisme et haine de l’autre, sont, selon lui, les « quatre cavaliers de l’apocalypse républicaine ». Apocalypse, pas moins. Est-ce à dire qu’on s’en rapproche à grands pas, selon Sarkozy ? Paradoxe : tout en chouchoutant l’actuel président, en acceptant des missions que ce dernier lui confie à l’international, il ne le soutient que du bout des lèvres, tout en s’inquiétant pour la « paix civile » gravement menacée dans le pays. Une forme de baiser qui tue, que le très roué feu François Mitterrand pratiquait avec délectation.

Une des raisons qui explique ce jeu d’une opposition à petit feu de l’ex-président est, bien sûr, liée à sa situation judiciaire. Avant de sortir les dents, ildoit régler son affaire de « corruption » dans le dossier Bettencourt. La justice le soupçonne d’avoir tenté d’obtenir des informations confidentielles détenues par un magistrat de la Cour de Cassation, en échange d’une intervention pour un poste dans la principauté de Monaco. Son procès doit se tenir en octobre prochain. Nul doute qu’il sera éminemment médiatisé. Si l’ancien président, qui reste une rock star de la politique, sort blanchi de cette épreuve, ce qui n’est pas impossible, il y a de grandes chances que le gentil agneau actuel se transforme en grand méchant loup. La séquence « embuscade » touchera alors à sa fin. S’il est condamné ? Ses amis vilipenderont une justice aux ordres de la macronie. Sarko, saison 3, ne fait que commencer.

L'Obs

 

Publié dans:Non classé |on 21 janvier, 2020 |Pas de commentaires »

Une affaire de famille…………………(17/01/2020)

LE CLIN D’OEIL DE SERGE RAFFY. Non, le président n’est pas un martien. Il a une femme, faite de chair et de sang, humaine, empathique, à l’écoute des Français. Sur TF1, la première dame a fait le job : elle a ripoliné, au cordeau, l’image écornée de son mari. Une vraie dir’com pour l’Elysée ?

   

On a beau dire, la dame a dû savoir faire. Simple, naturelle, sans apprêt, elle a réussi son examen de passage médiatique, en répondant aux questions de Gilles Bouleau, présentateur vedette de la chaîne, réputé pour ne pas être un béni-oui-oui. L’opération était risquée pour elle. Mais indispensable, tant les sondages inquiètent les penseurs de la rue Saint-Honoré. Leur patron est perçu de plus en plus dans l’opinion comme un homme qui n’écoute pas, qui s’enferme dans des monologues autocentrés, un brin narcissiques, qui met le pays sous tension ? Comment arrêter cette vague, cette petite musique du « président hors sol », arrogant et désinvolte ? En lui redonnant de l’humanité, de la compassion. Alors, sœur Brigitte est partie en mission, avec une feuille de route évidente : sortir de l’équivoque, du malentendu, sauver le soldat Macron. Lui redorer le blason, si on peut dire. L’humaniser ?

Non, mon Emmanuel n’est pas l’homme que vous croyez, défend-elle. Il est profondément humain. Et habité par la responsabilité de sa fonction, qu’il vit comme un sacerdoce, un devoir sacré. Il veut bâtir une France plus forte, plus dynamique. Ah, bien sûr, parfois, il dérape, se laisse emporter par son tempérament fougueux. Comme durant ce moment cathartique du quinquennat, où ce diable de Jonathan le jardinier traîne des pieds à traverser la rue pour trouver un job. Oui, cent fois oui, confesse-t-elle, « Manu » aurait dû tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de lui asséner une injonction aussi farfelue. Las, la scène est désormais gravée dans le marbre de l’opinion. Vue des millions de fois, comme un clip de Madonna. Comme un tatouage.

 

C’est à ce moment que la « First lady » sort de ses gonds, s’insurge contre cette terrible logique du pilori, du lynchage médiatique des réseaux sociaux. La moindre glissade, la plus petite sortie de route, vous envoie au gibet sans coup férir. Comment résister à cette vague qui vous caricature et vous enferme dans une image de « freluquet » suffisant ? En maîtrisant sa communication à chaque seconde, avec la minutie d’une couturière et la prudence d’un jésuite, ce que Brigitte Macron fait plutôt bien pour son propre compte. Alors, pourquoi son diable de mari ne s’inspire-t-il pas d’elle ? Réponse de l’intéressée : sa position l’expose cent fois moins que lui. Elle peut sortir hors les murs de l’Elysée, partir à la rencontre des Français. Elle peut « traverser la rue », écouter, écouter, encore. Elle est celle qui a les pieds sur terre.

Cette exposition nouvelle, en direct sur la chaîne la plus populaire du pays, à une heure de grande écoute, est-elle le signe d’un engagement plus offensif de sa part ? Coïncidence : cette intervention de la Première dame survient le jour où Marine Le Pen annonce sa candidature à l’élection présidentielle de 2022. Simple hasard de calendrier ? Sans doute pas. Il ne faut jamais oublier que depuis 2017, Brigitte Macron a prouvé qu’elle était devenue une professionnelle de la com’, contrôlant parfaitement son image, que ce soit dans la presse people ou dans des journaux généralistes. Elle a beaucoup appris en bientôt trois ans de présence au Château. En succédant à Bernadette Chirac dans l’association caritative des « pièces jaunes », elle a clairement décidé d’emboîter le pas d’une femme très politique, très impliquée dans les choix de son mari. Est-ce pour autant écrit qu’elle va tenter de secourir régulièrement son homme, à travers ce qu’on pourrait appeler des cartes postales, comme celles de TF1, des interventions visant à humaniser le « banquier » Macron ? Ce scénario est hautement probable. La campagne de 2022 a bel et bien démarré.

 L’OBS
Publié dans:Non classé |on 17 janvier, 2020 |Pas de commentaires »

Ah! les stats……………………….(16/01/2020)

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Manifestations contre la réforme des retraites : 28 000 personnes ont défilé à Paris selon le cabinet indépendant Occurrence, 23 000 selon le ministère et 250 000 pour la CGT
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Publié dans:Non classé |on 17 janvier, 2020 |Pas de commentaires »

On se le demande………………….(15/01/2020)

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Advil, Doliprane, Nurofen… Pourquoi ces médicaments ne sont plus en vente libre à la pharmacie
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Publié dans:Non classé |on 15 janvier, 2020 |Pas de commentaires »
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