Archive pour la catégorie 'Non classé'

La Meluche a des ennuis……………………(16/10/2018)

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Jean-Luc Mélenchon visé par une perquisition à son domicile dans le cadre de deux enquêtes préliminaires
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Publié dans:Non classé |on 16 octobre, 2018 |Pas de commentaires »

Chaises musicales……………….(16/10/2018)

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Remaniement : regardez la passation de pouvoirs au ministère de l’Intérieur entre Edouard Philippe et Christophe Castaner
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La lettre de Laurent Joffrin………………(15/10/2018)

Libération 15 octobre 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Italie blanche et chemises noires

La «botte italienne», expression géographique, va-t-elle prendre aussi une signification politique, nettement moins rassurante ? Dernières nouvelles de la péninsule.

A Lodi, ville de Lombardie célèbre pour son pont, qu’enleva Bonaparte, la maire Sara Casanova, issue de la Ligue, a décrété que les enfants d’immigrés devaient manger à part à la cantine. La municipalité a fait adopter une résolution demandant aux familles étrangères de déclarer ce qu’elles possèdent non seulement en Italie, mais aussi dans leur pays d’origine. Cette attestation étant souvent impossible à fournir, ces enfants doivent prendre leur repas à l’écart des autres, avec un sandwich ou une gamelle fournie par leur famille. Cet apartheid infantile a suscité l’indignation et une collecte a été organisée pour aider ces familles. La maire a maintenu sa position et exige toujours les certificats de ressources prévus par sa résolution.

A Bari, port des Pouilles en première ligne dans l’accueil des migrants, un enfant d’origine africaine a été peinturluré de blanc à la bombe par un groupe de jeunes pour qu’il soit désormais de la «bonne» couleur : «Tu es noir, comme cela tu seras blanc».

A Riace, village de Calabre où le maire communiste Domenico Lucano a fait venir des migrants pour repeupler sa localité jusque-là en sévère déclin démographique, le ministre de l’Intérieur Salvini a fait assigner l’édile à résidence sous l’accusation d’aide illégale aux migrants et prévu de faire «déporter» les migrants accueillis par la population dans des camps de regroupements plus vastes. Même indignation dans le pays, même refus de modifier les décisions prises. Le ministre a seulement accepté, devant le tollé national, de retirer le mot «déporter». Il a néanmoins maintenu la chose et Riace est en voie de normalisation xénophobe.

Ces trois exemples font suite à une série impressionnante d’agressions racistes recensées depuis l’arrivée au pouvoir de la coalition Ligue-Cinq Etoiles. Elles ont provoqué d’innombrables protestations dans l’opinion italienne, mais Matteo Salvini n’en a cure : dans les sondages, les intentions de vote en faveur de la Ligue ne cessent de progresser. Dans une inquiétante réminiscence, le pays de Dante, de Verdi, de Michel-Ange et de Garibaldi, se souvient désormais qu’il fut aussi le pays de Mussolini. Nul raccourci polémique dans cette remarque : Matteo Salvini ne cesse d’envoyer des messages subliminaux destinés à faire revivre ces mânes funestes dans l’esprit des Italiens. Il pose torse nu, démarque fréquemment les aphorismes les plus célèbres du Duce, use d’une rhétorique brutale et familière, grimace à qui mieux mieux à la manière de… Il ne lui manque qu’une chemise noire et une paire de bottes.

Laurent Joffrin
desirdavenir77500
Publié dans:Non classé |on 15 octobre, 2018 |Pas de commentaires »

Chaises musicales…………..(14/10/2018)

POLITIQUE – Le casse-tête du casting gouvernemental va-t-il en entraîner un autre à la tête du parti présidentiel? Alors que le remaniement promis par Emmanuel Macron et Edouard Philippe se faisait toujours attendre ce dimanche, près de deux semaines après la démission rocambolesque de Gérard Collomb, le suspense autour de l’identité de son successeur n’était toujours pas levé.

LHUFF

desirdavenir77500

 

Publié dans:Non classé |on 14 octobre, 2018 |Pas de commentaires »

Et il faudrait leur faire confiance……………(13/10/2018)

Le projet de loi pour l’avenir de l’école de Jean-Michel Blanquer prévoit la suppression du Cnesco, instance d’évaluation indépendante des politiques scolaires.

Le Cnesco n’est plus. Le Cnes-quoi ? Le Cnesco, conseil national d’évaluation du système scolaire. Un énième comité Théodule ? Non, une instance créée sous François Hollande en 2013 et qui jusque-là avait réussi par miracle à résister à la tornade blanquérienne.

Et, pour cause, le Cnesco avait bien des qualités. C’était une instance impartiale chargée d’évaluer les politiques scolaires en s’appuyant sur l’ensemble de la communauté scientifique – toutes les chapelles des sciences de l’éducation, souvent antagoniques, y avaient voix au chapitre. Et c’était une instance démocratique, confrontant les préconisations des chercheurs au regard des profs et des parents à travers l’exercice rafraîchissant, et inédit en France, de grandes conférences de consensus.

Le Cnesco n’avaient (presque) que des amis. Les journalistes d’abord qui y dénichaient une mine d’informations. Les personnels enseignants – du moins les plus curieux – qui y trouvaient un retour critique sur leurs pratiques. Les syndicats qui prenaient acte de ses conclusions, malgré des bulletins de notes parfois sévères pour leurs ouailles. Les parlementaires, à l’instar du député PS Régis Juanico et de sa collègue LREM Marie Tamarelle-Verhaege qui, fin septembre, dans leur « rapport sur l’organisation de la fonction d’évaluation du système éducatif », demandaient que l’on étende les missions de cette « instance productive, indépendante et transparente ». Le ministre de l’Education nationale, enfin, qui, en public du moins, ne tarissait pas d’éloges pour ce conseil, qui, « à ses yeux, avait bien fait ses preuves ».

Las, il faut croire que les preuves ne suffisent plus pour convaincre, rue de Grenelle. Le projet de loi « pour une école de la confiance », sorte de véhicule fourre-tout par lequel Jean-Michel Blanquer souhaite faire valider les évolutions législatives nécessitées par ses nombreuses réformes, prévoit en effet la suppression pure et simple du Cnesco remplacé par un « Conseil d’évaluation de l’école » (CEE), nouvellement créé.

 

 

Bon soldat

L’apparition de cette instance n’a rien de surprenant. Le ministre avait annoncé dans nos pages sa volonté de mettre en place une agence d’évaluation des établissements scolaires – une promesse de campagne du candidat Macron – et le Cnesco, organe de pilotage davantage que de contrôle, n’était pas calibré pour cela. Mais que cette nouvelle instance se substitue au conseil, là personne ne l’avait vu venir. Pas même les équipes dudit Cnesco, qui cet été se réjouissaient d’avoir obtenu des arbitrages budgétaires garantissant la pérennité de leur action.

Alors certes, le ministère a vaguement cherché à préserver les formes. La nouvelle instance sera bien « chargée d’évaluer en toute indépendance l’organisation et les résultats de l’enseignement scolaire ». Mais, dans le détail du texte, tout indique le contraire. Non seulement, le nouveau conseil ne pourra plus s’auto-saisir, et devra faire valider son programme de travail par le ministre, mais il devra se contenter d’ »établir une synthèse des différents travaux d’évaluation », et « veiller à leur cohérence », au lieu de produire ses propres évaluations. Autrement dit, il n’aura d’autres choix que de s’appuyer sur les rapports maison produits par les fonctionnaires de l’Inspection générale ou de la Direction de l’évaluation (DEPP). Un gage de sérieux sans nul doute, mais sûrement pas d’impertinence!

On notera également que le nouveau CEE, quand il ne s’occupera pas d’évaluer les établissements (ou plus exactement de fixer le « cadre méthodologique » et « les outils » desdites évaluations, les services du ministère se chargeant de leur réalisation), pourra s’intéresser aux « acquis des élèves » et aux « dispositifs éducatifs » (soit des politiques ciblées comme le programme Devoirs faits ou les CP à 12 élèves), mais pas aux grandes politiques éducatives à fort potentiel polémique comme la réforme du bac ou Parcoursup.

Enfin, les garanties d’indépendance de la nouvelle instance sont plus que fragiles. Alors que le Cnesco était composé de quatre parlementaires (ce qui permettait une représentation transpartisane des élus), de deux membres du Conseil économique et sociale et de huit personnalités extérieures nommées pour six ans (donc pouvant être d’un bord opposé à celui du ministre en poste), le CEE sera lui piloté par quatre représentants du ministère, quatre personnalités (nommées seulement pour trois ans, moins qu’une mandature) et par deux parlementaires. Soit a priori une majorité d’individus assujettis au ministre.

Science de l’enseignement

Le message envoyé est quand même curieux. Alors qu’en cette rentrée scolaire Jean-Michel Blanquer s’attelle à mettre en place des évaluations tous azimuts – des élèves, des profs, des établissements – et qu’il assume hardiment cette politique au nom de la « vérité » due aux usagers et aux citoyens, notre ministre semble vouloir se soustraire à toute évaluation indépendante, si ce n’est celle de son patron, Emmanuel Macron, qui, on le sait désormais, fait de lui le parangon du parfait ministre.

Comment expliquer cette discrète pulsion putschiste ? On avait bien noté que Jean-Michel Blanquer, derrière ses louanges de façade, faisaient bien peu de cas des travaux publiés par le Cnesco depuis son arrivée (sur le décrochage scolaire, l’apprentissage de l’écriture, si déficient en France…). On se doutait bien que l’intérêt du Conseil pour la dimension sociale et redistributive des politiques éducatives pouvait le perturber – fin 2016, un rapport très médiatisé sur les inégalités scolaires avait déjà mis à mal sa prédécesseure Najat Vallaud-Belkacem, pourtant plus allante que lui sur les questions de mixité sociale. Mais, on n’avait peut-être pas mesuré combien le ministre de l’Education nationale, politiquement et intellectuellement, avait choisi son camp.

Rue de Grenelle, il se dit que le Cnesco et ses 250 chercheurs associés – dont beaucoup de sociologues spécialistes des pratiques enseignantes, n’avaient plus vraiment leur place dans « l’écosystème du ministère ». Pour « évaluer le système à la lumière de la recherche internationale », le ministre dispose en effet d’un conseil scientifique depuis le début de l’année.

Ce conseil piloté par son ami Stanislas Dehaene, professeur au collège de France, réunit essentiellement des neuroscientistes et des statisticiens quantitativistes. Tous partagent la conviction qu’il est possible d’en finir avec l’échec scolaire en promouvant une « science de l’enseignement » s’appuyant sur l’étude du cerveau, et corroborée par de grandes enquêtes portant sur des milliers d’élèves.

« On ne peut plus se contenter de vagues intuitions et d’observations parcellaires du terrain », nous confiait récemment un de ses membres, défenseur acharné d’une approche intensive et mécanique de l’apprentissage de la lecture (le fameux b.a.-ba), comme elle se pratique, avec grand succès paraît-il, dans les pays anglo-saxons. Cela tombe bien : c’est aussi la conviction du ministre. Pas de contradictions possibles donc. Reste à s’assurer que cette « science de l’enseignement » puisse être déclinée dans les classes. Le CNESCO, ses didacticiens et ses nombreux passeurs dans le corps enseignant auraient pu amener un regard in vivo. Le ministre a préféré s’en priver. Et éviter les débats. Est-ce le meilleur moyen de s’assurer des jours tranquilles ? Ce n’est pas certain. Une vague intuition issue d’une observation parcellaire du terrain…

Gurvan Le Guellec

Publié dans:Non classé |on 13 octobre, 2018 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin………..(12/10/2018)

Libération 12 octobre 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Gauche : s’unir en divisant

Proclamant leur attachement au rassemblement, Emmanuel Maurel et Marie-Noëlle Lienemann ont décidé de faire scission de leur parti. Ils quittent le PS pour créer leur petite boutique personnelle qui défendra – une de plus - les couleurs de la vraie gauche. Décidément, cette union par scissiparité est inépuisable : avec le PS, La France insoumise, les Verts, le PCF, Générations et le NPA, c’est la septième formation qui revendique le monopole de la gauche authentique. C’est l’unité façon puzzle. La gauche française applique une maxime biblique bizarrement amendée : décroissez et multipliez-vous !

A vrai dire, l’enseigne Maurel-Lienemann, selon la mode en vigueur dans le commerce bobo, est une boutique éphémère. Il est manifestement prévu que dans leur désir de prendre des positions plus prolétariennes, les anciens porte-parole de l’aile gauche du PS trouveront ces positions sur la liste LFI pour les élections européennes. Eurosceptiques, ils pourront dispenser leur scepticisme dans le confort du Parlement européen, ce qui fera à coup sûr progresser la cause de l’Union. Selon la figure classique du scissionnisme de gauche, en vigueur depuis plus d’un siècle, ils fustigent la trahison de la social-démocratie coupable de ne pas appliquer son programme dans sa complétude. Jusqu’ici, ces équipées ont abouti à des programmes purs et parfaits qu’on n’appliquait jamais faute de majorité. Etrange figure philosophique, qui préfère l’essence à l’existence…

Pour échapper à cette malédiction, Maurel et Lienemann parient sans doute sur une victoire présidentielle de La France insoumise. Ce qui suppose que Jean-Luc Mélenchon réunisse autour de lui une majorité. Et donc, selon toutes probabilités, qu’il recentre progressivement son discours et occupe de plus en plus l’espace de la gauche réformiste, faute de quoi il restera bloqué par une sorte de plafond de verre lié à son discours agressif et à ses idées dégagistes. A vrai dire, on ne se plaindra pas si Mélenchon se rapproche des positions social-démocrates : ce serait une preuve de lucidité. Est-ce possible ? Pas sûr. Un insoumis raisonnable : on touche à l’oxymore. Et comment réagirait la base très «gauche radicale» du mouvement ?

Il y a une alternative à cette improbable transformation de Mélenchon en clone de Blum et de Mitterrand : le retour d’une gauche de gouvernement rénovée. La perspective est lointaine, même si Olivier Faure déploie en ce sens des efforts méritoires. Maurel se réclame d’un nouveau «Front populaire». Rappelons que le Front populaire réunissait le PCF (la gauche radicale de l’époque), la SFIO et le Parti radical : gauche révolutionnaire et gauche réformiste. En dehors des dictatures léninistes, la gauche n’a jamais gouverné que dans cette configuration. Leçon oubliée…

Laurent Joffrin
desirdavenir77500
Publié dans:Non classé |on 12 octobre, 2018 |Pas de commentaires »

Dur dur ce remaniement……….(12/10/2018)

  • Sur le remaniement, LREM peine à s’assumer de droite

Voulant démontrer combien l’exécutif était serein, le porte-parole de gouvernement, Benjamin Griveaux, a livré mercredi un étrange argument : pourquoi parler de crise, alors que cela fait à peine dix petits jours que Gérard Collomb a quitté l’Intérieur ? N’a-t-il pas fallu à la solide Allemagne «150 jours pour former un gouvernement» ? Etrange comparaison. A l’automne 2017, après une victoire électorale étriquée, Angela Merkel avait rencontré les pires difficultés pour former une coalition gouvernementale, soutenue par une majorité cohérente. Emmanuel Macron, lui, dispose toujours, jusqu’à preuve du contraire, d’une écrasante majorité parlementaire.

A première vue, le parallèle de Griveaux semble donc absurde… sauf à considérer qu’il a commis là un lapsus très révélateur, reconnaissant que le Président était, comme la chancelière, empêtré dans une laborieuse logique de coalition. Tout indique, en effet, que le dosage gauche-droite est le grand sujet de ce remaniement. «Il faut respecter les équilibres de sensibilités», reconnaît d’ailleurs l’Elysée. Et cela n’a pas l’air d’être simple. Des indiscrétions des derniers jours – toutes manipulations mises à part -, il ressort que les ministrables issus du PS ont tendance à fermer la porte tandis que ceux du centre droit seraient, eux, tout à fait disposés à entrer. Le numéro 1 du PS, Olivier Faure, y voit une clarification salutaire. Le masque du macronisme serait tombé, les gens de gauche auraient enfin compris que leur «débauchage» au service d’une politique de droite n’était que pure «communication». Faure en veut pour preuve le refus de l’élu PS Mathieu Klein. Très engagé dans la lutte contre la pauvreté, ce dernier a indiqué vouloir poursuivre son mandat à la présidence du département de Meurthe-et-Moselle.

Rien de tel du côté des éventuelles recrues venues de l’autre côté de l’échiquier. Ni Jean Castex ni Frédéric Péchenard, élus locaux étiquetés LR et hauts fonctionnaires ayant servi sous Sarkozy, n’ont jugé utile de démentir la rumeur selon laquelle ils seraient «approchés». De quoi rendre nerveuse une partie de la macronie historique qui organise la résistance, à grand renfort de confidences dans les médias, contre la tentative de «putsch» d’un centre-droit décomplexé, guidé par Edouard Philippe et ses complices juppéistes. Le dernier baromètre Ifop Paris Match ne devrait pas les rassurer : nettement plus populaire que le Président (12 points d’avance), le Premier ministre progresse de 23 points auprès de l’électorat de droite. Jean-Pierre Raffarin a enfoncé le clou mercredi : il invite Macron à «sortir du tout En marche» pour entrer dans une «logique de coalition».

Liberation.fr

desirdavenir77500

Publié dans:Non classé |on 12 octobre, 2018 |Pas de commentaires »

Et les handicapés trinquent………….(12/10/2018)

Le député de la Somme reproche à la majorité LREM le rejet d’une proposition de loi sur les élèves handicapés.

Par L’Obs

Publié le 12 octobre 2018 à 14h44

« Vous n’avez pas honte ? Honte de votre paresse, honte de votre sectarisme ? » François Ruffin s’est emporté contre les députés LREM, jeudi 11 octobre, à l’Assemblée nationale. La raison : le rejet d’une proposition de loi sur les élèves handicapés, déposée par le parlementaire LR Aurélien Pradié.

« Nous avons, nous les Insoumis, mais également les communistes, les socialistes, les UDI, les Républicains, nous avons déposé des tas d’amendements en commission », a lancé dans l’Hémicycle le député LFI de la Somme.

« Vous les Marcheurs, aucun, aucun amendement ! Vous êtes 300 et aucun amendement. Vous n’avez même pas participé aux échanges. Vous vous êtes contentés, en groupe et en troupeau, de voter contre, contre, contre, contre ; de lever la main en cadence comme des Playmobil ! J’espère que le pays ne vous le pardonnera pas. »Et l’élu d’ajouter :

L »Ce vote, j’en suis convaincu, vous collera à la peau comme une infamie. »

L’OBS
desirdavenir77500
 

Publié dans:Non classé |on 12 octobre, 2018 |Pas de commentaires »

La Marine à fond de cale……………..(12/10/2018)

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Assistants parlementaires du FN : les juges aggravent la mise en examen de Marine Le Pen, désormais poursuivie pour « détournement de fonds publics »
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La lettre de Laurent Joffrin……….(12/10/2018)

Libération 11 octobre 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Retraites : le bureau des légendes

Avant de parler sérieusement de la réforme des retraites, il faut d’abord contraindre un certain nombre de fabulateurs catastrophistes… à faire retraite. Les publicistes libéraux ou conservateurs se répandent dans les studios avec des mines effrayées pour prédire un effondrement du système sous le poids de la démographie : plus de retraités, moins d’actifs pour financer leur pension, thrombose assurée. Il n’y a rien de plus faux. En réalité, les comptes se sont équilibrés en 2017, de même que les comptes généraux de la Sécu. Contrairement au film d’horreur que l’on projette sans cesse, la protection sociale française est financée, l’Etat-providence, qui rend de si éminents services à la population, tient le choc. Les retraites reviendront dans le rouge au cours des années qui viennent, mais dans une proportion supportable. Et si la croissance dépasse les 1,5%, chiffre raisonnable, le système se retrouve excédentaire dans une vingtaine d’années. On ne va pas dans le mur. Au contraire, on s’apprête à le franchir tant bien que mal.

De la même manière, les Français ne sont pas, dans ce domaine, «réfractaires au changement», selon l’universelle lamentation exhalée par la classe dirigeante. L’équilibre a été restauré par l’accumulation des réformes de ces dernières années (Balladur, Jospin, Fillon, etc.), réformes désagréables, malaisées, mais finalement admises par le corps social. Ces Français soi-disant immobilistes acceptent somme toute le changement permanent…

L’instauration d’un système à points a le mérite de la simplicité (uniformisation des régimes) et de la commodité (il suffit de faire varier la valeur du point pour équilibrer recettes et dépenses). Mais elle se heurte à une méfiance légitime, surtout quand elle est précédée de la propagande alarmiste qui retentit de toutes parts. On peut soupçonner le gouvernement de méditer à terme une baisse des pensions (par diminution du point) pour inciter les Français à se tourner vers les assurances privées, vieille lune libérale. Procès d’intention ? Certes. Mais dans les cercles patronaux et parmi les technos du public, l’idée d’une privatisation continue de courir à bas bruit. C’est le rêve éveillé des milieux patronaux, et non un croque-mitaine qu’on invoquerait pour faire peur. Le gouvernement devra donc démontrer, simulations à l’appui, que sa réforme ne conduira pas à un grignotage systématique des pensions.

On prêche en haut lieu pour l’équité, qui commanderait de faire disparaître la quarantaine de régimes spéciaux aujourd’hui en vigueur. L’équité est une belle chose. Mais doit-on y parvenir en alignant les règles par le haut ou par le bas ? C’est évidemment la deuxième hypothèse qui trotte dans la tête des dirigeants : on mettra fin aux insupportables privilèges des cheminots, des ouvriers de l’Etat ou des fonctionnaires. Rappelons que le niveau moyen des retraites en France tourne autour de 1 400 euros par mois. On désigne donc comme «privilégiés» des gens qui perçoivent le plus souvent nettement moins de 2 000 euros par mois. Il y a des profiteurs plus prospères…

Refuser toute réforme ? Certes non. Il faudra bien ajuster les paramètres pour tenir compte des évolutions démographiques. Mais nul besoin de grand soir, ni de nuit du 4 août à l’envers pour les «privilèges» des classes populaires. Dans la bataille qui s’engagera inévitablement, il faudra d’abord dissiper les mythes horrifiques débités par les vrais privilégiés.

Laurent Joffrin
desirdavenir77500
Publié dans:Non classé |on 12 octobre, 2018 |Pas de commentaires »
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