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Bravo Sarko……………………….(22/03/2018)

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Publié dans:Non classé |on 22 mars, 2018 |Pas de commentaires »

Grèves………………………………….(22/03/2018)

Rail

SNCF : les syndicats affichent un front commun

Par Franck Bouaziz — 22 mars 2018 à 07:01

Photo Jean-Sébastien Evrard. AFP

Malgré quelques divergences sur la manière d’organiser les arrêts de travail, les quatre organisations représentatives affronteront ensemble la direction sur le projet de réforme du groupe ferroviaire.

  • SNCF : les syndicats affichent un front commun

Près de quatre heures de discussions pour harmoniser une position commune. Les quatre syndicats représentatifs de la SNCF ont passé l’après-midi en conclave pour mettre au point une position commune dans la perspective de la journée de mobilisation de ce jeudi, et du mouvement de grève, plus long, qui débutera le 3 avril. Le mode opératoire choisi à partir de cette date a pour le moins surpris lorsqu’il a été annoncé, la semaine dernière. Un arrêt de travail de deux jours suivi de trois jours de reprise et à nouveau deux jours d’interruption. Le tout sur une période de trois mois. Ce choix, loin de satisfaire tous les syndicats, a été critiqué dès le départ par l’un d’entre eux, SUD-rail, partisan d’une mobilisation plus dure avec une grève reconductible de jour en jour. Une manière de peser plus fortement avant l’examen, au Parlement, du projet de loi autorisant le gouvernement à réformer la SNCF par ordonnances.

Au final, les syndicats partent unis, et vont même prendre la plume pour écrire, de concert, à la ministre des Transports, Elisabeth Borne. Leur missive sera en fait une réponse à un courrier reçu hier et indiquant que le gouvernement était prêt à transformer les concertations actuelles en véritables négociations, dont les avancées pourraient être actées. Chiche ! devraient répondre en substance les syndicats, qui demandent néanmoins d’aborder une liste de huit points, dont la dette, l’avenir du fret ou encore les droits sociaux des cheminots. Les syndicats ont prévu de se revoir le 29 mars, à quelques jours du début de leur mouvement, qui débutera le 3 avril.

Infographie — Le calendrier des jours de grève à la SNCF

Du côté de la SNCF, on se prépare à un conflit particulièrement dur. La mobilisation s’annonce très importante en Ile-de-France, mais aussi dans certaines régions, comme les Hauts-de-France. «Je ne crois pas à un schéma  »deux jours de perturbation et trois jours de trafic normal », sachant qu’une organisation, SUD, a appelé à une grève reconductible», pronostique Alain Krakovitch, le directeur général de Transilien, les trains d’Ile-de-France.

«Je n’ai jamais vu ça»

La direction de l’opérateur ferroviaire est d’autant plus remontée qu’un courrier électronique de la CGT est venu lui amener, sur un plateau, une mise en cause de cette stratégie syndicale. Ce mail, révélé par le Parisien, est une invitation à perturber officieusement le service durant les jours où, normalement, la grève est suspendue. Le numéro 1 de la SNCF, Guillaume Pepy, a saisi la balle au bond : «En vingt ans de maison, je n’ai jamais vu ça. On va avoir une grève low-cost pour les salariés et maximale pour les usagers.» En clair, la CGT est suspectée de vouloir minimiser les retenues sur la feuille de paie des grévistes tout en optimisant les perturbations.

À lire aussi : Fonctionnaires, cheminots… qui sera en grève ce jeudi et pourquoi ?

L’une des inconnues de ce mouvement demeure le niveau de mobilisation des cadres. Cette catégorie de salariés n’est en effet pas tenue à une déclaration préalable de grève. Difficile, donc, d’évaluer s’ils seront nombreux à s’associer à ce mouvement. Néanmoins, les perspectives d’ouverture à la concurrence des lignes nationales comme régionales ne menacent pas uniquement les salariés affectés au fonctionnement des trains. L’encadrement risque aussi d’y laisser des plumes, d’où le sentiment diffus qu’ils pourraient être nombreux à poser leur sac. Et cela aussi, en vingt ans de SNCF, le PDG, Guillaume Pepy, risque de ne pas l’avoir beaucoup vu.

Franck Bouaziz

Liberation.fr
Publié dans:Non classé |on 22 mars, 2018 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin …………………..(21/03/2018)

Libération 21 mars 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Maudit 68

Curieux comme, cinquante après, Mai 68 continue de mettre en transe la France réactionnaire… Valeurs actuelles, l’organe central du parti de la conservation, titre cette semaine avec «Mai 68, l’héritage maudit» étalé sur toute sa une. Quel hommage ! A la veille du 22 mars, qui fut il y a un demi-siècle une étincelle qui allait mettre le feu à la plaine (à la surprise de ses promoteurs), il convient tout de même de redresser quelques contrevérités grossières.

La doxa réac réduit 68 à quelques leaders étudiants, certes actifs et efficaces, mais qui ne sauraient représenter à eux seuls le mouvement. Mai 68 fut une révolte populaire qui dépassa largement le petit monde de la contestation étudiante, jusqu’à provoquer la plus grande grève du XXe siècle. De ça, on ne parle évidemment pas.

Mai 68 aurait détruit l’idée même de transmission, sans laquelle il n’y a pas de société qui tienne. Mensonge naïf. Mai 68 a perpétué une longue tradition française, celle des «journées» révolutionnaires, de 1830, de 1848, de la Commune, du Front populaire, de la libération de Paris. On disait «quarante-huitard», on a dit «soixante-huitard». Vieille expression. Evidemment, c’est un héritage que la droite dure exècre. Elle représente le vieux parti de l’ordre. Elle dénigre donc le parti du mouvement. Pourtant tous deux sont ancestraux. Chantal Delsol, dans VA, mange d’ailleurs le morceau. Mai 68, dit-elle, «fut un énième épisode de la saison interminable des Lumières». On ne saurait mieux dire. Les Lumières, vieille tradition française, non ?

Mai 68 aurait préparé la soumission à la société marchande (dont on ne savait pas que VA était un si ardent procureur), diagnostic partagé souvent à l’extrême gauche sur le thème de la trahison des leaders, ralliés honteusement au capitalisme. C’est «l’individualisme» qui est sur ce point la tête de turc. Confusion sur la réalité de 68. La révolte fut individualiste au sens du libre arbitre, de l’autonomie personnelle, de la critique de traditions autoritaires ou puritaines. Certainement pas au sens capitaliste du terme – esprit de compétition, concurrence acharnée, égoïsme philosophique. Mai 68 était égalitaire, solidaire, social, nourri d’utopie collective et d’élan fusionnel. Un rêve, dira-t-on. Certes. Mais un rêve d’égalité, non de marchandise.

Mai 68 aurait détruit l’école. Là encore, outrance, catastrophisme et mensonge. On confond les exagérations de certains zélateurs d’une pédagogie nouvelle avec la pratique quotidienne de la masse des enseignants, qui transmettent le savoir dans des conditions souvent difficiles et maintiennent l’essentiel. L’école française se retrouve dans la moyenne des classements internationaux. Insuffisant, certainement. Mais les écoles scandinaves, qui ont poussé beaucoup plus loin l’ouverture pédagogique, réussissent fort bien. Dans cette affaire, les idéologues ne sont pas ceux qu’on croit.

Mai 68 aurait détruit la nation. Vaste blague ! L’idée d’une coopération internationale autour de valeurs universelles et d’un dépassement des frontières ne date pas de Cohn-Bendit mais d’Emmanuel Kant. La méfiance envers le nationalisme est née des deux guerres mondiales, non de 68, qui n’a fait que reprendre les idées de la Société des nations et de l’ONU, ou encore l’utopie d’une Europe unie née, non pas en 68, mais en 1957 au moment de la signature du traité de Rome, ratifié ensuite par le général de Gaulle. S’ouvrir aux cultures étrangères, défendre des valeurs au-delà des frontières, préférer l’entente entre les peuples à leur affrontement. Voilà le crime de 68. Pendable, en effet…

Laurent Joffrin
Publié dans:Politique |on 21 mars, 2018 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin………………..(19/03/2018)

Libération 19 mars 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Hamon découvre la lune

Depuis qu’il a fait scission, Benoît Hamon a un seul mot d’ordre: unité! On peut se demander pourquoi, voulant rassembler la gauche comme il le dit, il a commencé par la fracturer. Sans doute est-ce son sens inné de la dialectique. Il appelle en tout cas toutes les gauches politiques à s’unir pour contester la réforme de la SNCF, à l’instar ce qu’on fait les syndicats. Tout arrive, y compris le retour à un bon sens minimal: bizarrement, un mouvement social qui se mobilise en ordre dispersé a moins de chances de faire reculer le gouvernement qu’un autre accordé à une plateforme commune. De même dans l’élection partielle de Haute-Garonne, le report massif de l’électorat de gauche, France insoumise comprise, sur le candidat socialiste lui a offert une victoire dans un fauteuil, alors qu’il avait gagné de très peu en juin dernier.

Une opposition d’une seule pièce vaut mieux qu’une opposition en miettes. Cette découverte digne de l’œuf de Christophe Colomb, ou du fil à couper le beurre, pourrait, à l’avenir, ouvrir la voie à un début de recomposition. Encore faut-il que chacun s’en persuade. Or il y a dans cette volonté renaissante de rassemblement un éléphant dans le couloir: la France insoumise. Pour entrer dans un processus d’unité de la gauche, il lui manque en effet deux choses: vouloir l’unité, être de gauche. Le but proclamé de Jean-Luc Mélenchon, ce n’est pas le rapprochement avec les autres, c’est leur effondrement. Sur ces ruines désirées, il espère bâtir son palais. Quant à la gauche, comme le disait crûment Alexis Corbière, le cachetonneur de campagne électorale, les Insoumis ne s’en réclament plus. Le mot est dévoyé, disent-ils, puisqu’il a été employé trop longtemps par des traîtres. Comme on ne saurait s’allier avec des traîtres, la boucle est bouclée. La France insoumise s’attache à un tout autre projet, la lutte des petits contre les gros, des «gens» contre l’oligarchie, des manants contre les seigneurs. Une jacquerie électorale, en somme. Jusqu’à présent dans l’histoire de France, cette stratégie n’a jamais construit grand-chose. Mais Mélenchon est durassien: détruire, dit-il.

Laurent Joffrin
Publié dans:Politique |on 19 mars, 2018 |Pas de commentaires »

La RUSSIE est une véritable démocratie……………(19/03/2018)

  1. L’Obs
  2.  > Monde
  3. Vladimir Poutine réélu et des milliers d’irrégularités constatées

Vladimir Poutine réélu et des milliers d'irrégularités constatées
Le président russe Vladimir Poutine, le jour du nouvel an (( Alexey NIKOLSKY / AFP))

Menaces, bourrages d’urnes, violences… Les irrégularités visent surtout à augmenter la participation, font valoir l’opposition russe et des ONG.

Par L’Obs Publié le 18 mars 2018 à 18h43
Electeurs transportés par autocars entiers par la police, observateurs menacés, bourrages d’urnes, agressions… L’opposition russe, des ONG et journalistes ont dénoncé des milliers d’irrégularités lors de la présidentielle qui a lieu ce dimanche 18 mars en Russie. Ces irrégularités visaient surtout à augmenter la participation pour un scrutin sans suspense. Sans surprise, d’ailleurs, Vladimir Poutine a été réélu pour un quatrième mandat avec 76,67% des voix lors de la présidentielle russe dimanche, a annoncé la Commission électorale lundi après le décompte de 99,80% des bulletins de vote.

Vladimir Poutine, conforté comme l’homme incontournable de son pays, a ainsi battu son score lors de la précédente élection de 2012 et fait mieux que ce que prévoyaient les sondages des dernières semaines. La participation s’est élevée à 67,4%

« Voler l’influence de plus de 140 millions de personnes »

L’ONG Golos, spécialisée dans la surveillance des élections et qui dresse une carte des fraudes sur son site internet, faisait état vers 16 heures (heure de Paris) de 2.288 cas d’irrégularités tels que du bourrage d’urnes, des cas de votes multiples ou des entraves au travail des observateurs. Le mouvement du principal opposant au Kremlin, Alexeï Navalny, qui affirme avoir dépêché plus de 33.000 observateurs dans les bureaux de vote, a rapporté également des centaines de cas de fraudes, surtout dans le Caucase du nord ou dans la région sibérienne de Kemerovo réputée pour ses mines de charbon et ses grandes industries métallurgiques. Golos s’est inquiétée notamment d’informations faisant état de contraintes exercées par des employeurs ou universités forçant employés et étudiants à voter non pas à leur lieu de domicile mais sur leur lieu de travail ou d’étude, « où l’on peut contrôler leur participation au scrutin ».

Sur Twitter, le lanceur d’alerte Edward Snowden a critiqué les irrégularités du scrutin présidentiel russe. « Les bourrages d’urnes relevés à Moscou et ailleurs lors de l’élection russe servent à voler l’influence de plus de 140 millions de personnes ».

Un scrutin  joué d’avance

L’élection était jouée d’avance aux yeux de nombreux Russes, avec la victoire annoncée de Vladimir Poutine, le Kremlin a tout fait pour s’assurer que la participation, seul véritable baromètre de ce scrutin, soit aussi forte que possible. Pour doper le taux de participation à Iakoutsk, dans l’Extrême-Orient russe, « on a promis aux électeurs des poulets » en échange de leur vote, a ainsi rapporté Ivan Jdanov, juriste de l’équipe de Alexeï Navalny. Des coupons de réductions pour des produits alimentaires, des « médailles », des sandwiches ou encore des billets pour des concerts ont aussi été distribués aux électeurs, selon des témoignages diffusés sur les réseaux sociaux. Mais au-delà de ces incitations, des irrégularités et violations ont été souvent constatées. Lors d’une conférence de presse, Alexeï Navalny a détaillé : « Les principales violations sont le bourrage d’urnes et le transport organisé d’électeurs. »

Des bus affrétés pour doper la participation

De nombreux bus ont été affrétés, y compris par les autorités, pour amener les électeurs aux bureaux de vote dans plusieurs régions du pays, notamment dans les régions sibériennes de Kemerovo et Krasnoïarsk, ainsi que dans le Caucase du nord, selon les observateurs dépêchés par l’opposant. Les dirigeants de ces régions « ont besoin » de montrer un « taux de participation » satisfaisant au Kremlin, a-t-il assuré, ironisant sur le fait que « la majorité des électeurs russes sont venus voter à 8 heures du matin » Il a poursuivi : « Toute personne normale aura du mal à croire que c’est une élection normale. »Dans un bureau de vote de Grozny, en Tchétchénie, « les chiffres officiels [du taux de participation] donnés par la commission électorale sont trois fois supérieurs à ceux des observateurs indépendants », signale aussi l’ONG Golos. « Dans certaines régions, les observateurs donnent un taux de participation qui est 10% plus faible » que celui donné par la commission électorale locale, a indiqué également à l’AFP Ivan Jdanov.

Violences et bourrages d’urnes

Selon des vidéos filmées et diffusées par les observateurs de Golos, des bourrages d’urnes ont eu lieu dans plusieurs endroits du pays, comme à Lioubertsi, à quelques kilomètres à l’est de Moscou. Ce dernier cas a été confirmé par la Commission électorale, selon l’une de ses responsables citées par l’agence Interfax, et les bulletins ont été annulés. Au moins deux urnes à Moscou ont vu leurs bulletins déclarés invalides en raison de soupçon de fraudes, selon la commission électorale locale. Alexeï Navalny, ainsi que plusieurs sites indépendants, ont aussi diffusé de nombreuses images d’exemples présentés comme des violations ou des pressions sur les électeurs, sans qu’il soit possible de les vérifier de manière indépendante. On voit par exemple des nonnes dans un couvent remplir leur bulletin sous l’œil de leur mère supérieure. Les observateurs ont également dénoncé des entraves à leur travail, notamment en Tchétchénie où ils ont été « menacés physiquement » par des membres de bureaux de vote, a indiqué l’ONG OVD-Info. D’autres observateurs étaient interdits d’accès aux bureaux de vote, comme à Oufa, Kémérovo (Sibérie) et à Krasnodar (sud), selon Ivan Jdanov. Un correspondant à Moscou du « Financial Times », comme l’a repéré France info, affirme que des observateurs ont été  »roués de coups » dans un bureau de vote du Daguestan. Selon lui, les agresseurs se sont ensuite rendus dans le bureau voisin, où ils ont tenu à l’écart les observateurs le temps de bourrer les urnes. P.L. et A.R. (avec AFP)

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La RUSSIE est une véritable démocratie...............(19/03/2018) dans Non classé oba-icon

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Publié dans:Non classé |on 19 mars, 2018 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin……………(16/03/2018)

Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Faure pas si faible

Le mort est toujours vivant. Avec une commisération teintée de délectation, la majorité des commentateurs annonçaient la disparition du PS et la pulvérisation de la gauche démocratique. Rétive aux idées reçues, la réalité vient de les contredire. Quelque 40 000 adhérents ont participé à l’élection de celui qui sera, selon toute probabilité, le prochain premier secrétaire de la formation socialiste : après Félix Faure, Edgar Faure, Maurice Faure, voici Olivier Faure. C’est deux fois moins environ que le nombre des votants au congrès de LR qui a récemment élu Laurent Wauquiez. Les droitiers sont partis chez Macron, les frondeurs, pour l’essentiel, chez Hamon. Comme l’omelette, le parti est coupé aux deux bouts. Son nouveau leader, homme intelligent et habile, n’est pas renommé pour son charisme. Le PS se porte mal, c’est l’évidence. Mais de là à conclure à son effacement…

En marche ou La France insoumise se targueront d’un nombre de soutiens supérieur. Mais ce sont des adhérents gratuits, qui se sont manifestés pour l’essentiel par Internet. En Haute-Garonne, la résilience des élus socialistes locaux et des militants a montré qu’ils pouvaient encore mobiliser des électeurs. Le nouveau premier secrétaire fera ses classes. Ancien collaborateur de Jean-Marc Ayrault et de François Hollande, il a bâti son succès sur son sens de la synthèse, dont on affecte évidemment de se moquer. Mais à force de diviser, on finit par tomber dans l’infiniment petit. Dans la fronde des anciens frondeurs, il n’y a plus que du gravier. Et surtout, le discret chef des socialistes voit s’ouvrir devant lui un espace politique : le macronisme est un libéralisme, et non la synthèse droite-gauche promise pendant la campagne. La dérive sectaire de La France insoumise est de plus en plus apparente. Entre la technocratie libérale au pouvoir qui occupe l’ancien territoire de la droite classique et la démagogie «dégagiste» qui n’a pas transformé l’essai de la présidentielle, il y a une voie. Rien de facile, rien de simple, rien de tracé d’avance. Une voie étroite. Mais une voie.

Laurent Joffrin
Publié dans:Politique |on 16 mars, 2018 |1 Commentaire »

Olivier Faure…………………..(16/03/2018)

Portrait : qui est Olivier Faure, le prochain patron du PS ?

>Politique|Julie Cloris| 16 mars 2018, 14h22 | MAJ : 16 mars 2018, 14h26 |0
Olivier Faure.......................(16/03/2018) dans Politique 7612146_784fcc16-2915-11e8-8762-ff73745f8155-1_1000x625
Olivier Faure, en février, pendant la campagne pour devenir premier secrétaire du PS. LP/Olivier Lejeune

Militant depuis ses 16 ans au PS, Olivier Faure, 49 ans, a été désigné par près de 50 % des militants dès le 1e tour.

Seules ses tempes, grisonnantes, révèlent qu’Olivier Faure aura 50 ans au mois d’août. Désormais assuré de devenir premier secrétaire du Parti socialiste, après que Stéphane Le Foll a annoncé se retirer du second tour, Olivier Faure demeure sans doute inconnu de la plupart des Français. Moins expérimenté que son prédécesseur Jean-Christophe Cambadélis, qui était devenu premier secrétaire au bout de 17 années à l’Assemblée, Faure n’est député que depuis 2012. Et président du groupe PS depuis décembre 2016. Il milite pourtant au PS depuis ses 16 ans.

Il a résisté à la vague LREM en juin dernier

« Je le crois capable de faire travailler le parti. Ce n’est pas un homme d’éclats, il ne va pas passer son temps à faire des petites phrases », salue Yannick Bodin. Cet ancien sénateur côtoie Faure comme militant en Seine-et-Marne, où il a été le seul des trois députés socialistes résistant à la vague LREM en juin dernier. « C’est un dirigeant national et un député de terrain, estime encore Yannick Bodin, joint par Le Parisien. Il a les pieds sur place, une relation très directe avec les gens », notamment quand il s’agit de défendre la construction d’un nouvel hôpital.

 

 

Elu en 2012 et réélu en 2017 dans la 11e circonscription du plus grand département d’Ile-de-France, Olivier Faure a mûri son parcours d’élu plus au nord, dans la 8e. En 2006, il affronte le maire PS de Noisiel dans une primaire locale en vue des législatives. Il l’emporte en jouant la carte du « renouveau ». Pourtant, la campagne est compliquée, Olivier Faure n’est pas du coin ; il serre les mains mais n’étreint pas l’épaule ; il cache ses passions, notamment celle pour le dessin ; il n’évoque jamais ses deux jeunes enfants ; il donne peu de lui-même, ne voulant parler que de politique. L’origine vietnamienne de sa mère, qui lui donne ses traits métissés, ne compte guère, dans une circonscription où vivent des familles de toutes origines. La législative, l’année suivante, est perdue honorablement face à Chantal Brunel, une figure locale de la droite, très implantée.

Cadre dans le secteur privé… au siècle dernier

Depuis, « il a grandi avec patience et conviction », raconte Eduardo Rihan-Cypel, compagnon seine-et-marnais de la première heure, que la victoire de son « pote » à près de 50 % rend aujourd’hui extatique.

Sa fiche de député à l’Assemblée le présente toujours comme cadre supérieur dans le secteur privé, alors qu’il n’a exercé que quatre ans dans une entreprise à partir de 1991. Il a surtout travaillé auprès de Martine Aubry, trois ans, François Hollande, sept ans, quand celui-ci était premier secrétaire du PS, et Jean-Marc Ayrault, cinq ans, à l’Assemblée.

Pour décrocher un mandat, la deuxième tentative est la bonne : le 17 juin 2012, il est élu avec 63,22 % des voix à Savigny-le-Temple et Combs-la-Ville. Il intègre la direction du PS un mois plus tard, en tant que secrétaire national à la communication. Est-ce les longs trajets qu’il fait en train ? Faure, qui passe inaperçu dans la rue, se saisit des dossiers transports, défendant le passe Navigo à tarif unique et l’instauration d’une surtaxe touristique en Ile-de-France pour moderniser les transports en commun.

Force tranquille ou manque de charisme ?

Pas frondeur, il s’élève tout de même contre le projet de déchéance de nationalité, proposé par François Hollande et défendu par Manuel Valls. En décembre 2016, il succède à Bruno Le Roux à la tête du groupe des députés socialistes. « Il a fait un beau parcours pendant le quinquennat, estime encore Eduardo Rihan-Cypel, joint par Le Parisien. Sans jamais élever la voix, avec calme, il a eu le caractère pour dire son désaccord sur la déchéance de nationalité alors qu’il était proche de François Hollande. Il n’a pas besoin de rouler des mécaniques » pour s’imposer, là où d’autres voient un manque de charisme.

Quand il est arrivé d’Orléans pour poursuivre ses études de droit à Paris, Olivier Faure partageait un appartement à Maisons-Alfort avec plusieurs militants socialistes, dont Benoît Hamon. L’âge et la vie font maintenant de lui le père de quatre enfants, deux avec sa première compagne, deux avec sa femme, Soria Blatmann, qui travaillait comme conseillère d’Emmanuel Macron pour les questions des droits de l’Homme. L’argument a été utilisé contre lui pendant la campagne pour la tête du PS. Mais Faure a assumé cette situation d’équilibriste, comme Hamon avait assumé les hautes fonctions de sa femme au sein du groupe LVMH : en clamant sa fierté et leur indépendance réciproque. Mais la question est réglée : le mois dernier, Blatmann a quitté l’Elysée pour rejoindre l’ancienne ministre socialiste Audrey Azoulay à l’Unesco.

Reste un problème de taille : Faure prend les rênes d’un PS dévasté, sans élus, sans marges financières. Comment donner envie aux Français de revoter pour lui ? « Les socialistes ont du boulot pour retrouver et faire entendre une pensée originale dans l’espace qui figure entre Mélenchon et Macron. Et cet espace est particulièrement étroit en ce moment », avance, lucide, un militant. Il attend d’Olivier Faure qu’il présente « un projet ». Qui va nécessiter, selon lui, « plusieurs années de travail.

Le Parosien.fr

Publié dans:Politique |on 16 mars, 2018 |Pas de commentaires »

Bravo Stéphane, belle leçon d’unité…………………(16/03/2018)

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PS : Stéphane Le Foll se retire, Olivier Faure va devenir premier secrétaire du parti
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Congrès PS………………………………….(16/03/2018)

Congrès

Election au PS : Olivier Faure largement en tête au premier tour

Par Rachid Laïreche — 16 mars 2018 à 07:28
Olivier Faure le 30 septembre 2017.
Olivier Faure le 30 septembre 2017. Photo Eric Feferberg. AFP

Le député de Seine-et-Marne a plié le match dès le premier tour du congrès : les militants socialistes ont largement soutenu sa candidature. Sauf énorme surprise tombée du ciel, il devrait être le prochain chef du PS.

  • Election au PS : Olivier Faure largement en tête au premier tour

Pour lui, le plus dur est fait. Jeudi soir, après le vote des militants (près de 40 000 électeurs), Olivier Faure a recueilli avec son programme – une motion dans le jargon socialiste – près de 49 % des suffrages. Un raz de marré. Le favori a tenu son rang. Il dépasse même ses espérances. Le député de Seine-et-Marne a mené une campagne sans risque.

Soutenu par quelques figures (Martine Aubry, Najat Vallaud-Belkacem, Matthias Fekl…), il a réussi à se placer au centre du parti sans taper sur ses adversaires et lâcher son principal argument : le gars qui fait travailler les socialistes les uns avec les autres, peu importe les courants et le passé de chacun, afin que le parti trouve des solutions pour sortir du noir. Conséquence, une nouvelle question se pose : Stéphane Le Foll, qui arrive deuxième (loin derrière) avec 26 % des voix, ira-t-il au combat dans un second tour pour désigner le chef du parti alors que le match est plié ? Pas certain. Entre son programme et celui de d’Olivier Faure, les différences sont minimes sur le fond. Ils se distinguent sur la forme.

 Il se voyait plus fort

L’ancien ministre de l’Agriculture pourrait laisser la lourde couronne sans combattre. Les tractations ne devraient pas tarder. A la tombée des résultats, un dirigeant socialiste, tout heureux du score de Faure, nous confiait au bout du fil : «Stéphane et Olivier doivent éviter à tout prix de se départager dans un second tour alors que le match est joué, cela pourrait créer des fractures inutiles alors que nous avons un énorme chantier devant nous.» Olivier Faure se donne deux ans pour replacer le PS dans la cour des grands. Le défi est rude mais il y croit.

Sur la gauche du parti, la soirée a été plus compliquée à gérer. Les lourdes défaites du PS lors du dernier quinquennat n’ont pas inversé les rapports de forces. Pourtant, Emmanuel Maurel a attiré les regards après sa belle prestation lors du débat télévisé entre les candidats. Il se voyait plus haut, plus fort. Mais non. Il termine à la troisième place avec 18 % des voix. Quelques jours avant le scrutin, le député européen, qui «aime profondément le PS», a promis de ne pas quitter le parti peu importe le résultat, alors que la France insoumise lui fait de l’œil depuis des mois. Mais pour lui, l’histoire se répète : le frondeur est une nouvelle fois minoritaire alors qu’il voulait tout changer dans la maison socialiste.

 «Libre, libéré»

Très loin derrière, Luc Carvounas ferme la marche avec un petit 6 % des suffrages. Le député du Val-de-Marne est parti le premier en campagne, il souhaitait dépasser les courants et les traditions du passé qui rongent le PS. Mais ça a fait pschitt. Il n’a jamais réussi à se faire entendre et comprendre : l’ancien bras droit de Valls avait le soutien de certains proches de Benoît Hamon et d’Arnaud Montebourg. Incompréhensible pour beaucoup. Il a également payé son manque de réseau et d’ancrages dans les sections fédérations loin de la capitale. Celui qui rêvait de construire une gauche «arc-en-ciel» termine comme son slogan : «libre, libéré» et dernier. Dur.

Rachid Laïreche

Liberation.fr
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Elections au PS………………..(16/03/2018)

Parti socialiste : vers un duel Olivier Faure – Stéphane Le Foll pour le poste de premier secrétaire

Selon des résultats provisoires, les deux hommes sont arrivés en tête au premier tour.

Les candidats à la primaire du Parti socialiste, Stéphane Le Foll, Emmanuel Morel, Olivier Faure et Luc Carvournas, le 7 mars 2018 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).
Les candidats à la primaire du Parti socialiste, Stéphane Le Foll, Emmanuel Morel, Olivier Faure et Luc Carvournas, le 7 mars 2018 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). (GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP)

L’un d’entre eux sera le nouveau premier secrétaire du Parti socialiste. Selon des résultats provisoires, Olivier Faure et Stéphane Le Foll sont arrivés, jeudi 15 mars, en tête des suffrages des militants socialistes à l’issue du premier tour. Olivier Faure, président du groupe Nouvelle Gauche à l’Assemblée nationale, obtiendrait plus de 40% des voix, et l’ancien porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll arriverait deuxième.

« Sur les résultats, après échange avec les quatre candidats, je peux vous annoncer qu’un candidat est nettement devant, c’est Olivier Faure, suivi de Stéphane Le Foll, puis d’Emmanuel Maurel et enfin Luc Carvounas », a indiqué le coordinateur du parti Rachid Temal au cours d’un point presse peu avant 1h dans la nuit de jeudi à vendredi, à Solférino.

Une participation « plutôt bonne »

Les résultats définitifs du premier tour devraient être annoncés vendredi, à l’issue d’une « commission de récolement » présidée par Rachid Temal. Les quatre candidats – seuls les deux finalistes peuvent briguer le poste de premier secrétaire – se retrouveront en effet autour de Rachid Temal pour un petit déjeuner à 9H00. « Il s’agira de montrer qu’il y a de l’unité », explique-t-on.

Selon les chiffres provisoires, la participation « a été plutôt bonne ». « Nous allons vers les 35 000/40 000 votants », a affirmé Rachid Temal, qui attendait environ 30 000 électeurs, sur les 102 000 appelés à voter. Quel qu’il soit, le vainqueur du scrutin du 29 mars aura fort à faire pour remettre sur pied un parti moribond, et préparer les échéances électorales de 2019 et 2020.

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