Archive pour la catégorie 'Non classé'

Bolloré avoue avoir « censurer »…….ça promet..

Bolloré Média reconnaît avoir censuré un article dans Matin Plus

Le groupe Bolloré a admis ce lundi avoir volontairement passé à la trappe un article compromettant pour la police française, comme l’avait relaté Rue89 samedi matin. « Nous avons une charte éditoriale prévoyant que nous faisons un journal neutre, a déclaré à l’AFP Jean-Christophe Thiéry, directeur général de Bolloré Média. Là, on avait un article qui était extrêmement désagréable pour la France parce qu’il comparait ce que faisaient ses fonctionnaires à ce qui se passait au temps de l’URSS. »

Issu de Courrier International, le papier racontait les déboires de musiciens hongrois avec la police à l’aéroport de Roissy et devait être publié dans le gratuit Matin Plus, détenu à 70% par Bolloré et à 30% par Le Monde (propriétaire de Courrier International). « Nous avons passé des accords avec Le Monde et Courrier International qui prévoient que nous ne touchons jamais aux articles qu’ils nous transmettent, a ajouté Jean-Christophe Thiéry. En revanche, nous pouvons décider de les passer ou de ne pas les passer. C’est la première fois que nous avons utilisé ce droit. »

Une justification qui risque de déplaire fortement aux journalistes de l’hebdomadaire. Réunis en assemblée générale lundi matin, ils ont convaincu le directeur de la rédaction, Philippe Thureau-Dangin, de demander à Vincent Bolloré de publier l’article en question, lors de leur rencontre prévue mardi. Las, la dépêche AFP tombée lundi midi sonne déjà comme une réponse négative. C’est l’accord entre les deux publications qui pourrait alors être en jeu. Les syndicats de Courrier International attendent une toute autre réaction avant mardi, 16 heures.

 

 

Publié dans:Médias, Politique |on 5 juin, 2007 |Pas de commentaires »

Ca grogne à droite…..

Politiques

L’ouverture à gauche continue de faire grincer à droite

Dernier accroc en date: la promesse de Sarkozy de confier la présidence de la commission des Finances de l’Assemblée nationale à l’opposition. Deux poids lourds de l’UMP contestent.

Par F.G.

LIBERATION.FR : mardi 5 juin 2007

 

Faut-il confier la présidence de la puissante commission des Finances de l’Assemblée nationale à la gauche ? Cette promesse de Nicolas Sarkozy durant la campagne fait aujourd’hui grimacer certains responsables de l’UMP en pleine bagarre pour l’élection des futurs présidents de l’Assemblée et du groupe UMP. Lundi, Patrick Ollier, président de l’Assemblée et candidat à sa succession affirmait qu’«on ne (pouvait) laisser un tel moyen d’obstruction dans les mains de l’opposition».
Une déclaration qui suivait celle, dimanche, de Bernard Accoyer, autre candidat au perchoir du Palais Bourbon, qui proposait, lui,  de couper en deux cette commission, et de confier à une «délégation parlementaire dont la présidence serait réservée à un député de l’opposition le contrôle des finances publiques». A terme, cette délégation serait transformée en commission permanente. Facile à dire, moins à faire: la création de nouvelles commissions impose une modification de la Constitution.

 

Ce matin, Jean-François Copé a tenté de calmer le jeu sur France Info. Le candidat à la présidence du groupe UMP à l’Assemblée a déclaré qu’il fallait «un statut à l’opposition» et que cela pouvait se traduire par des responsabilités «ici ou là». Il a ajouté que s’il fallait «donner des moyens supplémentaires à l’opposition, il (faudrait) qu’en contrepartie, elle soit responsable». Une responsabilité qui impliquerait de ne «pas pouvoir bloquer les réformes en déposant 130000 amendements qui sont une manière dégradante de montrer la vie parlementaire», dans une allusion au projet de loi sur la fusion GDF-Suez de l’année dernière. L’opposition avait, à l’époque, déposée plus de 100000 amendements.

Donner des responsabilités à l’opposition pour mieux la contrôler, ou la laisser dans un rôle de contre-pouvoir qu’elle tiendra difficilement si les législatives se traduisent par une vague bleue: voilà le dilemme qui semble s’installer à l’UMP

Publié dans:Politique |on 5 juin, 2007 |Pas de commentaires »

« Halteaufeux en action……(Piqué sur « Télé Sarko »)

La fermeté de Fillon, le chiffrage d’Hortefeux
x dans Police
Fillon
x dans Politique
x 2207192 Crédit Photo : LCI  x
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Fillon à Roissy

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2209841Lundi matin, le ministre de l’Immigration et de l’Intégration a fixé trois objectifs aux responsables des forces de l’ordre pour augmenter le nombre d’expulsions.

- le 04/06/2007 – 15h59

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Eloigner 25 000 sans-papiers, l’objectif n’est pas nouveau. Mais en recevant lundi matin les directeurs généraux de la police et de la gendarmerie nationales, le préfet de police et le directeur général des douanes, Brice Hortefeux l’a rappelé, en exposant trois nouvelles mesures pour essayer d’y parvenir. Il se prononce d’abord pour une hausse du nombre d’interpellations de sans-papiers. « Le ministre a défini un objectif de 125.000 personnes mises en cause pour infractions à l’entrée et au séjour des étrangers », précise le communiqué. Il souhaite ensuite renforcer la lutte contre le travail illégal des étrangers via, notamment, « la fixation d’objectifs mensuels précis en matière de répression de l’emploi d’étrangers sans titre ». 

Le ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du co-développement prône, enfin, « une lutte plus efficace contre les fraudes à l’identité ». « Ces trois actions contribueront au démantèlement des filières qui exploitent la misère des immigrés clandestins », explique le communiqué. Brice Hortefeux fixe par ailleurs l’objectif de 2.500 bénéficiaires d’aide au retour volontaire pour 2007, soit une hausse de 25% par rapport à 2006.

« L’Europe n’est pas un eldorado »

Au-delà de ces chiffres, le Premier ministre a exprimé lundi matin la philosophie générale du gouvernement sur ce sujet sensible. « Il faut que tout le monde comprenne que l’Europe n’est pas un eldorado. C’est dangereux pour tout le monde de faire croire qu’on va pouvoir trouver en Europe des conditions d’existence que l’Europe n’est pas capable de fournir« , a affirmé le Premier ministre en marge d’une visite des douanes de l’aéroport de Roissy. « L’Europe est une terre ouverte, la France est un pays d’immigration et il continuera de l’être mais il ne veut accueillir que des étrangers capables de s’intégrer », a-t-il ajouté à Roissy où des agents des douanes lui ont notamment expliqué les nouvelles techniques de dissimulation des passeurs de drogue.

Peu avant, lors d’une visite au centre de rétention administratif du Mesnil-Amelot, le Premier ministre est revenu sur la mort de 18 immigrants clandestins repêchés vendredi au large de Malte. « Tout ceux qui promettent des papiers pour tout le monde ont d’une certaine manière une responsabilité dans ce qui vient de se passer », a-t-il dit.

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xVos réactions sur le sujet (susceptibles d’être publiées)
Publié dans:Etranger, Police, Politique |on 4 juin, 2007 |Pas de commentaires »

Hortefeux en actions……(RESF)

LES HORREURS DANS TOUTES LEURS NUANCES
Christiane France ne doit pas rester derrière les barreaux du centre de rétention de Lyon !
Sa chaise de l¹école Berthelot ne doit pas rester vide !
Christiane France, scolarisée en CE2 à l'école primaire Berthelot à Lyon  7ème, et son père Mr Kweleng  ont été arrêtés  le 30 mai au matin à leur domicile. Ils ont été placés au centre de rétention de Lyon. Ils sont de nationalité camerounaise.
Lui est venu en France en 2003 pour des problèmes de santé. Il a été suivi régulièrement  et opéré il y a peu d’une oreille. De ce fait, tout déplacement en avion lui est fortement déconseillé. Sa fille l'a rejoint en août 2006; elle a également des problèmes de santé. Des titres de séjour pour étranger malade ont été demandés.... mais refusés. 
L'APRF sera jugé au Tribunal Administratif de Lyon lundi 4 juin à 10h30.
Enseignants et parents d’élèves sont choqués et se mobilisent. Trois instituteurs ont rendu visite à Christiane en prison. Une pétition circule, elle est en ligne  http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article6412.
Des enseignants de l’école seront en grève pour se rendre au tribunal lundi. Des parents s’y rendront également avec  leurs enfants. Lundi 4 juin : La FCPE sera dès 7h50 devant l¹école pour faire signer la pétition. RESF appelle à un rassemblement  à partir de 16h30 devant l¹école;
Il faut continuer à faxer, mèler, téléphoner à la préfecture.
préfet du Rhône Jean Pierre Lacroix   Fax 04 78 60 49 38   jean-pierre.lacroix@rhone.pref.gouv.fr
Secrétaire général Monsieur Bay   FAX  04 72 61 60 86  -  tel 04 72 61 65 00 christophe.bay@rhone.pref.gouv.fr

La famille Pelou Bosala de Toulouse a été transférée dans la nuit de jeudi 31/05 à vendredi 1/06 au centre de rétention de Lyon. 
Cette famille originaire de RDC, a été déboutée du droit d'asile. Séphora, née à Toulouse, il y a trois ans, n’est pas encore scolarisée. Mais la chasse au tout petit enfant est-elle plus honorable que la chasse à l’enfant ?
Un maintien pour quinze jours, confirmé par le JLD malgré différents problèmes sur la procédure d'interpellation.
Ils ont été arrêté à Toulouse en même temps que deux autres familles, dont celle transférée à Marseille maintenant libérée. La troisième famille a été maintenue à Toulouse. Le père et les enfants ont finalement été libérés mais la mère est encore en rétention.
Fax préfecture de Haute-Garonne : 05 34 45 37 38
Mail : andre.viau@haute-garonne.pref.gouv.fr
Publié dans:Droit de l'homme, Politique |on 4 juin, 2007 |Pas de commentaires »

Où l’on reparle de la carte scolaire…..

 

Société

Des profs de ZEP affirment ne rien attendre de la suppression de la carte scolaire.

«Les faibles et très faibles vont alors rester entre eux»

Par Véronique SOULE

QUOTIDIEN : lundi 4 juin 2007 18 réactions  

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«L a carte scolaire ? Ici, ça ne nous concerne pas. Notre collège accueille tous les enfants des cités alentour et personne d’autre. Vous imaginez quelqu’un demander une dérogation pour venir chez nous ?» Marie, 41 ans, est la principale d’un collège «ambition réussite» (particulièrement difficile) de 650 élèves de la Seine-Saint-Denis. Elle suit les débats sur la carte scolaire. Mais le sujet, ici, n’intéresse guère : «On va au collège du quartier sans se poser de questions, même s’il est mal réputé, de toute façon on est déjà marqué avec la cité.» 

 

Conformément à la promesse de Nicolas Sarkozy durant la campagne électorale, le ministre de l’Education nationale, Xavier Darcos, prépare la suppression de la carte scolaire, qui affecte les élèves dans les établissements de leurs «secteurs». Dès la prochaine rentrée scolaire, il lance une expérimentation (lire ci-dessous). D’ici deux ou trois ans, la libéralisation sera totale.

Mères seules, pères au RMI 

L’objectif affiché est, a priori, louable : la carte scolaire a échoué à assurer la mixité sociale, on a laissé se créer de véritables ghettos en banlieue, il faut donc trouver d’autres solutions. Le problème est que le contournement de la carte est massivement le fait des classes moyennes et aisées, vivant dans les centres-ville, notamment à Paris, comme l’a fait ressortir l’étude de la chercheuse Marie Duru-Bellat. La suppression de la carte légitime donc les «détourneurs». Et les ghettos scolaires des périphéries, que personne évidemment ne convoite, semblent condamnés à le rester.

Dans le collège de Marie, plus de 80 % des élèves appartiennent à des catégories sociales défavorisées. «Certains vivent dans des squats, d’autres sont des sans-papiers, il y a aussi beaucoup de mères seules, de pères au RMI», dit-elle. Le collège a reçu des moyens supplémentaires parce qu’il est en zone d’éducation prioritaire (ZEP) et qu’il a été classé «ambition réussite». Il y a des études dirigées, une classe européenne ­ avec des disciplines dispensées en anglais ­, de l’allemand en seconde langue… Reste que 60 % seulement des élèves décrochent le brevet.

Dans les années 60, sous la poussée démographique, on a construit des établissements scolaires au beau milieu des grands ensembles. Chaque enfant avait ainsi une école pas loin de chez lui. Mais ces cités ­ Pablo-Neruda, Gagarine, Balzac ­ ont vieilli plus mal que prévu. Des populations de plus en plus pauvres sont venues s’y installer. La carte scolaire n’a fait qu’entériner ces ghettos.

Echappatoire dès le primaire 

«La sectorisation, ça ne marche pas ici», confirme Vincent, 28 ans, professeur de physique dans un collège «ambition réussite» de la banlieue de Lyon. «Ceux qui sont potentiellement bons demandent une langue étrangère ou une option qu’on n’a pas, histoire d’aller dans un meilleur collège ou sinon dans le privé.» Vincent est amer : «Quand j’entends discuter des copains qui lorgnent vers les « grands » lycées de Lyon pour leurs enfants, et qui se demandent comment y arriver car l’immobilier a fait un bond, je me dis qu’ici c’est un autre monde.» 

Marie confirme que, dans sa ville de Seine-Saint-Denis, le privé ­ sous contrat et bon marché ­ est une échappatoire, dès le primaire, surtout pour les habitants des petits quartiers pavillonnaires enserrés dans les cités. «Dès le primaire, les parents ont peur de la violence, explique-t-elle. Ils cherchent alors une école privée où ils savent que leur enfant sera encadré, cela n’a pas besoin d’être Polytechnique, ils veulent avant tout être tranquilles.» 

Certains voient dans la suppression de la carte scolaire une certaine justice : «Les nôtres aussi pourront choisir.» Mais ils ne se font guère d’illusions. «Le petit groupe de bons élèves que nous réussissions à garder va demander à partir», prédit un enseignant d’un collège ZEP près de Lille. «Les faibles et les très faibles vont alors rester entre eux.» De plus, dans ces collèges, souvent les professeurs n’arrivent pas à terminer le programme : «Comment retenir une bonne élève qui sait qu’elle peut faire mieux ailleurs ?» 

Contrôler les incivilités 

Nombreux sont ceux qui auraient préféré un aménagement de la carte scolaire. Les départements, qui ont désormais à charge les collèges, ont investi pour les rénover. Mais certains abritent jusqu’à 800 élèves. Beaucoup trop pour assurer un suivi pédagogique et contrôler les «incivilités». Ségolène Royal avait proposé de fixer un plafond. Mais où répartir les effectifs en trop ? Dans d’autres «secteurs» ? Et comment rendre attractifs ces établissements ZEP ?

«Lorsque la carte sera supprimée, les chefs d’établissement vont-ils jouer le jeu et prendre nos bons élèves qui se présentent ?» s’interroge Marie. «Ou ne vont-ils pas plutôt attendre d’avoir une pile de dossiers et retenir les meilleurs des meilleurs établissements ? Je préfère encore le maintien de la carte…» 

Publié dans:Education, Politique |on 4 juin, 2007 |Pas de commentaires »

Quelle belle brochette….

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Publié dans:Politique |on 3 juin, 2007 |Pas de commentaires »

Mobilisons-nous….!!!

Ne nous y trompns pas, le gouvernement nommé par Sarkozy est un gouvernement de droite-UMP-13 ministres sur 15 sont UMP, on y retrouve même deux anciens du RPR.

La soi-disant ouverture n’est que l’aboutissement de trajectoires individuelles qui servent de caution à une politique atlantiste et libérale.

A grand renfort de communication médiatique, FrançoisFillon, le Premier Ministre, utilisant tous les moyens du pouvoir, a lancé la campagne des élections législatives, depuis Matignon.

Il ne faut pas s’y tromper, la bataile législative va être rude car nous sommes face à une droite dure qui avance masquée.

Le 6 Mai, le vote de près de 17 millions d’électeurs pour Ségolène Royal a ouvert de nouvelles perspectives d’avenir, avec la reconquête de l’électorat populaire et ouvrier et le vote des jeunes.

Pour que cette mobilisation populaire ne retombe pas, le PS rassemblé autour de François Hollande, mè,e campagne dans toutes les circonscriptions. Avec une parité de candidatures hommes/femmes, des jeunes, et des candidats représentant la diversité de notre société.

Face à un gouvernement qui veut aggraver la politique menée depuis 2002 et concentrer entre les mains tous les pouvoirs, nous voulons défendre nos concitoyens en leur rappelant qu’il est nécessaire et possible de concilier le progrès économique et les avancées sociales, la création de richesses et la érduction des inégalités, l’industrie et l’écologie……Faisons échec à la politique de mainmise de l’UMP sur la société française.

Mobilisons-nous pour que la gauche qui protège, celle qui s’oppose à l’instauration d’une franchise pour les assurés sociaux, pour que la gauche qui agit, celle qui propose la création des emplois tremplins et de la sécurité sociale professionnelle, soit la plus forte  possible à l’Assemblée nationale. »

François Rebsamen

 

Publié dans:Politique |on 3 juin, 2007 |Pas de commentaires »

Ségolène Royal, pas d’accord avec Rachida Dati…

L’ex candidate à la présidentielle a dénoncé les projets de la ministre de la justice Rachida Dati

Par REUTERS

LIBERATION.FR : samedi 2 juin 2007   

 

Ségolène Royal s’est opposée samedi au projet d’abaissement de la majorité pénale par la droite qui conduira selon elle à « remplir les prisons avec des mineurs ».

Sur un marché parisien, où elle venait soutenir la candidate aux législatives dans la 21e circonscription de Paris George-Pau Langevin, l’ex-candidate socialiste à la présidentielle a réclamé « plus de moyens pour la justice des mineurs » qui est « dans une situation de misère incroyable » et dans l’Education nationale.

Devant une centaine de personnes massées dans la Maison des arts urbains, dans le Xe arrondissement, elle a défendu à nouveau son idée d’encadrement militaire des jeunes dès le premier acte de délinquance – l’une de ses propositions phares pendant la course à l’Elysée.

« Si on abaisse la majorité pénale comme le prépare (la ministre de la Justice) Rachida Dati, la seule solution ce sera la prison pour les mineurs c’est-à-dire la pire des solutions », a fait valoir la présidente de Poitou-Charentes juchée sur un muret au côté de la postulante à l’Assemblée nationale.

« La loi Dati n’est pas miraculeuse. S’il y avait des lois miraculeuses, elles auraient été votées et surtout elles auraient été efficaces » pendant les cinq dernières années où Nicolas Sarkozy a été à deux reprises ministre de l’Intérieur, a estimé Ségolène Royal.

« C’est parce que la justice n’a pas les moyens de sanctionner le premier acte de transgression que (les mineurs) dérivent vers de la délinquance plus grande et glissent vers une situation d’impunité », a-t-elle déclaré.

La prison les « rend encore plus délinquants » alors qu’il faut une « punition proportionnelle à la petite faute commise », a expliqué Ségolène Royal.

Elle a prôné « des travaux d’intérêt général, des réparations, de l’éducation civique et un encadrement militaire au premier acte » de délinquance « pour redonner aux jeunes le sens des droits et des devoirs ».

Dans les prisons, « les mineurs sont tous en situation d’échec scolaire », a-t-elle fait valoir. « La première obligation de la République, c’est de faire réussir tous les enfants à l’école ».

Sur le même sujet
Publié dans:Justice, Politique |on 3 juin, 2007 |Pas de commentaires »

Réforme de la Justice: inquiètude…..








La réforme de la justice qui sera soumise au Parlement dès cet été respectera la Constitution ! Cela n’était pas si évident. Les deux mesures phares du projet de Nicolas Sarkozy contre la récidive – l’établissement de peines planchers et la suppression de l’excuse de minorité pour les 16-18 ans – risquaient, telles qu’elles étaient présentées, d’être inconstitutionnelles. A tel point qu’Emmanuelle Mignon, une des principales collaboratrices du président de la République, n’avait pas hésité, dans un entretien au Monde (du 12 mai), à affirmer que, le cas échéant, « on (réformerait) la Constitution ». 

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Les premières déclarations de Rachida Dati, la garde des sceaux, montrent qu’un certain bon sens a prévalu. La Constitution ne sera pas modifiée pour pouvoir appliquer des peines automatiques aux délinquants multirécidivistes ni pour condamner des mineurs sans tenir compte de leur âge. On ne peut que s’en réjouir.

Néanmoins, il ne faut pas s’y tromper. Le projet préparé par le ministère de la justice est clairement répressif. Il revendique un effet dissuasif. Des peines minimales seront instaurées pour les crimes et délits punis de plus de trois ans d’emprisonnement. Dans un premier temps, elles ne devaient toucher que les actes entraînant plus de dix ans d’emprisonnement. Les vols pourront être concernés alors que, initialement, seuls les crimes l’étaient.

Surtout, une nouvelle philosophie pénale se met en place. Jusqu’à présent, le juge devait motiver la privation de liberté. La logique du projet de loi présenté est inverse. C’est le maintien en liberté que le magistrat devra justifier. De même, alors qu’il y a un peu plus de 700 mineurs en détention, les mesures proposées par Mme Dati pourraient, selon les spécialistes, quintupler ce nombre.

En encadrant encore davantage la marge d’appréciation des magistrats, le gouvernement semble, quoi qu’en dise le garde des sceaux, critiquer le travail actuel des juges. Pourtant, la justice laxiste est un mythe. Autrement, comment expliquer que la population carcérale n’ait jamais été aussi nombreuse (63 365 personnes écrouées, en hausse de 4,3 % en un an), alors que Nicolas Sarkozy se félicite de la baisse de la délinquance ?

Rachida Dati présente un texte idéologiquement cohérent. Elle semble remplir sa première mission : rassurer l’opinion en promettant que la justice se montrera plus sévère. Mais à quel prix et pour quel résultat ? En n’accordant aucune attention à la façon dont les peines sont exécutées, en passant sous silence les conditions dans lesquelles les condamnés sont détenus, en négligeant l’accompagnement des sortants de prison, son projet néglige ce qui, en réalité, fait diminuer la récidive.

Article paru dans l’édition du 03.06.07. Elections 2007 : Le Monde chez vous pour 16€/mois






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Publié dans:Justice, Politique |on 3 juin, 2007 |Pas de commentaires »

« Télé Sarko » et la césure police/population…

Difficiles relations police/population dans le « 93″
x dans Politique
TF1-LCI
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2209841Un rapport de l’Institut national des hautes études de sécurité dresse un constat accablant, évoquant parfois une césure » police/population en Seine-Saint-Denis.

2209841Leurs auteurs indiquent que « les relations actuelles entre la police nationale et la population » en Seine-Saint-Denis « sont difficiles et empreintes de tensions évidentes ».

- le 02/06/2007 – 18h34

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« Les relations actuelles entre la police nationale et la population » en Seine-Saint-Denis « sont difficiles et empreintes de tensions évidentes« . Voilà, entre autres, ce qu’indiquent les auteurs d’un rapport inédit de l’Institut national des hautes études de sécurité (INHES), qui dépend du ministère de l’Intérieur.

Ce rapport dresse un constat accablant des relations entre police et population en Seine-Saint-Denis, évoquant un « climat d’insécurité permanent » qui risque de s’envenimer. Les auteurs du rapport parlent aussi d’une « déferlante de violence » avec un « nombre croissant de mineurs » mis en cause dans la délinquance, une « dégradation« , voire « parfois une césure » police/population.

« Délinquance hors norme »

L’état réel de la délinquance « révèle une face cachée significative d’un profond malaise« , ajoutent les rédacteurs de cette étude : une « hausse considérable des violences« , une « baisse discutable des faits constatés« , une « violence endémique« . La police se concentre trop sur la lutte contre les stupéfiants ou les clandestins, affirme par ailleurs l’étude, dénonçant une « hausse artificielle » de ses taux d’élucidation, qui donnent « une image agressive » d’elle en raison de son activisme. Il souligne un « décalage » entre la « suractivité permamente » de la police et les « réalités subies par la population« .

Le « 93″, soutient l’étude, est dans une situation de « marginalisation croissante » avec une « délinquance hors normes« . Un « fossé se creuse avec les autres départements » notamment pour ce qui est des faits violents constatés. L’étude constate par ailleurs un « faible taux de plaintes » et également une « faible réponse judiciaire vécue, selon les acteurs de terrain, par la population et la police ». Tous les éléments mis en avant dans l’étude ont pour conséquence un « climat d’insécurité permanent entre la police et les habitants des quartiers sensibles ». Les « racines du conflit » sont à chercher dans « l’affablissement du Parti communiste« , dont le « 93″ fut un bastion, « et son réseau associatif (…) actif » ou dans une police « formée avant tout au maintien de l’ordre« .

« Renouer les liens avce la population »

L’INHES demande de « prendre en compte le contexte dans lequel vivent » les « populations fragilisées » du « 93″ sur les plan économique et social; regrette qu’il n’y ait pas eu « d’analyse » des violences urbaines ou que la police soit perçue comme « partiale » du fait parfois de son « attitude irrespectueuse » à cause des « tensions« .

Quelles sont les solutions ? Il faut « renouer les liens avec la population des quartiers« , « réorganiser le travail de la police » et de ses « techniques d’intervention« . Un train de mesures est préconisé comme l’accueil dans les commissariats, une « doctrine d’emploi » des policiers et particulièrement des CRS. La police de proximité, dit aussi l’étude, a eu des « effets positifs incontestables » dans certains de ces secteurs sensibles.

Ce rapport, auquel l’AFP a eu accès, a été finalisé en décembre 2006 après deux mois d’étude et de rencontres avec des acteurs municipaux, des policiers ou des magistrats du « 93″, d’où sont parties les émeutes de 2005. L’INHES l’a transmis en début d’année au ministère de l’Intérieur.

Un « document interne » selon la DGPN

La direction générale de la police nationale (DGPN) a indiqué samedi que ce rapport était un « document interne qui n’avait pas vocation à être diffusé« . Il a été demandé par le préfet de ce département. « Depuis » qu’il a été rédigé fin 2006, « beaucoup a été fait en Seine-Saint-Denis« , a précisé la DGPN, notamment pour ce qui est du « renforcement des effectifs » policiers en Seine-Saint-Denis ou de « l’accueil dans les commissariats ». « L’organisation du travail » des policiers a aussi été « revue » et « un partenariat police/justice a été engagé à haut niveau avec des résultats« . La DGPN précise qu’une « enquête interne » va être diligentée « afin de trouver l’origine des fuites« .

De son côté, Ségolène Royal s’est insurgée samedi contre le fait qu’un rapport finalisé fin 2006 et dressant un constat accablant des relations entre police et population en Seine-Saint-Denis ait été « caché aussi longtemps« , évoquant « des vérités qui dérangent« .

(D’après agence)

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Publié dans:Police, Politique |on 3 juin, 2007 |Pas de commentaires »
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