Archive pour la catégorie 'Politique'

Il n’y a pas que des godillots……………..(24/07/2017)

La République en marche : une trentaine d’adhérents contestent devant la justice la validité des statuts du parti

Une trentaine de militants LREM ont déposé un référé au tribunal de grande instance de Créteil (Val-de-Marne) pour contester la validités des statuts du parti.

Une militante lors d\'une conférence de presse de La République en marche, à Paris, le 11 mai 2017.
Une militante lors d’une conférence de presse de La République en marche, à Paris, le 11 mai 2017. (MAXPPP)
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franceinfoRadio France

Mis à jour le 24/07/2017 | 06:41
publié le 23/07/2017 | 22:

Cela ne devait être qu’une formalité. Pourtant, l’adoption des statuts du parti La République en marche (LREM), soumis au vote électronique des adhérents rencontre des résistances. Une trentaine d’adhérents LREM contestent la validité des statuts LREM, selon une information du journal Le Parisien confirmée à franceinfo, dimanche 23 juillet.

Manque de démocratie interne

Les militants ont déposé un référé au tribunal de grande instance de Créteil, dans le Val-de-Marne. L’audience a été fixée mardi à 13h30. Les adhérents dénoncent un manque de démocratie interne au parti d’Emmanuel Macron. Ils estiment que les nouveaux statuts ont été soumis au vote sans tenir compte du délai légal prévu par les textes de LREM.

Le vote électronique pour valider les statuts de LREM doit commencer dimanche et se poursuivre jusqu’au 31 juillet. Le parti revendique 373 000 adhérents.

Publié dans:Politique |on 24 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Et c’est le Bigarreau qui le dit……………….(21/07/2017)

  1. Tensions au grand jour chez les anciennes figures du sarkozysme

  • Par Elisa Centis
  • Mis à jour le 20/07/2017 à 19:29
  • Publié le 20/07/2017 à 18:38
Rachida Dati et Brice Hortefeux

Rachida Dati et Brice Hortefeux Crédits photo : GUILLAUME SOUVANT/AFP

Les Sarkozystes sont en ordre dispersé depuis le retrait de leur chef. Dernière rixe en date: Rachida Dati dévoile ses échanges musclés avec Brice Hortefeux, sur fond de règlement de compte entre Ciotti et Estrosi.

La famille sarkozyste ne semble pas prête à reprendre la main chez les Républicains. Et pour cause, elle ne cesse de se chamailler. Dernier épisode en date: Rachida Dati, ancienne garde des sceaux, confie au Monde ses passes d’armes avec Brice Hortefeux. À l’occasion de la dernière campagne présidentielle, ces deux-là ont dû jouer à la famille unie. Mais Rachida Dati ne s’est pas privée de lui envoyer quelques gentillesses: «Je montais en avion avec lui, mais je le saluais en disant: “Bonjour le guignol”, puis je disais “Vous ne trouvez pas que ça sent le nazi?”». Les tensions qui animent les deux anciens ministres de Nicolas Sarkozy sont anciennes. À la fin de l’année 2010, Rachida Dati avait demandé au président le départ de Brice Hortefeux, alors ministre de l’intérieur. Elle l’accusait de l’avoir mise sous surveillance. Les services de renseignement avaient effectivement été sollicités pour découvrir qui était le mystérieux père de sa fille.

Le duel niçois Estrosi-Ciotti

Le couple Dati-Hortefeux n’est pas le seul à se déchirer. Le combat de coq entre Christian Estrosi et Éric Ciotti, dans le petit département des Alpes-Maritimes, fait également rage. Dans L’Obs, du 19 juillet, le maire de Nice juge qu’Éric Ciotti, s’est rapproché des positions de l’extrême droite et il aurait même «dépassé» l’ancien député du département «Jérôme Rivière», aujourd’hui membre du Front national.

Cette nouvelle intrigue entre les deux Niçois ravive les tensions survenues lors des législatives. Dans sa circonscription des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti a dû affronter un candidat La République En Marche. Lors de la campagne, le député jugeait ne pas du tout avoir été soutenu par le maire de la ville. «J’ai été élu sans Christian Estrosi, et quelque part avec son opposition», déclare Éric Ciotti en apprenant sa victoire. Depuis déjà quelques mois son collègue Les Républicains (LR) s’était affiché comme macron-compatibles.

Divergence sur les consignes de vote

Christian Estrosi défend des idées qui se veulent aujourd’hui plus proches du centre droit et qui lui valent désormais d’autres ennemis à l’intérieur de la galaxie des soutiens de Sarkozy. À plusieurs reprises, il s’est dressé contre le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez. Il reproche à l’ancien ministre de l’Enseignement supérieur de Nicolas Sarkozy de flirter avec l’extrême droite. Le maire de Nice critique notamment sa politique de vote lors des dernières élections. À l’issue du second tour de la présidentielle, il lui a reproché d’être «flou» concernant sa consigne. Laurent Wauquiez avait en effet appelé à ne pas voter pour Marine Le Pen, tout en précisant qu’il comprenait les électeurs LR qui voteraient blanc.

Cet événement rappelle les élections régionales de 2015. Déjà, les deux hommes s’étaient affrontés sur cette question. Laurent Wauquiez prônait le «ni-ni», ni Front national (FN) ni Parti socialiste (PS). Une stratégie qu’avait également défendue le maire de Nice à une époque. Mais en 2015, cette tactique aurait pu lui être défavorable. Christian Estrosi se présentait en Provence-Alpes-Côte d’Azur, une région où Marion Maréchal-Le Pen aurait pu lui ravir la victoire. Il a finalement opté pour faire barrage au FN, avec les voix du PS, qui s’est retiré. Christian Estrosi a ainsi obtenu 54,78% des voix.

La Sarkozie recherche désespérément un chef

Ces petites disputes n’ont de cesse de se produire depuis la défaite de 2012, mais la présence de Nicolas Sarkozy suffisait à maintenir le clan uni. Aujourd’hui, l’absence de chef se fait sentir. Un temps, ils ont cru que François Baroin reprendrait le flambeau, en s’emparant notamment de la présidence des Républicains. Mais celui-ci a vite déserté le champ de bataille dans lequel se trouve le parti. Laurent Wauquiez prendrait volontiers le relais, mais il est loin de faire l’unanimité. En l’absence d’un chef incontesté, la Sarkozie continue donc à se déchirer.

Publié dans:Politique |on 21 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Jolie pagaille………………….(20/07/2017)

Micro ouvert, groupe qui dort, applaudissements: quand les députés LREM rament à l’Assemblée 1/18

logo de BFMTV BFMTV

Céline Hussonnois-AlayaIl y a 9 heures
Couacs en série pour les députés de La République en marche (LREM). Les premiers pas parlementaires des élus de la majorité ne se font pas sans cahots ni polémiques.

Jolie pagaille......................(20/07/2017) dans Politique© Fournis par BFMNews

Des applaudissements à tort et à travers

Première maladresse pour les élus LREM lors du discours de politique générale du Premier ministre. Ils ont applaudi le chef du gouvernement à 55 reprises, y compris quand il ne le fallait pas: salve d’applaudissements pour Édouard Philippe au moment où il évoquait le taux d’échec important des étudiants en licence. Difficile de trouver le bon dosage: leurs encouragements avaient été jugés trop discrets lors du discours d’Emmanuel Macron devant le Congrès à Versailles, Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement, les avait donc invités à « s’exprimer ». Nouvelle bourde quelques jours plus tard: le député LREM Jean-Michel Fauvergue s’est lui-même étonné d’avoir été applaudi alors qu’il n’avait « encore rien dit ».

Ils n’ont pas eu le temps d’appuyer sur le bouton

Autre couac lors du vote sur la prolongation de l’état d’urgence début juillet. Une trentaine de députés novices LREM (ainsi que deux de La France insoumise, dont Jean-Luc Mélenchon) ont été pris de cours au moment de se prononcer, n’ont pas eu le temps de regagner leurs places et n’ont donc pas voté.  »Nous allons donc procéder au scrutin puisqu’il a été annoncé largement depuis plus de cinq minutes. Je vous prie de bien vouloir regagner vos places si ce n’est déjà fait… Le scrutin est ouvert… Le scrutin est clos… Vous n’avez pas eu le temps d’appuyer sur le bouton? » s’est amusé au perchoir François de Rugy, un brin moqueur, face à la réaction de certains députés.

« Putain, il est chiant lui »

Ce dernier a pourtant lui aussi commis une maladresse. Alors que François de Rugy s’apprêtait à donner la parole au communiste Jean-Paul Dufrègne, il a glissé, soupirant:  »Putain, il est chiant lui ». Le président de l’Assemblée nationale s’est défendu d’avoir insulté l’élu.

« Je tiens à vous dire avec la plus grande solennité que ça ne s’adressait aucunement à un député ni de votre groupe, ni d’un autre groupe, que j’ai informé, d’ailleurs, votre président de groupe, André Chassaigne dès que j’ai eu connaissance de ces commentaires sur Twitter, qui sont une mauvaise interprétation. En effet, je pensais que mon micro était coupé et je réagissais à un message que j’avais reçu par SMS. Voilà. »

« Un groupe qui dort »

Mercredi, c’est même la présidente LREM de la commission des lois à l’Assemblée nationale qui s’est plainte, micro ouvert, de l’attitude du groupe de la majorité. « On a un groupe qui dort, qui ne sait pas monter au créneau, qui est vautré », a-t-elle déclaré. Croyant ne s’adresser qu’à Stéphane Mazars, autre député LREM et vice-président de la commission, Yaël Braun-Pivet a également glissé: « On a une responsable de texte (Paula Forteza, ndlr) qui est inexistante, c’est comme si elle était à Nouméa sur une chaise longue. Naïma, elle fait ce qu’elle peut », faisant ainsi référence à Naïma Moutchou, cheffe de file des députés LREM pour la commission.

Des députés au pas?

Des critiques qui font écho à des accusations en docilité envers le groupe majoritaire. Comme l’a dévoilé la semaine dernière Le Canard enchaîné, le règlement intérieur du groupe parlementaire LREM laisse peu de marge de manœuvre aux élus. Ils ont une obligation de « bonne conduite » et doivent passer par le président du groupe en cas de question écrite ou de question d’actualité au gouvernement. Il leur est défendu de cosigner une proposition ou un amendement « issus d’un autre groupe parlementaire », sous peine d’être convoqué par le président du groupe, déferré devant le bureau de LREM et possiblement exclu.

Des députés au pas, cela a aussi été le cas lorsque la commission des Affaires sociales a adopté début juillet le projet de loi permettant au gouvernement de légiférer par ordonnances afin de réformer le code du travail. Sur les 120 amendements déposés, aucun n’a été accepté. « Un taux d’acceptation de 0%. C’est bien ça? » a demandé Adrien Quatennens, député de La France Insoumise. « Bah évidemment. Vous l’imaginez », a répondu avec ironie la présidente LREM de la commission, Brigitte Bourguignon.

Peut-être faut-il encore un temps d’apprentissage aux députés de la majorité, dont plus de la moitié, comme l’a comptabilisé Libération, sont novices en politique et n’avaient jamais été élus.

Publié dans:Politique |on 20 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

L’édito de Johan Hufnagel…………(20/07/2017)

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Grandir

ÉditoL’observateur de la macronie évolue toujours entre les deux eaux du «en-même-temps-isme». Le voici donc, en flottaison, spectateur du storytelling présidentiel : un Silicon gaullisme qui entend rénover la façon de faire de la politique. La réussite du nouveau chef de l’Etat, c’est d’avoir su faire adhérer des groupes sociaux aux intérêts très divergents à une même vision de l’avenir : un capitalisme numérisé, converti à l’écologie, dans une société de plus en plus individualisée. C’est aussi d’avoir vendu la direction du pays comme on dirige Google ou Apple. Le témoin, par cynisme ou habitude, se demande toujours ce qui fera dérailler la machine Macron. La petite crise d’autoritarisme dont le général de Villiers a fait les frais ne sera peut-être qu’une péripétie du mandat d’Emmanuel Macron. Après tout, il n’a fait que rappeler la primauté du politique sur le militaire. Mais les premières crises sont souvent celles qui marquent le mandat et les esprits, un péché originel (le Fouquet’s de Nicolas Sarkozy, bling-bling pour cinq ans, l’affaire Leonarda pour François Hollande, sans autorité). Car il y a un réel décalage, voire une opposition totale, entre l’adhésion à un projet, qui est le cœur de la communication du chef de l’Etat, et l’exigence de loyauté et de fidélité. Ce «silence dans les rangs» disproportionné qu’on impose à la Grande Muette, aux marcheurs et aux hauts fonctionnaires n’est pas un bon présage. Il peut être le signe d’un pouvoir qui lui monterait à la tête. Ou, plus grave, celui d’un président incapable d’accepter la moindre critique. Cela fait trois mois qu’Emmanuel Macron n’est plus à la tête d’un petit commando prêt à casser tous les codes pour parvenir au pouvoir. Il est président de la République, et il va être temps pour lui de grandir un peu.

Johan Hufnagel

Liberation.fr
Publié dans:Politique |on 20 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Une qui a compris………………..(15/07/2017)

Une qui a compris....................(15/07/2017) dans Politique cleardot
 
 
 
 
 
 
 
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INFO LE PARISIEN > Laurence Haïm, la journaliste ex-porte-parole de Macron, repart aux Etats-Unis
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Publié dans:Politique |on 15 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Fronde ou mauvais choix de camp ? (14/07/2017)

  1. Budget défense : le coup de gueule de Gwendal Rouillard, député LREM

Par Michel Cabirol  | <!–
mis à jour le –> 13/07/2017, 16:30  |  1136  mots
A Emmanuel Macron de rassurer les armées très inquiètes par une coupe de près de 900 millions d'euros.
A Emmanuel Macron de rassurer les armées très inquiètes par une coupe de près de 900 millions d’euros. (Crédits : Gwendal Rouillard)


« Je considère que la proposition du ministère des Finances est inacceptable, carrément inacceptable », a estimé à propos des économies demandées au ministère des Armées, le député la République en Marche du Morbihan, Gwendal.


Un début de fronde au sein de la République en Marche? Les coupes dans le budget de la défense annoncées mardi du ministre des Comptes publics Gérald Darmarin ne passent pas. Vraiment pas. « Je considère que la proposition du ministère des Finances est inacceptable, carrément inacceptable », a estimé à propos des économies demandées au ministère des Armées, le député la République en Marche du Morbihan, Gwendal Rouillard sur la chaine BFM Business. « On ne peut dire d’un côté qu’on doit protéger nos concitoyens en raison aujourd’hui de l’état de la menace et dans le même temps au premier coup de rabot budgétaire se planquer et assumer ce genre de décisions. Moi je ne l’assumerai pas »

« Je suis révolté par cette proposition et par le fait que certains au gouvernement ne puissent pas tenir nos engagements, a asséné Gwendal Rouillard. Le président de la République a confirmé l’opération Sentinelle sur le territoire national. Il a confirmé au Mali l’engagement de nos troupes au Sahel et au Levant. De deux choses l’une, soit nous garantissons à nos militaires les moyens de leurs missions et auquel cas la proposition de Bercy doit être recalée et je le demande solennellement ce soir (mercredi soir, ndlr) ; soit nous actons le retrait des troupes françaises et auquel cas on doit l’expliquer, l’assumer ».

Et Gwendal Rouillard n’est pas le seul à le penser dans la majorité. A plusieurs reprises les députés de la commission de la défense nationale ont très chaleureusement applaudi le chef d’état-major des armées, le général Pierre de Villiers lors de son audition de mercredi, selon plusieurs participants. Un chef de guerre lui-même très remonté. Comme La Tribune l’a écrit dès mercredi matin, le général a exprimé sa colère à propos des coupes budgétaires lors de son audition à la commission de la défense de l’Assemblée nationale : « Je ne me laisserai pas b….. comme cela ».

Que va faire Macron?

« Nous souhaitons collectivement (commission de la défense nationale, ndlr) que les engagements d’Emmanuel Macron soient respectés ces prochaines heures », a souhaité Gwendal Rouillard pour lequel « c’est déjà un début de vérité ». « En tout cas, je considère que la question de la confiance aujourd’hui est posée. (…) Je le dis avec solennité, force et détermination », a-t-il souligné. Gwendal Rouillard  déjà une première réponse du porte-parole du gouvernement. Le Chef de l’Etat va rappeler jeudi soir lors d’une une réception au ministère des Armées en l’honneur des participants au défilé du 14 Juillet, sa « priorité » accordée au budget des armées, a indiqué jeudi Christophe Castaner, alors les militaires s’inquiètent des 850 millions d’euros d’économies annoncés par Bercy pour 2017. Mais selon lui, il ne va pas changer « d’avis d’ici ce soir ».

Emmanuel Macron « aura l’occasion de s’exprimer sur sa priorité (…) qui est de faire en sorte que le budget des armées pendant cette mandature soit en forte augmentation, parce que c’est nécessaire à sa modernisation », a poursuivi le porte-parole du gouvernement. « Dès 2018 il y aura un effort qui sera fait sur ce budget », a affirmé Christophe Castaner.

« Ce qu’il fallait pour le ministre du Budget, c’est trouver 4,5 milliards, excusez-moi du peu, d’économies budgétaires. Tous les ministères y contribuent. Et sur certaines lignes du ministère des Armées, il y a la possibilité de décaler non pas des salaires, non pas la sécurité, non pas les militaires eux-mêmes, mais de décaler quelques commandes, sur du gros matériel par exemple, et c’est pour ça que nous avons identifié ces 850 millions », a expliqué Christophe Castaner.

C’est là où on voit très clairement la limite du raisonnement du gouvernement. D’abord, le ministère des Armées contribue pour 20% des économies, soit la vache à lait le plus productrice de Bercy. Et, enfin, décaler des programmes coûtent en général beaucoup plus cher au final. Étaler le programme de frégates FREMM s’est traduit par un surcoût de 15%, a estimé Philippe Plouvier, directeur associé au Boston Consulting Group. Soit 1 milliard d’euros supplémentaires. « 60% des véhicules de l’armée de Terre ne sont pas blindés. Au passage, j’ai une pensée pour les militaires qui sont morts à cause de cette absence de blindage », a par ailleurs expliqué Gwendal Rouillard. Cette décision de Bercy n’a « aucun sens, aucune cohérence ».

« Jusqu’à preuve du contraire, j’avais compris que nous nourrissions une belle ambition pour la France, puissance stratégique d’autant que – je reviens à l’essentiel – c’est l’intérêt de notre propre sécurité », lui a répliqué mercredi en anticipation Gwendal Rouillard.

Les industriels surpris et inquiets

« C’est une surprise », a expliqué sur BFM Business le président du GIFAS, Eric Trappier. Pourquoi ? Le président de la République a annoncé « un effort dans le domaine de la défense » avec une volonté de monter à 2% du PIB en 2025, mais « pour arriver à ces deux milliards de plus par an quand on fait une moyenne, on ne peut pas commencer par une encoche », a estimé le PDG de Dassault Aviation. « Quand on commence à redescendre d’un escalier c’est beaucoup plus difficile de remonter ensuite les marches », a-t-il expliqué. « Faire une encoche maintenant ne parait pas cohérent avec le fait qu’il faut monter les budgets », a-t-il souligné.

« La crainte que l’on peut avoir c’est que cette coupe puisse affecter les équipements, c’est-à-dire soit la recherche et technologie, soit le développement, soit l’acquisition. Ce qui de facto est inquiétant pour la profession », a souligné Eric Trappier. (…) « On peut craindre des décalages de livraisons. On ne peut pas s’arrêter au milieu du gué. On doit avoir des perspectives. Nous industriels, on doit s’engager sur 5, 10, 15, 20, 30, 40 ans et de se dire quand on lance un programme, la France va poursuivre l’effort sur cette période. C’est très important car les coups de manche, ça fatigue le moteur ».

Pour Eric Trappier, le budget de la défense est « une affaire d’ambition ». « Soit on a de l’ambition et on s’en donne les moyens et, donc, on réaugmente les budgets de la défense puisque les dividendes de la paix ne sont pas arrivés, le monde est resté instable, plus dangereux », a-t-il expliqué.Il a également rappelé « la haute technologie se prépare à l’avance » car elle permet de disposer « des équipements les plus adéquats aux mains des forces armées françaises dix à quinze ans plus tard ».   même si on peut comprendre qu’il faut repasser sous les 3% du déficit – c’est très compréhensible.

Publié dans:Politique |on 14 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Badinguet ne se sent plus………………….(14/07/2017)

Publié dans:Politique |on 14 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

L’édito de Johan Hufnagel……………..(14/07/2017)

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EDITORIAL

Leader

Par Johan Hufnagel — 13 juillet 2017 à 20:36

ÉditoPour le magnifique Un Américain à Paris, Vincente Minnelli avait fait construire une ville de carte postale. Pour la venue de Donald Trump (qui n’a pas le millionième de la classe de Gene Kelly), Emmanuel Macron offre lui aussi une double rasade de clichés. Macron n’est pas Minnelli, même s’il faut lui reconnaître un certain talent dans la mise en scène de son pouvoir naissant. On peut moquer l’apparat et les lourds symboles qui entourent les venues de Poutine à Versailles et de Trump un 14 Juillet. S’inquiéter que Macron, à trop vouloir endosser le costume de «leader of the free world» de Merkel, ne finisse par s’enivrer de son image et se croire supérieur à tous. Il n’empêche que le Président a sans doute une idée derrière la tête en invitant les ennemis de la planète ou des droits de l’homme. On pourrait dire qu’offrir à Trump tout le faste de la République est gênant. Mais il faut admettre que toute tentative de le faire revenir sur ses positions isolationnistes est une bonne idée, tant qu’on ne lui concède que le bling-bling. L’accueillir quand tous le rejettent, c’est tenter de le mettre sous un protectorat français. Ça peut paraître gonflé, mais ça peut marcher, surtout avec un personnage de la trempe de Trump. Sur la Syrie, les questions de climat, de commerce et de défense, le monde, la France et l’Europe ont besoin d’une Amérique qui joue son rôle. Ne serait-ce que pour ne pas livrer la planète aux seules mains des Poutine ou des Xi, dont on sait par exemple comment ils traitent les voix discordantes. Pour cela, Trump vaut bien tous les clichés.

Johan Hufnagel

Publié dans:Politique |on 14 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Surprenant, non ? (14/07/2017)

Publié dans:Politique |on 14 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Toujours de la comm……………….(14/07/2017)

Emmanuel Macron se dirige vers la pyramide du Louvre, à Paris, au soir du second tour de l\'élection présidentielle, le 7 mai 2017.
Emmanuel Macron se dirige vers la pyramide du Louvre, à Paris, au soir du second tour de l’élection présidentielle, le 7 mai 2017. (REUTERS)

RECIT. « Je parle du sujet que j’ai choisi » : comment Emmanuel Macron préside une communication sous contrôle

 

C’est sa première image de président élu. Et elle en dit long sur la façon dont Emmanuel Macron souhaite incarner sa fonction pendant son quinquennat. Dimanche 7 mai au soir, des milliers de ses partisans sont rassemblés sur la place du Carroussel devant la pyramide du Louvre, quand le silence se fait soudainement. Sur les écrans géants qui entourent la scène, le président vient d’apparaître.

Dans la pénombre des voûtes arquées qui assurent le passage depuis la rue de Rivoli, Emmanuel Macron surgit, seul. Il marche lentement, le visage serein, sans afficher un sourire qui trahirait un triomphalisme. Manteau noir, chemise blanche et cravate sombre, il traverse la cour de l’ancien palais royal et longe les petites pyramides éclairées, suivant un chemin dessiné par des projecteurs. L’Ode à la joie de Beethoven, devenue l’hymne européen, accompagne ses premiers pas de président. Il monte à la tribune pour son discours. Dans les images fournies par l’équipe du nouveau chef de l’Etat, le sommet de la pyramide s’inscrit juste au-dessus de sa tête.

La séquence mêle symboles et références. Impossible de ne pas voir une allusion à François Mitterrand, le plus monarque des présidents, qui en 1981 marchait seul sous la coupole du Panthéon, accompagné de cette même musique. Cette première image sert immédiatement la vision que le nouveau locataire de l’Elysée a de son mandat : une présidence « jupitérienne ». « Il n’a même pas attendu la transition avec son prédécesseur, une semaine plus tard, pour installer cette nouvelle présidence, décrypte un expert en communication. A posteriori, on peut dire qu’il a fêté sa victoire dès le premier tour – ce qui lui a été amplement reproché – parce qu’au second, il devient président. » La séquence donne aussi le ton de la stratégie du nouveau chef de l’Etat : des images léchées, un discours maîtrisé et une communication sous contrôle.

Publié dans:Politique |on 14 juillet, 2017 |Pas de commentaires »
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