Archive pour la catégorie 'Politique'

RESF continue….

Un site à visiter avant qu’il ne soit interdit…

 

http://www.educationsansfrontieres.org/laissez-les-grandir-ici

 

 

Publié dans:Politique |on 4 mai, 2007 |Pas de commentaires »

Hulot éconduit Sarkozy………(Libé 4/05/07)

Nicolas Sarkozy a fait des pieds et des mains pour rencontrer Nicolas Hulot, mardi, en Bretagne, où l’écologiste vit. Objectif : se faire photographier avec l’animateur et faire oublier que l’Alliance pour la planète lui a donné la piètre note de 8,5 sur 20 pour son programme (contre 16 sur 20 à Royal). «Il y a eu des pressions terribles, Sarkozy voulait même aller chez lui !» raconte l’entourage. Refus de Hulot, qui a aussi été courtisé cette semaine par Royal. Fort des 750 000 signataires du pacte écologique, Hulot «n’interviendra pas entre les deux tours et prépare le coup d’après

Publié dans:Politique |on 4 mai, 2007 |Pas de commentaires »

Pourquoi je vote Ségolène Royal…

Ce texte a été publié avant le premier tour et n’a pas pris une ride:moi, si…! Quelques modifications en fin de texte et mes motivations sonttt les mêmes pour appeler de mes voeux, tous les français épris de justice et de dignité à voter et faire voter pour Ségolène Royal.

A quelques jours du scrutin, je pense que le moment est venu de tenter d’expliquer pourquoi mon vote (mes votes, des premier et second tours..), iront à Ségolène Royal.

Vieux militant blanchi sous le harnais socialiste ( je suis tombé dedans quand j’étais petit…), il m’est parfois arrivé de ne pas être en plein accord avec mon parti: synthèses arrachées au couteau à la fin de certains congrès, hésitations politiques et « courants », font que le militant de base se sent de temps en temps un peu perdu.

Heureusement que la démocratie règne au sein du PS, et que le dialogue permet de re-situer les choses dans le calme et la dignité.

Le respect de l’autre est l’une des vertus charismatique du PS, au sein duquel chacun peut s’exprimer.

C’est le seul parti qui a eu le courage de demander aux militants de désigner LE candidat qui porterait la couleur de la gauche socialiste.

Des débats qui ont aboutis à la désigantion de Ségolène Royal, ont jailli une multitude de propositions dont le PS s’est inspiré pour bâtir le pacte aux cents propositions, aux sept piliers.

Je suis intimement convaincu qu’en s’appuyant sur ce pacte Ségolène Royal sera capable de faire appliquer ces propositions pour le bien de tous.

Je vote Ségolène parce que le racisme est banni de sa conception de la France;

je vote Ségolène parce qu’elle rassemble au lieu de diviser;

je vote Ségolène parce qu’elle refuse toute idée de gènes qui amèneraient l’homme à être pédophile;

je vote Ségolène parce qu’elle croit en l’homme et non au pouvoir de l’argent;

je vote Ségolène parce qu’elle est la seule personne qui soit capable de restaurer en France la confiance entre les Français et la politique;

je vote Séglène parce que le mot « haine » est banni de son mode d’expression;

je vote Ségolène parce que je crois en Elle, en ses idées, en ses capacités, sa volonté et son courage.

je vote Ségolène parce qu’elle incarne la liberté, Sarkozy la peur:

je vote Ségolène parce qu’Elle protègera et respectera nos libertés individuelles;

je vote Ségolène parce que je refuse que tous les pouvoirs soient concentrés dans une seule main, un seul clan partisan.

VOTEZ POUR LA LIBERTE POUR UNE FRANCE UNIE ET SOLIDAIRE

VOTEZ SEGOLENE ROYAL

Publié dans:Politique |on 4 mai, 2007 |Pas de commentaires »

A bientôt….

http://www.csp-buzancais.fr/

Les médias ne sont plus autorisés à fournir la moindre enquête, le plus petit sondage, la campagne électorale s’achevant ce soir à 23h59′, les blogs des internautes cessent de fonctionner, le mien aussi.

Qu’il me soit permis tout d’abord de remercier toutes les personnes qui ont eu l’amitié et la gentillesse de venir consulter ce blog et d’y lire les articles qu’au gré de l’actualité j’ai publié: tous n’étaient pas de mon cru, bien entendu, vous vous en êtes apperçu.

Certains thèmes sont revenus plus souvent que d’autres, émaillés parfois de commentaires qui se voulaient drôles, voire gouailleurs.

Au cours de ces semaines passées ensemble,vous vous êtes rendu compte que mon coeur penchait fortement à gauche, et que mes opinions s’étalaient au grand jour.

Nous arrivons au terme de cette campagne du premier tour, et chacun de nous doit prendre LA décision, en son âme et conscience, d’élire SON candidat.

Je n’ai pas la vanité ( Sarkozy dirait la « fatidude »…) de penser que les articles parus dans ce blog auront contribué  à vous aider dans votre choix, mais si j’ai pu convaincre UNE seule personne parmi toutes celles qui ont consulté ce blog, alors je n’aurais pas perdu mon temps. J’appelle tous les démocrates, les républicains, les humanistes à voter Ségolène ROYAL le Dimanche 6 Mai.

Ce blog a été crée à l’occasion des élections présidentielles qui s’achèveront prochainement: il ne cessera pas d’exister après cette échéance capitale pour notre Pays, la démocratie et ceux dont les noms ne figurent pas au palmarès du CAC 40…

D’autres échéances attendent tous les démocrates, les humanistes français, ceux qui prônent l’union et non la division, ceux qui veulent une FRANCE plus équitable, et non une FRANCE des nantis et une autre des démunis, qui préfèrent le dialogue à la force, la prévention à la répression.

Ce blog poursuivra donc son chemin, au gré des événements, et vous informera tout au long de l’année.

Merci.

 http://www.csp-buzancais.fr/

Publié dans:Politique |on 4 mai, 2007 |Pas de commentaires »

Ségolène Royal à RTL…

Ségolène Royal sonne l’alerte face au « danger » Sarkozy

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SÉGOLÈNE ROYAL SONNE L'ALERTE FACE AU
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PARIS (Reuters) – Ségolène Royal sonne l’alerte face à Nicolas Sarkozy dont la candidature représente selon elle un danger pour la France.

En cas de victoire du candidat de l’UMP à l’élection présidentielle dimanche, la France risque de plonger dans la brutalité, la concentration des pouvoirs et la fracture sociale, estime la candidate socialiste, toujours distancée dans les sondages à deux jours du scrutin.

« Je pense que le choix de Nicolas Sarkozy est un choix dangereux, je ne veux pas que la France soit orientée vers un système de brutalité », a-t-elle déclaré sur RTL.

« Je veux que la fracture sociale ne soit pas le destin de la France de demain », a-t-elle ajouté.

Ségolène Royal a affirmé que François Bayrou estimait lui aussi que le champion de l’UMP représentait un « danger pour la France en termes de concentration des pouvoirs, de brutalité, de mensonge aussi ».

Elle a dit qu’elle s’associait « au refus du mensonge, de la concentration des pouvoirs, de la défense d’un certain nombre d’intérêts, du creusement des inégalités entre les plus riches et les plus pauvres parce que c’est cela le programme de Nicolas Sarkozy, c’est cela que la France sera demain si Nicolas Sarkozy est élu ».

« LES FRANÇAIS VONT RÉFLÉCHIR »

« Ma responsabilité, aujourd’hui, c’est de lancer une alerte par rapport au risque de cette candidature et par rapport aux violences et aux brutalités qui se déclencheront dans le pays, tout le monde le sait mais personne ne le dit, il y a une sorte de tabou », a ajouté la présidente de Poitou-Charentes.

Ségolène Royal a estimé qu’en cas de victoire de Nicolas Sarkozy « il y aura des tensions très fortes dans le pays puisqu’il a multiplié les provocations et les violences verbales, en particulier à l’égard des quartiers populaires ».

« Lorsqu’un candidat ne peut pas se rendre dans les quartiers populaires sans être entouré de 300 policiers, comme lorsqu’il a essayé de s’y rendre encore récemment, je pense que ce n’est pas la France que nous voulons », a-t-elle expliqué.

« Je crois que cette candidature est dangereuse », a ajouté Ségolène Royal.

Elle a affirmé qu’ »une élection n’est pas faite par les sondages, donc je me bats jusqu’au bout pour convaincre les Français » bien que « tous les sondages m’(aient) donnée perdante ».

« Je suis convaincue que pendant ces deux derniers jours, les Français vont réfléchir à ce qu’ils veulent pour notre pays », a-t-elle ajouté.

Publié dans:Politique |on 4 mai, 2007 |Pas de commentaires »

Sortir du nucléaire……

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Sortir du nucléaire dénonce « l’incompétence criante » de Nicolas Sarkozy

PARIS, 3 mai 2007 (AFP) – Le réseau « Sortir du nucléaire » exprime, jeudi « sa plus grande stupéfaction devant l’incompétence criante « en matière de nucléaire » du candidat UMP à la présidentielle Nicolas Sarkozy qui « a confondu » deux générations de réacteurs lors du débat de la veille.
Lors du débat télévisé avec son adversaire socialiste Ségolène Royal mercredi soir, M. Sarkozy « a confondu la 3ème et la 4ème génération de réacteurs nucléaires » qui, pour le réseau, « sont certes aussi nuisibles l’une que l’autre, mais qui sont technologiquement extrêmement différentes », dit le réseau dans un communiqué.
« C’est d’autant plus choquant que c’est M. Sarkozy, lorsqu’il était ministre de l’économie en 2005, qui a lancé le projet EPR, dit de 3ème génération, que M Sarkozy croit être de 4ème génération », poursuit le réseau, qui revendique 765 associations participantes, mouvements politiques et syndicats.
Sortir du nucléaire conclut en affirmant « sa plus grande préoccupation devant l’incompétence affichée par M Sarkozy ».

Sur ce sujet, à retrouvez sur Désirs d’Avenir :

 

Corinne Lepage, Présidente de Cap21 ralliée à François Bayrou, s’attaque aux propositions du candidat de UMP dans une vidéo exclusive sur desirsdavenir.org. Elle s’entretient avec Bruno Rebelle, conseiller en matière d’environnement de Ségolène Royal.
Ses propos font échos aux notes attribués à chaque candidat par l’association apolitique « Alliance pour la planète », qui ont attribué 16/20 à Ségolène Royal et seulement 8,5 à Nicolas Sarkozy.

Cliquez ici pour voir la vidéo

 


 

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Nous vous invitons à consulter et à respecter la charte Néthique disponible sur http://wiki.nethique.info/wiki/Emilitantsps


Ce message est une correspondance privée.
Vous le recevez parce que vous vous êtes inscrit pour participer à la net-campagne de Ségolène Royal.
Il est uniquement destiné à son fonctionnement interne. Il n’a pas vocation à être diffusé à des tiers.
Si vous le recevez par erreur ou si vous ne souhaitez plus le recevoir cliquez sur:

http://emilitants.org/redirect/desinscription.php?emailhash=980bc653355da3ffcf0c9912d0abe973

 

Publié dans:Politique |on 4 mai, 2007 |Pas de commentaires »

Deux visions de la FRANCE……

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Mercredi soir, lors du face à face télévisé entre Ségolène Royal et le candidat de l’UMP, vingt millions de Françaises et de Français ont pu mesurer en direct à quel point les enjeux du vote de dimanche sont clairs.

Le choix oppose deux projets de société, deux visions de la France, deux conceptions de la politique, et deux tempéraments
.

D’un côté, avec clarté, détermination et volonté, Ségolène Royal a proposé une voie nouvelle pour le pays.
Celle d’une France neuve, réconciliée, apaisée, fidèle à ses valeurs universelles et confiante en son avenir. Une France qui garantisse le progrès pour tous et le respect pour chacun.
Ségolène Royal refuse la fatalité d’une société bloquée. Elle incarne le seul changement gagnant, qui modernise notre modèle social sans le briser, qui rénove la République sans passer par dessus bord son socle de valeurs, qui assure un Etat impartial et protège les libertés publiques.

De l’autre côté, le candidat de l’UMP est apparu sans fard comme le représentant de tous les réactionnaires. Il est dur avec les plus fragiles et compatissant avec les puissants.

Il est le candidat de la droite, qui préconise d’aller jusqu’au bout de la politique injuste qu’il a menée depuis 2002.
Son projet est violent: faire subir au pays une purge ultra libérale pour adapter coûte que coûte la France à la mondialisation sans règles à l’anglo-saxonne. Les conséquences de cette brutalité seraient terribles: aggravation des inégalités, tensions sociales, risques pour la paix civile, confusion dangereuse entre l’Etat, les forces de l’argent et les grands groupes médiatiques.

Ainsi, le grand débat a livré sa vérité.

La France dispose de tous les atouts pour se relever. Elle a son destin en main. Dimanche 6 mai, elle pourra lui donner un visage.
Avec Ségolène Royal, ce sera celui de la modernité et du rassemblement.

Publié dans:Politique |on 4 mai, 2007 |Pas de commentaires »

Incohérences du Rastignac neuilléen…..

Bonjour,

Aprés la grande soirée d’hier soir, nous vous invitons à relayer à vos proches et sur les espaces de discussion sur Internet, les différentes erreurs, incohérences et mensonges que Nicolas Sarkozy a commis durant le débat télévisé qui l’a opposé à notre candidate.

Voilà ce qu’il faut souligner, thème par thème :

NUCLEAIRE :

  • Sur l’EPR, Nicolas Sarkozy n’a pas contesté la position de son gouvernement qui est celle de l’avoir imposé sans concertation pour ensuite assurer son lancement par un décret pris quelques jours seulement avant l’élection présidentielle. Ségolène Royal annulera le décret et remettra le dossier sur la table.
  • Nicolas Sarkozy, pourtant ancien ministre de l’Intérieur et ministre d’Etat, a été incapable de répondre à la question de Ségolène Royal et ignorait donc qu’il s’agissait de la troisième génération de réacteur.
  • Ségolène Royal a raison de rappeler que la part du nucléaire représente 17% de l’énergie totale (électricité, gaz, charbon, pétrole, hydraulique, énergies renouvelables) consommée en France et 78 % de l’énergie produite en France est d’originie nucléaire et non 50 % comme l’a dit Nicolas Sarkozy.

RETRAITES :

  • Nicolas Sarkozy a continué dans la désinformation en prétendant que le financement des retraites était résolu par la Loi Fillon jusqu’en 2008. Le Conseil d’Orientation des Retraites (COR) dit en réalité qu’il manque à peu près 50% du financement, et par ailleurs, qu’un rendez-vous en 2008 sera indispensable pour trouver une solution pour combler le « trou ».En disant que cela était financé jusqu’en 2020, Nicolas Sarkozy reconnait lui même que le problème n’est pas réglé définitivement et que cette réforme n’est donc pas la solution tant attendue …
  • Il a annoncé hier qu’il augmenterait les petites retraites de 25% en finançant cette mesure par la réforme des régimes spéciaux. Cette augmentation coûterait spontanément au moins 10 milliards d’euros.


DROITS DE SUCCESSION :

  • La suppression des droits de succession a été la première mesure de Berlusconi en 2001.
  • De plus, c’est une mesure couteuse (5 milliards d’euros) on ne peut relancer ni la consommation ni l’investissement avec une telle mesure. Elle est économiquement inefficace car l’imposition sur le patrimoine ne concerne qu’un francais sur cinq. C’est donc une mesure de clientélisme qui vise d’abord les plus riches …

 

 

35 HEURES :

  • Nicolas Sarkozy n’a pas répondu : pourquoi ne les a-t-il pas supprimées, Il a reconnu devant Ségolène Royal, que cela était une formidable avancée sociale.


HEURES SUPPLEMENTAIRES :

  • Dans quel pays, dans quelle économie, Nicolas Sarkozy a vu que ce sont les salariés qui choisissent leurs horaires de travail ?

  • Les deux Lois Fillon permettent déjà largement le recours aux heures supplémentaires. 37% des salariés à temps plein font des heures supplémentaires et ils font 55 heures par an en moyenne. Moins de 40% des salariés à temps plein ont fait une heure supplémentaire en 2006.
  • Effectuer des heures supplémentaires, c’est consacrer moins de temps à sa vie familiale.
  • Cette même étude montrait que cette mesure détruirait l’emploi. Une entreprise de 20 personnes détruirait 2 emplois pour faire faire 4 heures supplémentaires aux autres.


IRAN :

  • Nicolas Sarkozy n’a toujours pas saisi l’enjeu terrible pour la sécurité du monde. Il n’a pas compris que passer du nucléaire civile au nucléaire militaire est une simple question d’enrichissement d’uranium.
  • La position de Ségolène Royal qui est celle de l’AIEA, de l’UE et du Conseil de Sécurité des Nations Unies consiste à dire : pour l’Iran, pas de nucléaire civil tant que l’Etat ne se soumet pas aux contrôles de l’Agence. Plus qu’une question de bon sens, il s’agit d’une question de sécurité.

SECURITE :

  • Lors du débat, Nicolas Sarkozy a ironisé sur le souhait de Ségolène Royal de faire accompagner les policières de nuît jusqu’à chez elles (suite aux viols dernièrement de deux d’entre elles). Pourtant, un dispositif ayant le même objectif pour les femmes travaillant le soir existe déjà à Montréal où les bus les raccompagnent aux pieds de leurs immeubles. En banlieues, les patrouilles du soir peuvent ramener les policières. On peut citer aussi l’exemple de Berlin où les taxis sont gratuits pour les femmes à partir de 3 heures du matin.

D’autre part, le vrai bilan de Nicolas Sarkozy, c’est :

  • + 30 % d’agressions depuis 2002.
  • + 11 % de violence faites aux personnes.
  • + 26% pour le nombre de faits de violence à l’école.
  • Quand hier 20 000 voitures brûlaient par an, c’était pour Nicolas Sarkozy un échec de la gauche. Avec près de 45 000 voitures brûlées en moyenne chaque année depuis 2002, ce ne serait pas un échec de l’ancien ministre de l’intérieur, mais une réussite personnelle.
  • 12 000 policiers agressés en 2006.
  • 3 semaines d’émeutes dues à une très mauvaise gestion de la crise de l’automne 2005.

Le bilan de l’ancien ministre de l’Intérieur est particulièrement mauvais et prouve l’incapacité du candidat en matière de sécurité.


 

Publié dans:Politique |on 4 mai, 2007 |Pas de commentaires »

« Le Monde » éditorial de JM Colombani….

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Il n’est un secret pour personne que Nicolas Sarkozy aborde le second tour de l’élection présidentielle en position de force. Les sondages le donnent invariablement vainqueur, et le face-à-face télévisé tant attendu n’a pas été de nature à renverser, à lui seul, le cours de la campagne.  

La tentation peut être grande, dans ces conditions, de se projeter au-delà, de considérer que nous sommes déjà entrés dans l’ère Sarkozy. Au contraire, l’importance de l’enjeu – l’amorce d’une phase nouvelle de notre histoire politique, le choix d’un modèle de société – incite à réaffirmer que chaque voix compte.

Les sondages ne sont pas l’élection. Et celle-ci, quel qu’en soit le résultat, crée à son tour un rapport de forces dans le pays qui influencera l’attitude de l’heureux(se) élu(e) dans son mode de gouvernement comme dans son appréhension de la diversité des aspirations de la société française.

De ce point de vue – et même si le duel télévisé, beaucoup trop technique et manquant d’ampleur, ne l’a pas fait apparaître avec suffisamment de clarté et l’a même, à certains égards, masqué –, il y a bel et bien en présence deux France, deux visions de la société.

Elles étaient parfaitement visibles lors des deux grands meetings parisiens des candidats : le public de Bercy montrait une société homogène; celui de Charléty une société plus diverse, plus colorée. Dans le premier cas, beaucoup d’inclus; dans le second, beaucoup d’aspirants à l’intégration, de candidats à intégrer cette classe moyenne dont le sort reste une des clés de l’avenir.

La mondialisation, on le sait, si elle donne du travail à des centaines de millions d’êtres humains, comporte un risque : la distribution des bénéfices n’est pas égale. Entre les pays. Mais aussi au sein même de chaque pays, en brisant les équilibres sociaux, en remettant en route la machine à inégalités qu’un demi-siècle d’Etat-providence avait inversée.

Ascenseur social en panne

La question posée dans toutes nos sociétés développées est donc celle de la classe moyenne qui, hier, voyait ses revenus grossir avec l’âge et était assurée que ses enfants auraient une vie meilleure, et qui voit aujourd’hui sa feuille de paie bloquée et ses enfants passer de stage en stage malgré les sacrifices faits pour leur éducation. L’ascenseur social est en panne non seulement pour ceux qui sont au bas de l’échelle, mais pour une partie toujours croissante de cette classe moyenne.

Malgré une lisibilité insuffisante, le projet de Ségolène Royal est tout entier centré sur cette problématique. Et c’est avec raison qu’elle fait de la refonte du dialogue social la clé du retour de la confiance. Les relations de méfiance, en France, entre les entreprises, l’Etat et les salariés ont non seulement un coût, mais sont aussi un obstacle au retour de la croissance.

La crise de la valeur travail, selon Ségolène Royal, n’est pas celle du désir individuel de travailler, mais celle de la capacité à travailler ensemble. Son dispositif tend tout entier à remettre en confiance les classes moyennes, à leur redonner une mobilité qui fait défaut, en même temps que la réassurance que donne, à celles-ci, des services publics puissants et modernisés.

Nicolas Sarkozy, au fond, a une vision plus « américaine », en ce sens que les dispositifs qu’il imagine (notamment fiscaux : le bouclier fiscal à 50 % n’est jamais qu’une façon d’éliminer de fait l’ISF) favorisent le haut de la pyramide sociale. Ses accents industrialistes, mais aussi protectionnistes, lui permettent, dans le même temps, d’être entendu des milieux ouvriers. Il défend donc le haut et le bas de la société, au nom d’une vision qui évoque le « conservatisme compassionnel » des conservateurs américains : il faut encourager les « riches » à investir, de façon à redonner du travail au plus grand nombre.

Conception revancharde de l’histoire

Ce sont là deux modèles – encore qu’à les écouter il n’y en aurait plus qu’un seul : la social-démocratie du nord de l’Europe ! – parfaitement cohérents et défendables. D’autant plus qu’ils ont en commun de vouloir réformer le pays. A ceci près que l’addition des propositions concrètes de Nicolas Sarkozy (une certaine idée de la fiscalité, des déductions diverses, notamment pour faire une France de propriétaires, des primes pour les heures supplémentaires) peut être source de nouvelles inégalités et aboutit à favoriser les plus favorisés. Au reste, le vote des beaux quartiers (comme, à l’inverse, celui des cités en faveur de Mme Royal) montre que l’opinion a parfaitement compris le message.

Ce qui gêne, chez M. Sarkozy, outre un renvoi classique à la vieille lutte des classes, c’est aussi une conception revancharde de l’histoire. Avoir centré sa campagne d’entre-deux-tours sur la dénonciation de l’héritage de Mai 68 est le signe clair d’une volonté de revanche idéologique. Ce qui embarrasse, c’est cette façon d’opposer les « travailleurs » aux « tricheurs », ceux qui se lèvent tôt aux paresseux, comme s’il lui fallait toujours être à la recherche d’un ennemi. Bref, une conception qui antagonise; et qui, à l’inverse, rend crédible la démarche de Mme Royal, laquelle refuse précisément cette dichotomie.

N’est pas non plus raisonnable la marche arrière que M. Sarkozy nous promet dès qu’il parle de renforcer l’arsenal législatif répressif (déjà largement pourvu) en mettant en cause, par des peines planchers et le recours à l’automaticité des peines, l’un des principes mêmes d’une justice républicaine qu’est l’individualisation de la peine, et l’idée que l’appareil répressif vise aussi à réinsérer. Enfin, la qualité de la relation que Nicolas Sarkozy entretient avec Martin Bouygues, Arnaud Lagardère ou Serge Dassault est la marque d’une puissance potentielle dans les médias qui appelle une vigilance de tous les instants.

Pourtant, le président de l’UMP a de bonnes chances de devenir le président du pays. Pour trois raisons : en premier lieu parce qu’il a largement réussi son OPA sur les électeurs du FN, ambition voulue, assumée et annoncée depuis 2002 et constamment réaffirmée depuis comme un objectif politique décisif pour la droite; en deuxième lieu parce qu’il a su mobiliser sur l’adhésion à son programme, sa capacité à le mettre en œuvre et à engager rapidement des réformes, contrairement à Ségolène Royal, dont le vote est pour une bonne part un vote défensif, de protection; enfin, cette adhésion forte est le fruit du travail de refondation de la droite, engagé méthodiquement depuis cinq ans et plus encore depuis la prise de l’UMP par M. Sarkozy.

Il en est résulté un projet discutable, contestable ou irrecevable, certes, mais cohérent et maîtrisé. C’est sa force et une bonne part de son pouvoir de conviction. Et c’est pourquoi il était absurde de le diaboliser.

Pas de mesures-phares

A l’inverse, le PS n’a pas su engager un travail de refondation comparable. C’est la faiblesse majeure qui a affecté la campagne de Mme Royal, dont on a pu apercevoir à la télévision qu’elle est, par sa force de caractère, armée pour tous les combats. Elle a eu l’intuition de devoir bousculer l’ordre socialiste, mais elle n’a pu le faire que de façon parcellaire, expérimentale ou improvisée, faute d’un socle solide de réflexion collective préalable, mûrie puis métabolisée par la candidate.

Il n’y a pas, dans l’arsenal qu’elle présente, de mesures-phares comparables, par leur effet, à ce que furent pour Lionel Jospin version 1997 les 35 heures ou les emplois-jeunes. Et, chemin faisant, les socialistes n’ont pas aperçu que l’idée même que les Français se font du « changement » a… changé ! C’est ce que Nicolas Sarkozy a pu récupérer (et masquer) avec son discours sur la valeur travail.

Il faut donc d’urgence, pour la clarté et la dynamique du débat démocratique, renouveler la pensée de la gauche. La mondialisation reste vécue comme une menace et diabolisée comme la cause de tous nos maux; seule la face négative de cette révolution planétaire est prise en compte et dénoncée. La gauche réformiste doit repenser de façon moderne le changement social. Elle doit sortir de l’impasse idéologique dans laquelle elle s’est trop longtemps enfermée. C’est pour elle la seule manière de retrouver sa vocation historique : incarner le mouvement, le changement et l’espérance, l’optimisme sur l’avenir.

Ségolène Royal a esquissé un « désir » de changement, tracé une perspective. Sa défaite, surtout si elle était lourde, plongerait inévitablement le PS dans les règlements de comptes, le retour en force de tous les archaïsmes et de toutes les utopies négatives. Sa victoire lui donnerait l’autorité pour engager ce travail de réinvention indispensable. C’est un pari. Pour le pays, il mérite d’être tenté.

Jean-Marie Colombani

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AFP/ERIC FEFERBERG

Le directeur de la publication du « Monde » Jean-Marie Colombani, le 21 janvier 2005.
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Deux France, par Jean-Marie Colombani

REMY : Bravo. c’est un bon article clair et lucide. En outre, il est courageux de prendre parti.

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Deux France, par Jean-Marie Colombani

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fl-sq PRÉSIDENTIELLE 2007

Un duel, deux vainqueurs

Publié dans:Politique |on 3 mai, 2007 |Pas de commentaires »

AFP communique……(Planète actualité)

François Bayrou confirme qu’il ne votera pas pour Nicolas Sarkozy

PARIS (AFP) 03/05/2007 14:24

 

Au lendemain du débat entre les finalistes de la présidentielle, François Bayrou, dont les 6,8 millions d’électeurs sont une des clés du second tour, a confirmé jeudi qu’il ne voterait pas pour Nicolas Sarkozy le 6 mai.

Contrairement à la majorité des députés UDF, qui ont apporté leur soutien au candidat UMP, le leader centriste a confié au journal Le Monde: « je ne voterai pas pour Sarkozy ».

Le président de l’UDF – qui a obtenu 18,57% des voix au premier tour de la présidentielle et dont les électeurs sont très courtisés par Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal – l’avait déjà laissé entendre lors de sa conférence de presse du 25 avril, où il n’avait pas donné de consigne de vote.

A titre personnel, « je ne sais pas ce que je ferai, mais je commence à savoir ce que je ne ferai pas », avait-il déclaré, après s’être livré à une lourde charge contre le candidat UMP.

Il avait estimé que M. Sarkozy « va concentrer les pouvoirs comme ils ne l’ont jamais été » et jugé qu’il risquait « d’aggraver les déchirures du tissu social ».

Ses critiques de la candidate socialiste, avec laquelle il avait accepté de débattre, avaient davantage porté sur son programme, notamment le reproche de « multiplier les interventions de l’Etat ».

S’il a confirmé son rejet du candidat UMP et confié au Monde, à l’issue du débat de mercredi, que Mme Royal s’en était « plutôt bien sortie », M. Bayrou n’a pas pour autant apporté son soutien personnel à la candidate PS.

Un tel geste aurait contredit sa stratégie d’autonomie par rapport aux deux grands partis de la droite et de la gauche, qu’il veut concrétiser en créant un nouveau « parti démocrate » (nom qui peut évoluer), avant les législatives de juin.

Il aurait également accentué son décalage avec la majorité des députés UDF (22 sur 29), qui ont apporté leur soutien à M. Sarkozy pour le second tour, nombre d’entre eux sachant qu’ils auront besoin des voix UMP pour sauver leur siège.

« La quasi-totalité des élus de l’UDF, ceux qui sont en contact avec les électeurs, ont apporté leur soutien à Nicolas Sarkozy », ne s’est pas privé de souligner jeudi Brice Hortefeux, proche conseiller du candidat UMP.

Gilles de Robien, seul ministre UDF et soutien de M. Sarkozy, a pour sa part dénoncé le « choix très personnel » de M. Bayrou, « destiné à préparer sa candidature en 2012″.

Seulement trois députés centristes ont annoncé qu’ils voteraient blanc: Gilles Artigues (Loire) a confirmé sa décision après le débat, « malgré les pressions et les risques », et Anne-Marie Comparini (Rhône) a souhaité « l’émergence de l’UDF comme troisième force politique, libre de toute considération partisane ». « Un parti se construit avec des militants, pas avec des députés », a affirmé Gérard Vignoble (Nord), confirmant son engagement dans le futur parti démocrate. « Les 6,8 millions d’électeurs qui ont voté Bayrou au premier tour ne se vendront pas pour un plat de lentilles », a-t-il assuré.

Parmi la petite poignée de députés qui n’ont pas révélé leur choix, Jean-Christophe Lagarde (Seine-Saint-Denis) a plutôt affiché un penchant pour le candidat UMP, dans sa réaction au débat: il a épinglé « le manque de crédibilité de Mme Royal pour occuper la fonction présidentielle » et regretté que ses soutiens « s’acharnent à fasciser de façon irresponsable M. Sarkozy ».

Selon un sondage Opinionway (Le Figaro-LCI), 51% des électeurs de M. Bayrou ont trouvé M. Sarkozy « plus convaincant » lors du débat, contre 25% Ségolène Royal et 24% ni l’un ni l’autre.

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© 2007 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Publié dans:Politique |on 3 mai, 2007 |Pas de commentaires »
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