Archive pour la catégorie 'Politique'

Liberté, liberté chérie….

Après la liberté de la presse, Sarko s’attaque aux libertés individuelles. La FRANCE sera surveillée……à droite toute..

Manifestation à Saint-Michel: «La police nous a agressés»

Par Zineb Dryef (Rue89)    17H48    11/05/2007

Les témoignages accusant la police de bavures à l’issue d’une manifestation mercredi soir à Saint-Michel affluent sur le web et, depuis jeudi, à… l’Inspection générale des services de la Préfecture de police de Paris. Un ingénieur, Philippe Roset, a en effet, déposé plainte contre des policiers pour “violences injustifiées” (voir la vidéo ci-dessous, postée sur le site Youtube). Claire Bardet, étudiante à Jussieu, elle, a été interpellée mercredi soir. De la place Saint-Michel au commissariat de Clignancourt, où elle a été conduite, elle nous raconte le déroulement des événements.

Mercredi, en fin d’après-midi, des militants antifascistes commencent à affluer place Saint-Michel. À quelques encablures de là, une autre manifestation a lieu: celle de l’extrême droite commémorant la mort de l’un ses partisans le 7 mai 1994. Par crainte de voir les deux groupes s’affronter, la Préfecture de police n’a pas donné son feu vert à la manifestation place Saint-Michel.

“Le dispositif policier était très important. Au bout d’une heure et demie de sur-place, un cortège s’est mis en marche. C’est à ce moment là que les policiers nous ont encerclés. Encercler 200 personnes! C’était un vrai guet-apens.” Aucune explication, aucune sommation d’usage appelant à la dispertion n’aurait été donnée par la police. Les dérapages auraient commencé à ce moment-là. Manifestants, simples passants parfois, sont interpellés et conduits dans différents commissariats parisiens par cars entiers. Claire était dans un car en direction du commissariat de Clignancourt. Attente, gaz lacrymo, température élevée: Claire a passé trois heures dans un car « infernal ».

Après l’attente dans le bus, les fouilles musclées. “Était-ce nécessaire pour un contrôle d’identité? Les policiers n’y sont pas allés de main morte. Ça ressemblait davantage à une interpellation. Sans délit.”

François, un ami de Claire, était également présent. Mais contrairement à elle, il a pu repartir à 1 heure du matin. Claire aura passé cinq heures au commissariat de Clignancourt, alors que “les contrôles d’identité ne doivent pas durer plus de quatre heures”. François souligne la désorganisation totale des forces de l’ordre: “Pour nous arrêter, il n’y a pas eu de problème. En revanche, ils ont été d’une incompétence totale pour le reste. Nous étions trop nombreux, ils n’ont pas arrêté de nous balader d’un commissariat à l’autre puis d’une pièce à l’autre. Ce qui a inévitablement allongé le temps nécessaire au contrôle de toutes les identités.”

Claire et son petit ami, Matthieu, ont finalement pu repartir aux environs de 3h30. Avant, Matthieu a été obligé d’effacer toutes les photos enregistrées sur son téléphone portable. Une fois rentrés, profondément choqués par la violence constatée, Matthieu a, comme beaucoup de manifestants, envoyé un témoignage sur le site Indymédia. Pour Claire, les policiers ont largement outrepassé leurs droits.

 

Publié dans:Politique |on 12 mai, 2007 |Pas de commentaires »

« Coin coin… »

Nouvelle conception de la liberté de la presse sous Rastignac..

La justice cherche des poux dans les plumes du Canard Enchaîné

Par Pascal Riché (Rue89)    16H22    11/05/2007

Changement d’ambiance pour la presse? Au mépris du principe de la confidentialité des sources, si précieux pour les journalistes, une perquisition a été lancée ce matin au siège du Canard Enchaîné. L’enquête vise d’éventuelles violations du secret de l’instruction en marge de l’affaire Clearstream. « Il y a actuellement une vingtaine de policiers en uniformes. Le juge [Thomas Casuto] voulait même nous empêcher de nous concerter avec notre avocat. Cette situation est scandaleuse, inadmissible », nous a déclaré au téléphone Claude Angeli, rédacteur en chef du Canard. Selon lui, le juge s’intéresse au « PV de Rondot« , la déposition faite sous serment par le général Rondot, et qui contenait notamment des informations sur un prétendu compte bancaire caché de Chirac au Japon. Les journalistes ont refusé de donner au juge les clés des bureaux de la rédaction, et le juge était sur le point de convoquer un serrurier. Finalement, il a renoncé et est reparti, agacé par le tapage médiatique que l’affaire a déclenché. Ouverte en 2006 sur instruction du ministre de la Justice, Pascal Clément, cette procédure contre « X » vise 18 articles de presse parus entre le 14 avril et le 12 mai, dont un article titré: « Du faux compte Sarko au vrai compte Chirac ». Dans la matinée, un autre juge s’est rendu également chez l’avocat de Nicolas Sarkozy, Me Thierry Herzog, dans le cadre de la même affaire. Selon Claude Roire, un des responsables de la rédaction du Canard, cette perquisition est avant tout une « manœuvre d’intimidation, pour montrer à la presse que le temps du laxisme est terminé ». Mais la version de Me Herzog, l’avocat du nouveau président, est toute différente : « On cherche à destabiliser Nicolas Sarkozy en insinuant que son avocat pourrait avoir fait parvenir des fac similés de procès verbaux », a-t-il déclaré sur

Publié dans:Politique |on 12 mai, 2007 |Pas de commentaires »

T’as pas cent balles…..??

 

Le patrimoine de Nicolas Sarkozy a été publié au Journal Officiel. Le président élu l’estime à 2 millions d’euros, essentiellement en assurance-vie.

Par Liberation.fr avec AFP

LIBERATION.FR : vendredi 11 Mai 2007 

Nicolas Sarkozy a un patrimoine constitué principalement de contrats d’assurance-vie qui totalisent plus de 2 millions d’euros. Les contrats d’assurance-vie, essentiellement chez la Société générale, représentent un total de 2,04 millions d’euros, selon la déclaration qui été remise sous pli scellé au Conseil constitutionnel, et publiée telle quelle.
La déclaration de patrimoine de Sarkozy mentionne également un compte courant à la Société générale de 10.082,53 euros, des plans épargne logement à son nom et à ceux de sa femme Cécilia et de ses trois fils pour un total d’environ 75.000 euros, et deux Codevi à son nom et à celui de Cécilia, pour un total d’environ 10.600 euros.
Elle mentionne également 34% dans la société d’avocats SELAS Arnaud Claude Nicolas Sarkozy, et au passif, une «caution pour 34% à titre personnel d’un prêt de 7 millions de francs contracté par la SELAS pour le rachat de la clientèle».
Figurent également deux emprunts «pour un montant total» de 50.000 euros pour «travaux de décoration de (mon) appartement», arrivant à échéance respectivement en septembre 2007 et septembre 2009.
La déclaration cite une Austin mini, année 2006, d’environ 15.000 euros.

 

Publié dans:Politique |on 11 mai, 2007 |Pas de commentaires »

Ségolène Royal fidèle à ses principes…

Honnête et fidèle à ses engagements, elle ne se présentera aux législatives dans les Deux Sèvres.

En prenant vendredi cet engagement, la candidate malheureuse du PS à l’Elysée respecte le principe de non cumul des mandats qu’elle a défendu.

Ségolène Royal, candidate malheureuse du PS à l’Elysée et présidente de la région Poitou-Charentes, a indiqué vendredi à l’AFP qu’elle n’a «pas l’intention de se représenter à la députation». Elle respecte ainsi le principe de non cumul des mandats qu’elle a défendu.
«Je n’ai pas l’intention de me représenter», a déclaré la députée des Deux Sèvres. «Bien que la loi l’autorise, l’avenir est au non-cumul des mandats, et je m’applique à moi-même le non-cumul dont j’avais défendu le principe lors de la campagne présidentielle», a déclaré Ségolène Royal, interrogée sur des informations de presse selon lesquelles elle allait se représenter à l’Assemblée nationale.

«Je reste fidèle à mon principe de choix personnel», a-t-elle ajouté, bien que la situation dans sa circonscription soit selon elle «assez compliquée», et qu’une «pétition de tous les élus circule» pour qu’elle se représente.

LIBERATION.FR : vendredi 11 mai 2007

publié par Emeric BREHIER dans: Actualité Politique

Ajouter un commentaire   Commentaire(0)  Trackback(0)  Recommander

Suppléante

Ségolène Royal fidèle à ses principes... dans Politique michele-pelabere

Michèle Pélabère

Sa biographie synthétique


Adhérer au PS

Vous voulez savoir comment soutenir Emeric Brehier ?

 

 

 

Annuaire gratuit

 

S’abonner au blog

Inscription à la newsletter

Articles récents

Commentaires

Présentation

emeric-brehier

avatar dans Politique Pseudo: Emeric BREHIERCatégorie: PolitiqueDescription:
Site de campagne pour la candidature d’Emeric Brehier aux législatives 2007 dans la 7ème circonscription de Seine et Marne (Chelles, Lagny, Vaires, Claye-Souilly)Recommander ce blog

Publié dans:Politique |on 11 mai, 2007 |Pas de commentaires »

Les « porte-flingues » de Sarko…

Dans un récent article, j’avais évoqué la mouvance « Occident » et son fondateur Patrick Devedjian. Vous retrouverez ci-après des informations sur ce groupuscule et ses membres…Rien que du beau monde faisant partie de la garde rapprochée du « Tsarevitch maltais ».. Edifiant sur la façon dont ces personnes envisagent la démocratie…à la schlague..au knout…à leurs bottes…pauvre France et « pauvres pauvres français »…le mot fraternité n’a aucun sens pour cette caste argentée..

 

Occident (mouvement politique)

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Aller à : Navigation, Rechercher

Occident était un mouvement politique français, fondé en 1964 et dissous en 1968, classé à l’extrême droite. Il fut remplacé par le GUD (Groupe union défense) et par Ordre nouveau.

Origine

Issu de la dissolution le 2 novembre 1963 de la section de Paris de la Fédération des étudiants nationalistes par François d’Orcival « pour indiscipline et refus de l’orientation nationaliste[1] », la mise « en dehors des activités et de la communauté nationalistes » de plusieurs militants par la direction de la FEN le 18 février 1964[2] et des déceptions nées de l’issue des guerres coloniales, le mouvement a été fondé en avril 1964 par Pierre Sidos (fondateur de Jeune Nation) avec des étudiants, essentiellement parisiens, dont :

mais également :

Fin 1965, le mouvement comptait 600 adhérents. De 1964 à 1968, on peut estimer à environ 1 500 le nombre d’adhésions à Occident[3].

Idéologie [modifier]

Le mouvement se proclame anti-communiste, dans le contexte historique de la Guerre froide et des atteintes répétées aux droits de l’homme en URSS et en Chine, et reprend les thèmes classiques de l’extrême droite depuis le XIXe siècle. Les militants se disent prêts à défendre « l’armée française partout où elle se bat » pour faire barrage notamment à l’expansion du communisme et usent de slogans tels que « Tuez tous les communistes où ils se trouvent ![4] » Ils s’opposent également au Général de Gaulle, considéré comme le « bradeur » de l’Algérie française.

Le groupuscule s’en prend aussi à la franc-maçonnerie, au libéralisme politique. « Ainsi, les nationalistes français constituent contre la république maçonnique et ploutocratique le Parti de la Nation française, le Parti de la seconde Révolution française, qui abolira les effets néfastes de la première[5] » Il dénonce la démocratie, citant Louis-Ferdinand Céline : « Le gouvernement du peuple, pour le peuple, et par la vinasse », et dénonçant « le mythe de l’élection », qui doit être remplacé par la « sélection des meilleurs éléments de la communauté populaire, en vue de constituer une nouvelle élite, fondée sur le mérite et les talents ». Il se montre ouvertement raciste. « Ce que nous refusons comme irréel, c’est la vision égalitaire qui prétend faire de l’humanité un ensemble de petits cubes égaux entre eux. De toute évidence, les hommes sont inégaux […] » Les membres d’Occident se réfèrent au vichyste Robert Brasillach, célèbrent les vertus du « sang » (« Le sang obsèdera toujours l’esprit humain, sang mystique du Christ, sang biologique de la fécondation [sic], sang commun à tous les peuples d’Europe » écrit Occident université, n° 6, 5 mars 1965), exaltent l’« ethnie française », et affirment que : « Pervers et nuisible sous toutes ses formes, le libéralisme est l’ennemi le plus dangereux du nationalisme ». Le terme « fasciste » n’est pas renié[6] : « Dans toutes les démocraties, la jeunesse s’ennuie, et dans toutes les démocraties, il y a des « blousons noirs ». Alors que dans les pays qualifiés de « fascistes », il n’y en a jamais eu. Cela tient au fait que tout fascisme est l’expression d’un nationalisme, qui seul peut cristaliser la volonté de la jeunesse en un immense élan révolutionnaire ; le nationalisme, c’est la jeunesse au pouvoir. »

Ainsi marqué à l’extrême droite, le mouvement connait cependant un tournant proaméricain suite notamment à l’éviction de Pierre Sidos et à la guerre du Vietnam qui amène plusieurs de ses membres à se remettre en question. Ainsi, Alain Madelin, déclarera plus tard qu’il s’agissait d’une foucade de jeunesse et rappellera le contexte historique de menace potentielle de l’URSS : on se situe en effet alors entre l’écrasement de Budapest (1956) et celui de Prague (1968) (voir aussi Mai 1968). Quant à la Chine, plus en faveur dans les milieux étudiants de l’époque (à l’exception notable du milieu situationniste), sa révolution culturelle commençe à éveiller les premiers doutes chez ses sympathisants (voir Simon Leys).

Faits d’armes et évolution [modifier]

Dans le Quartier Latin de Paris, ils usèrent de violence contre les militants d’extrême gauche, en signe d’opposition à la représentation de la pièce de Jean Genet Les Paravents au Théâtre de l’Odéon à Paris en mai 1966, dont ils obtinrent finalement le retrait.

Le 12 janvier 1967, une petite équipe d’Occident attaqua les comités Viêt Nam sur le campus de l’université de Rouen, la « rixe » politique entraîna l’interpellation rapide d’une vingtaine de membres du groupuscule, dont Gérard Longuet, Alain Madelin et Patrick Devedjian. Cette affaire alimenta la tendance paranoïaque des militants d’Occident, prêts à se soupçonner mutuellement de trahison. Patrick Devedjian figurait en tête de liste des « balances » possibles. Convoqué sous le prétexte d’une réunion, le jeune militant fut soumis à un interrogatoire musclé et à la baignoire. Complètement nu, il enjamba la fenêtre et se laissa pendre dans le vide avant d’être embarqué par une ronde de police.

Trois mois plus tard, par anticommunisme, le mouvement apporte son soutien à la droite lors des élections législatives. Certains militants participent à la campagne des candidats gaullistes, ou, pour ceux qui ne pardonnent pas à Charles de Gaulle d’avoir accordé l’indépendance à l’Algérie, des candidats giscardiens. Leur aide se manifeste principalement par le collage d’affiches et la participation au service d’ordre. Néanmoins, à l’occasion des élections législatives de 1967, les plus violemment antigaullistes de l’Algérie française et de l’extrême droite font l’appoint des votes en faveur de la gauche selon René Rémond (Notre siècle, Fayard, 1988), un appoint au demeurant modeste, puisque les candidats d’extrême droite n’ont recueilli que trente mille voix dans tout le pays.

Au début du mois de mai 1968, les militants d’Occident multiplièrent les provocations contre les gauchistes, au point que, selon Joseph Algazy, « Il est vraisemblable que ces violences dans les campus ont contribué, elles aussi, au déclenchement de l’explosion de Mai 68 » (L’Extrême droite en France de 1965 à 1984, pp. 57-58). Lorsque l’explosion intervint, les troupes d’Occident hésitèrent à rejoindre les barricades pour renverser le régime gaulliste qu’elles exécraient ou, au contraire, à lutter contre les gauchistes. Alain Madelin proposa un ralliement à la droite gaulliste mais ne put l’imposer : les militants se dispersèrent, les uns faisant campagne pour les gaullistes, les autres se rapprochant des républicains-indépendants, quelques-uns combattant les CRS.

Le décret du 12 juin 1968, dissolvant plusieurs mouvements extrémistes en application de la loi de janvier 1936, épargne Occident. René Capitant, ministre de la Justice, argue : « Le mouvement Occident a employé la violence, parfois, mais il ne s’est pas dévoilé comme un mouvement subversif. » La préfecture de police de Paris avait pourtant demandé sa dissolution dès le 24 juillet 1964, de même que le directeur central des Renseignements généraux, le 8 décembre 1966.

Le 27 octobre 1968, suite au saccage par les militants d’Occident du local du Snesup (Syndicat national de l’enseignement supérieur) puis du journal Action, un groupe commun pro-chinois et anarchiste investissait le café Relais-Odéon, lieu de rendez-vous habituel des militants d’Occident, y répandait plusieurs bidons d’essence avant de lancer un cocktail molotov entraînant un incendie dont les dégâts furent chiffrés à 250 000 FRF de l’époque. Prévenus par une « taupe » dans les milieux gauchistes, les militants nationalistes s’étaient ce jour-là abstenus de se rendre à leur « quartier général ». Le soir même, la librairie maoïste de la rue Gît-le-Cœur était plastiquée, tandis qu’un autre groupe anarchiste s’efforçait en vain d’incendier la Librairie française d’Henry Coston, tenu par erreur pour un proche du mouvement Occident.

Le 31 octobre, devant les risques d’engrenage, Raymond Marcellin, ministre de l’Intérieur, faisait adopter par le Conseil des ministres la dissolution d’Occident, qui prit effet le lendemain 1er novembre 1968.

Plusieurs de ses membres, souvent les plus américanophiles, rejoignirent par la suite les mouvements libéraux ou conservateurs de droite, à l’instar d’Alain Madelin ou de Claude Goasguen. D’autres choisirent de continuer à l’extrême droite, avant de rejoindre le RPR, le Centre national des indépendants et paysans ou l’UDF, comme Alain Robert ou Hervé Novelli. De son côté, Michel de Rostolan rejoint le CNIP, avant de se rallier au Front national.

Commentaires des anciens membres ou sympathisants [modifier]

  • Pour Patrick Devedjian : « Je ne me suis jamais caché de mon passé. J’étais d’origine arménienne et c’était aussi une façon, pour moi, de me sentir français. J’étais anticommuniste et, finalement, je n’ai pas changé. Je me suis engagé pour la cause de l’Algérie française. J’ai quitté Occident en 1966, après avoir découvert Raymond Aron. Ce mouvement n’avait rien à voir avec l’extrême droite de Jean-Marie Le Pen. C’était une autre époque, on ne peut pas comparer… »
  • Pour Gérard Longuet : « Pour des raisons personnelles, j’étais Algérie française et anticommuniste. J’ai fait un bout de chemin avec la FEN, avant de basculer vers Occident. Nous étions une bande de copains. Je n’ai jamais supporté que l’on m’interdise de m’exprimer. J’ai fait la campagne de Jean-Louis Tixier-Vignancour en 1965. On se spécialisait dans la relation conflictuelle et musclée avec l’extrême gauche. On s’est pris des raclées, j’ai eu le cuir chevelu entamé. Après l’incident de Rouen, où je n’étais pas impliqué, j’ai rejoint les Républicains indépendants. »
  • Pour Alain Madelin : « [J'étais animé par un] anti-communisme militant, extrême et passionné, qui a accompagné une bonne partie de ma vie d’étudiant. Et comme à ce moment-là, la France de l’anticommunisme était marginalisée, nous avons été systématiquement confinés à l’extrême droite. En face, ils étaient pour Mao et Pol Pot, pour les Gardes rouges et pour les Khmers rouges. Je ne regrette pas de ne pas avoir choisi ce camp-là[7]. »
  • Pour Hervé Novelli : « J’étais plus jeune que les autres, mais j’étais spontanément du côté de l’ordre. A l’époque, il n’y avait rien entre l’extrême droite et l’extrême gauche. Je n’ai pas un regret, Occident, c’était un engagement anticommuniste dans lequel je me reconnais toujours. C’est une époque révolue, il en reste une sorte d’amitié liée à l’adolescence. Ne tombons pas dans le piège de la béatification de l’extrême gauche et de la diabolisation de l’extrême droite. »
  • Pour François d’Orcival : « J’étais à la FEN -Fédération des étudiants nationalistes-, de 1962 à 1964. Cela correspond à des convictions de jeunesse, au bouillonnement des 20 ans. Je n’ai pas à renier cette époque, et il n’y a rien qui soit indigne. En 1962, j’avais été interné dans un camp, car j’étais Algérie française. Nous étions antimarxistes, mais je n’ai pas fait partie d’Occident. Je n’ai jamais été un extrémiste. Je ne suis pas un ancien combattant, et je suis journaliste depuis quarante ans. Tout ce que je peux dire, c’est que de Gaulle avait raison. »
  • Pour Didier Schuller : « Je suis entré à la Corpo de droit à Assas en 1964. J’étais un militant d’occasion qui fait le coup de poing. J’étais très Algérie française, mais si je ne suis pas allé à Occident, c’est que je ne voulais pas être le « juif » de ce mouvement. Je suis vite revenu vers des choses plus raisonnables, et en 1972, je suis entré dans les cabinets ministériels. »

Notes [modifier]

  1. En mars 1963, la direction de la FEN avait décidé de renoncer à l’activisme, décision contestée par plusieurs membres.
  2. La direction de la FEN donne les raisons de cette exclusion collective :
Publié dans:Politique |on 11 mai, 2007 |Pas de commentaires »

L’Europe vue par Rastignac….

Nicolas Sarkozy propose de faire redémarrer l’Europe en négociant dès la fin de l’année un mini-traité. Cette démarche manque totalement d’ambition européenne (NDR:mais chez un « atlantiste convaincu, comment peut-il en être autrement ?).

Le Tsarevitch propose de simplement reprendre quelques modalités pratiques de l’exercice du pouvoir, sans même envisager l’institutionnalision des droits fondamentaux de l’Union européenne. Et sans volonté de progrès pour l’Europe sociale (NDR:est-ce étonnant?). C’est une vision de l’Europe au rabais. C’est un mini-traité pour une mini-Europe. Il souhaite de mini-frontières,en refusant d’envisager, la perspective de l’adhésion de la Turquie, qui devra être discutée et négociée (NDR: à noter les manifestations qui se déroulent en ce moment  en Turquie pour la défense de la laïcité).

Il veut une mini-gouvernance de l’Union, dirigée par quelques pays au sein d’un directoire. Et enfin, il souhaite un mini-budget…!

C’est inacceptable pour les Français, mais aussi pour les dix huit pays qui ont voté « oui » à la Constitution, dont de grands partenaires comme l’Allemagne. Cette proposition scandaleusement faible va à l’inverse de la démarche suivie par l’EU. Sa vision de l’Europe est donc étriquée. Elle n’est pas celle d’un pro-européen, mais celle d’un nationaliste dissimulé.

Sarkozy n’envisage d’ailleurs pas de référendum pour ce « mini-traité ». L’objectif est bien d’éviter ainsi un grand débat démocratique et un nouveau référendum. C’est ignorer le message que les Français ont donné. Ils ne sont pas anti-européens dans leur majorité. Ils souhaitent que l’Europe progresse sur les terrains démocratique, social, énergétique, environnemental ou de l’éducation. C’est pour cette raison que la démarche de Ségolène Royal était beaucoup plus pertinente. Elle consistait à conserver les deux premières parties du tarité constitutionnel qui font consensus et à intégrer ces nouvelles dimensions dans un grand protocolel créateur.

Piere Moscovici/Fanny Costes

Publié dans:Politique |on 11 mai, 2007 |Pas de commentaires »

Si c’est lui qui le dit, alors………!!!

Bayrou épingle « la proximité étalée de Sarkozy avec les puissances d’argent »

  

Photo
agrandir la photo

PARIS (AFP) – François Bayrou a épinglé vendredi « la proximité étalée de Nicolas Sarkozy avec le show-biz et les puissances d’argent », en affirmant que cela « ne correspond pas à l’image que beaucoup se font de la présidence française ».

Interrogé sur les vacances du président élu à Malte à bord du yacht de l’homme d’affaires Vincent Bolloré, François Bayrou a indiqué sur RTL « ne pas vouloir faire de polémique excessive ». 

« J’ai dit pendant toute la campagne que le problème avec Nicolas Sarkozy, c’était la proximité extraordinaire, étalée, affichée, qu’il avait avec les puissances d’argent, et notamment les puissances d’argent qui tiennent les médias », a-t-il rappelé. 

Il a ajouté que « ceci ne correspond pas à l’image que beaucoup se font de la présidence française ». « Lui a ce choix-là d’être dans une proximité étalée avec le show-biz et les puissances d’argent. Ce n’est pas le mien », a-t-il ajouté. 

Selon François Bayrou, qui avait annoncé avant le 6 mai qu’il ne voterait pas Nicolas Sarkozy, « le même pouvoir va avoir tous les leviers de commande de l’exécutif, sans aucune exception, toutes les majorités à l’Assemblée nationale et au Sénat, tous les corps de contrôle de la République et la connivence affichée des plus grandes puissances financières et médiatiques ». 

« Ce n’est pas l’idée que je me forme d’une démocratie bien équilibrée », a-t-il insisté, en réaffirmant que l’enjeu des élections législatives est de créer un contre-pouvoir ». 

Publié dans:Politique |on 11 mai, 2007 |Pas de commentaires »

Avis d’un ami…..

Alain Finkielkraut: « N.Sarkozy nous a fait honte »

Le 10/05/2007 à 16h24 | retour
A propos du séjour du président à Malte, Alain Finkielkraut affirme que « pendant trois jours Nicolas Sarkozy nous a fait honte ». Dans un point de vue publié dans Le Monde, le philosophe déclare « On ne peut pas se réclamer du Général de Gaulle et se comporter comme Silvio Berlusconi ». (Dioranews)

Publié dans:Politique |on 10 mai, 2007 |Pas de commentaires »

Copains et coquins……(Libé 10/05/2007)

Article paru dans Libération, jeudi 10 mai 2007
auteur : Renaud LECADRE

Copains et coquins......(Libé 10/05/2007) dans Politique Gpicto_AlphamoinsGpicto_Alphaplus dans Politique   
A l’inverse de ses prédécesseurs, Sarkozy affiche sa proximité avec les milieux d’affaires.


 

Nicolas Sarkozy et Vincent Bolloré n’ont pas la pudeur de leurs aînés. Héritiers l’un et l’autre, moins d’un capital financier que d’un carnet d’adresses, ils n’hésitent pas à célébrer outrageusement les noces de la politique et de la finance.
Bolloré, descendant d’une lignée d’industriels du papier à rouler (sous la marque OCB, mis à l’honneur par une chanson du groupe Billy the Kick, amateur de substances prohibées), bicentenaire mais en déclin prononcé, a réussi à perpétuer le blason familial en reconvertissant son groupe dans la spéculation boursière. Sarkozy, moins doté à la naissance, mais né dans les beaux quartiers, s’est hissé dans le gratin financier grâce à son métier d’avocat d’affaires.


«Amis de vingt ans», disent-ils, pour justifier la mise à disposition ­ par l’un ­ de son yacht et d’un avion d’affaires ­ au profit de l’autre. Pure tartufferie : Vincent Bolloré et Nicolas Sarkozy n’ont jamais été copains, tout juste se sont-ils tutoyés dans des petits déjeuners en ville. Vincent sait trop bien comment cela se passe dans les milieux huppés, pour avoir sauté sur les genoux ­ voire partagé une partie de poker à l’âge de 12 ans ­ avec Georges Pompidou, intime de son père, Michel Bolloré. C’était dans les années 60, avant que Pompidou ne devienne Premier ministre : banquier d’affaires de profession, il aimait à fréquenter les Bolloré et surtout naviguer sur leur yacht amarré à Saint-Tropez. Mais une fois nommé à Matignon, Pompidou coupe court immédiatement à ces compromissions nautiques : «Je suis quand même Premier ministre !» Au siècle suivant, Sarko et Bollo n’ont plus ce genre de scrupule.

Ces faux amis ont été de vrais adversaires. En 1997, Vincent Bolloré lance un raid boursier pour le moins inamical contre le groupe Bouygues, dont le PDG Martin est, lui, un vrai copain de Nicolas Sarkozy. Ce dernier pousse la sollicitude jusqu’à être son avocat en cet épisode fort mouvementé. Depuis, Vincent Bolloré et Martin Bouygues sont fâchés à mort ­ et encore, le mot est faible. Nicolas Sarkozy, avocat d’affaires dans l’âme et dans la peau, refait le lien entre les deux hommes. Gérard Longuet, ex-beau-frère de Bolloré et membre du staff présidentiel de Sarkozy, a pu y contribuer.

«Nicolas Sarkozy n’est pas le représentant d’une droite décomplexée sur les questions d’argent, relève Jean-François Probst, ancien conseiller de Jacques Chirac, mais, au contraire, d’une droite complexée : c’est pourquoi Sarko est attiré par les nouveaux riches, d’où son côté show-off, tape-à-l’oeil et montre de luxe au poignet.» Il était fait pour rencontrer Vincent Bolloré et ses yachts toujours plus longs ( Caramba , 22 m, Albacora of Tortola , 44 m, Paloma , 60 m) au gré de son ascension financière. Les deux hommes, toujours un pied dans l’establishment, un pied en dehors, ont exactement le même positionnement sur l’échiquier ­ l’un en politique, l’autre en affaires : sniper institutionnel, gagnant sur (presque) tous les tableaux.


A témoigner aussi ouvertement de leurs accointances, Bolloré et Sarkozy font le pari d’une réconciliation entre République et business, au risque d’attiser les soupçons de copinage. Il n’a pas fallu plus de vingt-quatre heures d’escapade maltaise pour que le Tout-Paris bruisse d’un rachat de TF1 par Bolloré, Bouygues se recyclant dans le nucléaire ; Sarkozy privatisant Areva à son profit… Risque judiciaire aussi : si le yacht prêté gratuitement au futur président de la République appartient à Vincent Bolloré à titre personnel (dont la radinerie est pourtant proverbiale), l’avion l’ayant acheminé dans l’île est immatriculé au nom du groupe Bolloré, société cotée en Bourse. En 2004, un actionnaire avait porté plainte ­ en vain ­ pour abus de biens sociaux contre l’usage à titre privé de la flotte Bolloré (des membres du conseil d’administration ne payaient que 2 103 euros l’heure de vol). Avis aux amateurs : plus que quelques jours avant l’impunité présidentielle.

publié par S. Baron dans: Actualité Politique

Ajouter un commentaire   Commentaire(0)  Trackback(0)  Recommander

Publié dans:Politique |on 10 mai, 2007 |Pas de commentaires »

Un pote à Sarko…..(3) déjà des mensonges…

«Bolloré n’a jamais travaillé avec l’Etat.» Jamais, vraiment?

Par Rue89    21H43    09/05/2007

Si Nicolas Sarkozy a accepté l’invitation de l’industriel et yachtman Vincent Bolloré, c’est parce que, dit-il, il n’a jamais travaillé avec l’Etat ». Bolloré lui-même a déclaré que son groupe « n’a jamais eu aucune relation commerciale avec l’Etat Français ».
Jamais, vraiment? Aucun marché, pas le moindre petit appel d’offre? Ce n’est pas ce qui ressort de ces extraits du BOAMP (Bulletin officiel
des annonces des marchés publics) que nous a adressés un passant de Rue89:

Annonce N°357, publiée le 15/01/2007 dans le BOAMP [Bulletin officiel
des annonces des marchés publics] 003 C, dépt. 38
Avis d attribution de l’annonce N°78, publiée le 22/02/2006
Nom et adresse officiels de l’organisme acheteur : ministère intérieur
et aménagement.
Correspondant : préfet délégué pour la sécurité et la défense, 20,
rue de l’Espérance, B.P. 3331, 69405 Lyon Cedex 03, tél. :
04-37-91-30-00, télécopieur : 04-37-91-30-06.
Référence de la publication au B.O.A.M.P. :
Parution n° 37 A, annonce n° 78 du 22 février 2006.
Objet du marché : mise en place de locaux de sûreté modulaires à
l’hôtel de police de Grenoble (38).

Type de marché de travaux : exécution.
Type de procédure : appel d’offres ouvert.
Nom du titulaire/organisme : BOLLORE S.A., parc d’activité du Ragon, 14,
avenue Louis-Pasteur, 44119 Treillieres.
Montant (H.T.) : 342 329,00 EUR (H.T.)
Date d’attribution du marché : 11 décembre 2006.
Autres informations : avis rectificatif du 21/03/2006 bulletin 56 A n°71

Date d’envoi du présent avis à la publication : 19 décembre 2006.
http://www.journal-officiel.gouv.fr/jahia/Jahia/marches-publics/pid/120?…

——-
Annonce N°368, publiée le 06/11/2006 dans le BOAMP 050 C, dépt. 75
Avis d attribution de l’annonce N°200, publiée le 15/12/2005
Nom et adresse officiels de l’organisme acheteur : ministère des affaires
étrangères.
Personne responsable du marché : M. le directeur général de
l’administration, dga 23, rue la Pérouse, 75775 Paris Cedex 16, tél. :
01-43-17-66-11, télécopieur : 01-43-17-75-41, courriel :
pascale.tremen [at] diplomatie.gouv.fr, adresse internet :
http://www.france.diplomatie.gouv.fr.
Référence de la publication au B.O.A.M.P. :
Parution n° 232 B, annonce n° 200 du 15 décembre 2005.
Référence d’identification du marché qui figure dans l’appel d’offres :
05/243 du 30 novembre 2005.
Objet du marché : traitement de la valise diplomatique fret. Ce marché
est un « contrat sensible » au sens de l’arrêté du 18 avril 2005 (publié
au JORF du 20 avril 2005) relatif aux conditions de protection du secret et
des informations concernant la défense nationale et la sûreté de l’état
dans les contrats.
Type de marché de services : 20.
Classification C.P.V. :
Objet principal : 63112000.
Type de procédure : dialogue compétitif.
Valeur totale estimée (H.T.) : montant minimum: 1400000 EURHt- Montant
maximum: 5600000 EURHt
Nom du titulaire/organisme : sdv, à l’attention de Mme Dominique de
Amorin parc d’activité des bellevues 2 avenue des bellevues, 95610
Eragny-sur-Oise, tél. : 01-46-96-44-33, télécopieur : 01-46-96-44-22,
courriel : d.deamorin [at] sdv.com, adresse internet : http://www.sdv.com. Part
de la sous-traitance inconnue.
Date d’attribution du marché : 10 août 2006.
Nombre total d’offres reçues : 6.
Autres informations : Critères d’attribution
Valeur technique : pondération de 60%
Prix des prestations : pondération de 40%
Valeur de la prime (ou des primes) attribuées (H.T.) : 1000 EUR.
Date d’envoi du présent avis à la publication : 25 septembre 2006.
http://www.journal-officiel.gouv.fr/jahia/Jahia/marches-publics/pid/120?…

*
Annonce N°329, publiée le 13/03/2006 dans le BOAMP 012 C, dépt. 75
Avis d attribution de l’annonce N°168, publiée le 15/09/2005
Nom et adresse officiels de l’organisme acheteur : ministère de
l’économie, des finances et de l’industrie, direction des monnaies et
médailles, direction administrative et financière.
Personne responsable du marché : le directeur des monnaies et médailles,
11 quai de Conti, 75270 Paris Cedex 06, adresse Internet :
http://www.monnaiedeparis.fr.
Référence de la publication au B.O.A.M.P. :
Parution n° 169 B, annonce n° 168 du 15 septembre 2005.
Référence d’identification du marché qui figure dans l’appel d’offres :
ao5-5 MT.
Objet du marché : prestations de transport aérien et d’opérations
ponctuelles de dédouanement de diverses marchandises pour la direction des
Monnaies et médailles.

Décomposées comme suit :
- poste 1 : transports aériens intracommunautaires ;
- poste 2 : transports aériens autres destinations dans le monde ;
- poste 3 : opérations ponctuelles de dédouanement sur des bureaux
spécialisés : Paris Douanes Centrales CRD 326 – oeuvres d’art, Paris
Garantie CRD Bureau 330 – bijouterie.
Type de marché de services : 3.
Type de procédure : appel d’offres ouvert
Nom du titulaire/organisme : sdv logistique internationale, 92806 Puteaux.

Montant (H.T.) : indéfini.
Date d’attribution du marché : 5 janvier 2006.
Date d’envoi du présent avis à la publication : 11 janvier 2006.
http://www.journal-officiel.gouv.fr/jahia/Jahia/marches-publics/pid/120?…

*
Annonce N°907, publiée le 26/09/2005 dans le BOAMP 041 C, dépt. 75
Avis d attribution de l’annonce N°157, publiée le 27/01/2005
Nom et adresse officiels de l’organisme acheteur : direction centrale du
commissariat de l’air, service administratif du commissariat de l’air (SACA
875),
Personne responsable du marché : directeur central du commissariat de
l’air, 5 bis avenue de la Porte de Sèvres, 75753 Paris Cedex 15, tél. :
01-45-52-29-53, télécopieur : 01-45-52-29-61, courriel : bm [at] saca875.com.
Référence de la publication au B.O.A.M.P. :
Parution n° 15 B, annonce n° 157 du 27 janvier 2005.
Référence d’identification du marché qui figure dans l’appel d’offres :
04/20 du 13/10/2004.
Objet du marché : transport de fret par voie aérienne commerciale (Vac)
à la demande et pour le compte du ministère de la défense.

Type de marché de services : 3.
Classification C.P.V. :
Objet principal : 62000000-2.
Critères d’attribution retenus :
Offre économiquement la plus avantageuse appréciée en fonction des
critères énoncés ci-dessous :
- valeur technique (3000 points) ;
- prix des prestations (2200 points).
Type de procédure : marché négocié
Valeur totale estimée (H.T.) : 36 000 000 EUR
Nom du titulaire/organisme : Société SDV – lI, zone de fret 3 3 rue de
Remblai, 95706 Roissy Charles-de-Gaulle.
Date d’attribution du marché : 17 juin 2005.
Nombre total d’offres reçues : 3.
Date d’envoi du présent avis à la publication : 4 juillet 2005.
Procédure négociée sans publicité préalable mais avec mise en
concurrence :
f. Aucune offre ou aucune offre acceptable (déclaration d’infructuosité)
n’a été reçue en réponse à un avis d’appel public à la concurrence
une procédure ouverte.
http://www.journal-officiel.gouv.fr/jahia/Jahia/marches-publics/pid/120?…

*
MARCHES DE SERVICES CONCLU EN 2006
NOM ENTITE D’ACHATS: Direction locale du commissariat de LIBREVILLE
FRET TRANSIT AERIEN (lot 2) 17/11/2006
SDV Gabon BP 77 LIBREVILLE
tranche HT de 90 000 à 149 999 € HT
http://www.ixarm.com/article35265
« Terre (DCCAT, DCMAT, DICTEI, ST

 

Publié dans:Politique |on 10 mai, 2007 |Pas de commentaires »
1...439440441442443...457

Vu de Corbeil-Essonnes |
ARCHITECTURE D'UN CONGO NOU... |
DEBOUT SAINT ETIENNE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | PS : UN NOUVEAU SOUFFLE POU...
| Comité de soutien de Quetig...
| Ségolène Royal présidente