Archive pour la catégorie 'RETRAITES'

Retraites…………………………………..(18/07/2019)

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Taux plein à 64 ans, système à points… Ce qu’il faut retenir du rapport Delevoye sur la réforme des retraites
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Publié dans:RETRAITES |on 18 juillet, 2019 |Pas de commentaires »

Les Femmes encore pénalisées…………………………(18/07/2019)

Retraites : un futur système au point pour les femmes ?

Par Lilian Alemagna — 17 juillet 2019 à 20:06
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Infographie Libé Labo

Le haut-commissaire Jean-Paul Delevoye présente ce jeudi ses «recommandations» sur une refonte des régimes de retraite, envisagée par l’exécutif pour 2025 et présentée comme «plus égalitaire». Ce que contestent les opposants.

On peut prendre n’importe quel chiffre par n’importe quel bout, on arrive toujours au même résultat : même à la retraite, femmes et hommes restent inégaux. En 2017, tous régimes confondus, les pensions des premières (1 388 euros en moyenne) étaient 30% inférieures à celles des seconds (1 955 euros). Et encore : si on retranche les réversions versées en cas de décès de leurs maris, l’écart grimpe à 42%. Temps partiels choisis ou subis, moindres rémunérations et promotions… A cause des inégalités subies dans la vie active, les femmes resteront, si rien ne bouge, durablement moins bien payées à la retraite. Selon le Conseil d’orientation des retraites (COR), en 2070, on sera encore à 12% de différence. De plus, parce qu’elles doivent souvent stopper leur carrière pour s’occuper des enfants (congé maternité ou parental), elles partent plus tard que les hommes pour obtenir une retraite à taux plein : 63 ans en moyenne contre 62 ans et 4 mois en 2018, selon la Caisse nationale d’assurance vieillesse.

«Protéger les veuves»

Pour convaincre des bienfaits de la future refondation des régimes de retraite promise par Emmanuel Macron, l’exécutif promet de faire des femmes des «gagnantes» du futur système «universel» «par points» annoncé pour 2025. «Nous allons déjà faire en sorte que ce nouveau système soit plus redistributif et réduise les inégalités entre les pensions des hommes et des femmes», affirmait en mars Jean-Paul Delevoye. Le haut-commissaire à la réforme des retraites rend publiques ce jeudi ses «recommandations» – le projet de loi n’est pas attendu avant la fin de l’année. Il devrait faire plusieurs annonces en faveur des femmes.

Dans sa première phase de «concertation», l’ex-chiraquien avait par exemple plaidé pour «orienter les droits familiaux», soit les bonifications lorsqu’on a des enfants ou qu’on s’en occupe, «vers le parent qui subit le plus les conséquences sur la carrière de l’éducation des enfants». «Aujourd’hui, la majoration pour un troisième enfant bénéficie par exemple en grande majorité à… des hommes ! pointe Laurent Pietraszewski, député LREM du Nord. Nous allons faire des propositions pour accorder des points dès le premier enfant, de manière équilibrée entre les parents, et pour que les congés parentaux soient davantage pris en compte.» Dans un rapport d’information consacré à la «séniorité des femmes», les députées Marie-Noëlle Battistel (PS) et Sophie Panonacle (LREM) alertaient aussi sur le futur des «pensions de réversion dans un régime par points, afin de protéger les veuves» : «La manière dont ces problématiques seront, ou pas, intégrées dans un régime par points […] jouera un rôle majeur dans la détermination du niveau des pensions des femmes.»

Au-delà des mécanismes de correction, la majorité voudra surtout prouver qu’un tel big-bang profitera «mécaniquement» à ceux qui touchent les pensions les plus basses, ce qui concerne en majorité les femmes. Et sur ce point, le débat promet d’être animé. Dans une note publiée en juin, l’Institut des politiques publiques (IPP) assure par exemple qu’«à mécanismes de solidarité constants», les «femmes [seraient] plus largement bénéficiaires que les hommes». Explication : le passage à un régime par points «bénéficie[ra] aux 40 % des individus aux plus bas salaires», ceux qui «ont [eu] des carrières plus heurtées», le plus souvent des femmes. Car «la règle actuelle des 25 meilleures années [sur laquelle on calcule les pensions des salariés du privé, ndlr] bénéficie aux personnes qui ont eu des carrières ascendantes : donc en majorité des hommes», explique Audrey Rain, économiste à l’IPP. Résultat, si les pensions de demain sont calculées en fonction de points engrangés tout au long de la carrière, les plus aisés auront, à enveloppe constante, une pension moins importante qu’actuellement. Selon les défenseurs de la réforme, on pourra rebasculer une partie des sommes vers les moins aisés.

«Gamin de CM1»

Une vision des choses que réfutent totalement une partie des syndicats opposés à un système par points. «Le gouvernement fait de la communication et vend des trucs ahurissants, s’indigne Philippe Pihet à FO. Aujourd’hui, on est sur les 25 meilleures années. Demain, sur 42 ans, on prendra les 25 meilleures, les 17 pires et on fera une moyenne. Même un gamin de CM1 comprend que ça fait moins !» «Cette réforme est une arme de guerre contre les femmes, dénonce Catherine Perret à la CGT. La règle des 25 meilleures années protège des accidents de la vie. Quant aux éléments de solidarité, 90% des femmes retraitées en touchent. Que vont-ils devenir ? Delevoye veut transformer les points liés à la maternité – donc réservés aux femmes – à des points liés à l’éducation, à répartir au sein du couple. Mais, à la fin, un couple sur deux divorce…»

Si le gouvernement cherchait un thème pour diviser davantage les organisations syndicales, il est tout trouvé. Car la CFDT et l’Unsa estiment, comme le gouvernement, que les changements en préparation devraient profiter à ceux qui sont le plus en difficulté. «Mais ça dépendra des mécanismes de solidarité retenus», nuance toutefois Dominique Corona (Unsa). «Pour connaître les effets exacts, il faudra connaître l’ensemble du dispositif, souligne Frédéric Sève (CFDT). Mais c’est sûr qu’une femme cadre supérieur, elle, y perdra par rapport à un homme dans une situation précaire.»

A lire aussiRetraitées : «Je me retrouve avec une pension de 777 euros net par mois»

Lilian Alemagna

Liberation.fr
Publié dans:RETRAITES |on 18 juillet, 2019 |Pas de commentaires »

Les retraites………………………………..(07/07/2019)

Les futurs retraités verraient leur pension amputée en cas de départ avant 64 ans, et majorée dans le cas contraire.

illustration AFP

Après 18 mois de préparation, le haut-commissaire à la réforme des retraites présentera enfin, le 18 juillet, son rapport. En voici les grands principes.

Le haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, présentera ses recommandations le 18 juillet. De nombreux points restent à trancher, mais certains grands principes ont déjà été actés, comme celui d’un système universel à points, d’un « âge d’équilibre » ou d’une décote. Voici ce que l’on sait de cette future réforme.

Universel et à points

Les 42 régimes de retraites actuels, où les pensions sont calculées en fonction du nombre de trimestres cotisés, seront remplacés par un « système universel » où chacun accumulera des points tout au long de sa carrière et où « un euro cotisé donnera les mêmes droits à tous« . Finie, donc, la règle des 25 meilleures années pour les salariés du privé et des 6 derniers mois pour les fonctionnaires.

Dans ce futur système « public et par répartition », tout le monde cotisera au pot commun jusqu’à 10 000 euros brut de revenus mensuels, primes des fonctionnaires comprises. Les retraités actuels ne sont pas concernés par cette réforme, de même que les actifs à moins de 5 ans de la retraite au moment de l’adoption de la loi.

Âge et décote

Promesse du candidat Macron, l’âge légal de départ sera maintenu à 62 ans. Mais il y aura aussi un « âge d’équilibre » et des « incitations à travailler davantage ». Il s’agit de remplacer le mécanisme actuel de décote/surcote en fonction du nombre de trimestres cotisés, qui sert de référence pour calculer la retraite « à taux plein ». Une notion qui disparaît dans un régime à points, où l’on ne compte plus la durée de cotisation.

Selon Jean-Paul Delevoye, « l’âge d’équilibre qui consolide le système, c’est 64 ans« . Un bonus-malus pourrait ainsi voir le jour autour de cette nouvelle borne d’âge : les futurs retraités verraient leur pension amputée en cas de départ avant 64 ans, et majorée dans le cas contraire.

Veuves et enfants

Il y aura toujours des pensions de réversion qui « garantiront le niveau de vie des veuves et des veufs après le décès du conjoint ». Mais le haut-commissaire privilégie la piste d’un « solde de tout compte » en cas de divorce pour répartir les droits entre les anciennes épouses d’un retraité après son décès. Autre nouveauté, les pensions seront majorées « dès le premier enfant » et non plus à partir du troisième, via « une bonification proportionnelle », c’est-à-dire un pourcentage plutôt qu’un nombre de points forfaitaire par enfant.

Régimes spéciaux

Le « système universel » doit en théorie entrainer la « fin des régimes spéciaux », mais des traitements de faveur subsisteront : « À métier identique, retraite identique », résume Jean-Paul Delevoye. Parmi les fonctionnaires des « catégories actives », les métiers « régaliens » (policiers, douaniers, pompiers, surveillants pénitentiaires) garderont leurs « spécificités de départ anticipé » à 57, voire 52 ans.

En revanche, les aides-soignantes des hôpitaux publics devront se plier aux mêmes règles que leurs consoeurs du privé, avec l’accès au « compte pénibilité » pour partir au mieux à 60 ans. Par ailleurs, les indépendants, qui cotisent moins que les salariés, bénéficieront d’un « régime adapté » pour leur éviter un alignement brutal. Mais pour « bénéficier à 100% des outils de solidarité » comme le minimum de pension, les agriculteurs, artisans et autres libéraux devront tout de même accepter les mêmes prélèvements jusqu’à environ 40 000 euros brut de revenus annuels.

Sud Ouest Eco

Publié dans:RETRAITES |on 7 juillet, 2019 |Pas de commentaires »

Les retraités vous remercient…………..(29/08/2018)

En annonçant dimanche 26 août que les pensions de retraite progresseront seulement de 0,3% en 2019, bien en dessous du rythme de l’inflation, le gouvernement frappe une nouvelle fois les retraités au porte-monnaie. « Quand on voit le coût de la vie aujourd’hui, l’augmentation du gaz et des carburants… C’est du mépris« , lance un retraité au micro de France 3.

Macron tient bon

En début d’année, ils ont déjà subi une hausse de la CSG. Alors, le ministre Bruno Le Maire a tenté de rassurer le lendemain matin à la radio : « Nous faisons très attention à préserver les plus fragiles ». Mais Emmanuel Macron reste fidèle à sa ligne : donner la priorité au travail et aux actifs, comme il l’expliquait déjà face à des retraités en mars dernier. Le président de la République assume malgré les risques que cela comporte.

Le JT
desirdavenir77500
Publié dans:RETRAITES |on 29 août, 2018 |Pas de commentaires »

Vent debout les retraités !!!! (30/01/2018)

Objet : Fwd: Tr : Fwd: Fwd: Que du bon sens – Vent debout les retraités…….

 

 

 

TOUS ENSEMBLE …TOUS ENSEMBLE ….HEY!! HEY !!!

 

 

 

STOP AU BENEVOLAT et ARRET DES ORGANISATIONS DE VOYAGES, ET FETES DES SENIORS , PENDANT 6 MOIS

> > > > > > > Ne gaspillez plus votre énergie, laissez les jeunes désœuvrés s’occuper partout du bénévolat !!
> > > > > > >  Ne répondez pas favorablement aux appels de fonds genre Téléthon, restos du cœur etc …

Freinez vos dépenses qui alimentent les statistiques du développement économique et de la consommation.
> > > > > > > Nous verrons ainsi si les retraités sont des parasites !!!
> > > > > > > Merci à ce gouvernement !!!!
> > > > > > > A la santé du c.. de retraité !!!!!!!!!!!!!!!
> > > > > > > Il y a gros à parier que pour une fois les conseils de la Cour des Comptes vont être suivis à la lettre.
> > > > > > > La seule arme pour les retraités, c’est le TRANSFERT de ce document de retraité à retraités.

Inutile de rajouter le moindre commentaire, il suffit de lire le texte ci-dessous et, malheureusement, nous  savons que tout cela est exact ! Bon courage, les retraités…
> > > > > > > Les retraités doivent se défendre et, pour cela, il suffit qu’ils fassent la grève de leurs actions dans le bénévolat, ce gouvernement aura vite compris qu’ils sont indispensables  à la nation et qu’ils  méritent un peu plus de respect ,et de considération!
> > > > > > > « Vent debout les retraités »
> > > > > > > La Cour des Comptes considère que l’objectif de rattrapage des revenus des retraités par rapport aux actifs est atteint.
> > > > > > > Elle propose donc dans son dernier rapport une hausse de leur imposition.
> > > > > > > Revue des mesures proposées et de leurs gains escomptés.
> > > > > > > Dans son dernier rapport sur la Sécurité Sociale, la Cour des Comptes préconise de faire davantage participer les retraités à la solidarité nationale.

D’après la Cour des Comptes, les différentes niches  fiscales et sociales qui s’appliquent aux retraités représenteraient *un manque à gagner de 12 milliards d’euros pour l’État et la Sécurité Sociale*.
> > > > > > > Or, les revenus des têtes blanches sont désormais légèrement plus élevés que ceux des actifs, et leur patrimoine beaucoup plus important. Selon  le président de la Cour Didier Migaud,
> > > > > > > « *les retraités sont dans une situation financière plus favorable que les actifs, *notamment les jeunes* ».
> > > > > > > Et l’objectif de ces avantages, qui était de réduire l’écart avec les actifs, est atteint. »
> > > > > > >

 

 

Revue des mesures préconisées par la Cour des Comptes

 

 

 

Supprimer progressivement *l’abattement de 10 %* car ils n’ont plus de frais professionnels (gain de 2,7 milliards d’euros).
> > > > > > > Supprimer progressivement l’exonération des majorations de pensions pour les parents de 3 enfants(gain de 800 millions d’euros).

Aligner le taux de CSG appliqué aux pensions de retraite sur celui des actifs.
> > > > > > > Ce qui soumettrait les 7,9 millions (49 %) de retraités aujourd’hui assujettis à une CSG de 6,6 % à un taux de 7,5 % (gain de 1,2 milliard d’euros).
> > > > > > > Les 585 000 particuliers employeurs de 70 ans et plus qui bénéficient d’une *exonération de cotisations patronales*, se la verraient supprimée (gain escompté de 380 millions d’euros).
> > > > > > > C’est vrai qu’un chirurgien, un ingénieur ou un pilote d’avion en retraite est en situation plus favorable qu’un jeune actif qui bosse à la poste… ! ! ! ! Voilà bien une injustice de taille.
> > > > > > > *Autre injustice, on a plus de patrimoine à 70 ans qu’à 30 ans… c’est dingue non ?
> > > > > > > C’est vrai aussi que les honteux retraités qui ont connu l’époque de travailler plus pour gagner plus (48 h hebdo et 3 puis 4 semaines de congés) et préparé leur retraite en économisant, sont…has been  en regard des 35 h, 5 semaines de congés et RTT, 15  jours de « maternité » pour les hommes, … … etc.
> > > > > > > Mais c’est vrai aussi qu’il faut éviter de parler :
> > > > > > > Des sénateurs·
> > > > > > > Des députés·
> > > > > > > Des ministres qui ont la retraite à vie, après 8 mois de ministère

Des effectifs pléthoriques de ministres, de sénateurs,de députés et de fonctionnaires de l’Administration Territoriale de la France : régions, départements,  arrondissements,cantons, intercommunalité et communes.sans parler de l’administration européenne…
> > > > > > > ·Des régimes spéciaux
> > > > > > > De ceux qui partent avec 75 % du salaire des 6 derniers mois, alors que d’autres partent avec 50 %  du salaire moyen des 25 dernières années…
> > > > > > > Des députés européens qui ne paient pas un centime de CSG
> > > > > > > Et … des Présidents de la République en retraite : Giscard, Chirac, Sarkozy et Hollande. Ex: Sarkozy coûte environ 1 500 000 EUR à la nation chaque année (chauffeurs, retraite, gardes du corps, personnels, voyages, etc., etc.)
> > > > > > > Des journaleux chouchoutés par le pouvoir en place·

Ceux qui ne paient rien et reçoivent tout.
> > > > > > > Et puis, il faut bien payer les RSA, CMU et tous les assistés venus d’ailleurs, alors tout est bon pour trouver des coupables…
> > > > > > > Au passage, ils sont loin d’expliquer les 12 ou 17 milliards du trou de la sécu (même pas foutus de savoir combien…). D’une part, il n’y a pas de déficit, d’autre part, si l’État payait la cotisation de ses fonctionnaires, nous serions « haut la main » en positif !

> > > > > > > Bon courage pour l’avenir…
> > > > > > > Sont-ils devenus fous ?
> > > > > > > Combien de temps les Français vont laisser faire cela
> > > > > > > Le ridicule absolu.

> > > > > > > FAIRE SUIVRE POUR NE PAS SE LAISSER FAIRE…NI TRAIRE !!!
> > > > > > > Du bon sens quand même ……..
> > > > > > >

           « Si vous êtes d’accord avec ceci, transférez !!!. À vos amis retraités.

 

 

 

> > > > > >

>

>

 

 

   
 
Publié dans:RETRAITES |on 30 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

En Marche bien……………………….(11/08/2017)

Ile-de-France : 4 000 nouveaux retraités touchés par des retards de versement de leur pension

D’autres caisses sont concernées, comme en Normandie « il y a quelques semaines », selon les syndicats.

\"Pour le mois de juin payable début juillet, c\'est 11,7% des droits qui n\'ont pas pu être payés à l\'échéance\", a expliqué le ministère des Solidarités. 
« Pour le mois de juin payable début juillet, c’est 11,7% des droits qui n’ont pas pu être payés à l’échéance », a expliqué le ministère des Solidarités.  (SASCHA STEINACH / DPA-ZENTRALBILD / AFP)
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franceinfo avec AFPFrance Télévisions

Mis à jour le 11/08/2017 | 07:53
publié le 11/08/2017 | 06:25

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LA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin
imageil y a 9 minutesPrès de 250 000 œufs contaminés au fipronil ont été « mis sur le marché » en France depuis avril

Mauvaise nouvelle pour plus de 4 000 nouveaux retraités d’Ile-de-France. Le versement de leurs pensions de retraite arrivera avec du retard. La Caisse nationale d’assurance-vieillesse (Cnav) d’Ile-de-France « accuse un retard d’à peu près 4 400 dossiers au 31 juillet », a indiqué le ministère des Solidarités. Des syndicats dénoncent le manque de moyens alloués au traitement des dossiers.

« Pour le mois de juin payable début juillet, c’est 11,7% des droits qui n’ont pas pu être payés à l’échéance », a ajouté le ministère des Solidarités. L’essentiel de ces dossiers sont « régularisés le mois suivant sauf » en l’absence de pièces justificatives ou lorsqu’ils ont « été déposés moins de trois mois avant le départ en retraite », précise le ministère.

Augmentation du délai de traitement

Mercredi 9 août, la CGT s’était inquiétée dans L’Humanité de l’accumulation des retards en Ile-de-France, faisant état de 20 000 dossiers « en attente de contrôle ». Contesté par la direction de la Cnav, ce chiffre comprend à la fois les dossiers avec « des points de départ [à la retraite] dépassés » et ceux avec « un point de départ proche », avec des retards de paiement avérés ou des risques de retard, explique Alexandre Tétard, délégué CGT.

D’après le ministère, le délai moyen de traitement des dossiers, d’ordinaire de 90 jours, s’est dégradé ces derniers mois : de 107 jours en avril à 113 en juillet, avec un pic à 115 en mai. En cause, selon la Cnav, une meilleure anticipation des usagers pour leurs départs en retraite, mais aussi une « inquiétude vis-à-vis des réformes » prévues, notamment en période électorale.

Un droit opposable à la retraite

Un droit opposable à la retraite est en vigueur depuis septembre 2015 : les retraités peuvent bénéficier d’un versement garanti le mois suivant leur départ s’ils ont déposé un dossier complet au moins quatre mois avant. Une mesure prise à la suite des lourds retards observés pour plusieurs milliers de nouveaux retraités de Nord-Picardie et du Languedoc-Roussillon en 2014. Ces retraités étaient parfois restés sans ressources pendant plusieurs mois.

« La situation n’est pas inquiétante pour les assurés, mais elle est extrêmement tendue », déclare de son côté le président du conseil d’administration de la Cnav, Gérard Rivière (FO), évoquant notamment un « pic générationnel ». D’autres caisses sont concernées, comme en Normandie « il y a quelques semaines ».

Publié dans:RETRAITES |on 11 août, 2017 |Pas de commentaires »

Flash « francetvinfo »……………………………(28/04/2014)

Flash

FranceTV Info
Alerte info Lundi 28 avril  |  12h34
Pacte de responsabilité : les retraites inférieures à 1 200 euros par mois ne seront pas geléesLe Premier ministre lâche du lest à la majorité. Les retraités touchant moins de 1 200 euros par mois ne sont pas 

concernés par le report de la revalorisation des pensions, selon une lettre de Manuel Valls adressée lundi 28 avril aux députés PS.

Publié dans:RETRAITES |on 28 avril, 2014 |Pas de commentaires »

Retraites……………………….(11/03/2014)

Pas de coup de pouce sur les retraites complémentaires

G.Z | Publié le 11.03.2014, 08h07 | Mise à jour : 08h28

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En 2014, les retraites complémentaires qui peuvent représenter près 50% de la pension pour les cadres seront gelées

En 2014, les retraites complémentaires qui peuvent représenter près 50% de la pension pour les cadres seront gelées | (Le Parisien)

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Près de 12 millions de retraités vont devoir se serrer la ceinture en 2014. A compter du 1er avril, les conseils d’administration de l’Agirc (pour les cadres) et de l’Arrco (pour les salariés) devraient décider, ce mardi, de revaloriser les retraites complémentaires de…. 0%. Selon laCGT, «il serait question de geler les pensions, au moins pour 2014», explique le syndicat dans un communiqué en ajoutant qu’il s’agit «d’un mauvais coup pour les retraités. <btn_noimpr>

» Près de la moitié des pensions sont versées par les complémentaires pour les cadres.

Cette mesure vient s’ajouter à l’absence d’augmentation pour les pensions de base mais aussi pour les régimes spéciaux et les fonctionnaires qui a été décidée lors de laréforme des retraites de 2013 dugouvernement Ayrault. En effet, pour économiser 800 millions d’euros, le gouvernement a décider de reporter du 1er avril au 1er octobre une éventuelle hausse.

Alors pourquoi cette absence de revalorisation des retraites complémentaires, une première depuis 20 ans ? En principe, tous les 1er avril, les retraites complémentaires font l’objet d’une augmentation. En temps normal, les conseils d’administration se bornent à suivre les propositions formulées par les commissions techniques de l’Agirc et de l’Arrco. Mais là, selon les syndicats, ces dernières n’ont pas fait de recommandations en se bornant juste à présenter plusieurs scénarios aux deux conseils.

Une situation qui risque de se répéter jusqu’en 2017

Techniquement, pour fixer la valeur du point, les commissions tablent sur les prévisions d’inflation de la loi de financement de la Sécurité sociale. Pour 2014, ce taux est de 1,3%. Mais selon un accord du 13 mars 2013 avec les partenaires sociaux pour réduire les déficits de l’Agirc et l’Arrco, une revalorisation inférieure de un point à l’inflation est prévu en 2014 et 2015. Donc, en principe les pensions auraient dû être revaloriser de 0,3%. Oui mais c’était sans compter sur le «rattrapage» négatif de l’année précédente. L’an passé, la revalorisation au 1er avril 2013 s’est élevée à 1,75% alors que le taux effectif de l’inflation s’est limité à 0,74%. Certains vont peut-être dire que les retraités ont échapper au pire. Car, si l’on s’en tenait au simple calcul, les complémentaires auraient pu diminuer de 0,71%, soit une perte significative de pouvoir d’achat. Mais, l’accord du 13 mars interdit une baisse.

Pour les syndicats, cette situation risque de se répéter jusqu’en 2017. « il va y avoir une perte de pouvoir d’achat pour les retraités actuels mais aussi pour les futurs retraités car le gel des pensions ne sera jamais rattrapé », souligne un responsable syndical.

 

LeParisien.fr

Publié dans:RETRAITES |on 11 mars, 2014 |Pas de commentaires »

Flash « francetvinfo »……………………(18/12/2013)

FranceTV Info
Alerte info Mercredi 18 décembre  |  17h43

La réforme des retraites définitivement adoptée par le Parlement

La réforme des retraites a été définitivement adoptée mercredi 18 décembre à l’Assemblée nationale. Elle permettra, selon le gouvernement, d’assurer l’équilibre du système de retraite d’ici à 2020. Au terme du processus législatif, francetv info revient sur qui va changer dans le calcul de votre retraite.

Publié dans:RETRAITES |on 18 décembre, 2013 |Pas de commentaires »

Retraites………………………………..(20/11/2013)

 

La réforme des retraites de retour à l’Assemblée

Publié le 20-11-2013 à 06h38

 

Les députés examinent jusqu’à jeudi une version du projet de loi quasi identique à celle votée le 15 octobre dans l’hémicycle. Un texte sous les tirs croisés du Front de Gauche et de la droite.

 

Les députés vont examiner jusqu'à jeudi une version du projet de loi quasi identique à celle votée le 15 octobre dans l'hémicycle et rejetée ensuite à l'unanimité au Sénat. LCHAM/SIPA

Les députés vont examiner jusqu’à jeudi une version du projet de loi quasi identique à celle votée le 15 octobre dans l’hémicycle et rejetée ensuite à l’unanimité au Sénat. LCHAM/SIPA

 

La nouvelle lecture du projet de loi sur les retraites à l’Assemblée, entamée mardi 19 novembre après le rejet du Sénat, a relancé le débat sur une réforme défendue comme nécessaire et juste par le PS mais combattue par le Front de gauche et la droite.

Les députés vont examiner jusqu’à jeudi une version du projet de loi quasi identique à celle votée le 15 octobre dans l’hémicycle avec les seules voix de la grande majorité du groupe socialiste et rejetée ensuite à l’unanimité au Sénat. Le rapporteur du projet de loi, Michel Issindou (PS), a regretté qu’au Sénat ce soit « parfois des collusions assez curieuses qui ont fait disparaître les mesures d’allongement de durée de cotisation ou de pénibilité ».

Evoquant le déficit mais aussi la volonté de « préserver notre système par répartition », la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine a défendu à nouveau une réforme articulant « étroitement enjeux financiers, et justice » au travers de mesures sur la pénibilité, les jeunes ou les femmes.  »Absolument nécessaire », notamment pour absorber la bosse démographique du baby boom, la réforme comporte des « avancées sociales jamais vues », a renchéri le rapporteur.

Critiquant une réforme « cosmétique là où la chirurgie serait nécessaire », l’UMP y a vu « un emplâtre destiné à tenir le temps des élections municipales, régionales et cantonales », selon la formule de Denis Jacquat. Ses élus ont également critiqué une atteinte au pouvoir d’achat des actifs et retraités.  »Le mauvais boulot, on l’a fait ; vous, vous faites une réformette », a lancé entre autres Philippe Vigier (UDI). L’UDI, comme l’UMP, a, entre autres, plaidé en vain pour faire figurer la convergence des régimes publics et privés dans les principes fondateurs du système de retraite. Tant le gouvernement que le rapporteur leur ont objecté que les taux de remplacement étaient équivalents.

Une « régression sociale »

Toujours très offensifs contre une « régression sociale » qui va repousser l’âge « réel » de départ à la retraite ou provoquer une baisse des pensions, les élus du Front de gauche ont vainement défendu des amendements pour inscrire les principes de « prestations définies » ou de pensions ne pouvant être inférieures au Smic. Gouvernement et députés socialistes seront « dans la liste des fossoyeurs du système », s’est écrié leur chef de file André Chassaigne.

Après avoir voté l’ensemble de l’article premier, sans aucune retouche, les députés ont esquissé la discussion sur l’article 2 porteur de l’une des dispositions phare de la réforme, l’allongement progressif de la durée de cotisation à 43 ans.

« Nous assumons de promouvoir l’allongement de la durée de cotisations dans un pays qui peut s’enorgueillir d’un allongement important de l’espérance de vie », a affirmé la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine dans son discours liminaire, tout en évoquant les mesures permettant à certains salariés de partir plus tôt en retraite, au titre notamment de la pénibilité.

Les écologistes ne s’en sont pas moins inquiétés d’une mesure qui va notamment pénaliser les salariés aux carrières heurtées, les radicaux de gauche s’inquiétant aussi pour la jeune génération davantage victime de la précarité.

L’UMP, favorable à un nouveau report de l’âge légal, a plaidé pour la suppression d’un allongement de la durée de cotisation « plus néfaste » pour le niveau des pensions et le financement du système, l’UDI dénonçant « un article à l’encontre de la jeunesse ».

Publié dans:RETRAITES |on 20 novembre, 2013 |Pas de commentaires »
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