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Attention……………..(26/12/2017)

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Alerte info
Une enquête judiciaire est ouverte après la contamination de laits infantiles dans une usine LactalisLe pôle santé publique du parquet de Paris a ouvert, vendredi 22 décembre, une enquête préliminaire au sujet de la contamination de laits infantiles produits par une usine de Lactalis à Craon (Mayenne) à des salmonelles, a appris franceinfo de source judiciaire mardi 26 décembre, confirmant une information du Point. Cette enquête a notamment été ouverte pour les chefs de blessures involontaires, mise en danger de la vie d’autrui et tromperie aggravée par le danger pour la santé humaine.
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Publié dans:SANTE |on 26 décembre, 2017 |Pas de commentaires »

Pauvres hôpitaux………………………(12/12/2017)

Interview

Agnès Buzyn : «Sur l’hôpital, nous sommes arrivés au bout d’un système»

Par Eric Favereau, Photo Frédéric Stucin — 11 décembre 2017 à 21:36
Agnès Buzyn, à Paris, le 7 décembre.Zoom
Agnès Buzyn, à Paris, le 7 décembre. Photo Frédéric Stucin

La ministre des Solidarités et de la Santé fait le bilan de six premiers mois d’exercice. Où elle a pris la mesure des choix difficiles qui lui incomberont. Elle pointe notamment la proportion d’actes inutiles et les effets délétères des exigences de rentabilité.

  • Agnès Buzyn : «Sur l’hôpital, nous sommes arrivés au bout d’un système»

Depuis six mois qu’elle est en fonction avenue de Ségur, la nouvelle ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, qui débarquait dans le monde de la politique, a plutôt convaincu. D’abord en retissant les liens avec les professionnels de santé, sérieusement mis à mal par le gouvernement précédent, mais aussi en renvoyant une image de compétence dans un univers qu’elle connaît par cœur. Femme de gauche, professeure d’hématologie, elle se dit inquiète de l’état d’essoufflement de notre système de santé. Pour la première fois, elle évoque des «décisions difficiles» qui devront être prises.

Quand vous êtes arrivée au ministère, vous avez dit que vous n’étiez pas là pour faire carrière, mais pour essayer de faire bouger les choses. Y arrivez-vous ?

Oui. Nous avons d’ores et déjà fait des choses dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, qui marque la priorité donnée à la prévention, et on a pu orienter l’action sur des thématiques qui me tiennent à cœur. Par exemple, pour l’accès aux soins dans les territoires, j’ai proposé une approche radicalement différente, concrète, pragmatique qui se fonde notamment sur les moyens que nous donnons aux acteurs sur le terrain d’agir pour construire leurs solutions. Je ne plaque pas le même modèle partout. Pour autant, j’ai le sentiment qu’il n’y a pas eu assez de choix courageux qui ont été faits par le passé, et on va devoir transformer les choses en profondeur.

C’est-à-dire ?

De vrais défis nous attendent, notamment sur la pertinence des soins, et une restructuration de nos hôpitaux est indispensable. Il va falloir recentrer leur activité sur leur valeur ajoutée et la médecine de recours, en renforçant leur capacité à accueillir tout le monde. Il faut surtout redonner confiance aux équipes de l’hôpital et du sens à leur mission. Par ailleurs, nous allons mener la réforme structurelle des retraites, pour qu’enfin on ait confiance dans notre système. Aujourd’hui, celui-ci est illisible, au point que les jeunes ont le sentiment qu’ils n’en bénéficieront pas. Globalement, nous devons repenser l’ensemble. Le système est à bout de souffle.

Dans sa campagne, Emmanuel Macron avait promis de l’argent aux hôpitaux, étouffés par vingt ans de rigueur financière. Une promesse oubliée ?

On réduit souvent le problème à des questions financières et budgétaires. Parfois, ce sont des choix stratégiques et organisationnels qu’il faut faire. Sur la santé et l’hôpital, je ne dis pas qu’il n’y a pas besoin d’argent, mais nous sommes arrivés au bout d’une histoire et d’un système. Par exemple, avec la tarification à l’activité, la T2A : ce système a fait croire à l’hôpital public qu’il devait se concentrer sur des activités rentables, qu’il devait se sentir une âme d’entreprise…

L’hôpital n’est donc pas une entreprise ?

Non. Cela ne veut pas dire qu’il ne doit pas faire attention à ses budgets, mais l’hôpital apporte aussi autre chose, en termes de service public, d’accueil, de compétence. Nous avons risqué de faire perdre le sens de la mission de l’hôpital aux équipes en leur faisant croire qu’elles ne devaient faire que la rentabilité. Les équipes hospitalières ont été malheureuses de ce virage. Et cette logique est arrivée à son terme.

D’accord, mais que faire ?

Il faut changer la place de l’hôpital public dans notre système. C’est une urgence. Nous allons nous y atteler dès l’année prochaine avec tous les acteurs concernés, y compris pour traiter de la bonne articulation entre la ville, la médecine de ville, et l’hôpital.

Allez-vous poursuivre l’application de la loi santé, notamment avec les groupements hospitaliers de territoire (GHT) ?

Créer les GHT était une bonne idée. Il faut poursuivre, car cela va nous permettre de mieux organiser les filières de soins, en faisant en sorte que les établissements ne soient pas en concurrence mais complémentaires les uns des autres. Aujourd’hui, il faut qu’ils se répartissent les tâches, regrouper les plateaux techniques plutôt que de les disperser.

Vous faites de la pertinence des soins une priorité, disant que 25 % des actes sont inutiles…

20, 25, 30 % d’actes non pertinents : les taux varient, mais interrogez n’importe quel médecin, il sait qu’un certain nombresont inutiles, redondants, et pourtant facturés et remboursés. Nous ne pouvons plus nous le permettre. Des opérations chirurgicales ne devraient pas avoir lieu. Quand vous regardez les pratiques en cardiologie, vous voyez des différences entre certaines villes, entre certains départements, qui n’ont pas de sens. En 2012, à l’Institut national du cancer, nous avons analysé les prises en charge de cancers du sein et nous avons noté des pratiques très hétérogènes et problématiques.

Que proposez-vous ?

C’est une responsabilité collective, il faut mieux informer les patients et sensibiliser les professionnels de santé, qu’ils aient des guides de bonnes pratiques, et que la Haute Autorité de santé (HAS) définisse ce qui est pertinent ou pas. Je sais, c’est un travail à long terme, mais nous allons lancer des grands chantiers sur des pathologies de référence. La HAS donnera des indicateurs de qualité, et ensuite il s’agira d’embarquer professionnels de santé et malades autour de ces parcours de santé très efficients.

Un vœu pieux ?

Tout le monde arrive à ce constat, mais il y a un non-dit. L’assurance maladie a été construite à une période où les personnes avaient essentiellement des maladies aiguës ou des accidents, et ne vivaient pas très âgées. Notre système n’est pas adapté à une population vieillissante, qui a de multiples pathologies, nécessitant des prises en charge chroniques. On doit rééquilibrer l’activité vers ces parcours, où plusieurs professionnels se retrouvent et se coordonnent. Et d’ailleurs, nous allons avoir besoin de beaucoup plus de personnels non-médecins. Tout cela nécessite de repenser notre système de tarification.

Avez-vous le sentiment d’avoir réussi à réconcilier votre ministère avec le monde de la santé, tant le rapport était devenu tendu sous le précédent quinquennat ?

C’est vrai que j’avais face à moi des professionnels de tous bords très en attente et très tendus par le poids des années écoulées. Je connais leur métier, je suis à l’écoute. Mais je leur dis aussi ce que je pense et ce que l’intérêt général nous conduit à mettre en œuvre.

Leur avez-vous dit ce que vous pensez, par exemple sur le tiers payant ? Et quand sera-t-il généralisé ?

Nous avons pris une décision pragmatique. Le dispositif prévu par la loi n’était ni applicable ni faisable à très court terme. Un rapport me sera rendu le 31 mars pour un calendrier de faisabilité. Et surtout pour identifier les populations qui ont besoin en priorité du tiers payant. Car c’est mon objectif : que personne ne renonce aux soins pour des raisons d’avance de frais. Les jeunes, par exemple, y renoncent trop souvent. Ma politique, en tout cas, est de prendre pour modèle ce qui s’est passé avec les pharmaciens, qui ont réussi à mettre en place un outil fonctionnel, avec un tiers payant réalisé dans 99 % des cas, sans obligation légale. Quand la technique est au rendez-vous et qu’elle est simple, tout le monde l’adopte. J’ai bon espoir que les médecins fassent de même.

Quid du dossier médical partagé ?

Il existe, l’assurance maladie l’expérimente, et il va se déployer. L’outil est aujourd’hui facile, disponible sur smartphone. Et quand un outil est bien pensé, il se déploie.

Sur les vaccins, le combat est-il gagné à vos yeux ?

Il reste une méfiance qui court, mais les élus m’ont suivie au Parlement, et les médecins aussi, fortement. Ce n’est pour autant pas gagné. Il faut faire de la pédagogie, rendre confiance. Selon moi, c’est l’illustration d’un enjeu essentiel, au-delà du vaccin : redonner du crédit à la parole rationnelle, que le discours scientifique reprenne sa place dans la société. Lutter contre une forme d’obscurantisme. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles j’ai accepté ce poste.

La crise du Levothyrox vous a-t-elle surprise ?

Les crises, médiatiques notamment, sont régulières dans ce ministère. Celle-ci est le symptôme d’une défiance du public vis-à-vis des institutions, de la parole publique et du médicament. Elle aurait pu être évitée si nous avions déployé les bons moyens d’information pour atteindre les patients, en plus des médecins. Mais nous ne sommes pas dotés des bons outils. C’est d’ailleurs l’objet de la mission «Information et médicaments» que j’ai lancée. Nous aurons des propositions à la fin du printemps 2018. Désormais, les patients ont accès à cinq possibilités de traitement, j’espère que chacun a pu trouver la formule qui lui convient…

On vous sent très engagée dans la lutte contre le tabagisme, au point d’avoir été vertement critiquée quand vous avez mis en cause le cinéma ?

La prévention est un axe central de notre politique. Le tabac, ce sont plus de 20 milliards d’euros de dépenses pour l’assurance maladie. Oui, c’est un combat, car le tabac ne représente en rien une émancipation, le tabagisme est une maladie, et un fumeur sur deux en meurt. Je continue de penser que le cinéma français véhicule une image plutôt positive du tabac. Je ne veux rien interdire, mais je note que beaucoup de pays ont pris des recommandations sur le tabac et le cinéma, et on peut imaginer, comme aux Etats-Unis, une charte sans nuire à la liberté de chacun. 20 % des jeunes disent avoir commencé à fumer sous l’influence d’une vision positive du tabac, portée le plus souvent par le cinéma. J’ai aussi la protection de l’enfance dans mon ministère.

On vous présente, dans la presse, comme la caution de gauche du gouvernement…

Il ne vous a pas échappé que ce gouvernement veut dépasser les clivages. On me donne cette étiquette, mais le rôle du ministre des Solidarités et de la Santé est forcément de mener une politique de protection des gens. C’est le sens même de sa mission : je suis là pour protéger les gens, en particulier les populations vulnérables. Je suis personnellement touchée par cette vulnérabilité, c’est ce qui m’a animée comme médecin, et c’est ce qui m’anime aujourd’hui comme ministre. Mais il va aussi falloir prendre des décisions qui ne seront pas toutes faciles.

Eric Favereau Photo Frédéric Stucin

Publié dans:SANTE |on 12 décembre, 2017 |Pas de commentaires »

Enfin…………………………………..(14/11/2017)

Publié dans:SANTE |on 14 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

A notre santé………………………..(14/11/2017)

Antirhumes, pastilles pour la gorge, comprimés pour le ventre… Près de la moitié des 62 médicaments testés par « 60 millions de consommateurs » est à proscrire

Le magazine a étudié les médicaments délivrés sans ordonnance les plus vendus. Seulement 21% d’entre eux présentent un rapport bénéfice/risque favorable.

Sur soixante-deux médicaments vendus sans ordonnance, un sur deux est à proscrire, selon une étude de \"60 millions de consommateurs\" parue mardi 14 novembre 2017.
Sur soixante-deux médicaments vendus sans ordonnance, un sur deux est à proscrire, selon une étude de « 60 millions de consommateurs » parue mardi 14 novembre 2017. (MAXPPP)
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Carole BélingardFrance Télévisions

Mis à jour le 14/11/2017 | 06:26
publié le 14/11/2017 | 05:59

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Les températures fraîches apportent leurs lots de microbes. Peu de monde échappe aux rhumes, troubles intestinaux, maux de gorge… Pour se soigner, les Français ont recours à l’achat de médicaments en libre-service. Le magazine 60 Millions de consommateurs tire la sonnette d’alarme dans une étude publiée mardi 14 novembre. Près d’un médicament sur deux est à proscrire de sa boîte à pharmacie, car la balance entre les bénéfices et les risques est mauvaise.

L’étude a été menée sous le contrôle du professeur Jean-Paul Giroud, pharmacologue clinicien, auteur de plusieurs ouvrages sur les médicaments et l’automédication, ainsi que Hélène Berthelot, pharmacienne. Franceinfo vous livre ce qu’il faut en retenir.

45% des médicaments à proscrire

Sur les 62 médicaments les plus vendus que 60 Millions de consommateurs a passés au crible, 45% sont à proscrire car leur rapport bénéfice/risque est défavorable. Prenons l’exemple de Nurofen Rhume, les auteurs de l’étude estime que « la présence d’un anti-inflammatoire non stéroïdien (ibuprofène) et d’un vasoconstricteur (pseudoéphédrine) » dans ce médicament « est un non-sens pour traiter un nez qui coule ». Or, les auteurs soulignent aussi que les contre-indications sont très nombreuses avec ce médicaments (incidences cardiovasculaire et neurologique).

Par ailleurs, selon le magazine, un tiers des médicaments étudiés sont « passables » : leur efficacité n’est pas prouvée, mais ils sont généralement bien tolérés. C’est le cas du Spasfon-Lyoc. C’est un antispasmodique d’efficacité faible, selon la Haute Autorité de santé. Or, il peut entraîner des réactions allergiques, certes très rares, mais graves, comme l’œdème de Quincke ou une chute brutale de la tension artérielle.

Finalement, seulement 21% d’entre eux présentent un rapport bénéfice/risque favorable, comme le Gaviscon indiqué dans le traitement du reflux gastro-œsophagien. « Il présente un bon rapport efficacité/tolérance », précise l’étude.

Les antirhumes épinglés

Parmi les médicaments en libre service et dont la balance bénéfice/risque est défavorable, on retrouve une grande partie des antirhumes très connus, comme Actifed Rhume, Dolirhume ou Nurofen Rhume. Tous ces médicaments comportent une longue liste de contre-indications. Et pour cause : ils contiennent à chaque fois deux à trois composés actifs. Les effets secondaires sont nombreux : accidents cardio-vasculaires, neurologiques, psychiatriques, tachycardie…

En 2015, 60 Millions de consommateurs avait déjà mené une étude comparable sur les 61 médicaments sans ordonnance les plus vendus. Deux ans plus tard, le magazine observe que la liste noire des médicaments contre la toux s’allonge. L’explication ? Les auteurs pointent une décision du ministère de la Santé. En juillet 2017, Agnès Buzyn a décidé de rendre obligatoire une ordonnance pour tous les médicaments contenant de la codéine parce qu’ils sont de plus en plus utilisés comme une drogue par des adolescents et des jeunes adultes en France.

Conséquence : de nombreux sirops qui étaient bien notés ne sont plus en vente libre. « Les sirops encore disponibles (comme Humex Toux sèche ou Toplexil) sont à base d’oxomémazine, une substance qui présente trop d’effets indésirables potentiels (somnolence, vertiges, hallucinations, sécheresse des muqueuses…) », précise le magazine.

Des médicaments en libre-service de plus en plus chers

Autre enseignement de l’étude : les prix des médicaments en libre-service ont explosé. La raison ? 60 Millions de consommateurs explique qu’en 2017, les laboratoires ont consenti des baisses de prix des médicaments vendus sur ordonnances pour un montant de 500 millions d’euros. Résultat : pour compenser les marges perdues, les médicaments en libre-service voient leur prix augmenter.

Par exemple, si vous avez une gastro-entérite et que vous allez chez votre médecin, il y a des chances qu’il vous prescrive du Smecta et de l’Imodium. Si vous n’allez pas chez votre médecin et que vous allez en pharmacie, on vous vendra alors du Smectalia et de l’Imodiumcaps. La différence entre les deux ? A part le prix, rien, explique le magazine. Ce sont exactement les mêmes produits. Mais ceux vendus en libre-service sont jusqu’à 2,5 fois plus cher.

La liste des médicaments à bannir

Sur les 62 médicaments étudiés, 28 comportent un rapport bénéfice/risque défavorable.

Rhume. Actifed Rhume, Actifed Rhume Jour & Nuit, Dolirhume Paracétamol et Pseudoéphédrine, Nurofen Rhume, Rhinadvil Rhume ibuprofène/pseudoéphédrine, HumexLib paracétamol chlorphénamine.

Toux. Bronchokod sans sucre toux grasse adultes, Exomuc toux grasse orange, Fluimucil expectorant sans sucre orange, Humex toux sèche oxomémazine sans sucre, Mucomyst toux grasse orange, Toplexil sans sucre.

Mal de gorge. Angi-spray mal de gorge, Colludol, Drill, Drill miel rosat, Hexaspray, Humex mal de gorge lidocaïne-benzalkonium, Strefen sans sucre, Strepsils lidocaïne, Strepsils miel citron.

Etat grippal. Actifed états grippaux, Doli état grippal, Fervex état grippal.

Diarrhée. Ercéfuryl.

Constipation. Dulcolax, Pursennide.

Des précautions à prendre

60 Millions de consommateurs conseille d’éviter les médicaments qui contiennent plus d’un composé actif. « Plus il y a de substances actives, plus les risques et les contre-indications sont importants. Mieux vaut prendre un médicament spécifique au problème. Par exemple, du paracétamol en cas de fièvre ou de mal de tête », détaille le magazine.

Il est également recommandé de bien se renseigner sur les caractéristiques du médicament. Si les notices ne sont pas toujours lisibles, il est possible d’avoir un résumé précis, sur le site base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr, destiné normalement aux professionnels de santé. Enfin, l’alcool amplifie souvent les effets indésirables, donc il vaut mieux ne pas prendre de boissons alcoolisés avec les médicaments.

Publié dans:SANTE |on 14 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

Et nous sommes les « payeurs »………………(07/11/2017)

Enquête

Scandales sanitaires : l’Etat sur le banc des accusés

Par Coralie Schaub et Aude Massiot — 6 novembre 2017 à 21:16
UNE HISTOIRE FRANCAISE DE L'AMIANTE, DUNKERQUE, FRANCE, OCTOBRE 2016:< />
<p>Jean -Pierre Ignace est un ancien des chantiers de France ou se construisaient sous marins, paquebots et autres navires sur le port de Dunkerque. Très fortement amianté, le millieu de la construction navale a laissé des traces importante sur la santé. Aujourd'hui, il porte de nombreuses plaques pleurales et a du se faire enlever un morceau de poumon.Zoom
UNE HISTOIRE FRANCAISE DE L’AMIANTE, DUNKERQUE, FRANCE, OCTOBRE 2016: Jean -Pierre Ignace est un ancien des chantiers de France ou se construisaient sous marins, paquebots et autres navires sur le port de Dunkerque. Très fortement amianté, le millieu de la construction navale a laissé des traces importante sur la santé. Aujourd’hui, il porte de nombreuses plaques pleurales et a du se faire enlever un morceau de poumon.

Malgré les dizaines de milliers de morts causées chaque année par l’amiante, la pollution de l’air ou les pesticides, les victimes payent l’inaction des pouvoirs publics et se heurtent trop souvent à une impasse judiciaire.

Quelle est la responsabilité de l’Etat quand éclate un scandale sanitaire ? Que faisait-il pendant que ses citoyens se faisaient empoisonner ? En matière de santé publique, les victimes de l’inaction étatique se comptent par dizaines de milliers chaque année en France. En cause, les pesticides, la pollution de l’air, mais aussi l’amiante, qui fait encore des ravages. L’Institut de veille sanitaire (INVS) évalue entre 61 000 et 118 000 le nombre de décès attribuables à l’amiante entre 1995 et 2009. Et selon le Haut Conseil de la santé publique, il faut encore s’attendre d’ici 2050 à plus de 100 000 cancers du poumon et de la plèvre liés à la fibre tueuse, sans compter ceux du larynx ou des ovaires. Après des années de combat judiciaire mené par les associations de victimes, le Conseil d’Etat a reconnu en 2004 la responsabilité de l’Etat pour «carence fautive». Alors que le caractère cancérigène des poussières d’amiante a été établi dès les années 50, les autorités n’ont entrepris, avant 1977, aucune recherche pour en évaluer les risques, ni pris de mesures pour en éliminer ou limiter les dangers. L’amiante n’a été interdit qu’en 1997. Les victimes, comme Josette Roudaire (lire page 6), ont pu être indemnisées via un fonds créé en 2002, mais n’ont jamais vu de responsables industriels ou politiques condamnés par la justice pénale.

«Complices»

«C’est pourtant une question vitale pour elles», explique Pierre Pézerat, auteur du documentaire les Sentinelles, en salles mercredi. Fils d’Henri Pézerat, un scientifique du CNRS qui a épaulé les ouvriers pour faire reconnaître les dangers mortels de cette fibre, le réalisateur y donne la parole aux travailleurs de l’amiante, mais aussi aux victimes des pesticides. «Ils en veulent d’abord aux industriels qui les ont empoisonnés à petit feu, puis aux médecins qui ont relayé les mensonges de l’industrie, et enfin aux pouvoirs publics qui se sont montrés complices», raconte-t-il.

Alors que l’Etat ne protège pas assez ses citoyens, que fait la justice ? Mi-septembre, la cour d’appel de Paris a confirmé l’annulation en 2014 de la mise en examen pour «homicides et blessures involontaires» de neuf décideurs impliqués dans le Comité permanent amiante, créé en 1982 pour étudier les dangers de la fibre, mais qui en a, de fait, retardé l’interdiction en prônant son «usage contrôlé». La cour s’est notamment appuyée sur une décision de la Cour de cassation, qui, en 2015, a rejeté le pourvoi contre l’annulation de la mise en examen de huit personnes dans le dossier de l’usine Ferodo-Valeo de Condé-sur-Noireau (Calvados). Parmi elles figurait la maire PS de Lille, Martine Aubry, mise en examen en 2012 pour son rôle entre 1984 et 1987 comme directrice des relations du travail.

Pour les victimes, les revers judiciaires s’accumulent. Fin octobre, le parquet de Paris a requis un non-lieu pour les responsables d’Eternit, l’ex-premier producteur français d’amiante-ciment. Ce réquisitoire, qui ouvre la voie à d’autres non-lieux, était attendu depuis l’annonce en juin de la volonté des juges et du parquet de clore les investigations dans une vingtaine de dossiers similaires. Faute, officiellement, de pouvoir dater une contamination à l’amiante. Un «scandale» pour l’avocat François Lafforgue, associé d’un cabinet qui défend les victimes(lire l’interview page 3).

Marie-Odile Bertella-Geffroy, ancienne vice-présidente, chargée de l’instruction, du pôle de santé publique du tribunal de grande instance de Paris, ne dit pas autre chose. Aujourd’hui avocate, la magistrate a été contrainte de quitter ses fonctions en 2013 et d’abandonner le dossier de l’amiante. «A partir du moment où les anciens responsables de la Direction des relations du travail ou de la Direction générale de la santé ont été mis en examen en 2011-2012, le parquet a été défavorable au pénal dans ce dossier», déplore-t-elle. Cela veut-il dire que la raison officielle des récentes réquisitions du parquet (la difficulté de dater la contamination) ne serait que le paravent d’une censure politique ? «Il est clair que les politiques ne voulaient pas d’un deuxième procès devant la Cour de justice de la République (CJR), après celui du sang contaminé…» dit la juriste. En 1999, l’ancien Premier ministre Laurent Fabius et les ex-ministres Georgina Dufoix et Edmond Hervé ont comparu pour homicide volontaire devant la CJR, qui a innocenté les deux premiers et condamné Edmond Hervé tout en le dispensant de peine. «La justice et l’Etat ont failli à plusieurs niveaux dans l’affaire de l’amiante, abonde l’avocat Christian Huglo. Il y a une véritable carence de l’Etat dans ce dossier, mais aussi dans ceux de la pollution de l’air et des pesticides.»

Plaintes sans suite

Car l’histoire se répète. Non seulement l’Etat n’agit pas assez pour protéger ses citoyens de la pollution et des pesticides, mais en plus le parquet classe souvent les plaintes sans suite, estimant que le lien de causalité avec les maladies ne peut pas être démontré de façon certaine. Comme pour l’amiante. Dans le cas de la pollution de l’air, responsable de 48 000 morts prématurées par an en France (selon l’agence Santé Publique France), la Commission européenne a engagé une action en justice contre plusieurs Etats, dont la France, pour violation permanente de la directive de 2008 sur la qualité de l’air, qui fixe des limites pour les polluants atmosphériques, notamment le dioxyde d’azote (NO2) et les particules fines (PM10). En juillet, le Conseil d’Etat, saisi par l’ONG Les amis de la Terre, a enjoint au gouvernement de prendre des mesures avant le 31 mars 2018. Les citoyens s’y mettent aussi. Il y a six mois, une Parisienne souffrant de problèmes respiratoires a attaqué l’Etat devant le tribunal administratif de Paris pour «carence fautive» en matière de lutte contre la pollution de l’air, une première en France. Pour Me Lafforgue, son avocat, l’Etat n’a pas instauré «une réglementation suffisamment contraignante». Une trentaine d’autres personnes s’apprêtent à déposer des recours similaires, à Paris, Lyon, Lille et dans la vallée de l’Arve.

Même histoire pour les pesticides. Tandis que leur utilisation a bondi de 20 % en sept ans malgré la multiplication des études démontrant leurs effets néfastes pour l’environnement et la santé, les pouvoirs publics tergiversent sur le sort de l’herbicide glyphosate (Libération du 25 octobre) et ont autorisé fin octobre deux nouveaux insecticides contenant des néonicotinoïdes. Des ONG viennent justement de déposer un recours devant le Conseil d’Etat demandant l’annulation de l’arrêté ministériel encadrant l’utilisation des pesticides. «Entre juillet 2016 et mai 2017, la France avait l’opportunité d’édicter de réelles mesures de protection en prenant un nouvel arrêté. Sous pression des lobbys, le gouvernement a manqué ce rendez-vous en publiant le 4 mai un arrêté sans ambition, et même en régression», déplore l’ONG Générations futures. En cause, notamment, l’absence de «zones non-traitées» près des lieux d’habitation, des espaces publics, ou de lieux fréquentés par les enfants. Ce genre de mesures éviterait pourtant que se reproduise l’affaire de Villeneuve-de-Blaye, en Gironde : en 2014, après un épandage de pesticides sur des vignes près d’une école, les élèves se sont trouvés pris de malaises… L’affaire s’est terminée par un non-lieu, début septembre.

En matière de pesticides, porter plainte relève d’un parcours du combattant, même au civil. Et la seule plainte au pénal déposée a été classée sans suite. La création d’un fonds d’indemnisation des exploitants agricoles victimes de pesticides est tout de même à l’étude par le gouvernement, après qu’un projet de loi dans ce sens a été rejeté en 2016. «Tarder à agir pour interdire les pesticides serait une faute, estime Christian Huglo. L’Etat est tenu d’appliquer le principe de précaution inscrit dans la Constitution française.» Yann Aguila, conseiller d’Etat, spécialiste en droit public et de l’environnement, partage cet avis : «L’Etat a le devoir légal d’agir quand il y a une suspicion de danger pour l’homme ou l’environnement en attendant qu’un éventuel doute scientifique soit levé. C’est valable dans le cas des pesticides, de l’amiante, de la pollution de l’air, mais aussi du climat.» Alors que le dérèglement climatique s’emballe, l’association Notre affaire à tous a adressé, vendredi, cinq requêtes à Emmanuel Macron, pour «transformer profondément le cadre juridique français, aujourd’hui inadapté à la donne climatique». Si l’organisation n’était pas entendue dans les trois mois, elle entamera une action en justice contre l’Etat, pour manque d’action. Ce premier «recours climat» français s’inspirerait de recours similaires dans plusieurs pays, dont les Pays-Bas, où la fondation Urgenda a fait établir en 2015 la faute de l’Etat néerlandais dans son manque d’ambition pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Coralie Schaub , Aude Massiot

Liberation.fr
Publié dans:SANTE |on 7 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

Budget « santé »…………………………..(02/11/2017)

#Santé L’Assemblée adopte le projet de budget 2018 de la Sécu, par 354 voix contre 192

Publié le 31/10/17 à 18:29L’Assemblée nationale a largement adopté ce mardi en première lecture le projet de budget 2018 de la Sécu, premier du quinquennat d’Emmanuel Macron, par 354 voix contre 192 et 13 abstentions.

Les députés LREM et MoDem ont voté pour, les autres groupes politiques majoritairement contre, concentrant leurs critiques sur la hausse de Contribution sociale généralisée (CSG) prévue.

Au prix d’économies dans le domaine de la santé, le déficit de la Sécu doit être réduit à 2,2 milliards d’euros l’année prochaine, niveau inédit depuis 17 ans.

Pour le groupe majoritaire LREM, Thomas Mesnier a vanté un budget « ambitieux, responsable et solidaire », traduisant « une volonté profonde de transformation du pays ».

Les alliés MoDem ont soutenu un texte « fondateur » permettant de « renforcer notre cohésion nationale ». Mais, par la voix de Nathalie Elimas, ils ont indiqué qu’ils seraient « vigilants » quant aux retraités modestes impactés par la hausse de CSG.

Les députés LR se sont prononcés contre, Jean-Pierre Door jugeant les « efforts budgétaires limités », « les réformes structurelles toujours aussi maigres », et estimant que « les perdants seront nombreux avec l’attaque des familles et des retraités ». Idem pour Les Constructifs (UDI et ex-LR) « pas totalement convaincus ».

Comme pour le volet recettes du budget de l’Etat, toute la gauche s’est opposée au PLFSS, les socialistes le considérant « injuste et déséquilibré », les Insoumis dénonçant « une entreprise de destruction méthodique au profit des intérêts privés » et les communistes « une nouvelle loi d’affaiblissement de la Sécurité sociale ».

(Avec AFP)

L’OBS

Publié dans:SANTE |on 2 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

Ignoble………………………….(30/10/2017)


De nouvelles consultations médicales à 46 et 60 euros au 1er novembre

logo de Challenges Challenges

ChallengesIl y a 2 heures
Première visite d’une jeune fille chez le médecin pour sa contraception, mise en place d’un traitement pour une maladie grave: de nouvelles consultations dites « complexes » ou « très complexes », pour lesquelles certains patients devront avancer 46 et 60 euros, verront le jour mercredi.

De nouvelles consultations médicales à 46 et 60 euros au 1er novembre© Fournis par www.challenges.fr De nouvelles consultations médicales à 46 et 60 euros au 1er novembrePremière visite d’une jeune fille chez le médecin pour sa contraception, mise en place d’un traitement pour une maladie grave: de nouvelles consultations dites « complexes » ou « très complexes », pour lesquelles certains patients devront avancer 46 et 60 euros, verront le jour mercredi.

Après le passage de la consultation de base chez un généraliste à 25 euros, le 1er mai, de nouvelles revalorisations entrent en vigueur le 1er novembre, conformément à l’accord conclu il y a plus d’un an entre l’Assurance maladie et les syndicats de médecins libéraux. Il instaure deux nouveaux niveaux de consultations pour les actes « complexes » ou « très complexes » recouvrant une trentaine de motifs.

Parmi les consultations complexes à 46 euros, figurent notamment celles à « forts enjeux de santé publique » comme la première consultation de contraception et de prévention des maladies sexuellement transmissibles des jeunes filles âgées de 15 à 18 ans chez un généraliste, gynécologue ou pédiatre. Dans un cabinet de sage femme, cette consultation reste fixée à 23 euros. Ces consultations « longues », intégralement remboursées par l’Assurance maladie, s’inscrivent dans un contexte de « méfiance envers la pilule nécessitant des discussions de plus en plus serrées », souligne Claude Leicher, président de MG France, premier syndicat des médecins généralistes.

Les trois consultations obligatoires de suivi du nourrisson, celle de prise en charge et de suivi de l’obésité des enfants de 3 à 12 ans, limitée à deux fois par an, sont également concernées. Le dernier palier, à 60 euros, comprend notamment l’information sur la mise en place d’un traitement pour un patient nouvellement atteint de cancer, d’une pathologie neurologique grave (maladie d’Alzheimer, Parkinson…) ou encore d’une infection par le VIH.

 

Tiers payant

Les affections longue durée (ALD), prises en charge à 100% par la Sécurité sociale représenteraient « deux tiers » des cas concernés par ces nouveaux tarifs, selon l’Assurance maladie. Les patients pourront demander le tiers payant (dispense d’avance de frais), tout comme ceux bénéficiant de la Couverture maladie universelle complémentaire et de l’Aide à l’acquisition d’une complémentaire santé.

Pour le reste de la population, la dispense d’avance de frais sera soumise au bon vouloir du médecin. En effet, l’obligation d’appliquer le tiers payant sur la partie Assurance maladie, qui représente 70% du montant de la prise en charge (contre 30% pour les complémentaires santé), vient d’être supprimée. Elle devait entrer en vigueur le 1er décembre. « On ne veut pas un tiers payant obligatoire pour tous y compris sur ces consultations complexes et très complexes », commente Jean-Paul Ortiz, président du premier syndicat de médecins libéraux (CSMF), à la tête de la contestation contre le tiers payant.

« Cela doit rester à la discrétion du médecin qui tient compte des moyens du patient. Plus l’acte est coûteux, plus le médecin emploie le tiers payant », veut toutefois rassurer le médecin, ajoutant que ces nouvelles consultations à 46 et 60 euros restent marginales. « On pourra proposer le tiers payant sur la partie Sécu, mais cela va nécessiter que les régimes complémentaires ne mettent pas de freins en demandant s’ils doivent rembourser le médecin ou le patient », prévient son homologue Claude Leicher.

De son côté, le collectif d’associations de patients, France association santé, constate que « les consultations onéreuses ne font qu’aggraver les renoncements aux soins ». « Plus elles sont chères, plus les avances sont conséquentes, or il y a vraiment des personnes pour qui cela pose des difficultés. On peut ne pas vouloir l’entendre, mais ce n’est pas un détail », pointe l’un de ses représentants Marc Paris.

(Avec AFP)

Publié dans:SANTE |on 30 octobre, 2017 |Pas de commentaires »

Et merci pour nous……………………..(24/10/2017)

Publié dans:SANTE |on 24 octobre, 2017 |Pas de commentaires »

L’Indépendant communique………………….(22/10/2017)

Le 22 octobre à 08h35 | Mis à jour il y a 5 heures

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[L'INFO DE LA NUIT] Sécurité sociale : ce qui va changer en 2018

 

Voici les principales mesures du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2018, en débat dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale à partir de ce mardi.

  • CSG

Le taux normal de la contribution sociale généralisée, utilisée pour financer la protection sociale, augmentera de 1,7 point, mettant davantage à contribution des retraités et fonctionnaires. Cela compensera la suppression des cotisations chômage et maladie pour les salariés du secteur privé, qui représentent 3,15% du salaire.

  • Tabac

Le prix du paquet de cigarettes va progressivement atteindre 10 euros d’ici fin 2020: le paquet augmentera d’un euro en mars 2018, de 50 centimes en avril et en novembre 2019, de 50 centimes en avril 2020 et de 40 centimes en novembre 2020.

La fiscalité sur les produits de tabac vendus en Corse sera relevée, en vue d’une convergence avec le continent qui devra être achevée en 2021.

  • Vaccins

Onze vaccins, contre trois actuellement, seront obligatoires pour les enfants qui naîtront à partir du 1er janvier 2018. A la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite, vont s’ajouter coqueluche, rougeole-oreillons-rubéole (ROR), hépatite B, bactérie Haemophilus influenzae, pneumocoque, méningocoque C.

  • Retraites

La revalorisation annuelle des pensions, indexée sur l’évolution des prix hors tabac, sera reportée d’octobre 2018 à janvier 2019. Inchangées depuis 2013 en raison de l’inflation quasi-nulle, les retraites ont toutefois augmenté de 0,8% ce 1er octobre 2017.

  • Minimum vieillesse

L’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa, environ 550.000 bénéficiaires), qui est de 803 euros par mois pour une personne seule, sera augmentée de 100 euros par mois en trois fois: +30 euros en avril 2018, +35 euros au 1er janvier 2019 et +35 euros en janvier 2020.
La revalorisation annuelle selon l’inflation sera avancée à janvier au lieu d’avril, à partir de 2019.

  • Prestations familiales

Le plafond du complément libre choix du mode de garde (CMG), aide à la garde d’enfants, sera revalorisé de 30% au 1er octobre 2018 pour les familles monoparentales.
L’Allocation de soutien familial (ASF), qui complète le revenu des parents isolés ne percevant pas de pension alimentaire, sera revalorisé de 6 euros le 1er avril 2018. Le Complément familial majoré, versé aux familles nombreuses modestes, augmentera de 16,80 euros par mois au 1er avril 2018.
Les primes de naissance et d’adoption vont être « dégelées » en 2018 pour suivre l’inflation.
Pour les enfants nés ou adoptés à partir du 1er juillet 2018, les conditions de ressources et montants de l’allocation de base de la Prestation d’accueil du jeune enfant (Paje), soit 184 euros/mois versés aux parents d’enfants de moins de trois ans, seront alignés sur ceux, plus bas, du Complément familial.

  • Forfait hospitalier

Inchangé depuis 2010, le forfait hospitalier augmentera de deux euros par jour pour passer à 20 euros (15 euros pour les séjours en psychiatrie). Cette dépense sera prise en charge par les complémentaires santé pour les patients qui en disposent.

  • Tarification des hôpitaux

Des expérimentations seront menées pour changer le financement des hôpitaux, aujourd’hui payés à l’activité, avec la mise en place de forfaits qui prendront en compte le parcours du patient.

  • RSI

Le régime social des indépendants (RSI) sera progressivement supprimé pour être confié au régime général à partir du 1er janvier 2018, « avec une phase transitoire de l’ordre de deux ans ».

Les indépendants bénéficieront de deux baisses de cotisations : -2,15 points sur les cotisations famille, et un accroissement de l’exonération des cotisations d’assurance maladie et maternité.
A compter du 1er janvier 2019, les créateurs et repreneurs d’entreprises bénéficieront, sous conditions de ressources, d’une « année blanche » de cotisations sociales, au titre de leur première année d’activité.

  • Associations

Le remplacement du crédit d’impôt sur la taxe sur les salaires (CITS) par une réduction de cotisations patronales permettra au secteur non lucratif « d’économiser 1,4 milliard d’euros chaque année à partir de 2019″.

  • Taxe soda

En commission, les députés ont voté la modulation de la « taxe soda » en fonction du taux de sucre, pour mieux lutter contre l’obésité.

Publié dans:SANTE |on 22 octobre, 2017 |Pas de commentaires »

Encore un philanthrope persécuté……………….(03/10/2017)

Publié dans:"AFFAIRES", SANTE |on 3 octobre, 2017 |Pas de commentaires »
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