Archive pour la catégorie 'SANTE'

Quand même……………………….(15/09/2017)

Publié dans:SANTE |on 15 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

En attendant, demm…avec vos malaises……………….(15/09/2017)

Publié dans:SANTE |on 15 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

N’importe quoi……………………….(15/09/2017)

Trois questions sur les nouveaux tarifs des médecins, qui entreront en vigueur le 1er novembre

Le Journal officiel a publié, mardi 12 septembre, les nouveaux tarifs des consultations médicales « complexes », « très complexes » et « longues ». Quels sont les patients concernés ? Comment seront-ils remboursés ? Franceinfo fait le point.

Une consultation médicale à Lyon, en mai 2015. 
Une consultation médicale à Lyon, en mai 2015.  (AUBERT / AFP)
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Mis à jour le 14/09/2017 | 16:36
publié le 14/09/2017 | 16:32

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LA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin

Les tarifs de certaines visites chez le médecin vont changer dès le 1er novembre. Deux nouvelles consultations, « complexe » et « très complexe », sont créées chez les généralistes et les spécialistes, en plus de la consultation de base à 25 euros. Une majoration de 16 euros est également instituée, tout comme la revalorisation des consultations « longues ».

Ces nouveaux tarifs ont été publiés au Journal officiel, mardi 12 septembre. Quelles consultations sont concernées par ces majorations ? Pourquoi les prix de ces consultations augmentent-ils, et comment seront-elles remboursées ? Franceinfo répond à trois questions sur ces nouveaux tarifs.

 

1Quelles sont les consultations concernées ?

 

Les consultations « complexes », facturées 46 euros, sont définies comme des visites chez le médecin pour « des pathologies complexes ou instables », ou des  »situations cliniques particulières impliquant un fort enjeu de santé publique », explique le Journal officiel. Il s’agit notamment de la prise en charge des enfants de 3 à 12 ans en risque avéré d’obésité, ou du suivi spécifique d’un nouveau-né entre la sortie de la maternité et le 28e jour de vie. La prise en charge d’une jeune fille de 15 à 18 ans pour une consultation de contraception et de prévention des maladies sexuellement transmissibles, est également considérée comme « complexe ».

Certaines de ces visites « complexes » connaîtront en outre une majoration de 16 euros : ce sera le cas pour la prise en charge d’un couple stérile, de l’asthme, d’un trouble du comportement alimentaire ou encore d’une pathologie oculaire grave.

Un autre tarif fait son apparition : il s’agit de la consultation « très complexe », facturée 60 euros. « Ce sont des consultations longues et pénibles à annoncer », explique le docteur Jean-Paul Hamon, médecin généraliste et président de la Fédération des médecins de France. Sont concernées, par exemple, les visites pour la préparation de greffes rénales, « les consultations d’annonce de cancer » ou les rendez-vous pour les malformations fœtales, précise le médecin. Selon le Journal officiel, ces consultations « complexes » et « très complexes » ne se cumulent pas. Elles ne s’appliquent pas non plus aux patients hospitalisés.

Les consultations « longues », enfin, seront revalorisées de 56 à 70 euros. Ces visites concernent surtout les patients souffrant de maladies neurodégénératives, comme la maladie d’Alzheimer ou la maladie de Parkinson. Il s’agit de consultations relativement rares : elles seront limitées à trois par an et par patient.

Comment ces nouveaux tarifs seront-ils remboursés ?

La revalorisation de certaines consultations n’aura pas d’impact sur les patients qui ont une mutuelle ou bénéficient de la CMU complémentaire. « C’est l’Assurance-maladie qui remboursera toutes ces consultations avec les régimes complémentaires », a assuré le docteur Claude Leicher, président du syndicat MG France, au micro de RTL. Les niveaux de prise en charge de ces visites ne changeront donc pas : l’Assurance-maladie remboursera toujours ces visites à hauteur de 70%, voire intégralement pour les affections de longue durée.

Ces nouveaux tarifs, ainsi que le passage récent à une consultation médicale à 25 euros, devraient coûter près de 870 millions d’euros à la Sécurité sociale, selon L’Express. Ils coûteront également 180 millions d’euros aux organismes complémentaires santé, rapporte L’Argus de l’assurance.

Pourquoi les tarifs augmentent-ils ?

Ces revalorisations des consultations interviennent un peu plus d’un an après la signature de la nouvelle convention médicale, entre plusieurs syndicats de médecins et l’Assurance-maladie. Comme le précise le site de la Mutualité française, ce texte a entériné la création de nouveaux tarifs pour les consultations médicales « complexes » et « très complexes », ainsi que la visite chez le médecin à 25 euros.

Cette augmentation était souhaitée par le précédent gouvernement, rapporte L’Express« J’ai déjà eu l’occasion de le dire : cette convention débouchera sur une revalorisation tarifaire, dont il reste à définir le cadre », avait assuré la ministre de la Santé, Marisol Touraine, en janvier 2016, rapporte Pourquoi Docteur.

« On ne fait que proportionner la rémunération au temps de travail et au service rendu au patient, ce qui paraît relativement logique dans une rémunération à l’acte », a défendu le docteur Claude Leicher, jeudi sur RTL. « Ce n’est que justice rendue au médecin mais aussi au patient, qui n’aura pas de difficultés à prendre du temps avec le médecin pour qu’il soit bien au courant de sa pathologie et des possibilités thérapeutiques. »

Publié dans:SANTE |on 15 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Merci pour les laboratoires pharmaceutiques………(31/08/2017)

Publié dans:SANTE |on 31 août, 2017 |Pas de commentaires »

Libres propos……………………….(17/06/2017)

À moi
Libres propos............................(17/06/2017) dans SANTE cleardot
Pure Santé : Les idées claires sur la santé naturelle


Chère lectrice, cher lecteur,

Les masques n’ont pas mis longtemps à tomber.

A peine installée à son poste, la nouvelle ministre de la Santé reprend le projet de vacciner les enfants à la chaîne, en rendant désormais obligatoire 11 vaccins au lieu de 3.

Je vous fais suivre le message du lanceur d’alerte Jean-Marc Dupuis à ce sujet. Face à ce projet délirant, nous devons absolument mobiliser nos forces.

Merci de votre aide,

Gabriel Combris


Vaccin : ils nous manipulent depuis le début !

Madame, Monsieur,
La nouvelle ministre de la santé veut rendre obligatoires en France 11 vaccins là où il n’y en avait 3.

Ils nous manipulent depuis le début !!

Nous sommes plus d’un million à avoir demandé le retour du vaccin DT-P (diphtérie, tétanos, polio).

Le Conseil d’Etat nous a donné raison.

Résultat : puisque le DT-P ne se trouve plus tout seul…

Ils décident de rendre tous les vaccins obligatoires !!

Les bouchons de Champagne doivent sauter dans tous les sens dans les laboratoires pharmaceutiques. Ça doit pétarader !!

De notre côté, nous avons cru à une plaisanterie de mauvais goût, une provocation gratuite. Cela paraissait fou. Impossible.

Mais c’est dans les journaux, les radios, les télévisions !!

Il faut nous LEVER D’UN SEUL MOUVEMENT POUR DIRE « NON, NON ET NON ! ».

Cette fois, c’est trop. Ils ne peuvent pas à ce point nous marcher dessus, nous écraser !!!

VITE, SIGNEZ LA PÉTITION CI-JOINTE POUR DIRE STOP !!!

TRANSFÉREZ CE MESSAGE PARTOUT AUTOUR DE VOUS !!!

Ils nous testent, pour voir où sont les résistances :

  • Si la loi passe, vous devrez vacciner votre enfant contre onze maladies dont l’hépatite B (potentiellement dangereux et totalement inutile pour la plupart des enfants).
  • Vous devrez donner à vos enfants des vaccins chargés d’aluminium (ces vaccins en contiennent forcément).
  • Vous serez de plus contraint de financer ces vaccins via l’assurance maladie obligatoire. « Le coût d’une telle mesure est estimé à 110 à 120 millions €/an », intégralement remboursé.

C’est de l’argent qui tombe directement dans la poche des laboratoires pharmaceutiques !

  • « Comment peut-on nous prendre à ce point pour des idiots ???!!!! Je suis tellement attristée et en colère. Quel pays !!!… », réagissait un auditeur de RMC ;
  • « Clairement c’est du totalitarisme », réagissait-on sur le site du journal 20 Minutes.
  • « Comment se fait-il qu’en Allemagne ou en Espagne, où les vaccins ne sont pas obligatoires, il n’y ait pas plus d’épidémie que chez nous ?! »

Le problème est que ces réactions, bien que nombreuses, resteront lettre morte sans une concertation, une action citoyenne groupée.

Pour montrer notre nombre et notre détermination, il est indispensable de faire monter le compteur de pétitions au maximum.

Il faut faire barrage démocratique !!!!

Agissez vite ! La Ministre de la Santé va décider avant le 8 août 2017, date butoir fixée par le Conseil d’Etat !!

Elle pourrait bouger dans les jours qui viennent !

C’est l’urgence absolue. Les associations de défense des citoyens n’ont que quelques jours pour :

  • Monter une conférence de presse
  • Réunir un million de signatures ou plus
  • Obtenir audience auprès du Ministère de la Santé
  • Monter les dossiers pour contrer les arguments des labos

Nous sommes démunis face au lobby pharmaceutique qui finance, à coup de millions, des « experts ».

Mais nous avons la solidarité, la force du nombre, l’union de millions de citoyens qui défendent l’intérêt général et la santé de leurs enfants.

Manifestez votre soutien concrètement en signant la pétition en ligne ici : http://petitions.ipsn.eu/mobilisation-vaccins-enfants/index.php

C’est le combat de David contre Goliath. Mais en nous unissant, nous pouvons renverser les puissants !!!!

Cela ne demande rien d’autre de votre part que d’ajouter votre nom à la liste de protestation.

Ne perdez pas une seconde pour signer et la diffuser par tout moyen. Vous êtes notre seul relais.

C’est notre dernière chance de bloquer l’offensive ; sinon, dans quelques semaines, nous pourrions nous réveiller avec l’interdiction de mettre nos enfants dans les écoles si nous ne leur imposons pas leurs onze vaccins obligatoires !!

Derrière, ce sont des milliers, ou au minimum des centaines d’effets indésirables graves qui se produiront. Mathématiquement, c’est une certitude. Cela pourra être chez vous, dans votre entourage, ou dans le mien.

Ne nous laissons pas faire !!!

Intérêt général ou énorme « conflit d’intérêt » avec les labos ?

Il n’y a pas de hasard :

  • Le Président du Comité de Vaccination, le Pr Alain Fischer est en lien étroit avec le laboratoire Sanofi dont il a reçu en 2013 le Prix “Sanofi-Pasteur”;
  • La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a reconnu dans le journal Le Parisien que « les industriels allaient gagner de l’argent avec cette mesure ».
  • Elle était au conseil d’administration (« board ») de deux laboratoires très impliqués dans les vaccins, Novartis et Bristol-Meyers Squibb, de 2009 à 2011 ;
  • Emmanuel Macron lui-même a publiquement bénéficié de l’intense soutien pour sa campagne de Serge Weinberg, président de Sanofi, principal producteur français de vaccins !

À peine élus, leur première mesure est de généraliser l’obligation vaccinale. C’est trop gros, c’est trop ÉNORME.

Ne vous laissez pas faire. Signez et faites signer la grande pétition d’urgence !!!

Un grand merci, je vous tiendrai au courant de la suite d’ici peu !!

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis



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Publié dans:SANTE |on 17 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Enfin………………………….(16/06/2017)

Publié dans:SANTE |on 16 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Flash « franceinfo »……………………………(29//09/2016)

Logo Francetv info 13H03
ALERTE INFO
Le gouvernement lance un plan national de lutte contre la maladie de Lyme, transmise par les tiquesElle toucherait plus de 26 000 personnes chaque année. Jeudi 29 septembre, le ministère de la Santé annonce le lancement d’un plan national de lutte (PDF) contre la maladie de Lyme et d’autres maladies transmises par les tiques. « Ce plan vise à éviter le sentiment d’abandon et l’errance thérapeutique » dans laquelle se trouvent les patients, explique la ministre Marisol Touraine dans un communiqué.
Publié dans:SANTE |on 29 septembre, 2016 |Pas de commentaires »

Les groupes de pression médecins) ont encore gagné…(22/01/2016)

ARTICLE SÉLECTIONNÉ DANS
 LA MATINALE DU 22/01/2016Découvrir l’application

Le Conseil constitutionnel limite l’accès au tiers payant

Le Monde.fr | 22.01.2016 à 03h15 • Mis à jour le 22.01.2016 à 09h14 | Par François Béguin

Abonnez vous à partir de 1 € Réagir
Lors d'une consultation chez un docteur de Godewaersvelde, dans le nord de la France, en septembre 2012.

Le conflit qui oppose depuis des mois une partie des médecins libéraux à la ministre de la santé, Marisol Touraine, pourrait bien se solder par un match nul. Saisi par les parlementaires d’opposition, le Conseil constitutionnel a invalidé, jeudi 21 janvier, une partie du dispositif du tiers payant généralisé, la mesure phare du projet de loi de santé qui prévoyait, d’ici à fin 2017, une dispense d’avance de frais intégrale pour les consultations chez un médecin généraliste ou un spécialiste.

Lire aussi : Ce que contient la nouvelle loi santé, tout juste adoptée

Si cette décision ne change rien pour les 15 millions de Français entièrement pris en charge par la Sécurité sociale (femmes enceintes, personnes en maladie de longue durée…) qui ne devraient comme prévu plus rien avoir à débourser chez leur médecin à partir du 31 décembre 2016, elle va en revanche modifier ce qui était organisé pour le paiement des autres types de consultation.

Alors que la loi prévoyait une dispense intégrale de frais au 30 novembre 2017, cette exonération ne sera finalement plus que partielle. De fait, sur une consultation à 23 euros, les patients n’auront certes plus à débourser les 15,10 euros pris en charge par l’Assurance-maladie, mais ils pourraient toujours devoir avancer les 6,90 euros correspondant à la part des complémentaires santé (la participation forfaitaire de 1 euro restant à la charge du patient). En contraignant le gouvernement à instaurer ce système intermédiaire, le Conseil constitutionnel altère la lisibilité de la mesure gouvernementale : « Les Français ne paieront plus chez le médecin », promettait ainsi Mme Touraine dans un entretien au Monde en juin 2014.

Pour expliquer leur censure partielle, les juges de la Rue de Montpensier ont fait valoir que le législateur n’avait « pas suffisamment encadré ce dispositif et ainsi méconnu l’étendue de sa propre compétence ». En clair, pour rassurer les médecins, la ministre de la santé avait pris soin de faire figurer noir sur blanc dans la loi comment elle entendait astreindre l’Assurance-maladie à les payer dans des délais contraints (sept jours maximum), mais elle n’avait rien dit au sujet des complémentaires santé. Une asymétrie de traitement qui a valu à l’article 83 de la loi santé d’être partiellement censuré, « alors même que les médecins n’ont jamais fait du délai de paiement le point cardinal de leur critique », assure un bon connaisseur du dossier.

« Cela nous avait inquiétés de voir que le gouvernement ne mettait pas dans la loi les mêmes contraintes aux régimes complémentaires qu’au régime obligatoire », explique Claude Leicher, le président du syndicat MG France, majoritaire chez les médecins généralistes. « En raison du lobbying des organismes complémentaires, il n’a pas voulu imposer des règles à ce marché »,regrette-t-il.

Après des mois de contestation du projet de loi santé, les responsables syndicaux ne boudaient pas leur satisfaction jeudi soir. « C’est une victoire pour les médecins libéraux », réagissait Jean-Paul Ortiz, le président de la Confédération des syndicats médicaux français, l’organisation majoritaire, rappelant qu’il avait régulièrement « dénoncé les risques de non-paiement » par les complémentaires. « On allait devoir passer notre temps à vérifier qu’on avait bien été payés », dit-il. « On serait heureux si on n’avait pas perdu trois ans pour faire la réforme dont le pays a besoin », a ajouté de son côté Jean-Paul Hamon, le président de la Fédérations des médecins de France.

Lire aussi : Généralisation du tiers payant : les médecins libéraux appellent « à la désobéissance civile »

Le ministère de la santé s’attachait jeudi soir à minimiser la portée de cette décision, en rappelant que les complémentaires santé auraient « l’obligation de le proposer aux assurés dans le cadre des contrats responsables », soit plus de 90 % des contrats. Dans l’entourage de Marisol Touraine, on se félicitait par ailleurs que toutes les autres dispositions importantes du texte, comme le paquet de cigarettes neutre – mêmes forme, taille et typographie, sans logo, mais avec la marque en petits caractères –, qui seront obligatoires à partir du 20 mai 2016, malgré la très forte opposition des buralistes et des cigarettiers, les salles de shoot ou encore le droit à l’oubli pour les ex-malades du cancer, aient reçu l’aval de la Rue de Montpensier.

Sur le tiers payant, Mme Touraine devra dire si elle entend en rester là ou si elle souhaite retourner au Parlement pour préciser l’encadrement des organismes complémentaires. Mais, à quelques mois de la présidentielle de 2017, il n’est pas certain que la ministre de la santé souhaite rallumer le conflit avec les professionnels de santé libéraux.

 

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/01/22/le-conseil-constitutionnel-retrecit-le-tiers-payant_4851518_3224.html#Zu3BKVM0UkKDXZi1.99

Publié dans:SANTE |on 22 janvier, 2016 |Pas de commentaires »

Bonne question………………………………….(22/10/2015)

Procès Bonnemaison

«Pourquoi ne pas avoir attendu le décès naturel ?»

Par Eric Favereau — 21 octobre 2015 à 19:06

Au procès en appel du docteur Bonnemaison, accusé d’avoir empoisonné sept patients, la question de la limite entre le laisser et le faire mourir est au centre des débats. Verdict samedi.

  • «Pourquoi ne pas avoir attendu le décès naturel ?»

Entre les deux procès, une triste plaine. Un brouillard un peu plus dense s’est juste enkysté autour de ces moments de fins de vie médicalisés, autour de ces malades au bout du bout de leur vie, ces patients qui arrivent inconscients, la plupart dans le coma, après un accident vasculaire cérébral (AVC). Il y a un an et demi se déroulait le premier procès devant la cour d’assises de Pau du Dr Nicolas Bonnemaison, urgentiste à l’hôpital de Bayonne, accusé de sept empoisonnements sur des patients en fin de vie. Acquitté. Son procès en appel se tient cette semaine devant la cour d’assises d’Angers (Maine-et-Loire). Jugement samedi.

Entretemps, il y a aussi eu ce débat à l’Assemblée nationale sur l’aménagement de la loi Leonetti, qui va finalement autoriser formellement la «sédation profonde jusqu’au décès». Si certains avaient espéré que les choses s’éclairciraient avec ce nouveau texte, il n’en est rien. «A force de maintenir le malentendu, à force de faire une distinction absolue entre une perfusion qui va accélérer le décès, et une perfusion qui soulage toute douleur, on reste dans le flou, l’hypocrisie. On refuse de dire les choses», a répété le sociologue Philippe Bataille, venu témoigner à Angers. Il a dressé le portrait d’un pays régi de plus en plus par «le temps des procès, de la judiciarisation, sans pour autant qu’on ait avancé à ce jour». Et fait ce constat : «Il y a un certain désordre actuel. On ne sait pas, on ne sait plus si l’on part trop vite, trop lentement. On est dans ce monde-là, derrière cet aléatoire, avec de grandes inégalités. Face aux patients, on a reconstruit le secret, aussi bien à l’hôpital qu’à domicile. La responsabilité médicale ? Elle recule, les médecins se dégagent.»

«Issue prévisible»

Un constat isolé ? Pas vraiment. Toujours devant la cour d’assises d’Angers, le professeur Jean-Claude Ameisen, président du Comité consultatif national d’éthique, a en partie partagé cette analyse du climat français. En France, on meurt souvent mal, on meurt souvent dans l’ambiguïté. Il a rappelé les chiffres : «80 % des personnes en fin de vie nécessiteraient des soins palliatifs, à peine 10 % en bénéficient. La très grande majorité n’y a pas accès.» Ou encore : «Plus d’un million de personnes vivent dans des Ehpad [Etablissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, ndlr]. 90 000 y meurent chaque année, et parmi elles 10 000 vont mourir dans des services d’urgence où elles ont été transférées.» Puis : «85 % des Ehpad n’ont pas d’infirmières la nuit. Chez les 13 000 personnes âgées qui meurent aux urgences [au total], plus de la moitié ont des maladies à l’issue prévisible.» Et de souligner : « Ce sont des conditions d’indignité.»

Alors quand la présidente de la cour d’assises l’interroge sur le cas du Dr Bonnemaison et sur la question qui court tout au long des audiences – a-t-il provoqué volontairement le décès ou a-t-il soulagé la personne ? -, le Pr Ameisen répond en général : «La différence entre une sédation profonde jusqu’au décès et une interruption de la vie par un geste létal n’est pas toujours claire. En tout cas, à mes yeux, le soulagement de la douleur doit primer sur tout le reste, même si cela abrège la vie. Un geste létal, en fin de vie, peut correspondre à une sédation terminale.» Débat byzantin entre le laisser-mourir et le faire-mourir.

Où mettre l’intention ? Selon les rapports officiels, il y a, chaque année en France, 3 000 décès liés à un acte d’euthanasie. «Cela reflète les difficultés de notre système. Il y a des différences sur l’acceptation des termes, les choses ne sont pas claires. Le débat gagnerait à être approfondi, y compris sur la signification des termes», insiste le président du Comité d’éthique, qui poursuit : «En fin de vie, entre soulager la douleur ou raccourcir le temps qu’il reste à vivre, qu’est-ce qui est essentiel ?»

Propos de bon sens. Paradoxalement, aujourd’hui, le monde des soins palliatifs est divisé sur la pratique de sédation profonde, en tout cas sur son côté systématique chez une personne inconsciente et en fin de vie. On en est là, sans repère clair. Devant les assises de Pau, lors du premier procès, les jurés, dans les attendus de leur acquittement, avaient estimé que le Dr Bonnemaison avait agi au sein de son unité hospitalière dans un «contexte spécifique» de patients âgés dont les traitements avaient été arrêtés : «Il n’est pas démontré qu’en procédant à ces injections, il avait l’intention de donner la mort aux patients.»

On n’en sort pas de cette hypocrisie. On peut réduire le temps d’une agonie, mais il ne faut pas le dire. Ce que l’on reproche au Dr Bonnemaison, c’est qu’à six reprises il aurait prescrit de l’Hypnovel – le médicament très largement utilisé aujourd’hui pour soulager et endormir – à des patients âgés, inconscients, souvent dans le coma, et une fois un curare – qui fait effet sur les muscles et provoque, lui, un décès rapide si on le laisse agir seul. «Les patients pour lesquels je réponds avaient tous un pronostic vital engagé de quelques heures à quelques jours», a de nouveau expliqué Nicolas Bonnemaison. «A ce jour, on n’a pas d’outils pour évaluer la souffrance psychique.» Et de prendre quelques exemples. «Le matin, quand j’ai pris en charge Mme Iramuno, le tableau est catastrophique, celui d’une patiente en fin d’agonie.» Les injections ? «Cela n’a jamais été mon intention de faire mourir les patients, a-t-il encore assuré, même si je sais que ça peut accélérer la mort. Ce n’est pas le but, c’est un effet secondaire.»

Manque de collégialité

Autre cas, Marguerite Buille. Là, le Dr Bonnemaison a expliqué méthodiquement qu’après l’injection d’Hypnovel, des «gasps» – grandes inspirations très bruyantes et impressionnantes – sont apparus. Phénomène très pénible et très angoissant pour ceux qui y assistent. «J’ai utilisé alors l’ampoule de Norcuron pour le respect du principe de précaution ; on ne sait pas si elle souffre psychiquement. Tout ce que je voulais, c’était soulager, en aucun cas abréger la vie.»

Certes… Mais ces expressions ont-elles encore un sens en ces moments-là ? Est-ce qu’il suffit de répéter que l’intention n’est pas de provoquer un décès pour garder les mains propres ? «Arrêtons de ne pas le dire», martelait le professeur Didier Sicard, auteur du rapport à François Hollande sur la fin de vie, «quand on arrête les traitements, c’est bien parce que l’on se met dans une logique d’accélérer le décès».

Voilà. On peut hésiter sur les mots mais pas sur les gestes. Les deux semaines de procès à Angers, comme ce fut le cas à Pau, ont montré que le Dr Bonnemaison avait raccourci des agonies – et non pas la vie – de patients tous inconscients.

Restent deux reproches faits au Dr Bonnemaison : un manque de collégialité dans la décision d’un côté et, de l’autre, une non-transparence dans ses choix médicaux, au point qu’il omet de les écrire dans le dossier médical. Il s’en est défendu, arguant que la décision collégiale ne s’appliquait que pour le seul arrêt de thérapie active, et pas sur la question de la sédation. Certainement… Mais là, les mots peuvent être utiles. «On nous parle de l’humanisme du Dr Bonnemaison, alors pourquoi ne nous a-t-il rien dit ?» a lancé Yves Geffroy, fils d’un patient décédé en 2011, à 92 ans, après une chute et un AVC qui l’avaient laissé dans le coma avec un pronostic vital engagé. «Ce qui me choque, c’est pourquoi avoir attendu qu’on tourne les talons pour faire deux injections d’Hypnovel. J’attendais qu’il me dise « je vais injecter tel ou tel produit ». On m’a privé de mes droits d’accompagner mon père jusqu’au bout», a-t-il expliqué. Lors d’une autre audience, Vincent Morel, médecin au CHU de Rennes, président de la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs, disait «ne pas imaginer ne pas partager cette décision avec la famille. Pas pour qu’elle décide, car la décision doit être médicale, mais pour qu’elle exprime ce que souhaiterait le patient et pour expliquer ce que l’on fait».

Autre reproche : pourquoi a-t-il pratiqué lui-même ces injections ? «Sur ces extrêmes fins de vie, j’ai pensé que l’infirmière et une aide-soignante pouvaient le vivre difficilement», a-t-il allégué. «Quand je prends la décision de mettre en place une sédation, il faut que le médecin assume. J’ai vu trop souvent des décisions prises par les médecins transmises aux infirmières, et, finalement, ce sont elles qui se retrouvent à faire les injections. C’est pour cela, justifie-t-il, que ce n’est pas écrit dans le dossier médical.» «Mais pourquoi ne pas en avoir discuté avec les familles ? l’interroge de nouveau la présidente de la cour. «Il y a dans les familles des points de vue différents, ça me semble lourd de les solliciter pour participer à ce choix. Mais elles étaient prévenues que le décès était à court terme.»

Puis cette question de l’avocat général : «Pourquoi ne pas avoir attendu le décès naturel ?» Etonnante expression. A-t-elle un sens dans un environnement médical où la personne a été perfusée de tous côtés ? Est-ce bien naturel de retirer tous les traitements ? Est-ce bien naturel de laisser agoniser une vieille personne ? Ou est-ce aux médecins de prendre leur responsabilité dans ces fins de vie si lourdement médicalisées ? Aux jurés de répondre.


Jean Leonetti, fidèle à lui-même

Jean Leonetti reste sûr de lui. L’auteur de la loi qui porte son nom est venu mercredi soir témoigner devant la cour d’assises d’Angers, comme il l’avait fait devant celle de Pau. Pour le député Les Républicains, «les choses ont profondément changé et en bien». Il a repris l’argumentation qui est la sienne : à ses yeux, la distinction est claire entre le fait de soulager la douleur et un acte létal : «Il ne faut pas donner aux médecins le droit de vie ou de mort, clandestin, dans l’intimité de leur décision. Mais on doit soulager la douleur, même si cela peut entraîner la mort, c’est une conséquence, et non pas la volonté du médecin.» Sur la sédation profonde que devrait permettre sa loi aménagée, c’est la bonne réponse : «La sédation profonde et continue est un nouveau droit, celui de dormir avant de mourir, pour ne pas souffrir. S’il y a une souffrance possible, on est en droit, et même en devoir, de la prescrire à une personne.»

Eric Favereau

Liberation.fr
Publié dans:SANTE |on 22 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

A quoi sert le Sénat ? (05/10/2015)

Laisser mourir»

Fin de parcours pour la proposition de loi sur la fin de vie

Par Eric Favereau — 4 octobre 2015 à 14:01

Après avoir été vidé de sa substance par les sénateurs, ce texte qui a pour auteurs un député LR et un député PS, arrive en seconde lecture à l’Assemblée nationale lundi.

  • Fin de parcours pour la proposition de loi sur la fin de vie

Cela touche à sa… fin. La proposition de loi sur la fin de vie, soutenue par le PS et Les Républicains, qui instaure un droit à un endormissement pour les malades en phase terminale, arrive lundi, de nouveau, en discussion à l’Assemblée.

Le sujet fait toujours autant débat, avec près de 400 amendements déposés, pour cette deuxième lecture du texte d’Alain Claeys (PS) et Jean Leonetti (LR). Il est vrai que la proposition ne va pas très loin : certes elle permet une sédation profonde en fin de vie, elle rend également les directives anticipées écrites par le patient contraignantes. Pour autant, elle ne touche pas à l’ambiguïté fondamentale de la loi Leonetti qui permet le «laisser mourir», mais sans prendre en compte que dans les faits, pour «laisser mourir», on doit aider la personne à mourir. Avec toujours le maintien de ce tabou sacré, celui de ne rien faire qui puisse s’apparenter à un accès euthanasique.

Dans ce contexte, on va réentendre le même débat. Les radicaux de gauche et les écologistes vont revenir à la charge pour réclamer d’aller plus loin, en créant un droit à une «assistance médicalisée active à mourir». Le chef de file des députés radicaux de gauche, Roger-Gérard Schwartzenberg, a déjà indiqué que son groupe ne voterait pas la proposition de loi. A l’opposé, des députés LR, –souvent membres de la conservatrice «Entente parlementaire pour la Famille» –, vont batailler pour en rester à la loi Leonetti de 2005, le nouveau texte portant, selon eux, des risques d’euthanasie.

En mars dernier, l’Assemblée avait, en tout cas, largement approuvé la proposition de loi par 436 voix contre 34 et 83 abstentions. Mais le Sénat l’avait rejetée en juin, après l’avoir vidée de sa substance. Les sénateurs les plus à droite ayant supprimé notamment l’instauration d’un droit à un endormissement pour les malades en phase terminale. Les députés devraient revenir au texte initial. Et la proposition de loi pourrait être adoptée définitivement par le Parlement d’ici fin 2015.

Eric Favereau

Liberation.fr
Publié dans:SANTE |on 5 octobre, 2015 |Pas de commentaires »
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