Archive pour la catégorie 'Show Sarko'

A travers la presse déchaînée…………..

Politiques 26/01/2010 à 07h09

«L’habituel numéro de « moi je » enrobé de sucre empathique»

REVUE DE PRESSE

La presse est partagée sur la prestation du président, même si tous les journaux soulignent l’apparition d’un Sarkozy nouveau, soucieux de rassembler et plus modeste qu’au début de son mandat.

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Nicolas Sarkozy lundi soir sur TF1.

Nicolas Sarkozy lundi soir sur TF1. (© AFP Gerard Cerles)

« Nouveau » Nicolas Sarkozy « attentif, pédagogue, séducteur » ou « habituel numéro de Moi-je » avec une « proximité » factice pour regagner les faveurs de l’opinion: les éditoriaux de mardi sont partagés sur la prestation télévisée du chef de l’Etat, la veille sur TF1.

Face à un panel de téléspectateurs inquiets, le directeur de Libération Laurent Joffrin a vu « un Sarkozy de crise », au « profil bas ». Pour Patrick Fluckiger, éditorialiste de L’Alsace, « l’hyperprésident qui avait une solution pour tout a cédé, hier soir, la place à un homme modeste ».

Ce « Sarkozy nouveau » est « plus rassembleur », ajoute Philippe Waucampt dans Le Républicain lorrain. « Le contraste est frappant avec le début du mandat », commente Patrick Fluckiger dans L’Alsace.

« Il y a un détail qui a rapidement montré que Nicolas Sarkozy était là pour séduire. A chaque critique formulée, il donnait raison à son interlocuteur », relève Jorge d’Hulst dans Libération Champagne.

Dans la Charente libre, Jacques Guyon a certes perçu le chef de l’Etat « attentif, pédagogue, séducteur. Mais aussi… défendant bec et ongles son bilan ». Francis Brochet, du Progrès de Lyon, se gausse d’ailleurs de « ce mélange inimitable de précision techno et de virtuosité populo ».

« Bien entendu, Nicolas Sarkozy n’a aucune baguette magique dans sa poche, mais il a montré qu’il n’ignorait rien des difficultés ou des souffrances des Français », insiste Paul-Henri du Limbert dans Le Figaro.

Didier Pobel estime dans Le Dauphiné libéré que, « sous ses airs authentiques de démocratie de bistroquet, ce prime time là lorgnait, malgré tout, du côté des panels un brin fabriqués ».

« Nicolas Sarkozy a pu donc tranquillement faire oeuvre de pédagogie », souligne François Martin dans Le Midi Libre. Le Parisien/Aujourd’hui en France titre d’ailleurs sur « les leçons du professeur Sarkozy ».

Plus sévère, Jean-Marcel Bouguereau dénonce dans La République des Pyrénées « l’habituel numéro de Moi-je, enrobé du sucre empathique ». Olivier Picard s’offusque dans Les Dernières Nouvelles d’Alsace de ces « près de deux heures de généralités approximatives et de réponses lénifiantes sous un vernis, très étudié, de fausse intimité ».

L’Humanité et Michel Guilloux fustigent « une tentative de mobilisation en grandeur nature de (l’)électorat de droite ».

Au final, Michel Urvoy d’Ouest-France doute que « ce +café politique+ d’un soir » suffise à « restaurer la confiance ». « L’accumulation des problèmes est telle qu’un sentiment d’impuissance s’instille insidieusement dans l’esprit du téléspectateur », estime Hubert Coudurier dans Le Télégramme.

« Nicolas Sarkozy a-t-il été bon hier soir sur TF1? Oui. Aura-t-il convaincu les Français ? C’est moins sûr », résume Jacques Camus dans La République du Centre.

Publié dans:Show Sarko |on 26 janvier, 2010 |Pas de commentaires »

Télé Sarko pour show Sarko……

L’Elysée commande un Pernaut

Avec le présentateur de TF1, Sarkozy joue la proximité.

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RAPHAËL GARRIGOS et ISABELLE ROBERTS

Jean-Pierre Pernaut dans son bureau à TF1 (photo d'archives, 2006)

Jean-Pierre Pernaut dans son bureau à TF1 (photo d’archives, 2006) (PIERRE VERDY/AFP)

«Comme à la maison.» En voilà un beau titre pour la soirée spéciale Sarkozy que programme TF1. Allez savoir pourquoi, la Une a eu une autre idée : ce sera Paroles de Français. Mais d’abord, ce sera «Paroles de Sarkozy». La soirée thématique de TF1, en direct, se décline en effet en deux temps : une interview par Laurence Ferrari, à 20 h 15 dans son JT. Puis, juste après 20 h 30, le président de la République quittera le plateau de Ferrari pour un studio voisin afin de répondre aux questions de Français choisis par TF1 au cours d’un débat animé par… Jean-Pierre Pernaut. Du jamais vu pour une intervention télévisuelle taillée sur mesure et aux petits oignons pour Nicolas Sarkozy.

Cérémonie. Avec ce président-là, on a déjà testé pas mal de formules. Il y a eu, en novembre 2007, le couple PPDA-Arlette Chabot interrogeant Sarkozy depuis l’Elysée. Classique, trop classique et l’Elysée fait savoir qu’il faut moderniser l’exercice. En avril 2008, du coup, on chamboule tout : PPDA et Pujadas jouent les maîtres de cérémonie au château pendant que se succèdent des intervieweurs thématiques, Véronique Auger, Yves Calvi et Vincent Hervouët. Inspiration affichée : l’Heure de vérité. Rebelote le 5 février 2009 pour un Face à la crise diffusé sur TF1, France 2 et M6, PPDA en moins, remplacé au côté de Pujadas par Laurence Ferrari, avec Guy Lagache et Alain Duhamel. En septembre dernier, c’est le retour au bon vieux deux contre un : Ferrari et Pujadas, mais, actualité onusienne oblige, depuis un gratte-ciel new-yorkais. Le 16 décembre, enfin, Nicolas Sarkozy inaugure le mano a mano face à Michel Denisot sur Canal+ pour une spéciale Copenhague.

Casting.«L’Elysée tâtonne pour renouveler le genre de l’interview présidentielle et imprimer la marque Sarkozy, analyse un spécialiste de la chose médiatico-politique, ils ont essayé la formule à plusieurs, ils ont essayé Denisot…» Sans vraiment convaincre. Nouveau cobaye : Jean-Pierre Pernaut. Laurence Ferrari, elle, devra se contenter d’un quart d’heure d’interview dans son journal. Et ne pourra pas, ainsi qu’elle le souhaitait, clore l’émission de Pernaut. Evidemment, TF1 comme l’Elysée s’en défendent, mais l’idée de Pernaut serait bel et bien née du côté de chez Sarkozy. TF1, qui cherchait à inviter le Président depuis longtemps, n’a pas dit non. «On nous dit qu’il faut changer, qu’il faut innover, indique-t-on dans l’entourage de Sarkozy. Et puis, c’est le journaliste préféré des Français.»

C’est certain, le présentateur du 13 heures de la Une est une valeur sûre, aux manettes de son journal depuis février 1988, au lendemain de la privatisation de TF1. Pas moderniste en diable certes, avec son JT en sabots crottés révérant les belles régions, les métiers oubliés et la maouche ardéchoise cuisinée comme grand-maman. Mais quoi de mieux avant un scrutin régional délicat pour l’UMP ?

Surtout, Pernaut est le seul dans l’info télé à afficher une insolente santé audimatesque : du 7 millions de téléspectateurs comme qui rigole, et ce au milieu de la journée, voilà qui ne déplaira pas à Nicolas Sarkozy, très attentif aux audiences de ses prestations télévisées…

Enfin, Pernaut, ce sont des obsessions déclinées à longueur de 13 heures : le prix du fioul (qui augmente), les grèves (qui déclenchent des «galères pour des millions d’usagers»), la grippe (et son évolution suivie jour après jour), la météo (qui ouvre systématiquement le journal). Pernaut ? Le casting parfait pour un président. «Le sujet, dit l’Elysée, ce sont les préoccupations des Français, et l’objectif, c’est de faire de la pédagogie, d’expliquer les réformes mises en place.» Un journaliste de la Une renchérit : «On dit que Nicolas Sarkozy s’isole, on dit qu’il est coupé de la France. Jean-Pierre Pernaut, c’est exactement ce dont il a besoin.»

«Scénographie». Et ce désir de proximité se nichera jusque dans la mise en scène de l’émission, préparée dans le plus grand secret et réalisée par Didier Froehly. Un habitué du Président (et de Nouvelle Star aussi), puisque c’est lui qui était aux manettes des grands meetings du candidat Sarkozy de l’avant-mai 2007.

Cette fois, point de Sarkozy surplombant son auditoire ; point d’arène comme dans J’ai une question à vous poser (TF1), où un panel d’une centaine de Français interrogeait les candidats à la présidentielle. Rien de tout ça, non, mais une bonne vieille table. Ainsi Nicolas Sarkozy aura-t-il les Français de TF1 à portée de main et apparaîtra-t-il au même niveau qu’eux. «Ce que l’Elysée veut, c’est symboliser la proximité, l’ancrage de Nicolas Sarkozy. Ça se traduit jusque dans la scénographie», note un observateur avisé. «C’est une émission de com politique, balaie un autre, pas une émission politique.»

Et, pour interroger le président de la République en précampagne, du coup, pas d’expert politique, pas de journaliste spécialisé : de simples Français. Un peu spéciaux tout de même, puisqu’ils ont été piochés dans d’anciens reportages des JT de TF1 ! «On a interrogé la rédac, explique un journaliste de la Une, pour trouver des gens qui illustrent les thèmes du moment : un chômeur, un patron de PME, un retraité, un producteur de lait, quelqu’un de banlieue, un enseignant…» Ils seront ce soir une dizaine, présentés dans l’émission par de courts reportages. Et TF1 promet que ses Français seront «prêts à rentrer dans le lard» de Sarkozy. A voir. A Jean-Pierre Pernaut, on a en revanche recommandé d’être en retrait. S’agirait pas qu’il se lance dans une de ses fameuses diatribes antigrève des fonctionnaires… Au bout d’une heure, si Nicolas Sarkozy ne s’étale pas, TF1 diffusera une redif de la fiction Sœur Thérèse.com. Histoire, lance un moqueur, de «rester dans la lumière divine».

Publié dans:Médias, Politique, Show Sarko |on 25 janvier, 2010 |Pas de commentaires »

Face à ses contradictions….

Voile intégral et identité nationale secouent la droite

Alors que Jean-François Copé a annoncé le dépôt en janvier d’une proposition de loi interdisant le port de la burqa, Nicolas Sarkozy souhaite que la mission d’information parlementaire sur le sujet «aille jusqu’au bout» de ses travaux.

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Une femme musulmane portant le voile, le 19 juin 2009 à Vénissieux.

Une femme musulmane portant le voile, le 19 juin 2009 à Vénissieux. (© AFP Jean-Philippe Ksiazek) Blogguer cet article

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La question du port du voile intégral et le débat sur l’identité nationale ont semé de nouveau la discorde mercredi dans la majorité alors que le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, a appelé à «élever le débat». Une semaine après Nadine Morano, secrétaire d’Etat à la Famille, sa collègue Nora Berra (Aînés) s’est retrouvée au centre d’une polémique à la suite d’une passe d’armes avec l’ex-garde des Sceaux Pascal Clément

A l’origine de l’escarmouche, un débat interne du groupe UMP à l’Assemblée sur le port du voile intégral, auxquels tous deux participaient, parasité par une digression de Pascal Clément sur les minarets. «Le jour où il y aura autant de minarets que de cathédrales en France, ça ne sera plus la France», aurait déclaré le député, selon plusieurs participants.

«Dites « minarets », vous devenez raciste»

A ces mots, Nora Berra a claqué la porte sans répondre au député de la Loire qui, depuis, dément catégoriquement la phrase que lui prête la ministre. Elle l’a «inventée» pour «se faire remarquer», soutient-il. «J’ai parlé de minarets, et il est vrai qu’aujourd’hui (…) dès que vous prononcez le mot « minarets » vous devenez raciste», a-t-il expliqué mercredi. «Je voulais donner un signal fort», s’est justifiée sur Europe 1 cette figure de la diversité, promue au gouvernement en juin.

A en croire cette dernière, l’échange sur l’opportunité d’une loi contre le port du voile intégral a été «intéressant» jusqu’au point où «un député» a tenu des propos qui allaient «à l’encontre de la règle et du fondement de la laïcité», dont elle se veut «garante» en tant que membre du gouvernement.

Martin Hirsch (Solidarités actives), qui avait quitté également la réunion, a appelé à «se projeter dans ce qui mobilise les gens ensemble, plutôt que d’attiser les peurs».

«Que la mission fasse des propositions»

Reste que cette réunion à huis-clos des députés UMP s’est soldée par une initiative de leur patron, Jean-François Copé, qui a fait, elle aussi, polémique dans les rangs de la majorité, et lui a valu un rappel à l’ordre immédiat du président (UMP) de l’Assemblée, Bernard Accoyer. Copé a annoncé le dépôt en janvier d’une proposition de loi interdisant le port de la burqa ou du niqab dans l’espace public, avant même que soient connues les conclusions de la mission parlementaire et pluraliste qui vient de plancher six mois sur le sujet.

Nicolas Sarkozy est d’ailleurs intervenu mercredi dans le débat souhaitant «que la mission aille jusqu’au bout et qu’elle fasse des propositions». C’est en tout cas ce qu’à indiqué à la presse Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman (CFCM), à l’issue d’un entretien avec le chef de l’Etat. Devant le Président, «nous avons émis nos réserves sur (une) loi» pour interdire le voile intégral, a-t-il expliqué ajoutant que Sarkozy a répondu que c’était «notre droit d’avoir des réserves», tout en souhaitant «que la mission (parlementaire sur cette question) aille jusqu’au bout et qu’elle fasse des propositions».

A l’issue du Conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, a, pour sa part, semblé prendre ses distances – son entourage a affirmé que tel n’était pas le cas – avec la démarche de Copé, qui veut promouvoir un «hyper-parlement», en expliquant que l’«on ne peut pas demander à la fois au Parlement d’occuper l’espace (…) et ne pas accepter qu’il y ait un débat».

«Elever le débat»

Côté identité nationale, Henri Guaino a voulu prendre de la hauteur en se posant en arbitre d’un débat, lancé par Eric Besson (Immigration) et critiqué à droite comme à gauche. Il a conseillé ainsi de «l’élever et l’élargir», et a condamné «les dérapages scandaleux» auxquels il a donné lieu.

Le président du Modem, François Bayrou, a vu dans le coup de sang de Nora Berra «la conclusion logique de la manière dont en France on est en train d’exciter une partie de la population contre l’autre».

De son côté, la gauche a vilipendé Besson. Après que Jean-Christophe Cambadélis (PS) a assimilé son action à celle du régime de Vichy, Jean-Paul Huchon l’a comparé à deux anciens ministres du maréchal Pétain sous l’Occupation.

(Source AFP)

 

Publié dans:Show Sarko |on 26 décembre, 2009 |Pas de commentaires »

Le ridicule ne l’a pas tué……

Brut de Net, les vidéos

Actu, buzz: sélection des vidéos du web.

Vidéo Documents vidéos 25/09/2009 à 13h08

Sarkozy prend de la hauteur à l’ONU

DOCUMENT VIDEO

Une vidéo montre Nicolas Sarkozy à la tribune de l’ONU, juché sur un tabouret pour paraître plus grand. La presse britannique se moque.

A la tribune de l’ONU, Nicolas Sarkozy s’exprime du haut d’une petite estrade pour paraître plus grand. La presse britannique raille ce subterfuge, à l’image du Dailymail, qui titre: «Sarkozy monte sur un tabouret pour prouver qu’il est à la hauteur dObama et Brown».

Source: Canal+ et le Post.

Publié dans:LA VIE EN SARKOZIE, Show Sarko |on 26 septembre, 2009 |Pas de commentaires »

A travers la presse déchaînée…..le « Tsarko Show »….

INTERVIEW

Le « show » télévisé de Sarkozy a un air de déjà vu

NOUVELOBS.COM | 24.09.2009 | 10:49

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Les éditorialistes ironisent, ce matin, sur l’intervention télévisée du chef de l’Etat d’hier soir, qu’ils voient comme un « show politique ». Le président a mis l’ONU et le G20 « au service de sa politique nationale », fustigent-ils.

Nicolas Sarkozy (AFP)

Nicolas Sarkozy (AFP)

L‘intervention télévisée de Nicolas Sarkozy, mercredi soir sur France 2 et TF1, a laissé les éditorialistes de la presse régionale sur leur faim. Non sans ironie, jeudi 24 septembre, ils voient derrière ce discours un « show » présidentiel, qui a porté essentiellement sur des sujets franco-français, aux airs de déjà vu.

« Au coeur de tous les problèmes de la planète »

En intervenant depuis New York, à la veille du sommet du G20 de Pittsburgh, le chef de l’Etat a voulu « montrer de manière éclatante sa stature internationale, et se positionner au coeur de tous les problèmes de la planète », estime Francis Lachat dans Le Courrier picard.
« Dans ses habits de zébulon, Nicolas Sarkozy veut sauter à deux pieds dans les dossiers de la planète », s’amuse également Yann Marec du Midi libre.
« En l’absence de toute révélation, le chef de l’Etat a voulu apparaître comme pleinement impliqué dans tous les dossiers clés actuellement ouverts », renchérit Hervé Chabaud dans L’Union-L’Ardennais. Et d’ajouter : « C’est le Sarkozy canal habituel qui a fait hier soir son show politique à la télé ! »
Au passage, « lui qui a joué, comme de coutume, le langage de la franchise n’a pas hésité à proférer un gros mensonge lorsqu’il a dit : ‘Les paradis fiscaux, le secret bancaire, c’est terminé’ », relève Jean-Marcel Bouguereau dans La République des Pyrénées.

« Rédacteur en chef d’un jour »

Mais « ceux qui attendaient une grande sortie internationale depuis l’Onu du président français ont eu le droit à un rédacteur en chef d’un jour », estime Hervé Cannet de La Nouvelle République du Centre Ouest.
Il n’est pas le seul, loin de là, dans la presse de province, à s’étonner de la tonalité franco-française de la prestation élyséenne.
« La France, la France, la France ! Objet unique de la préoccupation de Nicolas Sarkozy », constate Daniel Ruiz dans La Montagne, qui s’étonne de voir « le président de la République mettre le G20 et la réunion de l’Onu sur le climat au service de sa politique nationale. Comme s’il mettait sa fonction à la disposition du candidat qu’il se prépare à être. »
« Faute de pouvoir annoncer des avancées mondiales, sur le climat ou la réglementation financière, le président choisit de glorifier sa propre action », souligne sur le même ton Michel Lépinay dans les colonnes de Paris Normandie.
Les Français « se demandent juste si le déplacement à New York était nécessaire pour passer ces communications hexagonales, ne serait-ce qu’en termes de bilan carbone », avance André Schlecht dans L’Alsace.
Et Jacques Camus, de La République du Centre, de conclure : « Pas sûr qu’avant Pittsburgh, Nicolas Sarkozy tire le moindre ‘bonus’ de cette prestation télévisée transatlantique ».

(Nouvelobs.com)

Publié dans:Politique, Show Sarko |on 24 septembre, 2009 |Pas de commentaires »

Très bonne question…..

Libération des infimières bulgares: une victoire de Sarkozy ou une histoire de rançon?

il y a 9 heures 30 min

La propagande médiatique nous avait expliqué que c’était le couple Sarkozy qui les avait fait libérer.

La propagande médiatique nous avait expliqué que Cécilia Sarkozy avait discuté avec Kadhafi.

La propagande médiatique nous avait expliqué que le couple Cécilia – Nicolas Sarkozy avait réussi à convaincre Kadhafi de libérer les infirmières bulgares.

C’était soi-disant une grande victoire diplomatique pour le couple Cécilia – Nicolas Sarkozy.

 

On assurait même qu’aucune rançon n’avait été versée à l’époque par la France. Rien n’avait été dit sur une possible participation de Sofia…

Problème : le nouveau Premier Ministre bulgare vient d’accuser son prédécesseur d’avoir versé 72 millions de dollars à Kadhafi pour obtenir la libération des infirmières bulgares !

Lisez donc cet extrait d’un article de Rue 89 : « L’information est passée totalement inaperçue en France, mais a fait son petit effet en Bulgarie. La semaine dernière, Boyko Borisov, le nouveau Premier ministre bulgare, a accusé son prédécesseur Sergueï Stanichev d’avoir versé 72 millions de dollars à la Libye pour obtenir la libération des infirmières bulgares en 2007. »

J’ai l’impression que, comme d’habitude, les médias nous ont raconté des conneries.

 

Publié dans:Show Sarko |on 2 août, 2009 |Pas de commentaires »

« Magouillage et tripatouillage » sont les deux mamelles de la Sarkozie triomphante…

Pierre Giacometti, l’autre conseiller particulier de l’Elysée

Epinglé pour son contrat avec Patrick Buisson, l’Elysée n’est pas plus transparent sur ses relations avec l’ancien patron d’Ipsos.

Nicolas Sarkozy au Havre le 16 juillet (Benoit Tessier/Reuters)

Pour caricaturer, Pierre Giacometti et Patrick Buisson, les deux spécialistes ès opinion de Nicolas Sarkozy, sont un peu comme l’eau et le feu. Pas uniquement pour leur allocution, mais aussi pour leur réputation.

Le premier a un parcours de premier de la classe. En 1985, pendant sa scolarité à Sciences Po, il entre à l’institut de sondages BVA, puis opte dix ans plus tard pour la concurrence, en ralliant Ipsos. Le second a, entre autres fonctions, été rédacteur en chef de la revue d’extrême-droite Minute puis de l’hebdomadaire très conservateur Valeurs actuelles.

Leurs parcours se sont rejoints il y a quelques années. Dans l’ombre de Nicolas Sarkozy, qui marche alors sur l’Elysée. Deux postes de supers conseillers privés en opinion, qui se prolongeront quand leur client accèdera au Palais.

Le rôle de Patrick Buisson vient d’ailleurs de faire la Une de l’actualité. Son cabinet Publifact a vu la Cour des comptes dénoncer son contrat signé avec l’Elysée (1,5 million d’euros par an pour la fourniture de sondages dont certains étaient publiés dans les médias).

« Bien sûr qu’il y a un contrat »

Nulle mention en revanche du contrat passé entre la Présidence et le cabinet de Pierre Giacometti, GiacomettiPéron et Associés. Il faut dire que l’intéressé se veut très discret sur le sujet. Dans l’une des seules interviews où il y est fait référence (L’Express du 24 septembre 2008), la question contractuelle n’est pas abordée.

« Bien sûr qu’il y a un contrat », confie Pierre Giacometti à Rue89. « Il s’agit d’un contrat de gré à gré [contrat librement négocié entre les parties, ndlr], passé sans appel d’offre, comme il est de coutume à l’Elysée, bien avant 2007. » Pour la durée ou le coût, il faudra cependant repasser : « Là, seul le client peut vous renseigner. »

Problème, ledit client, l’Elysée, n’est pas plus prolixe et refuse de donner plus de précisions malgré cinq relances de Rue89. Le spectre de la polémique récente avec Publifact ? Les deux cabinets ont en effet des relations, reconnaît le fondateur de GiacomettiPéron et Associés, qui travaille notamment à partir des sondages commandés par Patrick Buisson :

« Je ne m’exprimerai pas sur leur contrat car je n’en connais pas les détails, ce qui ne nous empêche pas d’échanger et de collaborer avec Publifact. »

 

Giacometti n’a « pas été contacté » par la Cour des comptes

Dans son rapport sur le budget de la Présidence, la Cour des comptes s’interroge sur l’« utilité » des dépenses engagées pour les sondages commandés par Publifact et souligne le caractère « exorbitant » du contrat « au regard des règles de l’exécution de la dépense publique ».

Qu’en est-il du contrat avec GiacomettiPéron et Associés ? Mystère, toujours. La Cour des comptes nous a fait savoir qu’elle ne s’exprimerait pas sur un autre point que ceux mentionnés dans son rapport. D’où trois hypothèses :

  • soit la Cour a eu connaissance de ce contrat et n’a rien trouvé à y redire ;
  • soit la Cour n’a pas eu connaissance du contrat, ce qui poserait problème ;
  • Soir la Cour a eu connaissance d’un problème, sans le dénoncer.

Pierre Giacometti affirme lui l’ignorer et n’avoir « pas été contacté » à ce propos, ni par la Cour des comptes ni par l’Elysée. Il peut en revanche expliquer l’objet du contrat qui le lie avec le Palais :

« Il s’agit de conseil en stratégie fondé sur l’intelligence d’opinion, c’est-à-dire sur toutes les ressources documentaires disponibles, que ce soit par les médias, par les études qualitatives… »

 

« On était beaucoup plus jeunes tous les deux »

« Comme avec Matignon », ajoute-t-il aussitôt, en référence au contrat que GiacomettiPéron et Associés a également passé avec le cabinet du Premier ministre, comme l’a révélé Rue89 la semaine dernière.

La problématique était toutefois différente : avec Matignon, la passation s’est faite selon les normes du Code des marchés publics, mais la mission faisait doublon, car déjà assurée par le Service d’information du gouvernement (SIG).

Si Pierre Giacometti est si bien en cour, c’est que Nicolas Sarkozy l’apprécie. Leur relation n’avait pourtant pas débuté sous les meilleures auspices. Au point qu’au soir du premier tour de la présidentielle de 1995, celui qui s’était rangé derrière Edouard Balladur accusait le sondeur de rouler pour Jacques Chirac, et ce en direct sur le plateau de France 2.

Depuis le climat s’est nettement réchauffé entre les deux hommes. L’épisode de 1995 est oublié, assure Pierre Giacometti :

« On était beaucoup plus jeunes tous les deux et les mots sont souvent durs lors de soirées électorales. »

 

« Un lien de confiance nous unit »

Les temps changent d’une présidentielle à l’autre. Lors de la soirée au Fouquet’s qui suit l’élection de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, le sondeur fait partie de la très select liste d’invités. Une amitié sur laquelle Pierre Giacometti ne souhaite guère s’étendre :

« C’est une relation qui dure depuis de longues années, mais ce n’est pas quelque chose dont je parle beaucoup, dont je pense qu’il faille se vanter… Ce n’est pas mon tempérament de répondre à tout ce que je peux lire ou entendre.

Se connaître dans la vie n’empêche pas d’avoir des relations professionnelles. Mieux, cela permet de travailler en confiance, et c’est vrai qu’un lien de confiance nous unit. De la confiance, mais aussi quelque compétences. »

 

Les instituts de sondages accompagnent généralement les résultats de leurs enquêtes d’analyses de leurs politologues maison, sans formellement facturer des conseils en stratégie ensuite à leurs clients politiques. « C’est ce qu’a compris Nicolas Sarkozy », comme Pierre Giacometti, qui a quitté Ipsos pour créer son cabinet et combler ce vide.

Publié dans:Show Sarko |on 31 juillet, 2009 |Pas de commentaires »

Il faut qu’il fasse parler de lui……..

«Cet accident va nourrir la figure de Sarkozy l’éprouvé»

Interview

Elysée. Denis Muzet, de Médiascopie, analyse la médiatisation du malaise présidentiel :

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Recueilli par ANTOINE GUIRAL

Nicolas Sarkozy à sa sortie de l'hôpital du Val-de-Grâce, lundi

Nicolas Sarkozy à sa sortie de l’hôpital du Val-de-Grâce, lundi (Gonzalo Fuentes / Reuters)

Sociologue des médias et spécialiste de la communication politique, Denis Muzet, président de l’institut Médiascopie, revient sur le malaise présidentiel et le déferlement médiatique qu’il a suscité.

La communication élyséenne a-t-elle été prise de cours par ce malaise ?

Les trois communiqués élyséens successifs traduisent les hésitations et les difficultés devant l’accident de santé de Nicolas Sarkozy, en ce début d’été, alors que le rythme est allégé et qu’a priori le calendrier politique était vierge de faits dignes de retenir l’attention. Surtout, il faut bien voir que la machine de communication de l’Elysée a vocation à mettre en scène l’activité présidentielle, et plus encore l’hyperactivité présidentielle, alors que là il s’agissait de raconter une interruption, une cessation brutale d’activité. Dans ces conditions, il n’y avait pas d’autre storytelling que de dire la vérité sur ce qu’il s’était passé. D’où les tâtonnements des communiqués, le premier, par exemple, disant que l’accident est arrivé «alors que [Nicolas Sarkozy] faisait du sport», tandis que le dernier mettait l’accent sur «un contexte de fatigue lié à une charge de travail importante».

Cela reflète-t-il un effort de transparence ?

Beaucoup de choses ont été dites, ce qui n’était pas évident. Quelles que soient les zones d’ombre et pour autant qu’on puisse comparer, il y a un réel progrès par rapport à ses prédécesseurs en termes d’information et de transparence.

Le glas du Sarkozy tout-puissant a-t-il sonné ?

C’est sans doute la fin du «surhomme». Cela va contribuer à la normalisation du président Sarkozy, normalisation qui va croissant depuis quelque temps et qui était déjà à l’œuvre, à travers son discours très institutionnel de Versailles par exemple. Depuis le 5 mai 2007, jour de son accession au pouvoir, les Français baignent dans le mythe de l’hyperprésidence et de l’hyperperformance présidentielle, c’est-à-dire la vie d’un homme qui vise l’efficacité maximum en tout, tel un manager de l’entreprise France, héros paré de toutes les qualités, de tous les pouvoirs. Mao Zedong a traversé le fleuve à la nage une seule fois. Nicolas Sarkozy donnait l’impression de le traverser tous les jours… Mais les Français ne sont pas dupes. Ils savent qu’il s’agit là d’un mythe, d’un récit médiatique savamment entretenu par l’intéressé. Quand un président met en scène aussi systématiquement l’image du sportif (pratiquant le jogging, le vélo, etc.), son équipe sait qu’il s’expose automatiquement à tout contresigne, à tout qui peut venir contredire cette image. On en est là.

Le regard des Français sur le chef de l’Etat va-t-il changer ?

Nos compatriotes savent ce que c’est qu’un accident de la vie, un pépin de santé, quelqu’un qui se surmène, qui en fait trop, qui ne prend pas soin de lui. Donc, loin de nuire à l’image du Président, je pense plutôt que cet accident aura pour effet de l’humaniser davantage en le rendant plus proche, en le rapprochant de la normalité. Il va nourrir la figure de «l’éprouvé», figure dont le candidat Sarkozy se réclamait à la Porte de Versailles lors de son discours d’investiture en janvier 2007. Le Président a subi l’épreuve. Comme beaucoup d’entre nous, habitués à «travailler plus pour gagner plus», il est allé trop loin, il en a trop fait, il a pris des risques avec sa santé, et il va désormais devoir s’épargner un peu, se reposer, puis, peut-être, reconstruire différemment son agenda, son activité, et le récit qui va avec.

Pourquoi un tel déferlement médiatique pour un simple malaise ?

L’hyperprésidence n’existe pas en soi, elle est le pendant de l’hypermédiatisation. Et ce qui est frappant, dans la façon dont les médias ont couvert l’accident de santé du Président, c’est qu’ils ont fondu sur l’événement comme la proie sur l’ombre. On peut parler, dans ce cas précis, d’emballement médiatique, au sens où, à un moment donné, la machine médiatique est victime d’une embardée, elle tourne sur elle-même comme une toupie qui n’arrive plus à s’arrêter. Le contexte bien sûr y est favorable : le ralentissement de l’actualité en ce début d’été, pas d’événement politique, mais un événement personnel, le malaise d’un homme, et pas n’importe lequel, le chef de l’Etat.

Ce qu’il s’est passé est autant révélateur de l’évolution de nos mœurs médiatiques que de nos mœurs politiques : la tentation qu’ont les médias de couvrir systématiquement tout fait qui touche à la vie de Nicolas Sarkozy et d’en faire un feuilleton, d’en faire trop, alors qu’il s’agit, probablement, d’un accident bénin et sans conséquence – l’avenir le dira.

Cette affaire a certes révélé l’état de santé du Président, mais aussi l’état de santé de notre système médiatique hypersollicité, qui fonctionne tous les jours en flux tendu dans un univers de compétition exacerbée, et qui peut être à tout moment victime, lui aussi, d’une syncope. Une syncope vagale médiatique en quelque sorte…

Publié dans:Show Sarko |on 29 juillet, 2009 |Pas de commentaires »

 » Tsarkomagouille….? »

Un proche de Sarkozy oublié par la justice ?

NOUVELOBS.COM | 27.07.2009 | 10:46

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Selon Mediapart, l’homme d’affaires Robert Agostinelli, ami du chef de l’Etat, n’aurait pas été poursuivi par la justice française alors qu’il avait menacé de mort un homme.

Robert Agostinelli en 1996 (Sipa)

Robert Agostinelli en 1996 (Sipa)

Le banquier d’affaires italo-américain Robert F. Agostinelli aurait bénéficié d’un « traitement de faveur » par la justice française, révélait dimanche 26 juillet Mediapart. L’homme d’affaires, qui avait payé les vacances de Nicolas Sarkozy en 2007 à Wolfeboro, aux Etats-Unis, est accusé d’avoir proféré des menaces de mort mais n’aurait pas été inquiété par les magistrats français.
Agostinelli aurait menacé John Washington. Cet étudiant américain, descendant du premier président des Etats-Unis, a été condamné en mars 2009 à quinze mois de prison ferme en France pour avoir frappé avec une bouteille Colin Hall, un proche collaborateur d’Agostinelli. L’affaire remonte à juillet 2006 et s’est déroulée dans une boîte de nuit de Saint-Tropez. Selon Mediapart, la sentence infligée à John Washington a été d’une « extrême sévérité », surtout que des analyses ADN ont prouvé que Washington n’était pas l’agresseur de Colin Hall, qui était resté trois jours dans le coma.

« L’horloge fait ‘tic-tac’ »

C’est à la suite de cette agression que Robert Agostinelli aurait menacé Washington. Mediapart publie un message laissé le 26 juillet 2006 sur le répondeur de Washington : « Mon cher ami John, je veux que tu te souviennes de mon nom parce que tu vas t’en souvenir toute ta vie. C’est Robert Agostinelli. Et juste pour ton information, je ne lâche jamais, jamais. Comme le font les coureurs du Mississippi, sache que les chiens de chasse sont derrière toi, et ils sont très en colère, et ils sont infatigables, et ils vont transformer ta vie en une bouffée de fumée. Réfléchis à ce message parce que l’horloge fait ‘tic-tac’, elle fait ‘tic-tac’ sur toi ». Un second message a été laissé vingt minutes après.

A la soirée du Fouquet’s

Interrogé comme témoin sur les accusations de menaces par la juge de Draguignan, Robert Agostinelli a confirmé avoir laissé plusieurs messages sur le répondeur de John Washington aux dates indiquées, mais a démenti toute intimidation.
John Washington accuse en fait la justice de ne pas avoir pris en compte ces menaces et s’interroge sur une possible intervention de Nicolas Sarkozy pour balayer les poursuites à l’encontre d’Agostinelli. Mediapart n’apporte en revanche aucune preuve.
Robert Agostinelli est un ami du chef de l’Etat, qui l’avait invité à la soirée du Fouquet’s lors de sa victoire en 2007. Son ex-femme, Mathilde Agostinelli, fut le témoin de mariage du couple Sarkozy-Bruni.
(Nouvelobs.com)

Publié dans:Show Sarko |on 27 juillet, 2009 |Pas de commentaires »

Médiapart……

Feux d’artifice du système sarkozyste: l’opération 2012 est lancée

Gérard Desportes

Deux émissions à sa gloire coup sur coup, un concert, un défilé, des confidences de conseiller et voilà que la séquence politique de ce 14 juillet s’est transformée en tremplin. L’opération 2012 est lancée et apparaît tout un système à la seule dévotion de celui pour qui il est fait. Nicolas Sarkozy doit être réélu. Communicants et médias sont en ordre de marche. Un véritable feu d’artifice en un peu plus de vingt-quatre heures.

Publié dans:Show Sarko |on 15 juillet, 2009 |Pas de commentaires »
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