Archive pour la catégorie 'Show Sarko'

Qu’il est beau le Sarko……!

Hamon dénonce un «portrait hagiographique» de Nicolas Sarkozy

La chaîne France 5 diffusait hier soir l’émission-portrait «A visage découvert», consacrée au chef de l’Etat. Le porte-parole du Parti socialiste y voit «une nouvelle dérive anti-démocratique».

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Le porte-parole du PS Benoît Hamon le 19 janvier 2009

Le porte-parole du PS Benoît Hamon le 19 janvier 2009 (AFP/Archives)

«Une nouvelle dérive anti-démocratique», un portrait «hagiographique, digne d’une république bananière»… C’est ainsi que Benoît Hamon, le porte-parole du Parti socialiste, a qualifié l’émission-portrait «A visage découvert» consacrée au président de la République Nicolas Sarkozy, et que France 5 retransmettait hier soir.

Dénonçant une émission «de nature purement politique», Benoît Hamon a estimé que «le service public audiovisuel est purement et simplement mis au service de la communication politique du président». «Le débat démocratique est totalement évacué au profit d’une accumulation de louanges, reprenant mot pour mot la propagande politique du président, de son gouvernement et de son parti. Les deux journalistes, dans leurs commentaires, n’ayant de cesse de justifier les choix de N. Sarkozy», a-t-il encore dénoncé.

Le président Sarkozy avait choisi cette année de rompre avec le traditionnel entretien télévisé du 14 juillet en participant à l’émission de France 5, à laquelle il a accordé un entretien qui a été complété par des témoignages de chefs de gouvernement étrangers, de conseillers de l’Elysée et de proches.

(Source AFP)

 

Publié dans:Show Sarko |on 14 juillet, 2009 |Pas de commentaires »

« Carla One » ne connait pas la crise….

Le nouvel avion de Nicolas Sarkozy

Par Jean Guisnel

C’est notre confrère Air & Cosmos , hebdomadaire spécialisé dans les affaires aéronautiques, qui sort LE scoop dans son numéro 2180 daté du 10 juillet. La photo interdite du magnifique Falcon 7X qui transportera désormais Nicolas Sarkozy. Comme nous l’annoncions, l’appareil porte effectivement la nouvelle décoration extérieure des avions officiels français, sobre et élégante. En hommage à l’épouse du président de la République, cet appareil exclusif a été baptisé Carla One par les aviateurs de l’Armée de l’air. Ils ont officiellement reçu l’avion le 3 juillet dernier sur la base de Villacoublay, mais dans un hangar fermé pour que personne ne le voie… Merci à Air & Cosmos qui nous a offert ces quelques images.


© DR

Publié dans:Show Sarko |on 9 juillet, 2009 |Pas de commentaires »

« Naboléon » aux petits pieds…

Versailles, un bonapartisme de crise

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Par ALAIN DUHAMEL

C’est la crise qui a fait le bonapartisme de Nicolas Sarkozy, c’est la crise qui évaluera son consulat en fin de mandat, le congrès de Versailles en a été la démonstration même. Sur le plan institutionnel, point de doute : jamais la concentration et la personnalisation du pouvoir n’ont été aussi minutieusement mises en scène depuis le début de la Ve République, jamais d’ailleurs un chef de l’Etat républicain français n’a assumé et commenté à ce point son propre pouvoir depuis Adolphe Thiers. Nicolas Sarkozy avait absolument tenu à pouvoir s’exprimer devant le Parlement. Ce que le général de Gaulle avait tenté en vain d’obtenir, il y est parvenu grâce à la réforme constitutionnelle aux forceps de l’an dernier. Le discours du lundi 22 juin restera moins par son contenu que par sa symbolique : il incarne l’achèvement de la présidentialisation de la Ve République. C’est le Président en personne qui présente l’action à venir du gouvernement pour les trois dernières années du quinquennat. Malgré le remaniement, François Fillon ne prononcera pas de discours de politique générale. Il n’y a décidément pas de dyarchie à la tête de l’Etat. Consulat.

La méthode, inspirée par le tempérament de Nicolas Sarkozy et imposée par la crise, va dans le même sens : stratégie du mouvement, réformiste à tous crins au son des tambours et des trompettes, réactivité proclamée, volonté de prendre sans cesse l’initiative, de surprendre, de déstabiliser l’adversaire. La crise a jeté à bas le contenu de la campagne présidentielle, devenue caduque dès que les circonstances ont noirci. Sans perdre un instant, Sarkozy a changé de maquette. Il voulait bouleverser le modèle social français ? Il en fait sa nouvelle religion. Il mettait en œuvre une vaste opération de libéralisation de l’économie ? Il se métamorphose en grand régulateur, bataille désormais pour imposer au conseil européen, puis au G8 et en septembre au G20 des régulations financières, mais aussi environnementales et sociales (discours de Genève, la semaine dernière). Le libéral se fait dirigiste, le défenseur du marché devient interventionniste : volontarisme d’abord. Le bonapartisme est toujours un mélange d’autoritarisme et de pragmatisme.

L’idéologie, surtout, ne trompe pas. Il s’agit de commander mais aussi de convaincre et d’entraîner. D’où une volonté affichée de dialogue, de consensus et d’union. Plus de mots qui fâchent, dérangent et dissonent. Nicolas Sarkozy le proclame lui-même, il ne revendique plus de «laïcité positive» ou de «discrimination positive». Il préfère annoncer que la burqa n’est pas la bienvenue sur le territoire de la République, sachant parfaitement que tel est le point de vue de la grande majorité des Français. Il réaffirme hautement, avec les mots de toujours, les vertus de la laïcité, de l’intégration et de la solidarité. Il préconise le lancement d’un grand emprunt national, recette éternelle des droites en période de crise, mais aussi l’extension de l’efficace et coûteux contrat de transition professionnel ou la multiplication des zones de réindustrialisation, des initiatives que la gauche ne désavouerait pas. Face à l’agonie de la Révolution, le Premier consul voulait à la fois préserver les acquis et rétablir l’ordre et l’autorité. Encenser le modèle social français et financer les priorités stratégiques – la relance par l’investissement – c’est du bonapartisme civil.

Reste évidemment le plus difficile. L’irruption de la crise, une crise qu’il n’avait pas mieux prévue que les autres mais qu’il a plus vite compris, a obligé Nicolas Sarkozy à aller jusqu’au bout de lui-même, de sa conception du pouvoir, de sa méthode, de son culte de l’initiative. Ce qu’a fait la crise, elle peut le défaire. Nicolas Sarkozy s’apprête à consulter largement (Parlement, partis d’opposition, dirigeants syndicaux) puis à annoncer de nouvelles priorités et de nouveaux moyens en matière d’équipements, de modernisations. A l’arrivée il sera moins jugé sur la méthode et l’énergie que sur la performance et le résultat. Il a devant lui deux obstacles de taille : la reprise de la croissance – l’année prochaine si les dieux sont cléments – sera lente et progressive. Il y aura au minimum une année pleine durant laquelle l’économie se redressera alors que le chômage continuera à augmenter. C’est toujours la phase la plus dangereuse, la plus explosive des sorties de crise. L’impatience et la frustration sont alors à leur comble. Les gouvernements de droite, paradoxalement protégée par la crise, sont alors terriblement vulnérables.

Et puis restera la question primordiale et diabolique des déficits et de l’endettement. Ils ralentissent la reprise en vampirisant les recettes, ils entretiendront l’inquiétude, ils exigeront des mesures forcément impopulaires. C’est alors qu’on mesurera si la crise, ayant ressuscité le bonapartisme français, l’applaudira ou le rejettera.

 

Publié dans:Politique, Show Sarko |on 26 juin, 2009 |Pas de commentaires »

L’aboyeur oublié…tout le monde s’en fo…

Que va devenir Frédéric Lefebvre ?

NOUVELOBS.COM | 24.06.2009 | 09:42

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Le porte-parole de l’UMP pourrait perdre son poste de député des Hauts-de-Seine. Il est en effet le suppléant d’André Santini qui, désormais ancien secrétaire d’Etat à la Fonction publique, pourrait reprendre sa place sur les bancs de l’Assemblée.

Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre (sipa)

Le porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre (sipa)

L‘avenir de Frédéric Lefebvre, député UMP et porte-parole du parti majoritaire, semble en suspens avec le départ mardi 23 juin d’André Santini du gouvernement, qui va de pair avec la disparition du secrétariat d’Etat à la Fonction publique.
Avec la révision constitutionnelle de juillet 2008, les membres de gouvernement partants disposent d’un mois pour retrouver leur siège de député ou de sénateur.
Auparavant, leur sort de parlementaire était lié au bon vouloir de leur suppléant devenu député ou sénateur lorsqu’ils entraient dans un gouvernement. Rien n’obligeait le suppléant à démissionner, et s’il le faisait, l’ancien ministre devait se soumettre à une élection partielle.

Une bataille électorale l’attend

La nouvelle règle s’appliquera donc à André Santini. S’il décide dans un mois de reprendre sa place de député des Hauts-de-Seine, Frédéric Lefebvre, qui était son suppléant, devra la lui laisser.
Si au contraire, André Santini renonce, une élection législative partielle sera organisée. Là, c’est un combat électoral qui attendra le porte-parole de l’UMP s’il veut rester député.
La disparition du portefeuille d’André Santini devrait signifier que les dossiers et réformes concernant les fonctionnaires relèveront dorénavant directement du ministre du Budget et de la Fonction publique Eric Woerth, qui s’y impliquait déjà beaucoup.

(Nouvelobs.com)

Publié dans:Politique, Show Sarko |on 24 juin, 2009 |Pas de commentaires »

Dans la série : « Les p’tits nouveaux »..Norra BERRA…

La notoriété de cette personne n’ayant pas encore franchie les portes de Wikipédia, je laisse le soin aux amis lecteurs de glaner ça et là sur le net, les renseignements dont ils ont besoin, pour mieux connaitre notre nouvelle promue.

@micalement.

Publié dans:Politique, Show Sarko |on 24 juin, 2009 |Pas de commentaires »

Dans la série : « Les p’tits nouveaux »..Henri de RAINCOURT…

Henri de Raincourt est un homme politique français, né le 17 novembre 1948, ancien sénateur de l’Yonne et actuel ministre délégué aux relations avec le Parlement.

Il a été élu sénateur de l’Yonne le 28 septembre 1986, réélu le 24 septembre 1995 et le 26 septembre 2004. Du 15 janvier 2008 au 23  juin 2009, il est le président du groupe UMP au Sénat. Il est nommé ministre délégué aux relations avec le Parlement lors du remaniement gouvernemental du 23  juin 2009[1] en remplacement de Roger Karoutchi.

Agriculteur de profession, Henri de Raincourt est le fils de Philippe de Raincourt (1909-1959), sénateur de l’Yonne entre 1948 et 1959.

Sommaire

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Études

Diplômé de l’École supérieure d’ingénieurs et de techniciens pour l’agriculture

Mandats

Fonctions principales

  • Membre de la commission des finances, du contrôle budgétaire et des comptes économiques de la Nation
  • Membre de l’ Observatoire de la Décentralisation
  • Vice-Président délégué du Groupe Union pour un mouvement populaire

Autres fonctions

  • Membre du groupe chasse et pêche, du groupe d’études de la vigne et du vin
  • Membre des groupes France-Caucase , France-Maroc, France-Saint-Siège, France-Turquie;
  • Membre du bureau de la Section française de l’Assemblée parlementaire de la francophonie (A.P.F.)
  • Membre du Comité central d’enquête sur le coût et le rendement des services publics
  • Membre de la Commission d’évaluation des dispositifs de défiscalisation et d’exonération des charges sociales outre-mer
  • Membre du Conseil d’orientation de la simplification administrative
  • Membre de l’ Observatoire de l’emploi public

Anciens mandats

  • Sénateur de l’Yonne
  • Secrétaire du Sénat
  • Premier Vice-Président du Sénat (1995)
  • Président du Groupe des Républicains et Indépendants du Sénat (1995-2002)
  • Vice Président délégué du Groupe UMP du Sénat de 2002 à 2008
  • Président du Groupe UMP du Sénat du 15 janvier 2008 au 22 juin 2009
  • Maire de Saint-Valérien (1977-2001)
  • Chargé d’une mission temporaire auprès du Premier ministre le 3 octobre 2005
  • Président du SIVOM du Gâtinais du 21 novembre 1980 au 14 avril 2008

Publié dans:Politique, Show Sarko |on 24 juin, 2009 |Pas de commentaires »

Dans la série : « Les p’tits nouveaux »..Marie Luce PENCHARD…

Bio express de Marie-Luce Penchard

NOUVELOBS.COM | 24.06.2009 | 08:09

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Marie-Luce Penchard (DR)

Marie-Luce Penchard (DR)

Marie-Luce Penchard, nommée mardi secrétaire d’Etat chargée de l’Outre-mer, auprès du ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales Brice Hortefeux, était depuis 2007 conseiller technique à la présidence de la République, en charge de l’outre-mer.
Egalement secrétaire nationale de l’UMP en charge de l’outre-mer, elle est la fille de Lucette Michaux-Chevry, sénateur de Guadeloupe depuis 1995, ancienne ministre et ex-présidente du conseil régional de Guadeloupe, géré depuis 2004 par le socialiste Victorin Lurel.
Mme Penchard est la première personnalité d’outre-mer à siéger au gouvernement depuis Léon Bertrand, ministre du Tourisme de Jacques Chirac dans le gouvernement Villepin.
Elle est aussi la première originaire d’outre-mer à être en charge de ce domaine au sein d’un gouvernement.
Ne détenant aucun mandat électif, Mme Penchard a été battue aux élections européennes du 7 juin, victime d’un système électif compliqué, bien que la liste UMP qu’elle conduisait soit arrivée en tête outre-mer.
Sa nomination comme tête de liste avait été contestée au sein de l’UMP aussi bien en Guadeloupe qu’à La Réunion.
Mme Penchard s’était montrée assez discrète lors de la crise sociale du début d’année aux Antilles, un mouvement sans précédent qui avait entraîné 44 jours de grève générale en Guadeloupe et 38 en Martinique.
Née le 14 février 1959, titulaire d’une maîtrise de sciences économiques, Mme Penchard, qui est attaché territorial, commence sa carrière en 1978 comme attaché à l’Office départemental du tourisme de la Guadeloupe.
Elle poursuit ensuite sa carrière au sein du Conseil général de la Guadeloupe (1983-1986, puis 1988-1994), avant de rejoindre celui de l’Essonne comme directeur des interventions culturelles, associatives et sportives, puis en 1999 celui des Yvelines où elle sera notamment sous-directeur de la prévision du recrutement et de la formation à la direction des ressources humaines (2004-2007).
Mme Penchard avait rejoint la présidence de la République fin 2007.

Publié dans:Politique, Show Sarko |on 24 juin, 2009 |Pas de commentaires »

Dans la série : « Les p’tits nouveaux »..Pierre LELLOUCHE…

Pierre Lellouche

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Pierre Lellouche
Parlementaire français
Ve république

Pierre Lellouche[1] – est un avocat et un homme politique français, né le 3 mai 1951 à Tunis, en Tunisie. Il est membre de l’UMP et député de la quatrième circonscription de Paris depuis 1997. Le 23 juin 2009, il est nommé secrétaire d’Etat chargé des affaires européennes.

Sommaire

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État civil et études

Fils d’un artisan juif rapatrié de Tunisie, où il est lui-même né en 1951 et qu’il quitta à l’âge de 5 ans, Pierre Lellouche a étudié au lycée Condorcet à Paris. Il est diplômé d’études supérieures de la Faculté de Droit de Paris X-Nanterre (1972) et de l’Institut d’études politiques de Paris (1973), Master of Laws (LLM) et docteur en droit de la Faculté de Droit de Harvard.

Il est divorcé et père de 3 enfants.

Carrière professionnelle

Avocat d’affaires, c’est au lendemain de son service militaire qu’il rejoint en 1974 le Groupe d’études et de recherches sur les problèmes internationaux, dirigé par Raymond Aron à la Maison des Sciences de l’Homme. Il milite alors en faveur du développement d’Israël et effectue divers stages en kibboutz.

En 1979, il participe à la fondation de l’ Institut français des relations internationales (IFRI) où pendant une dizaine d’années, il est responsable de l’ensemble du secteur politico-stratégique et rédacteur en chef adjoint de la revue Politique étrangère.

Il enseigne parallèlement à l’ÉNA, à l’INSEAD et à l’Université Galatasaray.

Il est également à l’époque éditorialiste pour plusieurs hebdomadaires français ou étrangers comme Le Point, Newsweek, l’International Herald Tribune, Le Figaro et Sekai Nippo (Japon).

Carrière politique

En janvier 1989, il devient le conseiller diplomatique de Jacques Chirac, alors maire de Paris et président du RPR, tout en continuant ses activités d’éditorialistes et de consultant international.

Député RPR de la huitième circonscription du Val-d’Oise (Garges-lès-Gonesse, Sarcelles, Villiers-le-Bel) de 1993 à 1997 (après avoir battu Dominique Strauss-Kahn), il est élu député de la 4e circonscription de Paris (VIIIe et IXe arrondissements) en 1997.

Dans un contexte de division de la droite à Paris, il échoue à prendre la mairie du 9e arrondissement de Paris en mars 2001, remportée par le socialiste Jacques Bravo, mais il est élu conseiller de Paris et d’arrondissement.

Pierre Lellouche est réélu dès le premier tour député le 16 juin 2002, pour un 3e mandat, pour la XIIe législature (2002-2007), dans la 4e circonscription de Paris.

Membre de la commission des Affaires étrangères et de la Délégation pour l’Union européenne de l’Assemblée nationale, Pierre Lellouche préside le Groupe d’Etudes sur l’Industrie d’armement ainsi que la Délégation française à l’Assemblée parlementaire de l’OTAN. En novembre 2004, il est élu président de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN.

Il est également le président du Groupe d’amitié parlementaire France-Inde.

Pierre Lellouche a été le négociateur du gouvernement français pour l’implantation du réacteur nucléaire ITER à Cadarache (Bouches-du-Rhône) en 2005.

Au sein de l’UMP dont il est membre du bureau politique depuis sa fondation en 2002, il devient en avril 2004 le secrétaire général adjoint, chargé des Etudes puis en janvier 2005, le délégué général à la défense, auprès de Nicolas Sarkozy.

Il a été candidat à l’investiture UMP pour la campagne de 2008 pour la mairie de Paris, mais à l’issue de ces primaires il arrive en quatrième et dernière position après Françoise de Panafieu, Claude Goasguen, et Jean Tiberi. Il se rallie à la candidature de Françoise de Panafieu pour le second tour.

Lors des élections législatives des 10 et 17 juin 2007, il est élu dès le premier tour avec 54 % des voix dans la 4e circonscription de Paris (8e et 9e arrondissements).

Lors des élections municipales de mars 2008, Pierre Lellouche abandonne son fief traditionnel qu’est le IXe arrondissement de Paris, laissant ce dernier à Delphine Bürkli, son attachée parlementaire, pour se présenter dans le VIIIe arrondissement, où il obtient l’investiture de son parti.

Lors du premier tour de ces élections municipales, le 9 mars 2008, il est devancé par le maire sortant François Lebel (apparenté UMP) de 257 voix. Maintenant sa liste, il perd finalement au second tour avec 31,82% des voix (3 903 voix) contre 48,55% (5956 voix) des voix pour François Lebel qui est réélu maire du 8e arrondissement de Paris.

Convictions politiques

Pierre Lellouche est membre de plusieurs groupes d’études internationaux visant au renforcement du lien transatlantique et à éclairer les grands mouvements qui animent les relations internationales. Il est notamment membre du comité de direction de Nuclear Threat Initiative, vice-président (France) de l’Atlantic Partnership, membre de la commission Trilatérale et de l’International Institute for Strategic Studies.

Expert en relations internationales, partisan du libéralisme économique, il est membre du courant libéral de l’UMP «Les Réformateurs».

Sujets de société

En 1993, jeune député, il paraphe la proposition de loi tendant à créer un salaire parental.

En 1998, lors de la proposition de loi sur le PACS, il défend des convictions fondées sur la famille traditionnelle estimant « qu’un enfant a besoin des deux piliers structurants que sont un père et une mère » et s’oppose à tout contrat civil dont pourraient bénéficier les personnes homosexuelles, qu’il regarde comme le prélude au mariage et à l’adoption par des homosexuel(le)s.

Lors du débat parlementaire, quand le rapporteur du projet de PACS, Jean-Pierre Michel, conteste que ce dernier soit « un sous-mariage ou un mariage bis » comme le prétendent les députés de l’opposition et qu’il n’y a pas lieu « de prévoir une présomption de paternité », Pierre Lellouche s’exclame alors « il n’y a qu’à les stériliser ! » (à propos des homosexuels) selon le compte rendu officiel du débat parlementaire du 8 novembre 1998 [2]. Il affirmera plus tard avoir été « victime d’une mauvaise transcription de [ses] propos » [3], auprès de Stéphane Dassé, président de GayLib (une association homosexuelle liée au parti politique de l’UMP).

En 2007, au côté de Roselyne Bachelot, il est partisan du contrat d’union civile sur l’égalité des droits pour les personnes homosexuelles proposé par Nicolas Sarkozy, candidat à la présidence de la république. C’est à cette occasion que Pierre Lellouche rend hommage à l’association GayLib à qui il déclare devoir « une vraie maturation personnelle » ayant été « sur ces sujets à l’âge de la préhistoire avec des réactions basiques pas dignes » [4].

Pierre Lellouche est l’auteur de la loi, votée à l’unanimité par le Parlement français le 16 décembre 2002, visant à aggraver les peines en cas de violence à caractère raciste ou antisémite. Ce dispositif légal a également servi de modèle pour la rédaction permettant de sanctionner plus lourdement les violences à caractère homophobe.

Il est également l’auteur ou le co-auteur de divers rapports parlementaires consacrés à la fiscalité du marché de l’art (1999 et 2003), à la sécurité alimentaire (1999), à la prolifération nucléaire (2000), aux questions de défense et de désarmement (2003), ainsi qu’au statut et à la protection des journalistes en temps de guerre (2006).

Politique Internationale

Un atlantisme revendiqué

Atlantiste et pro-américain, très marqué par les attentats du 11 septembre 2001, Pierre Lellouche apporte son soutien en 2003 à la politique de guerre préventive en Irak menée par le gouvernement des États-Unis d’Amérique du président George W Bush bien qu’il ait préféré que « les États-Unis terminent ce qu’ils ont amorcé en Afghanistan » [5]. Ce faisant, il conteste alors la position, qu’il juge anti-américaine, du président de la république française Jacques Chirac et de son ministre des affaires étrangères Dominique de Villepin qui s’opposent à toute action militaire en Irak avant que les inspections onusiennes aient démontré la persistance de l’existence d’armes de destruction massives dans ce pays. Si Jacques Chirac est soutenu par la majorité de la classe politique et de l’opinion publique française, plusieurs personnalités françaises partagent le point de vue de Pierre Lellouche, notamment les hommes politiques Alain Madelin et Bernard Kouchner, les intellectuels André Glucksmann, Alexandre Adler ou Pascal Bruckner, les professeurs d’universités Yves Roucaute [6], Guy Millière ou Jean-Claude Casanova, le chercheur Dominique Moïsi [7], des écrivains comme Romain Goupil tandis que d’autres personnalités comme Nicole Bacharan [8] ou André Kaspi [9] universitaires spécialistes des États-Unis dénoncent, de leur point de vue, l’anti-américanisme de principe ou l’absence de contre-propositions.

Co-auteur en 2000 d’un rapport d’informations sur la prolifération des armes de destruction massive dans lequel il rappelait le massacre des Kurdes à Halabja en 1988 à l’aides d’armes de destruction massive par les troupes de Saddam Hussein [10],[11], Pierre Lellouche justifie son approbation d’une intervention militaire préventive et concertée entre les États-Unis et ses alliés européens dans un éditorial co-écrit avec Doug Berreter publié sur le site internet de l’OTAN [12], le 21 février 2003. Reconnaissant que « la France défend l’idée que dans les conditions actuelles une telle guerre serait lourde de dangers encore plus graves pour la stabilité à long terme de l’ordre international », il en appelle à une initiative franco-américaine sur l’Irak, regrettant également que « Saddam Hussein ait pu diviser les alliés transatlantiques ». Il précise « Alors que nous partageons le même objectif – qui figure expressément dans la Résolution 1441 – d’éliminer les stocks d’armes de destruction massive dont nous savons qu’ils sont en possession du régime irakien depuis 1998, un fossé n’a cessé de se creuser ces dernières semaines entre nous, quant aux moyens à mettre en œuvre pour atteindre cet objectif ». [...] « L’idée selon laquelle « un camp de la guerre » combattrait en notre sein « un camp de la paix » est une absurdité. Ce à quoi nous devons faire face est une situation internationale complexe et dangereuse, qui résulte de la montée du terrorisme et de la prolifération des armes de destruction massive ».

Si Pierre Lellouche regrette que la question des droits de l’homme en Irak ait été négligé au profit de son désarmement [13], son approbation d’une intervention in fine pour renverser le dictateur irakien,dans l’espoir que l’Irak soit un levier de démocratie pour l’ensemble du Proche et du Moyen-Orient [14] brave une opinion publique française et européenne dont l’opposition à la guerre était animée d’un certain pacifisme mais aussi souvent attisée par un anti-américanisme sans précédent [15]. Elle vaudra à Pierre Lellouche d’être vouées aux gémonies, particulièrement par une extrême-gauche classiquement anti-américaine et par une extrême droite antisémite [16] ou souverainiste le traitant tout à la fois de néo-conservateur, de « vassal de l’empire malfaisant » ou de « Bushiste » (dans le sens péjoratif).

A la suite de la chute de Saddam Hussein en avril 2003, les investigations menées par les troupes américaines ne confirment pas les renseignements recueillis avant la guerre sur la relance du programme d’armement nucléaire et sur la possession d’armes de destruction massives bactériologiques ou chimiques . S’il est confirmé que nulle preuve n’existe d’un lien entre l’ancien dictateur et les terroristes d’Al Qaeda, le financement qu’il avait octroyé aux familles des kamikazes palestiniens prend fin .

Regrettant l’attitude de la France qui n’a pas empêché la guerre mais contribué à « l’éclatement du front européen » , il est aussi très critique de la gestion de l’après-guerre mené par le gouvernement américain, notamment pour son incapacité à assurer la sécurité des irakiens, tout en se félicitant de la mise en place d’un parlement et d’un gouvernement élu pour la première fois au suffrage universel.

Lors des élections présidentielles américaines de novembre 2004, Pierre Lellouche prend position en faveur de John Kerry, candidat démocrate à la présidence contre George W. Bush [21], convaincu que cela améliorerait les relations franco-américaines dans la présentation, dans le style, tout en doutant d’un revirement de la doctrine américaine ou la fin de sa défiance envers les organisations internationales.

En septembre 2006, il assistait au rendez-vous à la Maison-Blanche entre le président de l’UMP et ministre de l’intérieur, Nicolas Sarkozy et le président américain George W. Bush.

En Avril 2009, lors d’un débat télévisé au sujet de la réintégration de la France dans le commandement de l’OTAN l’opposant à Jean-Luc Mélenchon qui l’accusait d’être aligné sur les points de vue de la CIA, emporté par ses convictions atlantistes, il regretta de « ne pouvoir, comme au XIXème siècle, provoquer son adversaire en duel et le flinguer »[22]. Il rajoute a cela « Et ce serait mérité! »

Président de l’Assemblée parlementaire de L’OTAN [modifier]

De novembre 2004 à novembre 2006, Pierre Lellouche exerce la présidence de l’assemblée parlementaire de l’OTAN.

A la tête de cette organisation, il contribue au processus de stabilisation et d’assistance à l’Ukraine du président Viktor Iouchtchenko et à la Géorgie, préconisant également un soutien à l’opposition démocratique en Biélorussie [23]. C’est dans cette fonction qu’il intervient auprès de la Turquie à qui il demande de reconnaitre le génocide arménien [24] demandant en même temps à cette dernière de « résoudre ses problèmes de droits de l’homme et de régler la question de Chypre » [25].

C’est à cette fonction qu’il condamne enfin les propos antisémites tenus par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad qui mettaient en doute l’ampleur de l’Holocauste [26].

Lors de son derniers discours comme président de l’Assemblée le 15 novembre 2006, il se déclare « inquiet sur le devenir de l’Alliance atlantique » qu’elle soit politique ou militaire, regrettant le court-circuitage unilatéral de celle-ci par les États-Unis dans sa riposte aux attentats du 11 septembre 2001 et du « désarmement budgétaire unilatéral de nombreux pays européens », doutant de la pérennité du pilier européen de l’Alliance [27].

Activités dans le cadre de la lutte contre la prolifération nucléaire [modifier]

En 2000, il est l’auteur d’un rapport sur la prolifération des armes de destruction massive [28] .
En 2006, il se rend au Kazakhstan pour superviser l’appauvrissement d’un stock d’uranium enrichi, en compagnie de Ted Turner, le propriétaire de CNN et président d’une ONG spécialisée dans la lutte contre le terrorisme nucléaire.

Un avocat de l’État d’Israël et un partisan de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne

Pierre Lellouche est connu pour ses positions favorables à Israël et à l’entrée de la Turquie en Europe ce qui lui vaut, là aussi, d’être encore accusé d’être à la solde des États-Unis mais aussi de l’état d’Israël

Fiscalité

Pierre Lellouche est un partisan de l’abolition de l’ISF, qu’il considère comme un impôt injuste basé sur le seul patrimoine et non les revenus (qui conduit ainsi certains habitants de l’Ile de Ré, victimes de l’envolée des prix du foncier, à être redevable de cet impôt alors que les réelles plus grosses fortunes avaient, elles, les moyens de s’expatrier en Belgique ou en Suisse [1]). En septembre et octobre 2005, il tente sans succès de faire réformer l’ISF [2] et lance une pétition pour exonérer l’habitation principale de l’ISF [3] dont les principaux bénéficiaires auraient pu notamment être une centaine de milliers de propriétaires parisiens et les paysans de l’île de Ré (ledit « syndrome de l’île de Ré » qualifie cette situation).

Mandats

  • 02/04/1993 – 21/04/1997 : député de la 3ème circonscription du Val d’Oise
  • 18/06/1995 – 18/03/2001 : conseiller municipal de Cannes (Alpes-Maritimes)
  • 01/06/1997 – 18/06/2002 : député de la 4e circonscription de Paris
  • 2004-2006 : Président de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN.
  • depuis le 01/07/2002 : député du la 4e circonscription de Paris
  • depuis mars 2001 : Conseiller de Paris (ville et département)
  • mars 2009-juin 2009 : représentant spécial de la France pour l’Afghanistan et le Pakistan
  • 23/06/2009 : secrétaire d’État aux Affaires européennes.

Publications

  • L’allié indocile : La France et l’OTAN, de la Guerre froide à l’Afghanistan, Éditions du Moment, 2009
  • Illusions Gauloises, Grasset, 2006
  • La République Immobile, Grasset, 1998.
  • Le Nouveau Monde, de l’ordre de Yalta au désordre des nations, Grasset, 1992. Prix aujourd’hui, Hachette Pluriel, 1993
  • Le Millénaire de l’Apocalypse, roman, avec Florence Trystam, Flammarion, 1980.
  • Le Couple franco-allemand et la Défense de l’Europe, avec Karl Kaiser, IFRI-Economica, 1986.
  • L’avenir de la Guerre, essai, Mazarine, 1985
  • Pacifisme et Dissuasion, IFRI-Economica, 1983.

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Dans la série : « Les p’tits nouveaux »..Bruno LE MAIRE…

Bruno Le Maire, né le 15 avril 1969 à Neuilly-sur-Seine, est un homme politique français. Ancien directeur de cabinet de Dominique de Villepin et député de l’Eure, il est nommé, le 23 juin 2009, Ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la pêche.

Sommaire

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Biographie

Fils de Maurice Le Maire et de Viviane Fradin de Bellabre, directrice de l’établissement Saint Louis de Gonzague à Paris, il entre à l’École normale supérieure en 1989, où il débute des études de littérature française, avec un mémoire sur La Statuaire dans « À la recherche du temps perdu » de Proust, sous la direction de Jean-Yves Tadié[1]. En 1992, il est reçu cacique de l’agrégation de lettres modernes. Diplômé par la suite de l’Institut d’études politiques de Paris, il entre enfin à l’École nationale d’administration.

À sa sortie de l’ENA, il entre au ministère des Affaires étrangères, à la Direction des Affaires stratégiques, de Sécurité et du Désarmement. Il collabore avec Dominique de Villepin lorsque ce dernier est secrétaire général de la présidence de la République. Il le suit lorsqu’il devient ministre des Affaires étrangères, entre 2002 et 2004. Il a notamment établi l’absence d’armes de destruction massives en Iraq durant la crise irakienne de 2002 – 2003. Continuant à suivre le parcours de Dominique de Villepin, il entre au ministère de l’Intérieur en mars 2004 puis à Matignon en mai 2005, où il devient le conseiller politique du Premier ministre. il est nommé directeur de cabinet du Premier ministre, en remplacement de Pierre Mongin, nommé PDG de la RATP.

Lors des élections législatives de juin 2007, candidat de l’UMP, il est élu député dans la 1re circonscription de l’Eure[2], une circonscription occupée pendant plus de deux décennies par Jean-Louis Debré démissionnaire suite à sa nomination en mars 2007 au Conseil constitutionnel.

Il est par ailleurs, depuis le 16 mars 2008, conseiller municipal de la ville d’Evreux.

Nommé conseiller politique de l’UMP en avril 2008, il est nommé secrétaire d’État aux Affaires européennes à la place de Jean-Pierre Jouyet (nommé à la tête de l’Autorité des marchés financiers) le 12 décembre 2008. La passation des pouvoirs a eu lieu le 13 décembre au Quai d’Orsay[3].

Seul candidat à la primaire, il a été désigné par les militants UMP pour conduire la liste du parti aux régionales 2010 en Haute-Normandie obtenant 1502 voix (participation: 34,94%).[4].

Le 23 juin 2009, Bruno Le Maire est nommé Ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche par le Président de la République.

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Dans la série : « Les p’tits nouveaux »..Frédéric MITTERRAND…

Frédéric Mitterrand

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Frédéric Mitterrand
Dans la série :
Frédéric Mitterrand en 2008.

Ministre français de la Culture et de la Communication
Président(s) Nicolas Sarkozy
Gouvernement(s) Fillon II
Prédécesseur(s) Christine Albanel
Biographie
Nom de naissance Frédéric, Bernard Mitterrand
Né(e) le 21 août 1947 (61 ans)
Lieu de naissance Drapeau de la France Paris
Nationalité Française
Enfants Mathieu
Said
Jihed
Diplômé(e) de Faculté de Nanterre
IEP Paris
Profession Animateur de télévision
Enseignant
Journaliste
Écrivain
Scénariste
Producteur
Réalisateur
Acteur

100px-Armoiries_r%C3%A9publique_fran%C3%A7aise.svg dans Show Sarko
Ministres français de la Culture

Frédéric Mitterrand, né le 21 août 1947 à Paris, est un homme de culture et homme politique français, actuel ministre de la Culture et de la Communication dans le gouvernement François Fillon depuis le 23 juin 2009. Il a été aussi animateur de télévision, écrivain, scénariste, producteur et réalisateur de documentaires et de films de cinéma.

Père de trois enfants (Mathieu, Said et Jihed), il est le fils de Robert Mitterrand et d’Édith Cahier, nièce d’Eugène Deloncle, il est le neveu de François Mitterrand, ancien président de la République française, et de Jacques Mitterrand.

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Biographie

Enfance et études

Après avoir suivi des études au lycée Janson-de-Sailly, Frédéric Mitterrand sort licencié d’histoire et de géographie de la faculté de Nanterre. Il est également diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris.

Professeur et journaliste [modifier]

Frédéric Mitterrand enseigne l’économie, l’histoire et la géographie à l’École active bilingue de Paris, de 1968 à 1971.

En 1977, il collabore au journal J’informe, comme critique cinématographique.

Acteur, réalisateur et métiers du cinéma

Frédéric Mitterrand apparaît pour la première fois à l’écran à l’âge de douze ans, sous le nom de Frédéric Robert, dans le film Fortunat, notamment aux côtés de Michèle Morgan et de Bourvil.

Frédéric Mitterrand dirige de 1971 à 1986 les salles de cinéma d’Art et Essai Olympic Palace, Entrepôt et Olympic-Entrepôt. Il réalise de nombreuses séries documentaires sur les grands destins du XXe siècle ainsi que des films pour le cinéma. En 2000, Catherine Tasca, ministre de la Culture, le nomme président de la Commission d’avance sur recette du cinéma français.

Animateur de télévision

Frédéric Mitterrand produit et anime de nombreuses émissions de télévision dont Etoiles et toiles de 1981 à 1986, Acteur Studio de 1986 à 1987, Ciné-Fêtes en 1984, Permission de minuit de 1987 à 1988, Etoiles de 1987 à 1992, Destins de 1987 à 1988, Etoile Palace 1990, Du Côté de chez Fred 1988 à 1991, C’est votre vie en 1993, Les Amants du siècle en 1993 ou encore Caravane de nuit en 1994.

Frédéric Mitterrand se passionne pour les grands personnages historiques et notamment les têtes couronnées : il est ainsi souvent réclamé pour commenter des cérémonies royales. Devenu en août 2003 directeur général délégué chargé des programmes et de l’antenne de TV5, il est également animateur sur la chaîne à tendance homosexuelle Pink TV.

Directeur d’académie

Le 4 juin 2008, Frédéric Mitterrand est nommé par le président de la République Nicolas Sarkozy directeur de l’Académie de France à Rome, plus connue sous le nom Villa Médicis[1].

Ministre du gouvernement Fillon II

Le 23 juin 2009, Frédéric Mitterrand est nommé ministre de la Culture et de la Communication dans le gouvernement Fillon II[2][1]. Il succède alors à Christine Albanel. Il annonce lui-même depuis Rome sa propre nomination avant que l’annonce officielle ne soit faite selon le protocole traditionnel républicain.

Filmographie

Il a reçu en juin 2003 le prix Roland Dorgelès.

Documentaires

Il réalise deux séries sur la chute des monarchies au début du XXe siècle :

Il réalise un film documentaire sur Habib Bourguiba.

Ces documentaires diffusés par France 2 ont eu la particularité de se servir de films d’époque pour montrer des moments de la vie privée des familles royales et impériales d’Europe : Nicolas II de Russie se baignant dans une rivière avec son fils, un mariage princier en Autriche, etc. Mitterrand a rédigé deux livres à partir de ces deux séries documentaires.

  • Fairouz, reportage-documentaire, 60 minutes (1998) – diffusion Arte ;

Ce documentaire a été présenté aux festivals : Films gays et lesbiens de Bruxelles (Belgique 2003), Films gays et lesbiens de Paris (France 2003), Gay Kitsch de Lille (France 2003)

Distinctions

Œuvres

  • Mémoires d’exil, Robert Laffont, 1990
  • Destins d’étoiles – tomes 1, 2, 3, 4 – Fixot, 1991-1992
  • Monte Carlo : la légende, Assouline, 1993
  • Une saison tunisienne, Actes Sud, 1995
  • L’Ange bleu : un film de Joseph von Sternberg, Plume, 1995
  • Madame Butterfly, Plume, 1995
  • Les Aigles foudroyés – la fin des Romanov des Habsbourg et des Hohenzollern, Pocket, 1998
  • Un jour dans le siècle, Robert Laffont, 2000
  • La mauvaise vie, Robert Laffont, 2005
  • Lettres d’amour en Somalie, Pocket, septembre 2006
  • Maroc, 1900-1960 Un certain regard, Actes Sud, 2007
  • Le Festival de Cannes, Robert Laffont, 2007
  • Ministère français de la Culture et de la Communication
Précédé par Frédéric Mitterrand Suivi par
Christine Albanel
Ministre de la Culture et de la Communication
23 juin 2009 -
en cours

Catégories : Ministre français de la Culture | Animateur de télévision français | Producteur de télévision | Ancien élève de l’Institut d’études politiques de Paris | Famille Mitterrand | Invité du Tribunal des flagrants délires | Chevalier de la Légion d’honneur | Officier de l’ordre national du Mérite | Officier des Arts et des Lettres | Naissance en 1947 | Naissance à Paris | [+]

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