Archive pour la catégorie 'Show Sarko'

Chaises musicales……

Premier Conseil des ministres du gouvernement remanié.

La nouvelle équipe gouvernementale fait ses premiers pas ce mercredi avec au menu Conseil des ministres, questions au gouvernement à l’Assemblée nationale et passations de pouvoirs dans les ministères.

 

Photographe : Martin Bureau AFP/Archives :: Le ministre du Travail Brice Hortefeux arrive le 10 avril 2009 à l’Elysée

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Martin Bureau AFP/Archives :: Le ministre du Travail Brice Hortefeux arrive le 10 avril 2009 à l'Elysée

photo : Martin Bureau , AFP

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Photographe : Gérard Cerles AFP :: François Fillon le 23 juin 2009 à la sortie de l’Elysée

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photo : Gérard Cerles , AFP

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AFP/Archives :: Photo montage des partants Michel Barnier, Rachida Dati, Bernard Laporte, Andre Santini, Roger Karoutchi, Christine Albanel, Christine Boutin et Yves Jégo

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AFP/Archives

 

Photographe : Tiziana Fabi AFP/Archives :: Christine Albanel, Nicolas Sarkozy et Frédéric Mitterrand le 24 février 2009 à Rome

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Tiziana Fabi AFP/Archives :: Christine Albanel, Nicolas Sarkozy et Frédéric Mitterrand le 24 février 2009 à Rome

photo : Tiziana Fabi , AFP

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Nicolas Sarkozy a procédé mardi à un remaniement en profondeur du gouvernement de François Fillon, marqué par un changement aux ministères clés de la Justice, de l’Intérieur, du Travail et de l’Education et l’arrivée surprise de Frédéric Mitterrand à la Culture.

Au lendemain de son discours historique devant le Congrès, le chef de l’Etat a finalement choisi de redistribuer les principaux portefeuilles de l’équipe Fillon, alors que son entourage laissait entendre ces derniers jours qu’il ne procéderait qu’à un simple « réajustement » pour remplacer les nouveaux députés européens Michel Barnier et Rachida Dati.

Programmée pour mercredi, l’annonce de ce gouvernement Fillon V, avec l’entrée de huit ministres ou secrétaires d’Etat et le départ de huit autres, a été faite mardi pendant les journaux télévisés de 20H00 sur le perron de l’Elysée par le secrétaire général de la présidence Claude Guéant.

Ministre de l’Intérieur depuis mai 2007, Michèle Alliot-Marie est nommée Garde des Sceaux et prend du galon en recevant le titre de ministre d’Etat, jusque-là le seul apanage de son collègue Jean-Louis Borloo. Il reste numéro 2 du gouvernement et son ministère de l’Ecologie est élargi à la Mer, aux Technologies vertes et aux négociations sur le climat.

Ministre du Travail depuis cinq mois, Brice Hortefeux, un fidèle de Nicolas Sarkozy, prend le fauteuil de Mme Alliot-Marie à l’Intérieur. C’est un autre poids-lourd du gouvernement, Xavier Darcos, qui lui succède rue de Grenelle.

Pour compléter ce jeu de chaises musicales, le secrétaire d’Etat à l’Industrie Luc Chatel, considéré comme l’un des ministres préférés de M. Sarkozy, est promu à l’Education et reste porte-parole du gouvernement.

L’entrée la plus spectaculaire, celle de Frédéric Mitterrand, a été confirmée par M. Guéant. Le nouveau promu avait lui-même annoncé sa nomination plus tôt dans la journée depuis Rome, où il avait déjà été nommé à la direction de la Villa Médicis par le chef de l’Etat.

La gauche a minimisé l’arrivée auprès de Nicolas Sarkozy du neveu de l’ancien président socialiste François Mitterrand, qu’elle a qualifiée de « coup ». Féroce, la numéro un du PS Martine Aubry a même assuré que M. Mitterrand n’avait « jamais été socialiste ».

Longtemps donné comme entrant, Claude Allègre (ex-PS) ne fait pas partie finalement du gouvernement.

Promu également, le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes Bruno Le Maire, ancien directeur de cabinet de Dominique de Villepin, devient ministre à part entière à la place de Michel Barnier à l’Agriculture. Il est remplacé par Pierre Lellouche, représentant spécial de la France pour le Pakistan et l’Afghanistan, qui entre pour la première fois dans un gouvernement.

En tête de la liste des victimes de ce remaniement figurent la ministre de la Culture Christine Albanel, qui paie les ratés de la loi sur le téléchargement illégal sur internet, et celle du Logement Christine Boutin, représentante de la frange catholique sociale de la majorité.

Autre disparition, celle du secrétaire d’Etat à l’Outre-mer Yves Jégo, à la veille du déplacement du chef de l’Etat aux Antilles. Très critiqué pendant la grève générale qui a paralysé les Antilles de janvier à mars, il est remplacé par la guadeloupéenne Marie-Luce Penchard, fille de la chiraquienne et ex-ministre Lucette Michaux-Chevry.

Roger Karoutchi, chargé des relations avec le Parlement, est lui aussi débarqué, victime des récents « couacs » sur plusieurs projets de loi (Hadopi…). Il est remplacé par le président du groupe UMP au Sénat Henri de Raincourt, qui hérite du titre de ministre.

Parmi les autres entrants, l’ancien trésorier du MoDem de François Bayrou, Michel Mercier (Espace rural et aménagement du territoire), le très sarkozyste député-maire de Nice Christian Estrosi (Industrie), et Nora Berra, un médecin issue de l’immigration fraîchement élue au Parlement de Strasbourg (Aînés).

Malgré la dégradation de ses relations avec le président, Rama Yade reste au gouvernement mais aux Sports. Son très emblématique secrétariat d’Etat aux Droits de l’Homme a été supprimé.

 

Publié dans:Politique, Show Sarko |on 24 juin, 2009 |Pas de commentaires »

« Elysée Prod » présente…le show Sarko Maltaise…

A Versailles, Sarkozy prend le Congrès à témoin

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ANTOINE GUIRAL

Nicolas Sarkozy à Bruxelles le 19 juin 2009.

Nicolas Sarkozy à Bruxelles le 19 juin 2009. (© AFP Gerard Cerles)

Nouvelle scène, nouveau public… Elysée productions est fière de présenter sa dernière création : Nicolas Sarkozy «live» à Versailles face aux parlementaires réunis en congrès. OK, ça sonne davantage monarchie républicaine que rock’n’roll… Mais pour le chef de l’Etat qui se vit comme la star ultime de la politique, c’est un défi qu’il ne pouvait que relever. «Il aime se mettre en danger et sait que l’époque exige de se renouveler perpétuellement», confie un de ses metteurs en scène élyséens. «Si j’ai souhaité aller devant le Congrès, c’est pour valoriser le Parlement français», a déclaré vendredi Nicolas Sarkozy, en marge du Conseil européen de Bruxelles.

Semaine chargée. C’est donc parti pour une petite heure de show versaillais aujourd’hui à 15 heures, suivi d’une semaine où il n’y en aura, une fois encore, que pour lui. Au programme : remaniement ministériel (mercredi matin au plus tard) avec ses surprises obligées pour ne pas décevoir le public, puis voyage classé à risques par les services de sécurité dans le chaudron des Antilles (jeudi en Martinique, vendredi à la Guadeloupe). Pour l’incontournable touche glamour -coolitude, sachez que Carla et Nicolas ont accueilli tout plein de musiciens hier à l’Elysée et même ouvert les portes de leur palais pour la Fête de la musique. Quant à Woody Allen, qui dit rêver de faire tourner Carla dans un de ses films, il a été reçu samedi par le couple présidentiel.

Tout cela, bien sûr, n’a pas empêché le Président de «rester concentré», comme on dit à l’Elysée. Tout le week-end, il a planché sur son discours écrit par son conseiller Henri Guaino pour y apporter «sa touche et un ton qui correspondent bien aux circonstances du moment». En début de semaine, Brice Hortefeux, ministre du Travail et ami du chef de l’Etat, confiait que son mentor allait, à cette occasion, encore un peu plus «apparaître aux yeux des Français comme un élément de solidité dans la crise». Selon l’Elysée, l’idée n’est évidemment pas de se lancer dans un discours de politique générale comme en font les Premiers ministres. Pas de son niveau ! Un de ses proches conseillers évoque un «discours dans la veine de celui de la Porte de Versailles [Nicolas Sarkozy lançait alors sa campagne présidentielle, ndlr] où le Président dira où nous en som mes, où il veut aller et quels sont les points d’équilibre de la société française et comment la France va peser pour dessiner le monde de l’après crise». Concrètement, Nicolas Sarkozy a prévu d’exposer ses «nouvelles priorités et souhaite en parler aux premiers concernés pour les mettre en œuvre : les parlementaires», assure un autre conseiller. Dans le propos présidentiel, il sera beaucoup question de la crise et de son après. De la nécessité de poursuivre les réformes en mettant plus particulièrement le cap sur la croissance verte. Le chef de l’Etat n’esquivera pas non plus la question des déficits publics abyssaux : pourquoi il était, selon lui, nécessaire de les laisser filer, comment il entend les résorber. Les mots «austérité» ou «impôts nouveaux» seront bannis. Au menu également la réforme de l’Etat et des collectivités locales (lire page 4). Les questions de société comme la vie après 60 ans (avec son corollaire de la question des retraites) ou du port de la burqa seront également abordées. «Mon rôle de président, c’est d’essayer de mettre les réponses dans un contexte général, d’essayer d’expliquer les tendances lour des et non pas de réagir à l’émotion du moment», a dit le chef de l’Etat vendredi à Bruxelles.

«Sûr de lui». Rendez-vous majeur du quinquennat, ce premier discours du Président de la République face au Congrès sera donc très politique. Nicolas Sarkozy aurait pu choisir d’inaugurer cette tribune pour, par exemple, débattre avec la représentation nationale d’une question de fond comme le retour de la France dans l’Otan. Ou d’autres sujets ayant trait à la construction européenne. Mais il a décidé de faire de cette séquence Versailles un temps fort de la présidentialisation du régime. Une sorte de discours sur l’état de l’Union (comme le fait chaque année le président américain face au Congrès) qui ne dit pas son nom.

Daniel Cohn-Bendit, qui l’a vu jeudi à l’Elysée, parle de Nicolas Sarkozy comme d’un «type très sûr de lui et persuadé que sa manière de faire de la politique est la bonne». D’autres ont été frappés en l’écoutant analyser le scrutin européen marqué par la victoire de l’UMP et l’éclatement des oppositions. Il en résultait qu’il se voyait en grand ordonnateur de ce paysage où lui seul émerge. Et que Nicolas Sarkozy était toujours aussi impressionné par… Nicolas Sarkozy

Publié dans:Show Sarko |on 22 juin, 2009 |Pas de commentaires »

« Chouchou » va faire son show….

Sarkozy convoque le Congrès le 22 juin

Le chef de l’Etat réunira les parlementaires à Versailles pour leur exposer sa feuille de route en matière d’Europe et de politique économique et sociale. Une première que lui autorise la réforme des institutions adoptée l’été dernier.

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(Charles Platiau / Reuters)

Nicolas Sarkozy a décidé de réunir, le 22 juin, les députés et sénateurs en Congrès à Versailles, pour présenter ses propositions en matière de politique européenne ainsi que son projet économique et social après le scrutin européen de dimanche.

«A l’occasion des élections européennes, les Français ont exprimé leurs convictions mais aussi leurs attentes. Le président de la République souhaite exposer les orientations qu’il leur propose», annonce l’Elysée dans un communiqué.

C’est la première fois que le chef de l’Etat s’exprimera devant les deux assemblées, comme le lui autorise la Constitution depuis sa réforme votée le 22 juillet 2008.

Dès le lendemain du succès de l’UMP, arrivée en tête aux européennes (27,87% des suffrages), Nicolas Sarkozy avait annoncé son intention de prendre, «dans les jours qui viennent, des initiatives ouvrant de nouveaux chantiers».

«L’Europe doit changer. Les réformes doivent continuer», avait conclu le chef de l’Etat conforté par le bon score de son camp tout en se disant attentif au fort taux d’abstention. A la suite du scrutin, Sarkozy avait, par ailleurs, engagé une série de «consultations» des chefs des partis politiques représenté au Parlement de Strasbourg.

Le remaniement gouvernemental attendu pour remplacer les ministres de l’Agriculture Michel Barnier et de la Justice Rachida Dati, tous les deux élus, pourrait intervenir avant le discours du chef de l’Etat devant le Congrès de Versailles.

(Source AFP)

Publié dans:Politique, Show Sarko |on 12 juin, 2009 |Pas de commentaires »

Son nom est « Chouchou »…..( on peine à le croire…)

Le nouveau i-profil pipole de Nicolas Sarkozy

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L’Elysée fait un nouveau pas dans le tout-à-l’image. Témoin, le relooking cette semaine du profil de Nicolas Sarkozy sur le site de socialisation Facebook. Des vidéos y mettent en scène un chef de l’Etat décontracté, accessible aux joies simples du quotidien et plein de tendresse pour son épouse. Dans l’une d’elle, Carla Bruni-Sarkozy vante «l’énergie inimaginable» de son Nicolas aux cinq lectrices-témoins du magazine Femme actuelle dans les salons privés de l’Elysée lorsque le Président fait irruption dans la pièce. Un bécot sur les lèvres, et le voilà qui s’assied sur l’accoudoir d’un fauteuil : «Je vais recevoir le Premier ministre d’Irak», dit-il. «Génial !» répond la voix fluette de son épouse. L’extrait se termine par le départ du chef de l’Etat salué par Carla d’un «bon courage, Chouchou». Du grand art. Dans une autre vidéo, le couple présidentiel présente ses chiens, Clara et Dumbledore. Une idée piquée à Barack et Michelle Obama qui ont fait un tabac avec la médiatisation leur chien d’eau portugais, Bo.

Publié dans:Show Sarko |on 23 mai, 2009 |Pas de commentaires »

Celui dont il ne faut pas prononcer le nom…

Société 18/05/2009 à 09h59

  

En hongrois, Sarkozy signifie-t-il :  » celui dont il ne faut pas prononcer le nom » ?

Pour avoir crié à deux reprises «Sarkozy, je te vois !» alors qu’il assistait à un contrôle d’identité un peu musclé à son goût, le 27 février 2008, un enseignant de 47 ans doit comparaître demain devant le tribunal de police de Marseille. Il est accusé de «tapage injurieux diurne», ce qui fait réagir sur les blogs. Extraits.

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Par ELIANE PATRIARCA

Napakatbra (www.lesmotsontunsens.com) «Point d’injure, mais un nom, Sarkozy, bruyamment lâché en public. Celui dont il faut taire le nom. Un nouveau délit ? Peut-être bien, et cela expliquerait pourquoi, au Stade de France, lors de la finale de la coupe de France, le speaker officiel n’a jamais cité nommément notre président, lui préférant le terme de « plus hautes autorités de la République »… Tout s’explique. Ironie du sort, un rapport de la Ligue des droits de l’homme dressait hier le « constat amer » de la « dégradation continue des rapports entre les citoyens et leur police ». Dont acte.»

Me Eolas (http://maitre-eolas.fr) «La contravention de tapage est prévue par l’article R. 623-2 du code pénal. Contravention qui fait encourir au maximum 450 euros d’amende. Pour être puni, le tapage doit être de nature à troubler la tranquillité d’autrui, et être soit nocturne, soit injurieux s’il est diurne. Or, les mots ont été proférés à 17h 50 d’après l’avocat du prévenu, il faisait donc jour. Vous me connaissez : j’exècre le chipotage. Admettons donc le tapage, tant il est vrai que les Marseillais sont réputés pour leur flegme, leur laconisme et leur caractère placide.

Admettons que le tapage soit de nature à troubler la tranquillité du public, tant il est vrai qu’on va dans une gare pour goûter le doux murmure des freins qui crissent et l’harmonieux susurrement des annonces sonores, ambiance idéale à la pratique du yoga et du tai chi chuan. Mais le tapage injurieux ? L’injure est constituée de tout terme outrageant ne contenant l’imputation d’aucun fait. J’espère que la procédure mentionne d’autres propos[…] Souvenons-nous du « Casse-toi pov’con ». Brandir un écrit qui critique implicitement mais clairement le Président est une offense. Crier une critique de la politique sécuritaire voulue par le Président est un tapage injurieux. Prochaine étape : une pensée désobligeante sera-t-elle une atteinte à l’autorité de l’État ?

Il y a dans ce type d’affaire une impression d’instrumentalisation du droit pénal pour faire une police politique qui me déplaît au plus haut point. Le peuple français est par nature un peuple de Maillotins. Quelle que soit la légitimité démocratique sur laquelle s’appuiera le pouvoir en place, il y aura des opposants qui le contesteront, parfois injustement, parfois ridiculement. Et c’est tant mieux. Il est vrai qu’en quelques années, le nom du Président apparaît presque toujours dans les procès-verbaux des procédures d’outrage (alors que je n’ai jamais vu un dossier d’outrage où on invoquait le nom du président Chirac). C’est la conséquence inévitable de la politique d’omniprésence du Président. Ça peut agacer. C’est vrai qu’à la longue, ça lasse. Ce n’est pas illégal pour autant. La démocratie s’accommode fort bien d’un peu de désordre et la République a bien plus à craindre quand les gares sont silencieuses que quand les contrôlés sont tapageurs.»

L’hérétique (http://heresie.hautetfort.com) «Bon, il existe un nouveau délit en France : beugler « Sarkozy, je te vois » quand des agents de police procèdent à des contrôles d’identité. Moi, je ne comprends pas un truc. La justice est débordée. Les juges ploient sous la quantité de dossiers, à raison, parfois, de plus de 1 000 par an. Mais à part ça, des policiers trouvent très amusant d’envoyer un gars devant le tribunal pour avoir râlé trop fort. Au pire, la raison eût exigé qu’ils lui demandent de se calmer s’il en faisait vraiment trop, et point barre. Mais non, il faut qu’ils fassent du zèle. Et il y a un juge pour accepter de juger des conneries pareilles. C’est de l’authentique foutage de gueule. La criminalité galope, des zones entières de nos banlieues ne sont plus sûres, et ils ne trouvent que cela à faire. Des procès durent des années, parfois jusqu’à dix ans, et la justice trouve le temps de gérer ce genre de balivernes à deux balles. Le prétexte, c’est le « tapage diurne ». Et au fait, c’était en gare Saint-Charles à Marseille, en pleine heure de pointe. Il avait un mégaphone, le mec ? Il n’y a pas comme un problème avec la balance ? Elle ne pencherait pas plus d’un côté que de l’autre ?»

Publié dans:Show Sarko |on 22 mai, 2009 |Pas de commentaires »

Sécurité: leurres du bilan…

Le chef de l’Etat, à quelques semaines des élections européennes, se ressaisit du thème de prédilection de sa campagne présidentielle.

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JACKY DURAND et PATRICIA TOURANCHEAU

 

A deux mois des élections européennes, Nicolas Sarkozy martèle à nouveau son credo sécuritaire. Il était en déplacement à Nice mardi chez Christian Estrosi qu’il a chargé de rédiger une proposition de loi sur les bandes. A Orléans le 14 janvier 2009, le chef de l’Etat, qui dressait son bilan dans ce domaine se targuait d’avoir fait baisser la délinquance générale de 13,5 % depuis son arrivée au ministère de l’Intérieur en 2002. A en croire Nicolas Sarkozy, c’est donc sa politique de fermeté et de «culture du résultat», ses instructions aux services de police et ses textes de loi qui ont fini par payer et ont endigué la criminalité. Le nombre global de crimes et délits constatés (mélange de vols, viols, coups, etc.) dans le pays a chuté, c’est un fait indéniable. Mais selon Sébastian Roché, directeur de recherches au CNRS sur la délinquance, «la France suit la même tendance que tous les autres pays européens, et ce quelles que soient les politiques mises en place». Analyse de sept années de la politique de Sarkozy en matière de sécurité.

1) Chute de 22,2 % des atteintes aux biens

A y regarder de plus près, c’est la masse des vols en tous genres et dégradations qui a reculé. Ces «atteintes aux biens» qui représentent les trois quarts des infractions enregistrées en France ont en effet chuté de 22,2 % en cinq ans (entre 2003 et 2008). A eux seuls, les vols d’automobiles ont quasiment diminué de moitié (-43,2 %) ces cinq dernières années. Si Nicolas Sarkozy l’attribue à l’efficacité de la police, Sébastian Roché impute ce «changement aux efforts des industriels qui protègent mieux leurs produits avec des systèmes d’alarme, de surveillance, d’immobilisation ou de neutralisation qu’il s’agisse des voitures, des téléphones mobiles ou des cartes de crédit.» En revanche, les vols avec une arme à feu, notamment contre des commerces, montent en flèche depuis un an, de 23 %.

2) Montée de 14% des violences aux personnes

Les services de police échouent dans leur mission de «protection des personnes». La violence augmente dangereusement et les victimes se multiplient. Les «atteintes volontaires à l’intégrité physique» ont augmenté de 14 % depuis 2003. Et l’action de Nicolas Sarkozy, qui impute cette hausse en partie aux violences intra-familiales, n’a pas permis d’enrayer ce phénomène amorcé avant son arrivée aux commandes. Si le taux national de violences contre les personnes se situe à 7,3 % pour 1 000 habitants, la Seine-Saint-Denis enregistre le taux le plus élevé du pays avec 18,7 %. Or, les réponses policières paraissent inadaptées puisque 61 % des agents affectés dans ce département sensible ont moins de 30 ans et peu d’expérience.

3) Politique du chiffre

Sarkozy a impulsé une «culture du résultat» dans la police et décrété une «tolérance zéro», à savoir sanctionner toute infraction, même le plus petit délit. Ainsi, les policiers multiplient les contrôles de routine dits «opérations de sécurisation» et ne doivent rien laisser passer. Ils traquent même les fumeurs de joints trouvés en possession d’un gramme de cannabis. Policiers et gendarmes ont ainsi constaté 41,8 % d’infractions à la législation sur les stupéfiants (ILS) supplémentaires en cinq ans. Ce sont surtout les usagers de cannabis qui font grossir ce chiffre, même si de véritables réseaux de trafiquants sont démantelés par la PJ et les 33 Groupes d’interventions régionaux (GIR) institués par Sarkozy.

Les quotas de clandestins à expulser du territoire fixés sous son impulsion ont poussé les services à interpeller de plus en plus de sans-papiers. Les infractions à la législation sur les étrangers (ILE) ont augmenté de 68,2 % depuis 2003. Ces infractions sans victimes et sans plaintes, révélées par la seule action des services, présentent l’avantage pour l’Intérieur d’être aussitôt constatées, aussitôt résolues, et donc de faire monter le taux d’élucidation des affaires que Sarkozy se targue d’avoir fait grimper de «25 % en 2002 à un niveau jamais atteint de 37 %». Les syndicats de police dénoncent cette «politique du chiffre» et les contrôles qui creusent le fossé entre police et population, surtout les jeunes de banlieue.

4) Assertions politico-médiatiques

L’explosion de violences urbaines de l’automne 2005 survenues après la mort de deux mineurs poursuivis par la police dans un transformateur EDF à Clichy-sous-Bois entache sérieusement le bilan sécurité de Sarkozy qui imputait à l’époque ces émeutes à des «caïds» protégeant leur business : «Nous ne tolérons plus les cités interdites où les trafics mafieux règnent en maîtres.» Or, sur le terrain, les policiers ont plutôt débusqué de petits «capuchés» de moindre envergure, incendiaires de voitures ou lanceurs de pierres. De plus, une étude des Renseignements généraux a démontré qu’il ne s’agissait «pas de bandes organisées». De la même manière, Nicolas Sarkozy a fait de la surenchère sur le profil des émeutiers placés en garde à vue. Il a prétendu à l’Assemblée nationale le 16 novembre 2005 que «75 à 80 % des interpellés pour ces faits de violence urbaine étaient connus pour de nombreux méfaits et avaient d’ailleurs des antécédents judiciaires. C’étaient déjà des délinquants». Or, ces assertions ont été démenties par les procureurs, à commencer par celui de Bobigny qui a jugé la majorité des auteurs de violences urbaines : «Le passé pénal de certains majeurs âgés de 18 à 22 ans n’était pas important. Il y avait très peu de gros délinquants.» Un juge des enfants relevait que «la très grande majorité des mineurs était des primo-délinquants et quand ils étaient connus, c’était au titre de l’enfance en danger».

5) Démonstrations de force

Dès son arrivée place Beauvau, Sarkozy a tué dans l’œuf la «police de proximité» mise en place par la gauche, et a utilisé la police d’ordre que représentent les CRS en petites patrouilles, appellées «compagnies de sécurisation» pour quadriller les quartiers sensibles. Les coups de filet dans les cités ont été médiatisés à outrance comme les interpellations aux Tarterêts à Corbeil-Essonne (Essonne) en septembre 2006 après le tabassage de deux CRS, puis aux Mureaux (Yvelines) le mois suivant, pour rechercher les agresseurs d’une patrouille. Mais l’opération musclée dans le quartier des Musiciens avec 100 policiers casqués, portes enfoncées, habitants braqués et interpellations tout azimut, s’est soldée par un fiasco. Un seul suspect finalement arrêté à l’issue de cette opération-spectacle vilipendée par le maire de la commune, François Garay : «J’ignore si c’est Sarkozy [qui l’a organisée] et je m’en fous. Mais ça, c’est de la télé-réalité. Ce n’est pas digne d’une République laïque». A l’en croire, la situation dans les banlieues depuis les émeutes se «gère au fil du rasoir» : «On rame et en trois minutes d’images au 20 heures, ils vont détruire tous mes efforts.» En revanche, un autre coup de filet à Villiers-le-Bel (Val d’Oise) en février 2008 mais plus ciblé a permis de retrouver 17 émeutiers suspectés de coups de feu qui avaient blessé 75 policiers.

6) Arsenal de lois souvent inapplicables

Réprimer le racolage passif des prostituées, les délits commis en bandes organisées, accroître les peines pour les récidivistes et bientôt punir le port des cagoules dans les manifs, Nicolas Sarkozy a dégainé treize lois liées à la sécurité depuis 2002 que les policiers ont parfois du mal à appliquer, comme le texte sur les rassemblements dans les halls d’immeubles. Quant au délit de racolage passif, inventé par Sarkozy, il visait à mieux démanteler les réseaux de proxénètes. Mais à l’usage, ce sont surtout les prostituées qui trinquent. Les tapineuses ont été éloignées vers des périphéries dangereuses.

En mai 2006, avant de présenter son projet de loi de prévention de la délinquance, Sarkozy avait résumé sa philosophie en la matière lors d’un déplacement à Evry : «La sanction est une forme d’éducation», avait dit le ministre de l’Intérieur de l’époque dans un discours, intitulé «Une nouvelle politique pour les quartiers sensibles», déjà très programmatique à un an de la présidentielle. La loi promulgée en mars 2007 a placé les maires au centre de la politique de prévention et durcit les sanctions contre les mineurs. Mais deux ans plus tard, le Conseil national des villes (CNV) conclut à «l’absence quasi systématique de mise en œuvre» de cette loi.

Composé notamment d’élus de communes en difficultés de toutes étiquettes politiques, le CNV dresse un constat accablant dans son avis rendu le mois dernier : «La loi n’a pas été précédée d’une large consultation, qui aurait permis de capitaliser l’expérience acquise par les collectivités territoriales et l’Etat sur l’ensemble du territoire depuis parfois vingt années d’expérience ; d’identifier les évolutions de la délinquance et des actions nouvelles à définir ; d’identifier les lacunes de prise en charge auxquelles il faut remédier». Le CNV tire aussi la sonnette d’alarme sur des sujets soulevés lors de ses auditions dans les communes : la déscolarisation des ados ; les liens entre les violences subies par les enfants et l’échec scolaire ; les difficultés des bailleurs concernant l’occupation des halls d’immeubles, des caves…

 

Publié dans:Show Sarko |on 20 mai, 2009 |Pas de commentaires »

Narcisse se fait des copains…..

Sarkozy épinglé en Europe pour des propos sur ses pairs, malgré les démentis La presse européenne épinglait vendredi Nicolas Sarkozy pour des propos peu amènes, démentis par l’Elysée, qui lui ont été prêtés jeudi par le journal français Libération sur certains dirigeants étrangers, dont le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero.

Narcisse se fait des copains..... dans Show Sarko zoom_fermer photo_1239967839326-1-0 dans Show Sarko

Photographe : Eric Feferberg AFP/Pool/Arch. :: Nicolas Sarkozy entouré de ses gardes du corps, le 16 avril 2009 à Loudun

photo : Eric Feferberg , AFP

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En Espagne, où le président français se rendra en visite officielle les 27 et 28 avril, la presse reprend en choeur une pique supposée de M. Sarkozy mettant en doute l’intelligence de M. Zapatero, critiquant à l’instar d’ABC (droite) « le complexe de supériorité » du dirigeant français.

« Stupide, immature, hors de propos: le jugement de Sarkozy sur ses homologues », titrait en Une le quotidien britannique The Guardian, à propos de ses commentaires supposés sur M. Zapatero, la chancelière allemande Angela Merkel ou le président américain Barack Obama.

Pour le Times (conservateur), « M. Sarkozy est irrité par l’adulation dont jouit un dirigeant américain sans expérience, dont la popularité a éclipsé (sa) réputation de sauveur du monde ».

La presse allemande abordait l’épisode factuellement, comme celle d’Italie qui s’amusait de la « gaffe de Sarkozy » (La Republicca)

Selon l’article de Libération, le chef de l’Etat français se serait livré à des commentaires critiques sur les dirigeants cités lors d’un déjeuner privé à l’Elysée avec des parlementaires de droite et de gauche.

Il aurait loué « l’esprit subtil » de M. Obama tout en soulignant son manque d’expérience et se serait félicité que Mme Merkel se soit rangée à ses vues sur la crise économique.

Sur M. Zapatero, il aurait répondu à une remarque: « il se peut qu’il ne soit pas très intelligent. Moi j’en connais qui étaient très intelligents et qui n’ont pas été au second tour de la présidentielle », en référence à l’échec du socialiste français Lionel Jospin en 2002.

Un porte-parole de l’Elysée a formellement démenti jeudi tous ces propos, qui ont été également contestés par plusieurs témoins, sans convaincre en Espagne.

« Fasciné par les commérages, Sarkozy donne la véritable mesure de son altière – et trompeuse – figure politique », commentait ABC.

En Catalogne, El Periodico (centre-gauche) glosait « sur le caractère fanfaron » du président français, La Vanguardia (centre-droit) doutant « que ce soit la meilleure manière de préparer » sa visite en Espagne.

El Mundo (libéral) compte sur la présence prochaine à Madrid de Carla Bruni-Sarkozy pour « alléger les tensions et contenir les légèretés auxquelles se livre son époux quand il se sent à l’aise et desinhibé ».

Publié dans:Show Sarko |on 17 avril, 2009 |Pas de commentaires »

Narcissisme élyséen……..

Politiques 16/04/2009 à 06h51

Sarkozy se voit en maître du monde

Agapes. Le Président déjeunait hier avec des parlementaires de toutes tendances.

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MATTHIEU ÉCOIFFIER et FRANÇOIS WENZ-DUMAS

Nicolas Sarkozy lors de son discours de clôture du G20 à Londres le 2 avril.

Nicolas Sarkozy lors de son discours de clôture du G20 à Londres le 2 avril.
(REUTERS)

Festival de «moi je» hier à l’Elysée. De l’entrée au dessert, des tomates mozzarella à la mousse aux éclats de fruits et de chocolat, la vingtaine de parlementaires de tous bords conviés à déjeuner par le chef de l’Etat pour discuter régulation du capitalisme et paradis fiscaux ont eu droit, selon un convive, à «du Nicolas Sarkozy à 200 %, c’est-à-dire étrangement proche de sa propre caricature. On était en petit comité mais il parlait comme à la télé ou à un meeting de l’UMP !»

Ces députés et sénateurs que recevait le président de la République font partie d’un groupe de travail original constitué en novembre pour réfléchir sur la crise financière internationale. Ce club composé de 12 députés et 12 sénateurs, a donc décidé à l’issue du déjeuner de se baptiser «G24». «Le G24 est bicaméral et multipartis» , résume Hervé Mariton (UMP), qui est avec Jean-Pierre Brard (apparenté communiste), Jean-Pierre Chevènement (MRC), Henri Emmanuelli (PS) ou Nicolas Perruchot (Nouveau Centre) un des piliers de cet aréopage placé sous la double responsabilité des deux présidents des commissions des finances de l’Assemblée nationale et du Sénat, le socialiste Didier Migaud et le centriste Jean Arthuis.

Obama. Arrivé un peu en retard dans la petite salle à manger, le Président «a tenu sa promesse de nous informer du contenu du G20. Il nous reverra avant le prochain conseil européen de juin» , raconte un participant. Et s’il «a été plus bavard que d’habitude» , il a mené son débriefing tambour battant, tutoyant les uns, charriant les autres, tout en tapotant ses SMS, ravi de se mirer dans la vitrine de cette mini-union sacrée face à la crise.

En plat de résistance, les premiers pas de Barack Obama sur la scène internationale. «Obama est un esprit subtil, très intelligent et très charismatique. Mais il est élu depuis deux mois et n’a jamais géré un ministère de sa vie. Il y a un certain nombre de choses sur lesquelles il n’a pas de position», assure Nicolas Sarkozy. Et il «n’est pas toujours au niveau de décision et d’efficience», dont lui-même ferait preuve. Exemple : la taxe carbone. Compte rendu, version Sarkozy, de son échange avec Obama sur le sujet : «Je lui ai dit : « Je crois que tu n’as pas bien compris ce qu’on a fait sur le CO2. Tu as fait un discours, il va falloir des actes. » Le pack énergie-climat que j’ai fait adopter sous la présidence française [de l’Union européenne, ndlr] prévoit en 2020 une baisse de 20 % des rejets de 1990. Nous, en Europe, il y a des sanctions contre les Etats et les entreprises. Lui, il s’engage seulement à revenir au niveau de 1990 et il n’y a pas de sanction.»

Nicolas Sarkozy tape aussi sur José Manuel Barroso, le président de la commission européenne, «totalement absent du G20». Angela Merkel ? «Quand elle s’est rendu compte de l’état de ses banques et de son industrie automobile, elle n’a pas eu d’autre choix que de se rallier à ma position», s’autocongratule le Président.

Après ce compte rendu très personnel du G20, on passe aux choses sérieuses : la régulation du système bancaire et les paradis fiscaux. Nicolas Sarkozy propose de «créer un véhicule pour mutualiser les actifs pourris des établissements bancaires» , afin de ne pas refaire comme naguère avec le Crédit lyonnais une bad bank chargée d’écouler les actifs douteux. En même temps, il fait l’éloge de la titrisation, pourtant à l’origine de la crise américaine. «Il y a eu des excès, mais il faut la faire repartir», lâche Sarkozy. Henri Emmanuelli objecte un «ça se discute». «Henri, toi qui as été banquier, tu le sais très bien. La titrisation a permis le développement du monde depuis vingt ans», réplique le chef de l’Etat. «Je vais exiger de la Commission européenne que les banques aidées ou nationalisées cèdent des actifs, comme j’ai été obligé de le faire quand j’ai acheté 22 % du capital d’Alstom», poursuit-il, évoquant l’opération qu’il avait réalisée en 2004 lors de son passage au ministère de l’Economie.

Le centriste Jean Arthuis s’inquiète du coût pour le contribuable ? «S’il y avait une solution plus simple, je pense qu’on me l’aurait dite», appuie Sarkozy. Quand Jean-Pierre Brard tente une percée sur le terrain du pouvoir d’achat, il se fait aussitôt rembarrer : «On ne va pas parler de ça. On ne va pas retomber dans la politique politicienne !»

Au moment du dessert, Nicolas Sarkozy se fait servir «une compote de pomme comme un enfant», s’étonne le député (Verts) François de Rugy. En guise de douceur, le président de la République ne résiste pas à informer ses convives que «le gouvernement espagnol vient d’annoncer la suppression de la publicité sur les chaînes publiques. Et vous savez qui ils ont cité en exemple ?» «On peut dire beaucoup de choses sur Zapatero», remarque Emmanuelli. «Il n’est peut-être pas très intelligent. Moi j’en connais qui étaient très intelligents et qui n’ont pas été au second tour de la présidentielle», s’amuse Sarkozy en allusion à Lionel Jospin. Avant de revenir à son sujet de prédilection : «D’ailleurs, dans ma carrière politique, j’ai souvent battu des gens dont on disait qu’ils étaient plus intelligents et avaient fait plus d’études que moi.» «On a pensé à Villepin», lâche un convive. Conclusion du Président : «L’important dans la démocratie, c’est d’être réélu. Regardez Berlusconi, il a été réélu trois fois.»

«Bolchevik».Avant de se séparer, le locataire de l’Elysée a promis aux élus du «G24» de les inviter pour un quatrième déjeuner en juin. Les deux premiers ont eu lieu début novembre 2008 et le 30 mars dernier. Incorrigible provocateur, Jean-Pierre Brard n’a pas pu s’empêcher de faire remarquer au rapporteur (UMP) du budget au Sénat, Philippe Marini, qui prônait la régulation qu’il allait «lui aussi devenir bolchevik». «J’ai toujours été antibolchevik !» s’est défendu le sénateur de l’Oise. «Et cette cravate rouge ?» lui a répliqué le député de Seine-Saint-Denis.

Publié dans:Politique, Show Sarko |on 17 avril, 2009 |Pas de commentaires »

Dans « bonimenteur », il y a « boni » et……

Le gros bobard diplomatique de Sarkozy

DESINTOX

Le 27 mars, lors d’une conférence de presse, Nicolas Sarkozy s’est rendu coupable d’un étonnant mensonge d’Etat. Interrogé sur l’attitude de la France face au putsch qui a renversé le Président mauritanien en août, Sarkozy a prétendu avoir passé à ce dernier un coup de téléphone. Intox.

20 réactions

CÉDRIC MATHIOT

 

Nicolas Sarkozy à la télévision le 5 février dernier.

Nicolas Sarkozy à la télévision le 5 février dernier. (Ho New / Reuters)

Intox

C’est une affaire qui n’arrangera pas l’image déjà controversée de Nicolas Sarkozy en Afrique. Mercredi, la rubrique Désintox montrait comment Sarkozy a dérapé lors d’une conférence de presse au Niger, le 27 mars, en présentant le putsch en Mauritanie comme un quasi non-évènement. Le président français avait occulté aussi bien les condamnations internationales unanimes que les protestations locales, politiques ou populaires. Une vision très accommodante avec les putschistes qui avait suscité de vives réactions et dont certains observateurs suggéraient qu’elle a été soufflée par la bonne vieille Françafrique, décidée à frayer avec le nouveau pouvoir. Mais Sarkozy ne pourra seulement arguer la désinformation. Car lors de la même conférence de presse, pour réfuter toute ambiguïté de la position française, il a ajouté un énorme mensonge : «Quand le président démocratiquement désigné a été retenu, moi-même je l’ai appelé.» Sauf que…

Désintox

Nicolas Sarkozy a reçu un message, trois jours après ses déclarations à Niamey. Il émane d’un diplomate français, fin connaisseur de la Mauritanie, qui lui dit ceci : «Permettez-moi de vous rappeler que vous n’avez jamais parlé au téléphone avec le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi, ni pendant qu’il était au secret au palais des Congrès de Nouakchott depuis le putsch du 6 août, ni ensuite dans son village de Lemden, où il est assigné à résidence.» Et le correspondant de Sarkozy de lui donner, à toutes fins utiles, le numéro de téléphone de son homologue mauritanien. Ce n’était pas une blague.

Contactée par Libération, la fille du président déchu, Amal Mint Cheikh Abdallahi, confirme ce qui ressemble à un étonnant bobard d’Etat : «Le président Sarkozy n’a jamais appelé le président Abdallahi. On est tombé des nues l’en écoutant dire le contraire lors de la conférence de presse.» La surprise a dû être d’autant plus saumâtre qu’Abdallahi, premier président démocratiquement élu du pays, en mars 2007, avait sollicité un tel échange. En vain. «Après le putsch, le Président a reçu l’ambassadeur de France en Mauritanie et lui a fait savoir qu’il souhaitait s’entretenir avec le chef de l’Etat français. Il ne s’est rien passé depuis», affirme la fille du dirigeant renversé. C’est elle qui a eu les seuls contacts directs avec Paris, via des conseillers de l’Elysée en charge des questions africaines. La junte n’a pas été moins bien traitée : ses dirigeants ont été reçus par le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant.

Les services de l’Elysée, que nous avons joints pour avoir une explication sur ce coup de fil «fantôme», nous ont affirmé n’avoir pas d’«éléments d’information» à donner sur le sujet, ajoutant seulement : «La position de la France n’a pas changé, elle est toujours en faveur d’un retour à l’ordre constitutionnel en Mauritanie.»

Il faudra plus que ces déclarations de principe pour lever les ambiguïtés nées des mensonges d’un président qui nie les résistances au putsch et invente un coup de fil de soutien imaginaire au chef d’Etat déchu. Dans la même conférence de presse de Niamey, le 27 mars, Nicolas Sarkozy appelait de ses vœux la «transparence» comme base de la nouvelle relation entre la France et l’Afrique. Il reste à l’évidence du chemin à parcourir.

Publié dans:Show Sarko |on 14 avril, 2009 |Pas de commentaires »

« C’est avec ces hochets qu’on mène les hommes.. » (Napoléon)

Légion d’honneur: Vincent Bolloré, Agnès Varda et Jean-Baptiste Grange

Claude Bébéar, Vincent Bolloré, Agnès Varda, les créatrices de mode Agnès B et Mme Carven, le skieur Jean-Baptiste Grange, figurent dans la promotion de l’Ordre national de la Légion d’Honneur publiée dimanche au Journal officiel.

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Photographe : Eric Piermont AFP/Archives :: Vincent Bolloré en conférence de presse, le 2 mars 2009 à Suresnes

photo : Eric Piermont , AFP

Claude Bébéar, l’ancien patron et fondateur du groupe d’assurances AXA, l’écrivain Andrée Chedid sont élévés à la dignité de grand officier et au grade de commandeur, l’homme d’affaires Vincent Bolloré ainsi que l’historien Max Gallo, membre de l’Académie française.

Parmi cette promotion de Pâques, deux grandes créatrices de mode sont également distingées: Mme Marie-Louise Grog, née Carven, nommée au grade de commandeur, et Agnès B, faite chevalier. Un autre grand nom de la mode, le chausseur Robert Clergerie, Pdg de la société eponyme, est élevé au grade d’officier.

L’éditeur Antoine Gallimard, le comédien Gérart Desarthe et la réalisatrice et scénariste Danièle Thompson, fille de Gérard Oury sont élevés au grade d’officier.

Sportif récompensé, le skieur Jean-Baptiste Grange, meilleur slalomeur de la saison 2008/09, vainqueur du globe de cristal de slalom de la Coupe du monde, a été promu chevalier, au titre du ministère de la Santé et des Sports.

Au grade d’officier figure l’ancienne ministre socialiste Edvige Avice tandis que l’ancienne championnne olympique de ski, Christine Goitschel est faite chevalier.

Publié dans:Show Sarko |on 12 avril, 2009 |Pas de commentaires »
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