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Sondage………………………….(28/01/2018)

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Sondages : "La baisse d'Emmanuel Macron s'explique par le pouvoir d'achat"
Emmanuel Macron, le 23 janvier, à l’Elysée. Le chef de l’Etat a perdu 2 points de popularité en janvier selon l’Ifop, et 5 points selon Odoxa. (PDN/SIPA)

« L’érosion de 2 points enregistrée par Emmanuel Macron n’est pas due à Notre-Dame-des-Landes, bien au contraire, elle s’explique par le retour au premier plan de thématiques économiques et sociales », explique Frédéric Dabi, de l’Ifop.

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Publié le 28 janvier 2018 à 07h57

Frédéric Dabi est politologue, directeur général adjoint de l’Ifop. Il analyse la légère baisse de la popularité du président Emmanuel Macron dans les derniers sondages d’opinion. Interview.

Après une progression constante au dernier trimestre de 2017, Emmanuel Macron voit sa popularité baisser. Est-ce à cause de l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ?

Absolument pas, et je dirais même : bien au contraire ! Certes, notre enquête Ifop pour « le Journal du Dimanche » enregistre une érosion de la popularité d’Emmanuel Macron en janvier. Mais c’est justement Notre-Dame-des-Landes qui a permis au chef de l’Etat de limiter la chute que nous avions commencé à mesurer depuis une dizaine de jours, pour revenir à un niveau quasiment stable : deux points, ce n’est pas une baisse significative.

Il est vrai que certains ont pu considérer que le gouvernement avait cédé face aux zadistes, ou qu’il n’avait pas respecté le choix démocratique du référendum de juin 2016, des arguments qui expliquent le recul d’Emmanuel Macron auprès des sympathisants de droite.

 

 

Mais les Français ont majoritairement approuvé la décision prise par le couple exécutif au sujet du projet d’aéroport. Notre sondage de la semaine dernière a montré que 76% des Français étaient en accord (enquête Ifop-Fiducia pour Sud Radio) avec la décision de renoncer à Notre-Dame-des-Landes. L’idée que le gouvernement a reculé a pesé infiniment moins que la perception d’une décision courageuse, qui a montré qu’Emmanuel Macron savait agir, trancher, décider. Cet épisode a permis au chef de l’Etat de mobiliser son atout maître. Cet atout s’inscrit dans une logique de distinction par rapport à ces deux prédécesseurs.

Ce que fait Emmanuel Macron apparaît en rupture très forte par rapport à François Hollande, qui n’avait jamais tranché sur Notre-Dame-des-Landes, ou en comparaison avec Nicolas Sarkozy, perçu comme agissant de manière assez désordonnée et sans que la finalité de son action soit comprise. Emmanuel Macron a ainsi clos un dossier sur lequel les Français ressentaient de la lassitude.

Emmanuel Macron enregistre tout de même une petite baisse. Si ce n’est pas Notre-Dame-des-Landes, comment l’expliquez-vous ?

Ce qui est encourageant pour Emmanuel Macron, c’est que les Français n’évaluent pas ses actes à travers une grille de lecture systémique par laquelle toute action présidentielle sortirait délégitimée, comme c’était le cas pour Nicolas Sarkozy, à qui l’on reprochait les promesses non tenues, ou pour François Hollande, qui devait faire face à un soupçon d’inaction.

Ceci étant dit, la vague de janvier de notre baromètre mesure un fait relativement nouveau s’agissant d’Emmanuel Macron, à savoir le retour en force de la thématique du pouvoir d’achat. Pour la première fois, les critiques sont assez homogènes.

Emmanuel Macron et son gouvernement ont annoncé des mesures censées favoriser le pouvoir d’achat : suppression de la taxe d’habitation – peut-être même pour l’ensemble des Français – baisse des cotisations salariales qui, même compensées par la hausse de la CSG, vont permettre à beaucoup de salariés du secteur privé de voir leur pouvoir d’achat légèrement augmenter… Tout cela a aiguisé des attentes et a suscité un discours critique qui se décline en plusieurs dimensions.

  • Se fait d’abord jour le sentiment classique que tout augmente et que l’on n’arrive pas à y faire face – gazole, tabac, timbres… C’est souvent le cas dans nos vagues de septembre et de janvier.
  • Ensuite, un sentiment que j’appellerais de « vase communicant ». C’est l’idée que ce que le gouvernement nous donne d’un côté, il nous le prend de l’autre ; que s’il augmente le pouvoir d’achat des salariés, il devra trouver des recettes complémentaires pour équilibrer les comptes.

Cela réactive une préoccupation plus générale depuis le début du quinquennat. Les Français se disent qu’Emmanuel Macron va transformer le pays, certes, et qu’il le fait en cohérence avec son programme présidentiel. Mais ils se demandent s’ils vont eux-mêmes bénéficier de cette transformation. S’agira-t-il d’un changement pour tous ?

 

 

Est-ce pour cette raison qu’Emmanuel Macron baisse de façon plus sensible au sein des catégories populaires et des retraités ?

La popularité d’Emmanuel Macron recule auprès des catégories qui sont traditionnellement les plus sensibles à l’enjeu du pouvoir d’achat. Il perd 5 points chez les 25-34 ans, la génération de l’insertion dans la vie professionnelle. Il perd 4 points chez les 50-64 ans, la génération de ceux qui approchent de la fin de leur carrière professionnelle et sont inquiets quant à leur retraite.

Pour résumer, l’érosion de 2 points enregistrée par Emmanuel Macron n’est pas due à Notre-Dame-des-Landes, bien au contraire, elle s’explique par le retour au premier plan de thématiques économiques et sociales, au premier rang desquelles le pouvoir d’achat.

On peut toutefois relever un élément extrêmement avantageux pour le chef de l’Etat, comparé à ses prédécesseurs, c’est qu’il n’y a pas d’impatience. Les Français déclarent encore spontanément qu’il faut lui laisser le temps de déployer sa politique, qu’il faut attendre des résultats. Combien de temps cela va-t-il durer ? Sûrement pas tout le quinquennat…

Malgré cette érosion de 2 points, le président reste à un niveau de popularité confortable, si on le compare à ses prédécesseurs.

Oui, et c’est la première fois depuis le début du quinquennat que la popularité d’Emmanuel Macron est supérieure, non seulement à celle de François Hollande, mais aussi à celle de Nicolas Sarkozy, à la même période de leurs quinquennats. Janvier 2008 marque, pour ce dernier, le moment d’une rupture d’opinion sur la question du « travailler plus pour gagner plus », c’est-à-dire le pouvoir d’achat…

Emmanuel Macron obtient 50% de satisfaits dans un contexte où aucune des oppositions, encore très fragilisées par la séquence électorale de 2017, n’est en mesure de servir de réceptacle à des frustrations ou des mécontentements exprimés çà et là, par les Français. En outre, le chef de l’Etat dispose de l’appui solide des sympathisants En Marche !, satisfaits à 94%, et du soutien d’un socialiste sur deux comme d’un républicain sur deux. Les ingrédients de la victoire d’Emmanuel Macron au scrutin présidentiel sont toujours présents après huit mois en fonction : soutien massif de son électorat et capacité à séduire une partie non négligeable des sympathisants des partis traditionnels de gouvernement.

Publié dans:SONDAGES |on 28 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Que de compliements !! (25/01/2018)

Logo Francetv info 19h08
Alerte info
Près de 6 Français sur 10 jugent Laurent Wauquiez ni compétent, ni honnête, ni sympathique, selon un sondageLe sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et « Le Figaro », jeudi, est sans appel pour le nouveau président du parti LR. 57% des sondés jugent Laurent Wauquiez incompétent.
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:SONDAGES |on 25 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Plus dure sera la chute………………….(23/01/2018)

Plus dure sera la chute......................(23/01/2018) dans SONDAGES

lexpress

Sondage: Macron chute en janvier, un effet Notre-Dame-des-Landes?

Par LEXPRESS.fr , publié le 23/01/2018 à 07:16 , mis à jour à 14:04 

Le président français Emmanuel Macron a vu sa cote de popularité baisser de cinq points en janvier 2018
Le président français Emmanuel Macron a vu sa cote de popularité baisser de cinq points en janvier 2018

afp.com/Adrian DENNIS

Le sondage Odoxa pour L’Express, France Inter et la presse régionale montre une érosion de la cote de popularité du chef de l’État, qui peut être attribuée à l’actualité.

Certaines décisions peuvent-elles être approuvées par une majorité de Français et entraîner dans le même temps une chute de popularité? C’est visiblement toute la contradiction subie en janvier par Emmanuel Macron, à croire le dernier sondage Odoxa pour L’Express, France Inter et la presse régionale. En l’espace d’un petit mois, la cote de popularité du chef de l’Etat a diminué de cinq points, le faisant repasser sous la barre des 50%. Ils sont désormais 49% à considérer que le président de la République est un bon président de la République, même si la marge d’erreur ne permet pas d’être catégorique sur ce point.

 Cette rechute, qui suit une belle envolée au mois de décembre, peut-elle être la conséquence de l’annonce de l’abandon de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes? C’est ce que laisse entendre l’institut de sondage. Car si cette décision a été approuvée par une majorité de Français, il n’empêche qu’elle entre en contradiction avec les promesses formulées au cours de la campagne présidentielle. Or, « s’il est un crédit qui était jusqu’à présent systématiquement porté à cet exécutif, c’est bien celui de ‘faire ce qu’il dit’, de tenir ses promesses », relève Odoxa.
En janvier 2018, Emmanuel Macron a subi une baisse de quatre points de sa popularité.
En janvier 2018, Emmanuel Macron a subi une baisse de quatre points de sa popularité.

Odoxa pour L’Express

La chute est encore plus dure pour le premier ministre. Edouard Philippe, qui s’expose de plus en plus sur les sujets sensibles, et qui s’est chargé de l’annonce de l’abandon de l’aéroport, enregistre lui une baisse de sept points de popularité. Ils ne sont plus que 50% des Français à considérer que le pensionnaire de Matignon est un bon Premier ministre. Le couple exécutif perd lourd chez les sympathisants des deux anciens partis de gouvernement. Macron et Philippe accusent respectivement une perte de 16 et 19 points chez les sympathisants socialistes, et de 20 et 6 points chez les sympathisants de droite.

Hulot s’effondre, Wauquiez reste très bas

Il était entré au gouvernement avec une cote de popularité exceptionnelle, de 60%. Dix mois après son entrée au gouvernement, Nicolas Hulot ne cesse de s’effondrer dans les sondages. Il culmine aujourd’hui à 34% d’opinions favorables, soit une perte sèche de 26 points depuis le début du quinquennat… Dont onze points entre le mois de décembre et ce mois de janvier 2018. Il reste toutefois premier dans un classement des personnalités politiques les plus populaires, qui ne traduit pas vraiment un amour des Français pour sa classe politique…

Malgré son élection à la tête du parti Les Républicains, Laurent Wauquiez ne brille guère davantage. Il chute jusque dans son propre camp, avant même d’avoir effectué sa véritable rentrée politique. Ceci expliquant peut-être cela. En un mois, le nouveau président du parti LR a vu sa popularité chuter de sept points auprès des sympathisants LR. Sa cote d’adhésion auprès des Français ne s’élève plus qu’à 15%.

Malgré une forte chute, Nicolas Hulot demeure la personnalité préférée des Français
Malgré une forte chute, Nicolas Hulot demeure la personnalité préférée des Français

Odoxa pour L’Express

A droite, il faut finalement se tourner vers les anciennes figures du parti pour voir les scores remonter. Aux yeux des sympathisants LR, c’est encore Nicolas Sarkozy qui reste de loin la personnalité la plus populaire, avec 76% d’opinions favorables, devançant Juppé et ses 52% de bonnes opinions. Et c’est même Valérie Pécresse qui complète ce podium, avec une cote de popularité de 48% contre 44% pour le président du parti. Ce classement s’inverse toutefois en élargissant auprès de tous les Français, Juppé recueillant 33% d’opinions positives contre seulement 24% pour Nicolas Sarkozy.

Signe du manque criant de popularité de Laurent Wauquiez: une large majorité de Français approuve la décision du maire de Bordeaux de prendre ses distances avec le parti LR et les prises de position de sa nouvelle direction. Huit Français sur dix approuvent cette décision, également partagée par une majorité de sympathisants LR. Wauquiez est prévenu: il part de très loin.

Méthodologie: enquête réalisée auprès d’un échantillon de 1006 Français représentatifs de la population française âgées de 18 ans et plus, interrogés par Internet les 17 et 18 janvier 2018.

Publié dans:SONDAGES |on 23 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Sondage………………………..(21/01/2018)

Sondage

Baisse de popularité d’Emmanuel Macron et Édouard Philippe

Emmanuel Macron et Édouard Philippe enregistrent leur première baisse de popularité depuis octobre dernier.

Édouard Philippe et Emmanuel Macron à l'Élysée, le 30 octobre 2017
Édouard Philippe et Emmanuel Macron à l’Élysée, le 30 octobre 2017Crédit : AFP / Ludovic Marin
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publié le 21/01/2018 à 02:58

La cote de popularité d’Emmanuel Macron est en baisse de 2 points en janvier par rapport à celle de décembre à 50% d’opinions favorables tandis que celle d’Édouard Philippe chute de cinq points à 49%, selon un sondage Ifop publié par le Journal du Dimanche (JDD).

Pour le Président de la République, 44% des personnes interrogées se déclarent « plutôt satisfaites » tandis que 6% sont « très satisfaites ». A l’inverse, 49% des sondés se montrent mécontents d’Emmanuel Macron parmi lesquels 29% de « plutôt mécontents » et 20% de « très mécontents ».

oba-icon dans SONDAGES

Publié dans:SONDAGES |on 21 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Sondage……………………………….(24/11/2017)

Publié dans:SONDAGES |on 24 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

Ils vont surement le rester………….(09/11/2017)

Publié dans:SONDAGES |on 10 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

Et c’est « Le Coiffeur » qui le dit……………(30/10/2017)

Fin de l’euphorie, l’effet Macron sur les ménages retombe

  • Par  Le Figaro.fr avec AFP
  • Mis à jour le 27/10/2017 à 13:22
  • Publié le 27/10/2017 à 13:20
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Signal inquiétant pour le gouvernement ? Le moral des ménages français a continué de se dégrader en octobre pour le quatrième mois consécutif, retournant à son niveau de mai, mois de l’élection d’Emmanuel Macron. L’indicateur de confiance des ménages dans la situation économique, calculé sur la base de soldes d’opinion (différences entre proportion de réponses positives et négatives), a perdu en octobre un point pour s’établir à 100 points, a annoncé vendredi l’Insee dans un communiqué. Il revient ainsi à sa moyenne de longue période, un niveau au-dessus duquel il évoluait depuis mai dernier. « Il y a eu un petit effet de bulle, que l’on observe assez classiquement pendant les élections », commente Mathieu Plane, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), interrogé par l’AFP. « On voit maintenant un effet de retournement », explique-t-il.

À l’origine de ce recul : les ménages sont nettement moins optimistes sur leur situation financière future. Le solde d’opinion à ce sujet, déjà négatif, perd en effet trois points, autant qu’en septembre. De fait, la proportion de ménages estimant qu’il est opportun de faire des achats importants diminue aussi de trois points. Par ailleurs, le solde d’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne future recule fortement, de 5 points, après en avoir perdu deux en septembre. En parallèle, « la part de ménages estimant qu’il est opportun d’épargner chute en octobre », de huit points. Pour Hélène Baudchon, économiste chez BNP Paribas, la dégradation du moral des ménages relevait, jusqu’au mois de septembre, d’une « correction technique de la forte hausse en mai et en juin, typiquement observée lors des scrutins présidentiels ». Mais la nouvelle baisse constatée en octobre soulève des interrogations.

- « Un sentiment de méfiance » des Français -

« Il est possible que cela constitue un signal d’alerte », dit-elle à l’AFP, soulignant que « l’actualité budgétaire très riche », avec la présentation du projet de loi de finances pour 2018, pouvait avoir joué en octobre. Suppression de l’impôt sur la fortune, mise en place d’un prélèvement forfaitaire unique de 30% sur les revenus du capital, hausse de la contribution sociale généralisée (CSG), baisse progressive de la taxe d’habitation… Toute une série de mesures fiscales ont été annoncées depuis fin septembre, provoquant des controverses et d’intenses débats, sur une politique présentée comme favorable aux plus riches par l’opposition. Or, « il n’est pas forcément facile de s’y retrouver dans toutes ces discussions », constate Mme Baudchon. Même si plusieurs de ces mesures aboutiront à des baisses d’impôt, elles sont ciblées sur certaines catégories, suscitant un sentiment mitigé du côté des ménages. Plus qu’un signe annonciateur d’un retournement économique, la baisse du moral des ménages, constante depuis juillet, est un avertissement politique à l’attention du gouvernement, qui témoigne d’un « sentiment de méfiance » des Français face à la politique économique et budgétaire, estime Mathieu Plane. D’autant plus que ce recul intervient, à la différence de 2012, dans une « période de reprise économique » qui se confirme, rappelle-t-il.

Une impression à nuancer, toutefois, au regard des craintes des ménages concernant le chômage : celles-ci se stabilisent en octobre, ce qui est un « bon signe » et « en ligne avec la dynamique favorable sur le marche du travail », observe auprès de l’AFP, Alexandre Vincent, économiste à l’institut Coe-Rexecode. Reste à savoir si cette dégradation se poursuivra dans les prochains mois ou si le sentiment de méfiance s’estompera, une fois le débat budgétaire passé.

Publié dans:SONDAGES |on 30 octobre, 2017 |Pas de commentaires »

Le gourou baisse encore…………………….(25/10/2017)

Popularité : Macron et Philippe à nouveau en baisse

AFP/LE POINT

Publié le 25/10/2017 à 17:44 | AFP

Popularité : Macron et Philippe à nouveau en baisse
Popularité : Macron et Philippe à nouveau en baisse © POOL/AFP/Archives / CHARLY TRIBALLEAU

La cote de popularité d’Emmanuel Macron (-3) et d’Edouard Philippe (-4) est à nouveau en baisse en octobre, après une embellie le mois précédent, selon un sondage BVA diffusé mercredi.

Seule une minorité parmi les Français interrogés (42 %) a une opinion positive du chef de l’Etat, alors que les « mauvaises opinions » grimpent de 5 points par rapport à septembre à 56 %, dix jours après son interview télévisée de rentrée.

Emmanuel Macron perd notamment des points auprès des sympathisants socialistes (-11) et du Front national (-7). Depuis son entrée en fonction mi-mai, sa popularité a chuté de 20 points auprès de l’ensemble des Français interrogés, selon ce baromètre réalisé pour Orange et La Tribune.

Edouard Philippe connaît une baisse comparable, avec 44 % d’opinions favorables, tandis qu’un Français sur deux (50 %, +4) a une mauvaise opinion de lui en tant que chef du gouvernement.

Nicolas Hulot conforte pour sa part sa position en tête du classement des personnalités politiques dont les Français souhaitent qu’elles aient « davantage d’influence », avec 42 % (+1) d’opinions positives. Le ministre de la transition écologique devance Alain Juppé (32 %, =), Jean-Yves Le Drian (32 %, -1), Xavier Bertrand (31 %, -1) et Bruno Le Maire (30 %, +1).

Enquête réalisée en ligne du 24 au 25 octobre auprès de 1.193 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

25/10/2017 17:43:26 -          Paris (AFP) -          © 2017 AFP

 

Publié dans:SONDAGES |on 25 octobre, 2017 |Pas de commentaires »

Sondage…………………………….(24/10/2017)

88% des Français jugent que Macron avantage les grandes fortunes

logo de Europe 1 Europe 1

Europe 1
Rédaction Europe1.fr avec ReutersIl y a 1 heure
Sondage..................................(24/10/2017) dans SONDAGES
Comme dans le baromètre de septembre, 56% des personnes interrogées jugent qu’Emmanuel Macron n’est pas un bon président contre 44% qui pensent le contraire.

Plus de 80% des Français estiment que les grandes fortunes et les chefs d’entreprises sont les grands gagnants de la politique fiscale d’Emmanuel Macron, dont la cote de confiance demeure négative dans un sondage Odoxa pour L’Express, la presse régionale et France Inter qui paraît mardi.

S’agissant des réformes fiscales du projet de loi de finances pour 2018, 88% contre 11% (+six points par rapport à une enquête du 12 octobre) des personnes interrogées considèrent qu’elles avantagent les grandes fortunes, 83% contre 16% (+6) les chefs d’entreprises et 78% contre 22% (+4) les salariés à hauts revenus.

56 % estiment que Macron n’est pas un bon président. Comme dans le baromètre de septembre, 56% des personnes interrogées jugent qu’Emmanuel Macron n’est pas un bon président contre 44% qui pensent le contraire. La perception de l’action du Premier ministre, Edouard Philippe, est elle aussi défavorable : 54% (+1) déclarent qu’il n’est pas un bon Premier ministre, 45% (-1) disent le contraire et un pour cent ne se prononce pas. Elles sont 72% à estimer que la politique mise en oeuvre désavantage les chômeurs, contre 27% qui pensent le contraire, et 74% qu’elle désavantage les salariés à revenus modestes, contre 25%.

L’enquête a été réalisée par internet du 18 au 19 octobre auprès d’un échantillon de 995 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Publié dans:SONDAGES |on 24 octobre, 2017 |Pas de commentaires »

Sondage…………………………………..(22/10/17)

Sondage: la popularité de Macron et Philippe à nouveau en baisse

Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 22/10/2017 à 08:02 , mis à jour à 10:08

Le président Emmanuel Macron, le 20 octobre 2017 à Bruxelles (photo d'illustration).

Le président Emmanuel Macron, le 20 octobre 2017 à Bruxelles (photo d’illustration).afp.com/JOHN THYS

Avec 42% d’opinions favorables, le chef de l’Etat ne parvient pas à confirmer le regain de popularité de cinq points enregistré en septembre.

La popularité d’Emmanuel Macron (-3) et celle du Premier ministre Edouard Philippe (-1) sont à nouveau en baisse en octobre après une embellie le mois précédent, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche. Les Français qui expriment leur mécontent à l’encontre de son action restent majoritaires (56%, +3).

Depuis son entrée en fonction au mois de mai, la cote d’Emmanuel Macron a chuté de 20 points. Elle se situe à présent au même niveau que celle de son prédécesseur François Hollande à la même époque (42%). Avec 42% d’opinions favorables, le chef de l’Etat ne parvient pas à confirmer le regain de popularité de cinq points enregistré en septembre.

La popularité d’Edouard Philippe repart également en légère baisse, mais autant de Français interrogés se disent aujourd’hui « satisfaits » (47%, -1) et « mécontents » (47%, +1) de son action. 6% ne se prononcent pas. Le Premier ministre a perdu 8 points depuis son entrée en fonction, mais un nombre important de personnes interrogées (21%) ne se prononçaient pas en mai en raison de son manque de notoriété.

Macron mieux élu si l’élection avait lieu ce dimanche

Par ailleurs, selon une autre enquête publiée également par le JDD six mois après l’élection présidentielle, si le premier tour de scrutin avait lieu dimanche, Emmanuel Macron obtiendrait cette fois 28% des voix, soit 4 points de plus que le 23 avril dernier.

Il devancerait à nouveau Marine Le Pen, dont le score serait quasiment identique (21,5%, contre 21,3% en avril), qui se qualifierait à nouveau pour le second tour. Jean-Luc Mélenchon recueillerait 18% des voix (19,6% le 23 avril) et François Fillon, candidat de la droite, 15% (20% en avril).

Le baromètre de popularité a été réalisé en ligne et par téléphone du 13 au 21 octobre auprès de 1.938 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. L’enquête six mois après la présidentielle a été conduite en ligne du 13 au 18 octobre, auprès de 1908 personnes inscrites sur les listes électorales. La marge d’erreur est chaque fois de 1 à 2,2 points.

Publié dans:SONDAGES |on 22 octobre, 2017 |Pas de commentaires »
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