Archive pour la catégorie 'SOUVENIR'

Flash « francetvinfo »………………………….(12/02/2016)

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Attentats du 13 novembre : l’ADN de Salah Abdeslam n’a pas été retrouvé sur la ceinture d’explosifs découverte à MontrougePrès de trois mois après les attentats du 13 novembre 2015, l’enquête progresse, mais le mystère s’épaissit. L’ADN de Salah Abdeslam,soupçonné d’avoir fait partie d’un des commandos de jihadistes qui ont frappé la capitale, ne figure pas sur la ceinture d’explosifs retrouvée à Montrouge (Hauts-de-Seine), indique BFMTV, vendredi 12 février. L’information est confirmée mais « on ne peut en tirer aucune conséquence », indique une source judiciaire à francetv info.
Publié dans:SOUVENIR |on 12 février, 2016 |Pas de commentaires »

Sondage………………………….(10/02/2012)

Les Français font confiance à Hollande dans deux sondages

Créé le 09-02-2012 à 06h10 – Mis à jour à 09h02      15 réactions

Le Nouvel Observateur avec AFP

Par Le Nouvel Observateur avec AFP

Un sondage CSA donne le candidat socialiste gagnant de la présidentielle avec 60% des suffrages. Selon TNS-Sofres, 50% des Français lui font confiance.

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Un sondage CSA donne le candidat socialiste gagnant de l'élection présidentielle avec 60% des suffrages, selon TNS-Sofres 50% des Français lui font confiance. Christophe Ena/AP/SIPA

Un sondage CSA donne le candidat socialiste gagnant de l’élection présidentielle avec 60% des suffrages, selon TNS-Sofres 50% des Français lui font confiance. Christophe Ena/AP/SIPA

François Hollande arriverait en tête au premier tour de l’élection présidentielle avec 30% des voix, devant Nicolas Sarkozy, crédité de 26% d’intentions de vote, et l’emporterait largement au second tour avec 60% des suffrages contre 40%, selon un sondage CSA pour BFMTV, 20 minutes et RMC publié jeudi 9 février.

Avec 30% (-1) d’intentions de vote au premier tour, le candidat socialiste est en légère baisse par rapport à la précédente enquête réalisée deux semaines auparavant. Nicolas Sarkozy gagne pour sa part un point, à 26%.

Le rapport de forces au second tour est en revanche inchangé.

Marine Le Pen, arriverait en 3è position au premier tour, avec 17,5% (+0,5) d’intentions de vote, devant François Bayrou (MoDem), qui perd deux points à 13%.

Confiance des Français

Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de gauche, obtient 8% (-1) d’intentions de vote au premier tour, suivi d’Eva Joly (EELV), stable à 2%, et de l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin (1%, inchangé).

Sept candidats sont crédités, sans changement, de 0,5% d’intentions de vote : Nathalie Arthaud (LO), Philippe Poutou (NPA), Corinne Lepage (Cap21), Hervé Morin (NC), Christine Boutin (PCD), Frédéric Nihous (CPNT), Nicolas Dupond-Aignan (DLR).

François Hollande obtient par ailleurs une meilleure cote de confiance sur neuf des douze thèmes abordés dans cette enquête à paraître jeudi.

37% des personnes interrogées lui font notamment confiance pour « rassembler les Français », 36% pour « lutter contre les inégalités sociales et l’exclusion » et « favoriser l’accès au logement », et 34% pour « défendre le pouvoir d’achat ». Elles sont entre 17% à 20% à se prononcer pour Nicolas Sarkozy sur ces différents thèmes.

Si 26% d’entre elles font confiance à François Hollande pour « réduire les déficits publics », contre 24% pour Nicolas Sarkozy, les personnes interrogées font plus confiance au chef de l’Etat sortant pour « défendre les intérêts de la France dans la mondialisation » (35%, contre 26%) et « lutter contre l’insécurité » (33%, contre 23%).

Cotes de confiance stable pour Sarkozy

Le couple Sarkozy-Hollande n’est devancé par Marine Le Pen que s’il s’agit de « maîtriser l’immigration », la candidate du Front national obtenant alors la confiance de 36% des personnes interrogées, contre 23% pour Nicolas Sarkozy et 19% pour François Hollande.

Enquête CSA réalisée par téléphone les 6 et 7 février, auprès d’un échantillon de 1.000 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Les cotes de confiance de Nicolas Sarkozy et de François Fillon sont stables au mois de février, mais à un bas niveau, 29% des Français faisant confiance au premier et 34% au second, selon le baromètre mensuel TNS-Sofres/Le Figaro Magazine publié mercredi.

29% des Français font confiance au président Nicolas Sarkozy (25% « plutôt confiance », 4% « tout à fait »), soit le même pourcentage qu’en janvier, tandis que 68% ne lui font pas confiance (44% « pas du tout », 24% « plutôt pas »). 3% sont sans opinion.

La moitié des Français font confiance à Hollande

Comme le mois dernier, 34% font confiance au Premier ministre François Fillon (28% « plutôt confiance », 6% « tout à fait »), pour 62% (+ 1) qui ne lui font pas confiance (36% « pas du tout », 26% « plutôt pas »). 4% n’ont pas d’avis.

Interrogés sur les personnalités dont ils souhaitent qu’elles jouent un rôle important dans la période à venir, les Français placent toujours en tête François Hollande, dont la cote d’avenir atteint 50% (- 4), devant Martine Aubry à 42% (+ 2) et François Bayrou à 41% (- 2).

Sondage réalisé du 3 au 6 février auprès d’un échantillon de 1.000 personnes interrogées en face à face à leur domicile, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas.

Le Nouvel Observateur avec AFP

Par Le Nouvel Observateur avec AFP

Publié dans:Politique, PRESIDENTIELLES 2012, SOUVENIR |on 9 février, 2012 |Pas de commentaires »

Remember……

L’armistice, signé le 11 novembre 1918 marque la fin de la Première Guerre mondiale (1914-1918), la victoire des Alliés et la capitulation de l’Allemagne. Le cessez-le-feu annonce la fin d’une guerre qui a fait plus de 18 millions de morts et des millions d’invalides ou de mutilés. Retrouvons en images cette période essentielle de notre histoire

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Remember...... dans SOUVENIR traite-de-versailles-130x86

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Bataille de Verdun

Soldats français du 87e régiment près de Verdun en 1916

lire l’article sur Bataille de Verdun

Publié dans:SOUVENIR |on 11 novembre, 2010 |Pas de commentaires »

Remember……..

 » Je twisterais les mots s’il fallait les twister

  Pour qu’un jour les enfants sachent qui vous étiez  » (Jean FERRAT)

65e anniversaire de la libération de Buchenwald

Survivants et responsables politiques ont salué dimanche, au cours d’une cérémonie, le 65e anniversaire de la libération de ce camp de concentration.

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  AFP AFP

Survivants et responsables politiques ont salué dimanche, au cours d’une cérémonie, le 65e anniversaire de la libération du camp de concentration de Buchenwald (centre de l’Allemagne).

« La plupart des mes camarades sont morts, ils ne sont plus avec nous », a déclaré Günther Pappenheim, 84 ans, l’un des quelque 90 survivants qui ont assisté à la cérémonie.

« Mais nous avons un grand voeu, une grande requête, que le souvenir des victimes de la terreur fasciste, que les camarades qui ont perdu leur vie à Buchenwald, vivent dans nos coeur… et qu’ils ne soient jamais oubliées« .

Buchenwald n’est pas, à proprement parler, un camp d’extermination — ils étaient tous situés dans les territoires d’Europe de l’est occupés, à l’instar d’Auschwitz en Pologne — mais il a été le théâtre d’immenses souffrances.

 

56.000 personnes environ y sont mortes

On estime que 56.000 personnes environ, en provenance de toute l’Europe, y sont mortes entre 1937 et 1945, dans des conditions atroces, allant de l’épuisement par le travail à la famine, en passant par les expériences médicales, ou les exécutions sommaires, comme ces 8.000 soldats russes tués d’une balle dans la nuque.

Vers la fin de la deuxième guerre mondiale, les « marches de la mort » des détenus envoyés vers l’est, en direction des chambres à gaz, ont aussi causé de nombreuses pertes.

Près de 250.000 personnes ont séjourné à Buchenwald et dans ses 136 camps satellites pendant cette période, contraints de participer à l’effort de guerre nazi dans des usines.

Juifs, Roms, homosexuels, Témoins de Jéhovah, opposants déclarés ou supposés d’Hitler venant de France, d’Ukraine, de Pologne, ou des Pays-Bas, s’y mêlaient.

Parmi les détenus français connus figurent les présidents du conseil Edouard Daladier, Paul Reynaud et Léon Blum.

Le 11 avril 1945, la 6e division blindée de la troisième armée américaine est arrivée à Buchenwald. Elle y a trouvé 21.000 détenus dans un état de terrible maigreur et 900 mineurs, dont le plus jeune avait 4 ans.

Après l’armistice, la police secrète soviétique, le NKVD, a réoccupé le camp jusqu’en 1950, pour y emprisonner 28.500 personnes, dont plus de 7.100 moururent à cause des conditions inhumaines qui y régnaient. Leurs corps ont été jetés dans des fosses communes.

 

(Nouvelobs.com avec AFP)

Publié dans:SOUVENIR |on 11 avril, 2010 |Pas de commentaires »

Souvenirs…….

CINQUANTENAIRE DE LA MORT D’ALBERT CAMUS

Albert Camus, l’homme moderne, mort il y a 50 ans

NOUVELOBS.COM | 04.01.2010 | 09:55

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Inaudible à son époque, Albert Camus a retrouvé, cinquante ans après sa mort, ses lettres de noblesse. Cité, revendiqué, commenté, rarement critiqué, l’auteur de « L’étranger » est devenu une référence pour penser le monde.

Portrait Albert Camus (Sipa)

Portrait Albert Camus (Sipa)

Albert Camus, mort prématurément dans un accident de voiture il y a cinquante ans, n’a jamais été autant d’actualité. Expositions, rééditions, numéros spéciaux, documentaires, reportages, il n’y a pas de doute, l’année 2010 sera une année Camus. « C’est peut-être le signe de son entrée dans l’histoire », espère le philosophe Raphaël Enthoven pour qui Camus est le « philosophe du présent, qui transcende l’époque où nous vivons ». D’une façon plus pragmatique, c’est l’occasion de le découvrir ou de le redécouvrir. Loin d’être ensevelie, son œuvre est largement citée, revendiquée, commentée et rarement critiquée. La popularité de l’auteur de « L’Etranger » n’a pas cessé de croître depuis sa disparition à l’âge de 46 ans. « Albert Camus est des écrivains français du XXeme siècle celui dont l’audience est la plus universelle. Sa fortune est peut-être plus grande encore à l’étranger qu’en France », écrit Jeanyves Guérin en introduction à son formidable « Dictionnaire Albert Camus » (Ed. Robert Laffont, 2009). Peu d’œuvres d’un auteur se sont imposées si vite et dans le monde entier à des cultures différentes. Au-delà de l’effet de mode et de récupération, Camus a réussi, à travers sa vie et ses créations, à devenir à la fois classique et universel. « Camus le philosophe est intemporel car il se posait les mêmes questions que nous nous posons aujourd’hui », constate Raphaël Enthoven. Des questions sur la justice, par exemple, à laquelle Camus croit, mais qu’il craint devant le pouvoir des hommes. « Est-ce que la fin justifie les moyens », se demande Jean Daniel, fondateur avec Jean-Paul Sartre de France Observateur et ami de Camus. « Tout ce que j’ai écrit sur le thème de la violence est hérité du dialogue entre Sartre et Camus. J’ai été irrigué par cette obsession de me faire une idée sur la raison de cette violence », se souvient-il en citant cette phrase de Camus : « Lorsqu’un opprimé prend les armes au nom de la justice, il fait un pas, malgré lui dans l’univers de l’injustice, et cela est tout le problème ». Une réflexion immuable tant elle est applicable à propos des conflits actuels. Un avis que partage le philosophe, Michel Onfray : « ‘La peste’, grande allégorie et métaphore de l’anti-fascisme reste efficace pour penser la question du Rwanda ou la question de ce qui se passe en Israël et en Palestine ». Avec « L’homme révolté », Camus aspire à une juste révolte, mesurée, pacifiée. Utopique sans doute. Une façon aussi de penser la démocratie et la sociale démocratie.

Révolte douce

Longtemps considéré comme un homme tiède face à la montée des idéologies et des mythes révolutionnaires, Camus est resté en retrait, craignant les risques d’embrasement totalitaires. « C’est en voulant préserver la révolte que Camus a été amené à refuser la révolution », justifie Raphaël Enthoven, « il a voulu préserver la révolte du nihiliste qui débouche nécessairement sur une révolution sanglante ou un statu quo ». La révolte fut la clé de voûte de toute la pensée camusienne. Dans ses « Carnets », l’écrivain constate « Je cherche à légitimer ma révolte que, jusqu’ici, rien, dans les faits, n’est venu fonder ». Et dans « L’homme révolté » (1951), qui signera la rupture avec Sartre pour avoir osé comparer le régime communiste au régime nazi, il pose les limites de la révolte qui conduit à la violence et au meurtre. En ne trouvant aucune réponse au mal qui gangrène le monde depuis la nuit des temps, Camus renvoi à l’existence et à la condition humaine. « On cherche chez Camus des repères pour penser la vie et le monde », analyse Agnès Spiquel, présidente de la Société des études camusiennes. « À une époque qui est la nôtre, où les certitudes et les idéologies se sont effondrées, la pensée de Camus est d’autant plus pertinente. Il est l’homme qui a refusé de s’enfermer dans une idéologie, dans un parti. C’était un penseur libre », explique Agnès Spiquel qui estime qu’ »il était anti-conformiste, non pas par volonté de l’être mais parce qu’il n’était pas du sérail en refusant de penser par concept ». Ce qu’approuve Michel Onfray : « Camus n’est pas dans l’idéologie dominante. C’était un homme libre, libertaire, inféodé à rien, ni à personne ».

Camus est-il un philosophe ?

Auteur universel, il est tout aussi inclassable. Enfant d’un quartier pauvre d’Alger, il est aussi le fils de Saint-Germain-des-prés. Depuis sa rupture avec Sartre, son statut de philosophe est discuté. Pour les uns, comme Michel Onfray qui l’élève au rang de modèle, il l’est à part entière. « Il a mené une vie philosophique. Il dit la pensée qui est la sienne Il n’a pas écrit par opportunisme. Il n’a pas pris la température de l’histoire pour savoir ce qu’il fallait dire ou penser. Il n’a pas eu de perspectives stratégiques. Il a écouté son cœur et son âme. Il a écouté son enfance, son père disparu et sa mère modeste. Il a écouté la Méditerranée, le soleil, la lumière pour faire sa pensée. En tout cela c’est un vrai philosophe ! » Face aux critiques de son meilleur ennemi, Jean-Paul Sartre, Camus a pourtant nié être philosophe en disant « Je ne suis pas un philosophe et je n’ai jamais prétendu l’être ». L’opposant à Sartre, Michel Onfray dément l’affirmation : « Si être philosophe c’est utilisé le vocabulaire de la phénoménologie allemande pour embrouiller le monde et faire des exercices de normalien, alors oui Camus n’est pas philosophe ».

Souvenirs....... dans SOUVENIR 811259Nicolas Sarkozy et Catherine Camus le 15 novembre 2007(AFP)

Camus est-il un philosophe ? Une question pertinente qui, selon le philosophe Alain Badiou le « serait du reste tout autant s’agissant de ceux qui, sous ce nom, perpétuent encore aujourd’hui la tradition très française de l’essayisme, à l’intersection de rudiments philosophiques, de la critique littéraire et de la sociologie politique comme BHL, Finkielkraut, mais déjà, et à l’échelon supérieur, Barthes ou Bataille« . Mais dans cette lutte incessante entre camusiens et sartriens, Alain Badiou répond : « La seule chose que m’inspirerait la situation présente serait le constat qu’on a envisagé d’installer Camus au Panthéon dans le seul but de ne pas y mettre Sartre. Un cadavre à la place d’un autre, en somme, mais le plus mort des deux me semble être celui qu’on prétend honorer. Car Sartre, lui, est indubitablement philosophe » et rajoute « un véritable abîme sépare « Critique de la raison dialectique » de « l’Homme révolté » ou du « Mythe de Sisyphe« . Accords ou désaccords mis à part, il faut avouer que Sartre et Camus, sous l’oeil du philosophe, ne boxaient pas dans la même catégorie ». Une querelle de chapelle que préfère regarder de loin Raphaël Enthoven : « Pourquoi ne pas considérer qu’il y a un philosophe pour chaque moment de la vie ? Sartre serait l’adolescence et Camus l’enfance ! »

Inclassable

Une ambivalence qu’a nourrie malgré lui Camus et que lui ont reproché beaucoup.  Algérien pour les uns, il est Français pour les autres. « A aucun moment, les Algériens n’ont réussi à situer Camus. Quand il écrivait dans la presse, il était hésitant. Il s’engageait, puis se rétractait, puis revenait…C’était quelqu’un qui n’arrivait pas à choisir », assure Yasmina Khadra.
Communiste, puis anti-communiste, journaliste, essayiste, philosophe, romancier, dramaturge, metteur en scène, acteur…la liste est longue de ses attributs. « Aucune étiquette ne s’accroche à Camus », réplique Raphaël Enthoven, « Il n’est pas situable. Il ne le voulait pas et ne le souhaitait pas », continue le philosophe. Une chance pour politiques de tout bord, qui peuvent ainsi se l’approprier au gré des événements du moment. Un Camus héros des temps modernes, à l’image des doutes et des incertitudes qui ravagent l’homme moderne.

811268 dans SOUVENIRLa tombe de Camus à Lourmarin(AFP)

(Sarah Diffalah – nouvelobs.com)

Publié dans:SOUVENIR |on 4 janvier, 2010 |Pas de commentaires »

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