Archive pour la catégorie 'TERRORISME'

Terrorisme………………………(11/11/2017)

Publié dans:TERRORISME |on 11 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

beau coup de filet……………….(08/11/2017)

Ce que l’on sait des opérations antiterroristes menées en France et en Suisse ce mardi

Dix personnes, neuf hommes et une femme âgés de 18 à 65 ans, ont été arrêtées lors d’opérations antiterroristes en région parisienne, dans le sud de la France et en Suisse, mardi 7 novembre. Franceinfo revient sur ce que l’on sait de ces opérations.

Neuf personnes ont été interpellées en France et une en Suisse, lors d\'une opération antiterroriste en région parisienne,dans les Alpes-Maritimes et dans les Bouches-du-Rhône, mardi 7 novembre. 
Neuf personnes ont été interpellées en France et une en Suisse, lors d’une opération antiterroriste en région parisienne,dans les Alpes-Maritimes et dans les Bouches-du-Rhône, mardi 7 novembre.  (LUC NOBOUT / MAXPPP)
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franceinfo avec AFPFrance Télévisions

Mis à jour le 07/11/2017 | 19:01
publié le 07/11/2017 | 17:04

Ils tenaient des propos islamistes « inquiétants » sur les réseaux sociaux. Dix personnes, neuf hommes et une femme âgés de 18 à 65 ans, ont été interpellées lors d’une opération antiterroriste menée en France et en Suisse, mardi 7 novembre dans la matinée.

Franceinfo fait le point sur ce que l’on sait des perquisitions et interpellations qui ont eu lieu mardi.

Un Suisse de 27 ans interpellé en France

L’individu identifié en Suisse par les enquêteurs est un homme de 27 ans et de nationalité suisse. Il est l’un des neuf hommes arrêtés mardi en France, en région parisienne ainsi que dans les Bouches-du-Rhône et dans les Alpes-Maritimes. A ce stade, le lieu précis de son interpellation reste encore inconnu.

Ce suspect suisse était « en lien » avec un adolescent de 13 ans sur les réseaux sociaux, soupçonné de préparer une attaque jihadiste au couteau. Ce jeune Français a été arrêté le 20 juin en région parisienne, selon des sources proches du dossier. Originaire de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), l’adolescent « était sur le point de passer à l’acte », a indiqué l’une des sources proches de l’enquête. « Une photo de lui avait été trouvée sur les réseaux sociaux, tenant une feuille proclamant son allégeance » au groupe Etat islamique (EI), ont-elles précisé. Ce dernier a été mis en examen par un juge antiterroriste et écroué. C’est le plus jeune suspect connu mis en examen pour un projet terroriste en France.

Huit autres hommes et une femme, âgés de 18 à 65 ans

Huit autres hommes, âgés de 18 à 65 ans, ont été arrêtés en France mardi. Selon les premiers éléments de l’enquête, aucune arme n’a été retrouvée au cours de ces perquisitions. Du matériel informatique a cependant été saisi.

Plusieurs personnes connues des services de renseignement font partie des personnes arrêtées mardi. Deux frères « suivis pour radicalisation » ont ainsi été interpellés dans les Alpes-Maritimes. Selon les informations de franceinfo, cinq des neuf personnes interpellées mardi en France l’ont été dans ce département du sud-est de la France. Les quatre autres ont été arrêtés à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), dans le Val-de-Marne et en Seine-Saint-Denis. Parmi ces personnes figure le ressortissant suisse, sans que l’on ne sache où il a été interpellé.

Plusieurs perquisitions ont également eu lieu en Suisse, dans les cantons de Neufchâtel et de Vaud, a annoncé le ministère public de la Confédération helvétique (MPC) dans un communiqué, mardi. Une jeune femme colombienne de 23 ans a été arrêtée dans ce cadre, précise-t-il : « Le MPC va demander son placement en détention préventive auprès du tribunal des mesures de contrainte compétent. Jusqu’au prononcé définitif du tribunal, la prévenue reste en détention. »

Un groupe de discussion au projet flou

Ces suspects prenaient part à un même groupe de discussion sur l’application de messagerie chiffrée Telegram, notamment utilisés par des jihadistes. Leurs conversations ont interpellé les enquêteurs, ont indiqué plusieurs sources proches de l’enquête à l’AFP. Le Parisien affirme que le groupe avait comme projet d’organiser un attentat dans la ville de Nice (Alpes-Maritimes). Des sources policières indiquent pourtant à France 2 qu’ils n’avaient aucun projet d’attentat précis. L’opération, menée en France conjointement par la Sous-direction antiterroriste (Sdat) et la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), doit « permettre de préciser les contours des projets qu’ils nourrissaient », indique une source judiciaire française.

Une information judiciaire ouverte en France, une procédure pénale lancée en Suisse

Cette opération antiterroriste, organisée conjointement par la France et la Suisse, a été menée dans le cadre de deux récentes procédures judiciaires. Une information judiciaire a été ouverte le 19 juillet en France, pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle, et provocation directe à la commission d’un acte de terrorisme par un moyen de communication au public en ligne ». En parallèle, une procédure pénale a été ouverte en Suisse en juin 2016, pour soupçon de violation de la loi fédérale interdisant notamment Al-Qaïda et l’organisation Etat islamique, et pour soupçon de soutien à ces organisations.

Ces procédures ont permis de cibler les individus interpellés mardi. « Les investigations (françaises) ont permis d’identifier un individu en Suisse qui avait une activité particulièrement soutenue sur les réseaux sociaux (Telegram), et ont mis en évidence qu’il avait, dans ce cadre, des contacts avec des individus demeurant en France, avec qui il évoquait notamment des projets d’actions violentes aux contours mal définis à ce stade », a expliqué une source judiciaire.

Publié dans:TERRORISME |on 8 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

Encore……………………………….(07/11/2017)

Publié dans:TERRORISME |on 7 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

Bonne décision………………….(03/11/2017)

Publié dans:TERRORISME |on 3 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

Justice est-elle faite ? (02/11/2017)

Publié dans:TERRORISME |on 2 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

L’horreur continue………………..(02/11/2017)

Publié dans:Etranger, TERRORISME |on 2 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

Avec armes et bagages ? (01/11/2017)

Publié dans:TERRORISME |on 1 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

La moindre des choses……………………..(30/10/2017)

Publié dans:TERRORISME |on 30 octobre, 2017 |Pas de commentaires »

Terrorisme……………………..(22/11/2017)

Publié dans:TERRORISME |on 22 octobre, 2017 |Pas de commentaires »

Et pendant tout ce cinéma, des familles sont endeuillées…(19/10/2017)

Procès Merah : l’attitude de la mère provoque la colère des parties civiles

La mère de la fratrie Merah s’est livrée, mercredi 18 octobre, à une défense acharnée de son fils Abdelkader, quitte à enfoncer son fils Mohamed.

La mère de la fratrie Merah, Zoulikha Aziri, au palais de justice de Paris, le 18 octobre 2017.
La mère de la fratrie Merah, Zoulikha Aziri, au palais de justice de Paris, le 18 octobre 2017. (MAXPPP)
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franceinfo avec AFPFrance Télévisions

Mis à jour le 18/10/2017 | 23:55
publié le 18/10/2017 | 23:54

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Elle a chargé l’un de ses fils pour mieux défendre l’autre. La mère de la fratrie Merah, Zoulikha Aziri, s’est livrée, mercredi 18 octobre, à une défense acharnée mais souvent invraisemblable de son fils Abdelkader, jugé aux assises de Paris pour complicité. Pour cela, elle n’a pas hésité à charger Mohamed Merah, l’auteur des tueries de mars 2012, tué par la police.

« Abdelkader n’a rien à voir dans l’histoire qui s’est passée. Ce qu’a fait Mohamed, c’est très grave mais il est mort », a d’emblée déclaré Zoulikha Aziri, vêtue d’une djellaba beige et d’un foulard moutarde, donnant le ton à ses 3h30 de témoignage.

« Abdelkader, il était normal, ne posait pas de problème », a insisté la mère, présentant Mohamed comme « un fou » pour expliquer ses actes. « Depuis tout petit, il a eu des problèmes. Il me disait, ‘J’ai un homme qui me parle dans la tête’ », a-t-elle raconté.

Les parties civiles réclament « la vérité »

En complète contradiction avec le dossier et les témoignages entendus, Zoulikha Aziri, a dépeint, dans une salle sous tension, l’image idyllique d’un accusé « gentil à la maison », pratiquant « un islam normal », quand des proches ont décrit sa violence et son prosélytisme salafiste. « C’est moi qui ai appris la religion, la prière à mon fils », « c’est moi qui l’ai envoyé en vacances et suivre des cours en Egypte », a-t-elle notamment affirmé.

Sur son mariage avec Mohamed Essid, père de Sabri Essid, parti combattre en Syrie, elle explique encore que c’est Mohamed qui l’a voulu, alors qu’Abdelkader lui-même a reconnu l’avoir organisé. Enfin, quand on évoque son antisémitisme, rapporté notamment par l’ex-compagne de son fils aîné, elle avance : « Tous mes médecins sont juifs ». Une phrase qui provoque des ricanements dans la salle.

Son attitude jugée insupportable a provoqué la colère des parties civiles. « Les familles attendent la vérité depuis cinq ans », lui a hurlé Mehana Mouhou, avocat de la famille d’Imad Ibn Ziaten, le premier soldat tué par Mohamed Merah. « Vous êtes méchants, vous êtes de la merde« , a lancé à la mère de Mohamed Merah le frère d’Imad Iban Ziaten, en pleurs, avant de quitter la salle soutenu par un proche.

« Entre son fils et la justice, elle a choisi son fils »

« C’est la mère d’un mort », a avancé Eric Dupond-Moretti pour les calmer, provoquant en retour de vives protestations du public et des parties civiles debout. « Oui, cette femme a menti sur un certain nombre de points, c’est une évidence », a convenu l’avocat d’Abdelkader Merah. Entre son fils et la justice, elle a choisi son fils. »

 

Eric Dupond-Moretti, le 18 octobre 2017, au tribunal de grande instance de Paris.
Eric Dupond-Moretti, le 18 octobre 2017, au tribunal de grande instance de Paris. (MAXPPP)

 

« Dire que cette femme a perdu son fils n’est pas une injure faite aux autres victimes. Les larmes s’additionnent, elles ne s’opposent pas », a-t-il lancé, avant que la mère ne quitte la salle escortée par des gendarmes.

Toujours des zones d’ombre

Au final, Zoulikha Aziri aura gardé le silence sur un point clef de la procédure : les connexions effectuées à son domicile le 4 mars 2012, vers 23 heures, à une annonce postée par la première victime sur le site Le Bon Coin pour vendre sa moto. Imad Ibn Ziaten avait précisé qu’il était militaire, un détail qui lui a été fatal.

« Il n’y avait personne chez moi, j’étais seule », a affirmé la mère. Elle a reconnu qu’Abdelkader était bien chez elle vers 19h30, mais a affirmé qu’il n’est resté que 20 minutes avant de partir et a dit ne pas avoir vu Mohamed. L’enquête n’a pas permis de déterminer qui s’était connecté.

Publié dans:TERRORISME |on 19 octobre, 2017 |Pas de commentaires »
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