(sou)Rions un peu…

 

 (sou)Rions un peu... dans HUMOUR sarkozy-garrigue-2

Publié dans : HUMOUR | le 9 décembre, 2008 |Pas de Commentaires »

Etats d’âme à l’UMP….

Le député de la Dordogne quitte l’UMP et dénonce les manœuvres d’appareil

GAULLISTES - Du rififi à droite, à l’approche du scrutin qui désignera les représentants locaux. En Dordogne, c’est le député, et président sortant de la fédération départementale, Daniel Garrigue, qui affiche son mécontentement. Vendredi, il a annoncé sa démission de l’UMP et du groupe à l’Assemblée nationale, dénonçant en particulier «l’absence de débat» interne, et pointant des manoeuvres d’appareil pour le remplacer à la présidence départementale par le sarkozyste Jérôme Peyrat qui a parallèlement officialisé sa candidature.

«Au sein de l’UMP, les gaullistes sont de plus en plus marginalisés, on est de plus en plus dans du néolibéralisme, avec des positions qui varient au jour le jour selon l’humeur du président», dénonce le député. «Il y a de plus en plus de difficultés à avoir du débat, il n’y a plus de pensée politique», estime-t-il encore.

Daniel Garrigue a affiché ses regrets d’avoir «perdu la supériorité intellectuelle d’Alain Juppé et le débat» depuis le départ du fondateur du parti et actuel maire de Bordeaux. Il a également annoncé son intention de créer une formation politique «à la fois gaulliste, sociale et européenne».

(Avec AFP)

Publié dans : Politique | le 9 décembre, 2008 |Pas de Commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin….

Epouvantail

Laurent Joffrin

 

Plus le temps passe et plus l’horrifique spectre brandi par Michèle Alliot-Marie perd de la consistance. Plus le temps passe et plus l’idée d’un «terrorisme anarcho-autonome» qui prospérerait au milieu des vaches de Corrèze est privée de sa crédibilité. On se gardera de se prononcer sur le fond du dossier qui reste entre les mains de la justice et que les avocats des prévenus de Tarnac ont apparemment du mal à consulter, alors que c’est leur droit élémentaire. Une chose est claire : la justice a estimé que trois des accusés qu’elle gardait encore devaient être relâchés. S’ils sont si dangereux, pourquoi les a-t-on élargis ? Et si on les a élargis, n’est-ce pas que l’incrimination choisie est décidément disproportionnée ? Libération a longuement parlé avec l’un d’entre eux. Le lecteur jugera lui-même des explications qu’il fournit avec bonne grâce sur son itinéraire, sa garde à vue, son emprisonnement et ses idées politiques.

Difficile en tout cas, à l’entendre, de l’assimiler à un émule d’Oussama ben Laden ou de Ravachol. Et s’il dit vrai, la ministre de l’Intérieur aura délibérément posé sur un militant alter, vivant au grand jour dans une communauté sympathique et altruiste, l’infamante étiquette de terroriste en organisant son arrestation à grand spectacle et son embastillement pour plus de deux semaines.

Où est la présomption d’innocence ? Où sont les droits de la défense ?

Où est le simple bon sens policier chez la première flic de France ? Un jour, s’il se confirme que ces terroristes n’en sont pas, la ministre devra répondre de cette injustice.

Publié dans : Politique | le 9 décembre, 2008 |Pas de Commentaires »

L’ami du peuple (des boursicoteurs)…

Philippe Marini

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Pour les articles homonymes, voir Marini. Page d'aide sur l'homonymie

Philippe Marini
Parlementaire français
Ve République

Philippe Marini, né le 28 janvier 1950, est un homme politique français.

Sommaire

[afficher]

//

Présentation [modifier]

Philippe Marini, est maire de Compiègne depuis 1987, sénateur de l’Oise depuis 1992 et rapporteur gnéral de la commission des Finances du Sénat depuis 1998. Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, ancien élève de l’ÉNA[1], est inspecteur des finances en retraite. Maître de conférence à l’IEP de Paris (1975-1976), puis chargé de cours à l’université de technologie de Compiègne (1976-1978), il occupe le poste de directeur adjoint (1979-1982) puis directeur des services financiers du Commissariat à l’Energie Atomique (1982-1989). Membre du directoire de la Banque ARJIL de 1989 à 1994, il est avocat à la cour de Paris depuis 1998. Membre de la Commission de surveillance de la Caisse des Dépôts de 2002 à 2008, il préside la mission commune d’information du Sénat sur « la prise en charge de la dépendance et la création du cinquième risque ». Il fut en septembre 2008 candidat à la primaire pour le « plateau » (la présidence du Sénat) au sein de l’UMP et a alimenté le débat en proposant son « Nouvel élan pour le Sénat », un programme qui a réuni 70 de ses collègues de l’UMP et du Centre.

Appartenance politique [modifier]

  • UMP (membre du groupe Union pour un mouvement populaire du Sénat)

Mandats électifs [modifier]

Sénat [modifier]

Rapporteur général du budget de la commission des finances [modifier]

Groupes sénatoriaux d’amitié [modifier]

Autres fonctions [modifier]

Fonctions antérieures [modifier]

Références [modifier]

  1. Voir sur son site Philippe Marini.net [archive]
  2. ifri [archive]

Liens externes [modifier]

 

Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Marini ».

Catégories : Haut fonctionnaire français | Inspecteur des finances | Personnalité du Rassemblement pour la République | Personnalité de l’Union pour un mouvement populaire | Président de communauté d’agglomération | Sénateur de l’Oise | Naissance en 1950 | Maire de l’Oise | Énarque | Ancien élève de l’Institut d’études politiques de Paris | Ancien conseiller général de l’Oise |

Publié dans : Politique | le 8 décembre, 2008 |Pas de Commentaires »

En voila une idée qu’elle est bonne…!!

 Une réduction d’impôt pour les boursicoteurs malheureux ?

Le sénateur UMP Philippe Marini propose que les pertes enregistrées en Bourse puissent être déduites du revenu imposable. Polémique en vue.

Les pertes enregistrées en Bourse en 2008 par les particuliers pourront être déduites, dans une certaine limite, de leurs revenus imposables de 2009, selon un amendement au projet de budget 2009 défendu par le sénateur Philippe Marini (UMP).

Confirmant une information publiée samedi dans La Tribune, le rapporteur général de la commission des Finances de la Haute assemblée a déclaré à l’AFP que cet amendement, élaboré «en concertation» avec Bercy, serait soumis au vote ce lundi, dans le cadre de la discussion sur les articles dits «non-rattachés» du projet de budget.

Concrètement, les particuliers pourront déduire de leurs revenus de l’année 2009 les moins-values (pertes) de cession de valeurs mobilières cotées en Bourse, dans la limite de 10.700 euros. Le CAC 40, l’indice de la Bourse de Paris, a en effet perdu près de 47% de sa valeur depuis le début de l’année.

Sont concernées les opérations de cession de moins de 25.000 euros au total, intervenues entre le 1er janvier et le 1er décembre 2008 (et non le 31 décembre, pour éviter tout effet d’aubaine). Cette mesure se répercutera sur l’impôt sur le revenu en 2010.

Au-delà de 10.700 euros, a précisé M. Marini, le solde des pertes sera reporté sur les gains en Bourse des 10 années suivantes, conformément au dispositif en vigueur depuis 2003.

Interrogé sur le coût de cette mesure et le nombre de bénéficiaires potentiels, M. Marini a indiqué qu’il était encore trop tôt pour faire une estimation. «Ce ne sera pas une très grosse mesure. Elle devrait concerner les portefeuilles boursiers modestes de particuliers d’un certain âge qui ont été dans l’obligation de vendre leurs actions dans ce marché aussi baissier», a-t-il affirmé.

Les ménages français ont placé moins d’un dixième de leur patrimoine en Bourse, soit 925 milliards d’euros, selon l’Insee, et l’on dénombrait en 2008 6,2 millions de petits porteurs.

Pour Didier Cornardeau, président de l’Association des petits porteurs actifs, la plupart des investisseurs n’ont toutefois pas vendu leurs titres en 2008, mais «gelé leur portefeuille» en attendant une reprise de la Bourse: ils ne devraient donc pas bénéficier de la mesure.

Mais «pour ceux qui détenaient des actions de banques ou de promoteurs et qui les ont vendues, c’est une mesure intéressante», ajoute-t-il. D’après ses estimations, un million de petits actionnaires se sont retirés de la Bourse en 2007. Ceux qui sont restés ont gelé leur portefeuille.

Le Bureau d’information et de prévision économique (Bipe) évalue à 550 milliards d’euros la perte de valeur du patrimoine global (immobilier et financier) des Français du fait de la crise conjointe des marchés immobiliers et boursiers en 2008 et 2009. Ce patrimoine était proche de 10.000 milliards d’euros début 2008.

Le Bipe qualifie cette régression de «fait inédit depuis plusieurs décennies».

(AFP)

Publié dans : Impôts | le 8 décembre, 2008 |Pas de Commentaires »

« Le changement dans la continuité… » (G.Pompidou)

Xavier Bertrand devrait assurer l’intérim de Patrick Devedjian à la tête de l’UMP

NOUVELOBS.COM | 08.12.2008 | 09:13

Réagissez à l'article 8 réactions

L’annonce devrait être officialisée à l’issue d’une réunion à 10h00 des responsables de l’UMP. Le ministre du Travail deviendrait le favori pour prendre, en janvier, les rênes du parti. Il devrait prochainement quitter le gouvernement.

Xavier Bertrand (Sipa)

Xavier Bertrand (Sipa)

Xavier Bertrand devrait assurer à partir de ce lundi 8 décembre l’intérim de Patrick Devedjian à la tête de l’UMP, ce qui fait de lui le favori pour prendre, en janvier, les rênes du parti de Nicolas Sarkozy, alors que les premières indiscrétions consacraient Brice Hortefeux.
L’annonce devrait être officialisée lundi à l’issue d’une réunion à 10h00 des responsables de l’UMP, a-t-on appris dimanche de sources concordantes.
« C’est acté. Xavier Bertrand assurera l’intérim à partir de demain jusqu’au Conseil national du 24 janvier. Et quand on assure l’intérim, on a déjà un pied dans la place », a déclaré à l’AFP une source gouvernementale.
Tout en se refusant à confirmer ou infirmer la désignation du ministre du Travail, un des porte-parole du parti, Frédéric Lefebvre, a tenu à rappeler que « la pratique de notre mouvement, c’était jusqu’à présent celle du non-cumul entre les fonctions de ministre et de secrétaire général de l’UMP ».

Pas de cumul

« Je ne vois pas comment cette pratique pourrait facilement être remise en cause surtout à un moment où le boulot est de plus en plus intense au parti », a-t-il fait valoir auprès de l’AFP, en pesant chacun de ses mots.
Actuellement l’un des trois secrétaires généraux adjoints avec Nathalie Kosciusko-Morizet et Christian Estrosi, Xavier Bertrand a lui-même pris les devants en jugeant dimanche sur Europe 1 que « si on veut remplir complètement ses fonctions de secrétaire général de l’UMP, il faut faire ça à plein temps ».
Il quitterait alors le gouvernement et retrouverait sa place à l’Assemblée au côté de son grand rival Jean-François Copé, le patron des députés UMP.
Dans les heures qui avaient suivi la nomination au gouvernement de Patrick Devedjian et sa démission immédiate de la rue de la Boétie, c’était pourtant le nom de Brice Hortefeux, fidèle parmi les fidèles du chef de l’Etat, qui avait le plus circulé.

Hortefeux pas candidat

Il ne faut pas « s’emballer », a ironisé Xavier Bertrand dimanche, en soulignant que « dans les journaux, on a dit tout et son contraire pendant 48 heures ».
Selon une source proche de l’UMP, « Patrick Devedjian a sorti une pique contre Xavier Bertrand en mettant en scène vendredi la succession de Brice Hortefeux, lequel a été complètement pris au dépourvu et a fait savoir que rien n’était fait pour l’instant ».
De fait, « l’ami de 30 ans » du président souhaiterait poursuivre son action au gouvernement et ne serait pas demandeur, selon certaines sources, pour diriger la totalité de la machine UMP.
« La place n’est pas très enviée », a lui-même déclaré Brice Hortefeux dimanche, répétant qu’il n’était « candidat à aucune fonction, aucune responsabilité, aucun titre » et que sa « seule ambition, c’est d’aider le président ».

« Chacun place ses billes »

Selon une autre source gouvernementale, Nicolas Sarkozy n’avait pas totalement tranché pendant le week-end sur le fait de savoir si Xavier Bertrand serait le secrétaire général définitif. Mais on voit mal comment le poste pourrait lui échapper après un intérim de six semaines.
Interrogé dimanche, Christian Estrosi en était resté à la règle annoncée par Patrick Devedjian, à savoir un intérim exercé conjointement par ses trois adjoints.
« Par essence, les trois peuvent prétendre devenir secrétaire général. Mais ça ne doit pas être une compétition effrénée entre les uns et les autres. Si on estime que je peux remplir ce rôle, bien entendu, j’accepterai de l’assumer », a-t-il réagi.
« Chacun place ses billes », souligne une source UMP. « Il ne faut pas oublier que celui qui a la confiance de Sarkozy, c’est Hortefeux. On peut imaginer une réorganisation complète avec Brice Hortefeux devenant vice-président chargé des investitures à la place de Jean-Claude Gaudin ». (AFP)

Publié dans : Politique | le 8 décembre, 2008 |Pas de Commentaires »

ATTENTION à la viande de porc…

Porc : « milliers de tonnes » en France

AFP
07/12/2008 | Mise à jour : 13:27

La France importe peu de porc irlandais a assuré  la direction générale de l’Alimentation, au lendemain du rappel par le gouvernement irlandais de tous les produits à base de porc en raison d’une contamination à la dioxine une substance toxique.

Dès dimanche matin, le ministère de l’Agriculture, dont dépend la direction générale de l’alimentation, « a contacté les professionnels (des industries agroalimentaires, NDLR) pour qu’ils repèrent ce qu’ils auraient acheté en Irlande », a expliqué à l’AFP Monique Eloi, directrice générale adjointe de l’Alimentation, et retirent du marché la viande potentiellement contaminée. En matière de viande de porc, la France « a déjà une production nationale importante », a-t-elle expliqué, ajoutant que l’on importait donc peu de porc.

En outre, la France importe surtout du porc des Pays-bas et d’Allemagne, mais très peu de l’Irlande, a-t-elle ajouté, évoquant « quelques milliers de tonnes » sans être en mesure dans l’immédiat, d’être plus précise. Difficile également « dans l’immédiat », selon Mme Eloi de savoir sous quelle forme peut être commercialisée en France la viande contaminée. Il peut notamment y avoir « du bacon », cite-t-elle mais le porc peut également être utilisé dans d’autres préparations sans apparaître comme venant d’Irlande.

« Il faut qu’on récupère le porc contaminé », a-t-elle ajouté, soulignant qu’il n’y avait pas de « risque sanitaire immédiat » comme dans des contaminations avec des microbes.

.

 

Publié dans : SANTE | le 7 décembre, 2008 |Pas de Commentaires »

 dans HUMOUR sarkozy-saint-nicolas-7

Publié dans : HUMOUR | le 7 décembre, 2008 |Pas de Commentaires »

Tibet : le supplice chinois de Sarkozy

Grosse colère de Pékin à la veille de la rencontre discrète aujourd’hui à Gdansk, en Pologne, entre Sarkozy et le dalaï-lama, que Brown, Merkel et Bush ont néanmoins déjà invité.

PÉKIN, de notre correspondante P.N.

 

France's President Nicolas Sarkozy reacts during a meeting to announce a plan in the country's fight against poverty and exclusion in Compiegne, December 3, 2008.    REUTERS/Philippe Wojazer  (FRANCE)

France’s President Nicolas Sarkozy reacts during a meeting to announce a plan in the country’s fight against poverty and exclusion in Compiegne, December 3, 2008. REUTERS/Philippe Wojazer (FRANCE) (Philippe Wojazer / Reuters)

«Ahurissant !» Pour les Français de Pékin, et parmi eux des spécialistes des relations franco-chinoises, l’affaire déclenchée par la rencontre de Gdansk est tout simplement «inouïe». «Le président Sarkozy va rencontrer le dalaï-lama en Pologne, hors de France. Il s’agit d’une rencontre informelle, au milieu d’autres Prix Nobel de la paix, et la Chine érige cela en affaire d’Etat, note l’un d’eux. Leurs intérêts vitaux seraient touchés ? On marche sur la tête !»

Après avoir annulé un sommet avec l’Union européenne à Lyon le 1er décembre et, dans la foulée, le sommet France-Chine prévu le lendemain à Paris, les Chinois ont maintenu la pression à la veille de la rencontre de Gdansk. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Liu Jianchao, a affirmé que les relations commerciales bilatérales pourraient en souffrir.

Boycott. A Pékin, aucun interlocuteur européen ne veut s’exprimer hors de l’anonymat. Les consignes ont été lancées en «haut lieu», preuve que l’Elysée prend la crise au sérieux. La Chine est plus que jamais à cran sur le Tibet.«Pékin a peur d’une banalisation de ces rencontres», dit un économiste. Chaque dirigeant doit savoir qu’il s’expose à forte partie s’il rencontre le dalaï-lama, ce «loup séparatiste en robe de moine».

Pékin, toujours prompt à jouer des divisions européennes, a fait feu sur le président de l’UE. «Le responsable, c’est lui, a dit le ministère des Affaires étrangères. C’est à Nicolas Sarkozy de remettre les relations sur les rails.»

Depuis que le chef de l’Etat français, le 13 novembre, a lancé qu’il verrait le dalaï-lama, La Chine pilonne la France. A Pékin, le ministère des Affaires étrangères, outré d’une telle «ingérence dans les affaires intérieures chinoises», a exigé à plusieurs reprises «un comportement exemplaire» de Paris. Le Quotidien du peuple explique que «l’opinion des masses populaires chinoises [sur la France, ndlr] est tombée une nouvelle fois au plus bas.» Le Web, instrumentalisé par le pouvoir, bruisse d’appels au boycott des produits français. Hier, le Global Times, organe du pouvoir, répétait : «Si Sarkozy persiste à rencontrer le dalaï-lama, cela aura des conséquences négatives sur l’économie et le commerce». «C’est reparti comme en avril, soupire un expert économique français. En moins intense, heureusement, l’opinion publique chinoise n’a pas l’air de suivre.» Le passage chahuté de la flamme olympique à Paris au printemps puis les drapeaux français brûlés devant les supermarchés Carrefour ont laissé des souvenirs cuisants. Même si les effets du boycott sont restés limités, de l’avis des dirigeants de Carrefour.

«Impulsif». Le président français, versatile et impudent aux yeux du pouvoir chinois, est une cible de choix. Amical à Pékin lors de sa première visite d’Etat, Sarkozy s’est proposé au printemps comme médiateur dans la crise tibétaine. Il a ensuite conditionné sa présence aux JO à la réussite du dialogue sino-tibétain, se vantant d’en avoir été l’inspirateur. Les véritables hostilités diplomatiques ont alors commencé. En août, en visite éclair, moins de 24 heures, pour la cérémonie d’ouverture des JO, il annonçait la réconciliation sino-française. Le 13 novembre, dans l’euphorie d’une réception où il s’est vu remettre le prix du courage politique par la revue Politique internationale, Sarkozy a annoncé, sans en avertir Pékin, sa rencontre avec le dalaï-lama, «homme de qualité, profondément respectable», ajoutant : «Les Tibétains n’ont pas à souffrir de la répression et, comme chacun, ils ont droit à la liberté.»«Tout cela paraît impulsif, mal préparé par l’Elysée», dit un observateur français. Ni Gordon Brown, ni George Bush, qui ont chacun reçu le dalaï-lama, n’ont subi de telles pressions. Angela Merkel, un temps «coupable» d’avoir invité sa sainteté, a essuyé le courroux de Pékin pendant six mois, puis les choses sont rentrées dans l’ordre. «Sarkozy énerve les Chinois», résume l’un de nos interlocuteurs. «La confiance est rompue.» La pente sera longue à remonter.

Publié dans : Politique | le 7 décembre, 2008 |Pas de Commentaires »

(sou)Rions un peu…

(sou)Rions un peu... dans HUMOUR sarkozy-douai-sauvetage-6

Publié dans : HUMOUR | le 6 décembre, 2008 |Pas de Commentaires »
1...10821083108410851086...1237

Vu de Corbeil-Essonnes |
ARCHITECTURE D'UN CONGO NOU... |
DEBOUT SAINT ETIENNE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | PS : UN NOUVEAU SOUFFLE POU...
| Comité de soutien de Quetig...
| Ségolène Royal présidente