Bravo Monsieur « Boutefeux »…..belle victoire…

Une sans-papiers se défenestre

Par le service société
leJDD.fr

 En voyant arriver les policiers, une Chinoise en situation irrégulière s’est jetée par la fenêtre d’un appartement du Xe arrondissement de Paris. Prise en charge par le Samu, elle se trouve dans le coma. Ces derniers temps, plusieurs opérations

Une opération de police qui visait des sans-papiers a une nouvelle fois dégénéré. Cette fois-ci, c’est une Chinoise de 51 ans qui a sauté par la fenêtre à l’arrivée des policiers dans son immeuble du Xe arrondissement, à Paris. Tombée dans la cour, elle a été immédiatement prise en charge par le Samu et hospitalisée. Elle se trouve dans le coma et son état est jugé sérieux.

Selon les premiers éléments de l’enquête, les policiers qui se sont présentés à son domicile ne venaient pas pour une expulsion mais pour une plainte pour vol. Ils se rendaient chez un ressortissant chinois afin de lui remettre une convocation judiciaire devant un tribunal de Meaux. Ce dernier est mis en cause par l’un de ses compatriotes, qui l’a présenté comme son logeur et l’accuse de lui avoir volé ses affaires. La jeune femme, en situation irrégulière, se trouvait chez cet homme quand les policiers sont arrivés.

« Sur place, alors que les policiers se présentaient à un homme à la porte de l’appartement et déclinaient leur qualité, une femme qui se trouvait dans une pièce attenante s’est jetée d’une fenêtre de l’appartement, situé au 1er étage. La victime est une ressortissante chinoise qui était hébergée par l’occupant de cet appartement« , a expliqué la préfecture de police. Un magistrat du parquet de Paris a été envoyé sur place.

« C’est dramatique« 

Réagissant à ce nouveau drame, le Réseau éducation sans frontières (RESF) a déclaré : « On en est arrivé à un stade où les sans-papiers prennent peur juste en voyant des uniformes. C’est dramatique. »

Ces derniers temps, plusieurs opérations de police destinées à contrôler l’identité de personnes en situation irrégulière se sont mal terminées. Début août, un Congolais sautait par la fenêtre du deuxième étage de l’hôtel de police de Lyon. Mi-août, le jeune Ivan, 12 ans, avait sauté par la fenêtre de l’appartement familial, à Amiens, pour tenter de fuir la police. Il est toujours en convalescence au CHU d’Amiens. Le 12 septembre enfin, une jeune Tunisien passait par la fenêtre du quatrième étage du domicile de sa belle-soeur à Péage-en-Roussillon, en Isère. Les associations dénoncent une « chasse aux sans-papiers »

Publié dans : Etranger, Politique | le 21 septembre, 2007 |Pas de Commentaires »

L’asphyxie des médias…..

Les coulisses du Sarkoshow

Avec un agenda savamment surchargé et adapté en permanence, Nicolas Sarkozy a mis en place une stratégie destinée à asphyxier les médias.

Par ANTOINE GUIRAL

QUOTIDIEN : vendredi 21 septembre 2007

Au bord de la Sarkoverdose ? Hier soir encore, le chef de l’Etat s’est invité en prime time dans les JT des deux principales chaînes de télévision, depuis son bureau de l’Elysée, pour assurer le service après-vente de ses deux discours de la semaine sur le social et la fonction publique. Comme chaque semaine, il est aussi à la une de plusieurs magazines. Tourne en boucle sur les radios et télé d’info en continu. Et sa photo s’étale partout en France sur des affiches et les murs des kiosques. Quand ce n’est pas lui, son épouse Cécilia prend le relais : tout l’été, elle a fait la couverture des magazines et celle de l’Express la semaine dernière. Depuis le début de la semaine, Libération a consacré trois unes d’affilée à Sarkozy, dont celle-ci, pour évoquer la manière dont l’omniprésident asphyxie les médias en leur imposant son agenda, la clé de voûte du succès de sa communication.

Bouger.  Dévoilé chaque semaine lors d’une conférence de presse à l’américaine par le porte-parole de l’Elysée, David Martinon, mis en œuvre par son chef de cabinet, Cédric Goubet, cet agenda est l’objet de toutes les attentions du Président. Chaque matin, vers 8 h 30, «il réunit ses plus proches collaborateurs et donne des instructions politiques qui doivent être mises en musique dans son agenda officiel dans les jours à venir», raconte l’un d’eux. Bouger, occuper le terrain, se montrer à l’étranger (mais jamais trop longtemps), alterner les moments de solennité dans des cadres institutionnels et les rencontres avec de «vraies gens», se montrer dans les stades (il assistera ce soir au match de rugby France-Irlande) ou les usines, poser (en riant si possible) aux côtés des grands de ce monde, et ne surtout pas oublier les victimes ou des champions (il remettra la Légion d’honneur à Tony Parker le 28 septembre)…

En dépit des apparences, Nicolas Sarkozy exige qu’on lui ménage d’abondantes plages libres. Et il peut piquer de grosses rognes s’il les juge insuffisantes. Il dit que ces ­moments creux ont été décisifs pour lui durant sa campagne pourtant menée pied au plancher.

Au quotidien, de savants dosages sont opérés pour donner de la cohérence à l’ensemble. Tous les arbi­trages sont évidemment rendus par Nicolas Sarkozy, qui peut chambouler ce bel ordonnancement pour cause d’actualité.

Vers 9 h 30, l’équipe de presse et des déplacements présidentiels se réunit autour de David Martinon pour se répartir la besogne et effectuer les fameux «prépas» (les voyages préparatoires) destinés à mettre au point chaque détail de la mise en scène du déplacement présidentiel : trajet à pied depuis sa voiture, positionnement des caméras et des appareils photo, organisation des pools pour la presse, décors en arrière-plan, positionnement des barrières pour la foule…

«Rien».  Une association a lancé un appel pour «une journée nationale sans Sarkozy dans les médias» le 30 novembre, date anniversaire de l’annonce officielle de la candidature à la présidentielle de l’ex-ministre de l’Intérieur. «Pas une image, pas un son, pas une ligne sur les faits et gestes de Nicolas Sarkozy ne doivent sortir ce jour-là des rédactions ! Ni éloge, ni critique, ni commentaires ! Rien de rien s’il vous plaît», supplie Pierre Biloun, le sociologue qui préside l’association Rassemblement pour la démocratie à la télévision. Interrogé hier lors d’une conférence de presse sur la journée sans Sarkozy, Martinon, a répondu par une boutade : «A vous de voir si vous avez envie de vous censurer ce jour-là… ou de prendre une journée de congé supplémentaire.»

A plusieurs ministres, Sarkozy a récemment conseillé de pratiquer comme lui l’asphyxie médiatique : «Inondez les rédactions, bougez, démultipliez-vous.» Aux dernières nouvelles, personne ne lui a encore volé la vedette.

Publié dans : Médias, Politique | le 21 septembre, 2007 |Pas de Commentaires »

Trop, c’est trop……

Evénement

«Sarkozy nous bombarde»

 

L’omniprésence du président dans les médias est le résultat d’une stratégie pensée dans ses moindes détails. Des journalistes témoignent du rythme d’enfer imposé par le Président.

Par RAPHAËL GARRIGOS et ISABELLE ROBERTS

QUOTIDIEN : vendredi 21 septembre 2007

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Les journalistes sont fatigués. «On a le nez dans le guidon», dit l’un. «On est noyés», soupire un autre. «J’en ai marre de toujours courir à droite et à gauche»,lâche une troisième. Tous crevés, épuisés, rincés par Nicolas Sarkozy, qui imprime à ceux qui le suivent le même train que le sien : d’enfer.

 

«Sarkozy, c’est le Jimi Hendrix de la com, un virtuose. C’est lui qui choisit le terrain, le timing, c’est lui qui mène la danse», reconnaît Bernard Zekri, directeur de la rédaction de la chaîne tout info i-Télé et de Canal +. Là où Chirac communiquait pépère une fois par mois en moyenne, là où Mitterrand jouait de la rareté de sa parole, Sarkozy est partout et tout le temps.

«Permanence».  Cette semaine, c’était un festival : un discours sur le social à Paris, sur les fonctionnaires à Nantes… Avec, à chaque fois, les journalistes dans sa roue : «Il a dessiné un nouveau Tour de France, et nous on est les suiveurs», résume Zekri. A chaque déplacement de Sarkozy, un sujet au JT, des sons à la radio, un tombereau de dépêches AFP… «C’est notre rôle de chaîne d’info en continu, plaide Guillaume Dubois, directeur de la rédaction de BFM TV, que de suivre le Président en permanence.»

Même chanson à l’Agence France Presse : «On n’a pas tellement de solutions, l’AFP est censée tout couvrir, il faut suivre Sarkozy. Après on peut jouer sur le volume des dépêches. Sur les obsèques du marin pêcheur auxquelles Sarkozy a assisté, par exemple, on n’en a pas fait des tonnes». Pour Philippe Ridet, qui au Monde suit Sarkozy, «un accrédité doit suivre a priori, c’est le président, il propose des choses. Après, notre responsabilité, c’est écrire ou pas».

Le 6 septembre, la veille du Conseil des ministres décentralisé en Alsace, Patrice Machuret, journaliste à France 3, a fait un truc de fou : contrairement à tous les suiveurs du Président, Libération inclus, Machuret n’a pas fait de sujet. «Il n’y avait rien, rien de nouveau, rien qu’il n’ait déjà dit, raconte Machuret, j’ai appelé la direction, ils m’ont dit : Ah, t’es sûr ? et puis ils m’ont écouté.» Ne pas faire de sujet quand il n’y a rien à dire, quoi de plus normal. Pourtant, les confrères de Machuret l’ont regardé de travers. Lui persiste et signe : «C’était de la com. C’est compliqué parce que Sarkozy nous bombarde tellement, le recul n’est pas facile à prendre, mais il faut que nous, les journalistes, on fasse attention.»

«Agenda».  Faire gaffe : pas si facile pour ces moulinettes à info que sont LCI, i-télé et BFM TV. La journaliste Valentine Lopez, spécialiste de Nicolas Sarkozy pour i-Télé, l’admet : «C’est vrai qu’on en fait beaucoup mais, en même temps, Sarkozy est imprévisible. Il nous impose son agenda. Il distille de l’info tout le temps.» Géraldine Woessner, de BFM TV, renchérit : «Personne ne nous oblige à faire les sujets, mais on risque le ratage.» Les deux journalistes font le même constat : pas assez de temps pour travailler, passer des coups de fils, vérifier. Bref, faire son boulot de journaliste.

Belles vitrines pour Sarkozy que ces chaînes info qui, depuis des mois, ont toutes pris le même pli : la retransmission des discours présidentiels en direct. Micro ouvert pour Sarkozy, sans filtre, sans commentaire, sinon, ici et là, un débat ou une analyse avant ou après la prestation. La course au direct va même jusqu’à retransmettre les déclarations des porte-parole de l’Elysée (BFM TV) ou de Matignon (LCI) !

Très décontractée, l’OPA de Sarkozy sur les médias, et sans risque : alors que le gouvernement, la majorité et l’opposition se partagent le temps de parole télévisé par tiers, celui du président de la République est à part. Décompté par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), mais les chaînes n’ont pas à compenser du Sarkozy par du Hollande. Cet été, le député PS Didier Mathus a attiré l’attention du CSA sur cette atteinte au pluralisme. Réponse : tout doux, le CSA réfléchit depuis plus d’un an, «mais il ne faut pas attendre de décision avant au moins la fin de l’année», indique-t-on au CSA. Pendant ce temps, Sarkozy poursuit son marathon médiatique.

Publié dans : Médias, Politique | le 21 septembre, 2007 |Pas de Commentaires »

Hyperactivité: problème de taille du cerveau..???

 malade imaginaire ?

L’hyperactivité, vous en avez certainement entendu parler. C’est ce trouble du comportement qui se traduit par une agitation excessive de l’enfant. Celui-ci est extrêmement turbulent, a des difficultés de concentration, enchaîne les bêtises… Mais cette maladie est toujours l’objet de controverses : ce syndrome est-il un réel problème ou s’agit-il d’une invention ? Aux Etats-Unis, ce trouble est pris très au sérieux. Chaque année, 3 à 5 % des enfants seraient concernés par cette pathologie et ce chiffre serait, selon les données anglo-saxonnes, en constante augmentation.

Un problème de taille… du cerveau

La dernière étude sur le sujet semble confirmer l’existence de ce trouble. Elle prouve même qu’il serait lié… à un cerveau plus petit ! C’est en tout cas ce qu’affirment des chercheurs1 américains. Ceux-ci ont comparé plus de 150 enfants hyperactifs à 140 autres beaucoup plus calmes, sur une période de 10 ans. Ils ont observé par imagerie à résonance magnétique (IRM) la taille de leurs cerveaux. Or les plus agités auraient en moyenne des hémisphères plus petits de 3 %. Le manque concernerait notamment le cerebellum, zone située à l’arrière de la tête.

Publié dans : SANTE | le 20 septembre, 2007 |Pas de Commentaires »

L’hyperactivité en question…

L'hyperactivité en question... dans SANTE degrade-rouge

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 L’Hyperactivité chez l’enfant (1ère partie)Sommaire:Généralités sur l’hyperactivité 

Définition

Un enfant hyperactif est un enfant dont l’activité motrice est augmentée et désordonnée, accompagnée d’impulsivité, de réactions agressives et de troubles de l’attention qui perturbent son efficience scolaire. Ces troubles doivent être en décalage net par rapport à l’âge et au niveau de développement de l’enfant pour qu’on puisse parler d’hyperactivité.Plusieurs termes sont employés pour désigner l’hyperactivité :- syndrome hyperkinétique
- dysfonction cérébrale minime
- troubles déficitaires de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH)

L’hyperactivité se rencontre partout dans le monde et dans toutes les classes sociales. C’est une maladie de plus en plus médiatisée mais encore mal reconnue en France. Pour preuve, il existe encore très peu de centres spécialisés dans le traitement et l’accueil des enfants hyperkinétiques

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 L’Hyperactivité chez l’nfant

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Généralités sur l’hyperactivité 

Définition

Un enfant hyperactif est un enfant dont l’activité motrice est augmentée et désordonnée, accompagnée d’impulsivité, de réactions agressives et de troubles de l’attention qui perturbent son efficience scolaire. Ces troubles doivent être en décalage net par rapport à l’âge et au niveau de développement de l’enfant pour qu’on puisse parler d’hyperactivité.

Plusieurs termes sont employés pour désigner l’hyperactivité :

- syndrome hyperkinétique
- dysfonction cérébrale minime
- troubles déficitaires de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH)

L’hyperactivité se rencontre partout dans le monde et dans toutes les classes sociales. C’est une maladie de plus en plus médiatisée mais encore mal reconnue en France. Pour preuve, il existe encore très peu de centres spécialisés dans le traitement et l’accueil des enfants hyperkinétiques.

On estime aujourd’hui que l’hyperactivité affecte entre 3 et 6 % des enfants d’âge scolaire avec une prépondérance chez les garçons mais les filles souffrant de TDAH sont plus difficiles à diagnostiquer. La majorité des enfants hyperactifs (70 %) garderont ce syndrome à l’âge adulte.

Cause de l’hyperactivité

Les problèmes de comportements des enfants hyperactifs sont d’ordre neurologiques. Le dysfonctionnement cérébral résulte en fait d’un trouble biochimique quantitatif qui concerne les neurotransmetteurs : manque de sérotonine et excés de dopamine.

Le mois dernier, des chercheurs américains ont publié leurs travaux sur les enfants souffrant de troubles déficitaires de l’attention / hyperactivité (Nature Medicine, vol. 6, n° 4, avril 2000, pp. 470-473). L’examen d’enfants hyperactifs par un nouveau procédé d’imagerie fonctionnelle par résonnance magnétique, la relaxométrie T2, évoque des anomalies au niveau du putamen, structure cérébrale impliquée dans la régulation du comportement moteur.

Actuellement, les études se penchent sur le rôle des gènes dans le syndrome hyperkinétique. Les chercheurs étudient notamment la relation qu’il peut exister entre les déficits génétiques, les troubles de l’attention et l’hyperactivité. Il existerait en effet une prédisposition génétique à ce syndrome d’hyperactivité.

Symptômes de l’hyperactivité

Le tiers des enfants hyperactifs commenceront à avoir des problèmes de comportement dès leur première année de vie : il pleure plus souvent et plus longtemps, a de la difficulté à s’alimenter, est plus actif et dort moins.

Dès l’âge de 6 ans, les enfants hyperactifs présentent les symptômes suivants :

- manque d’attention soutenue
- incapacité à se concentrer
- instabilité émotionnelle
- impulsivité
- difficulté à obéir
- signes neurologiques mineurs comme incoordination motrice fine…

Les symptômes de l’hyperactivité sont également décrits dans la 4ème édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux de l’Association américaine de psychiatrie, le DSM-IV (1994). C’est un tableau de 14 symptômes.

Publié dans : SANTE | le 20 septembre, 2007 |Pas de Commentaires »

A quand un ministère de la francité…..

Immigrés : le projet Hortefeux surchauffe l’Assemblée

Hier, la gauche a bataillé contre le texte visant à décourager le regroupement familial. Tests de français et plancher de ressources ont été votés.

Par CATHERINE COROLLER

QUOTIDIEN : jeudi 20 septembre 2007

 

Le débat sur le projet de loi Hortefeux sur la maîtrise de l’immigration s’est poursuivi hier à l’intérieur de l’Assemblée nationale. Mais également à l’extérieur. Plusieurs dispositions du texte ont suscité hier une série de critiques. L’amendement prévoyant l’instauration de tests ADN pour les candidats au regroupement familial a provoqué une nouvelle prise de distance de la part d’un ministre dit d’ouverture. Martin Hirsch, Haut commissaire aux solidarités actives, s’est déclaré «du même avis que Bernard Kouchner [ministre des Affaires étrangères]» qui s’était montré, ainsi que Fadela Amara, la secrétaire d’Etat à la Ville, réservé sur ce texte.

 

Un autre amendement – débattu aujourd’hui -autorisant l’utilisation de statistiques ethniques pour la mesure des discriminations fait débat. Si Patrick Lozès, président du Conseil représentatif des institutions noires de France (Cran) s’en est félicité, Dominique Sopo, président de SOS Racisme, a dénoncé une disposition qui «reprend de fait à son compte les conceptions nauséabondes d’un découpage de l’espèce humaine en races et en ethnies». Enfin, selon le député (UMP) Etienne Pinte, un autre amendement risque de «porter atteinte au droit d’asile en France». Il vise le texte qui veut réduire de «un mois à quinze jours» le délai de recours laissé à l’étranger débouté par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) pour saisir la Commission de recours des réfugiés (CRR).

Mongolie.  Dans l’hémicycle, les députés de gauche ont bataillé, en vain, contre un texte dont l’objectif affiché est de décourager l’immigration familiale. «C’est totalement verrouillé», a commenté Noël Mamère (Verts). L’Assemblée a adopté les articles contraignant les étrangers censés venir en France dans le cadre du regroupement familial et les conjoints de Français, à passer un test de français dans leur pays d’origine et à y suivre, le cas échéant, une formation. «Les institutions culturelles françaises sont souvent implantées dans les capitales. Obligerez-vous les habitants de Mongolie à passer un test et suivre une formation à Oulan-Bator ?» s’est inquiété Serge Blisko (PS).

Autre article adopté, celui relatif aux ressources requises pour l’étranger qui demande le regroupement familial. En 1993 et 1996 déjà, dans deux précédentes lois sur l’immigration, la droite avait tenté d’imposer des revenus planchers modulables selon la taille de la famille. Le Sénat s’y était opposé, pour des raisons morales, et parce que cette disposition risquait d’être retoquée par le Conseil constitutionnel. Le gouvernement l’a réintroduite et elle a été votée.

Menace.  Il a toutefois fait droit à un amendement de Françoise Hostalier (UMP) demandant que les retraités et handicapés ne soient pas soumis à cette obligation de ressources. Aussi voté, l’article créant pour les parents d’enfants ayant bénéficié du regroupement un «contrat d’accueil et d’intégration pour la famille» avec à la clé la menace d’une suspension des allocations familiales pour ceux qui ne le respecteraient pas. Les députés devaient poursuivre l’examen du texte, dont l’amendement ADN, dans la nuit.

Publié dans : Droit de l'homme, Etranger, Politique | le 20 septembre, 2007 |Pas de Commentaires »

Une idée par jour, ou l’hyperactivité…..

Editorial

Evénement

Radical

Par Fabrice Rousselot

QUOTIDIEN : jeudi 20 septembre 2007

 

Le mardi, refonte du modèle social, le mercredi, révolution culturelle annoncée dans la fonction publique… Ce qui est bien avec Sarkozy, c’est qu’il n’est jamais avare de grands travaux. En deux jours, le Président vient de s’introniser grand liquidateur de tous ces «archaïsmes» français qu’il a tant dénoncés durant sa campagne. Car il ne faut pas s’y tromper : en exposant son chantier sur l’individualisation des rémunérations, sa réflexion sur le statut des fonctionnaires et en introduisant le «pécule» pour tous ceux qui veulent partir, Sarkozy s’attaque directement à la fonction publique hexagonale telle qu’elle existe depuis octobre 46. Fin politicien, il se donne un peu de temps, et il habille tout cela de formules agréables à l’oreille, comme ces «conseils de modernisation des politiques publiques». Des propos d’autant plus habiles que les Français partagent aujourd’hui ce constat d’une nécessaire réforme d’une fonction publique souvent perçue comme trop bureaucratique. Mais, derrière les mots, reste les réalités. Hier, Nicolas Sarkozy a clairement réitéré sa volonté de non-remplacement à terme d’un fonctionnaire sur deux, et on peut légitimement argumenter que l’ouverture soudaine d’un guichet départs sert avant tout cette politique de réduction d’effectifs. Surtout, au-delà de cette privatisation à peine déguisée, le Président n’a jamais répondu sur le fond aux angoisses des fonctionnaires sur la redéfinition de leur mission et de leurs objectifs. Il n’a pas fait non plus de propositions concrètes pour améliorer durablement leur pouvoir d’achat. A trop vouloir imposer des réformes radicales sans écouter autour de lui, il risque désormais le clash.

 
Publié dans : Politique | le 20 septembre, 2007 |Pas de Commentaires »

La riposte …..

La réforme des régimes spéciaux
menée « d’ici la fin de l’année »

NOUVELOBS.COM | 19.09.2007 | 09:18

Réagissez à l'article

C’est ce qu’indique le ministre du Travail Xavier Bertrand, alors que les syndicats jugent « intenable » le calendrier établi par le président. Une « mission impossible » pour Bernard Thibault de la CGT, qui appelle à la mobilisation le 13 octobre.

Le ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, Xavier Bertrand (Sipa)

Le ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, Xavier Bertrand (Sipa)

Xavier Bertrand, ministre du Travail, a déclaré mercredi 19 septembre sur I-télé que la réforme des régimes spéciaux sur les retraites devrait avoir été menée « d’ici la fin de l’année ». « Il faut que pour la fin de l’année on puisse avoir mené cette réforme », a-t-il déclaré. « Ce qui laisse donc trois mois et demi, ça laisse du temps pour le dialogue », a ajouté le ministre. Celui-ci doit entamer mercredi après-midi avec la CFTC, puis la direction de la SNCF, sa concertation sur ce dossier qui doit durer deux semaines.
« A la fin des quinze jours, il y aura un projet de texte », a précisé Xavier Bertrand.
Nicolas Sarkozy avait annoncé mardi qu’ »à l’issue de ces entretiens, qui ne devront pas excéder deux semaines, Xavier Bertrand précisera les principes communs de l’harmonisation ».
« Puis ceux-ci seront déclinés par la négociation, entreprise par entreprise, pour tenir compte des spécificités de chaque régime », avait-il ajouté, sans toutefois donner de date butoir pour la réforme.

Journée de mobilisation le 13 octobre

« Intenable », « mission impossible ». Les syndicats étaient unanimes mardi soir pour tacler que le calendrier général établi par Nicolas Sarkozy.
Seul à dénoncer l’ensemble du discours du président, le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a appelé à faire de la journée de mobilisation sur les maladies professionnelles prévue le 13 octobre le point de départ de manifestations sur la question des conditions de travail.
Côté patronal, la présidente du MEDEF, Laurence Parisot, a adressé un satisfecit à Nicolas Sarkozy en saluant devant la presse un « discours fondateur qui redessine un modèle social à la hauteur des enjeux modernes ».
« Sur les annonces du président de la République, il n’y a pas de grande surprise », a déclaré le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque. S’il estime que « beaucoup des chantiers proposés sont utiles », en soulignant que son syndicat est « prêt à s’engager » sur l’harmonisation des régimes de retraite ou encore la fusion entre l’ANPE et l’Unedic, il juge en revanche que « le calendrier qui nous est proposé est totalement intenable ».

CGC : « On va dans le mur »

« Nous serons dans l’incapacité de faire tout ce qui nous est proposé dans les délais qui nous sont demandés », a-t-il poursuivi. Pour lui, « à vouloir trop en faire et trop vite, on risque de bâcler le travail qui est très important ».
François Chérèque demande donc une réunion entre le gouvernement et les partenaires sociaux afin de fixer de nouveaux délais.
Même son de cloche du coté de la CGC: « Il faut que nous reprenions le calendrier, savoir qui fait quoi, sinon on va dans le mur », a déclaré son président, Bernard Van Craeyenest.
« Si on se bouscule sur tous les sujets, il est bien évident qu’il y en a qui seront mal traités, et ça ne profitera ni à notre économie, ni aux entreprises, ni aux salariés qui ont fondé de grands espoirs sur Nicolas Sarkozy », a déclaré le président de la CGC. « Il faudra mesurer concrètement les résultats sur le pouvoir d’achat, sur l’emploi », a-t-il ajouté.
Il a poursuivi: « c’est bien beau de promouvoir la valeur travail, mais l’emploi ne se décrète pas. Vouloir faire travailler les gens plus longtemps, c’est très bien, mais aujourd’hui 90% des 55-60 ans veulent partir dès qu’ils le peuvent. On ne renversera pas la vapeur uniquement par des formules incantatoires ».

FO : « Tour de vis en 2008″

Le président de la CFTC, Jacques Voisin, partage également ce point de vue, mais s’interroge aussi sur la place des partenaires sociaux dans les négociations à venir: « s’il s’agit d’organiser des entretiens et de ne pas nous associer aux décisions finales, il va y avoir un problème ».
Les seules critiques sur le fond sont venues de la CGT et de FO. Pour le secrétaire général de cette dernière confédération, Jean-Claude Mailly, la volonté du président d’aller vite « annonce une régression et préfigure un nouveau tour de vis en 2008 pour tout le monde ».
Jean-Claude Mailly a également rappelé l’opposition de son syndicat à la fusion Unedic-ANPE et dénoncé une « privatisation progressive de la protection sociale ». Sur la forme, le secrétaire général de FO « n’entend recevoir de consigne de personne pour mener une négociation ». Nicolas Sarkozy « est partisan de solutions défendues par le MEDEF et pas par les organisations syndicales », a déclaré Bernard Thibault.

Identique à 1995 ?

« Sur tous les sujets, ce sont les salariés qui devraient faire des efforts et le président exonère totalement la responsabilité des entreprises dans la situation actuelle. Les syndicats ne peuvent pas s’inscrire dans cette logique-là », a-t-il ajouté.
« Qu’il s’agisse des salaires, de la précarité de l’emploi, des retraites, il n’y a aucune réponse aux attentes des salariés », a poursuivi Bernard Thibault. « Nous souhaitons que le 13 octobre soit le point de départ d’une grande mobilisation sur le thème des conditions de travail », a-t-il déclaré.
Interrogé sur les régimes spéciaux de retraite, le patron de la CGT a estimé que « le chef de l’Etat veut préparer la troisième réforme de l’accès au droit à la retraite pour tous en laissant entendre qu’il y aurait une caste particulière ».
Et de brandir la menace d’une mobilisation de l’ampleur de celle de décembre 1995. « En 1995, les salariés au départ ne soutenaient pas la grève, jusqu’au moment où ils ont compris que les régimes spéciaux ne constituaient pas une caste particulière, mais que l’ensemble du système était visé ».
Bernard Thibault a par ailleurs estimé que le calendrier général fixé par Nicolas Sarkozy était « mission impossible ». (avec AP)

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Publié dans : Politique | le 19 septembre, 2007 |Pas de Commentaires »

« Que dit le volatile »………..

Enquête préliminaire sur l’appartement de Sarkozy à Neuilly

Selon le Canard enchaîné, Nicolas Sarkozy a bénéficié d’un rabais «d’au moins 300.000 euros» sur l’achat en 1997 de son appartement de Neuilly, revendu depuis.

Par AFP

LIBERATION.FR : mercredi 19 septembre 2007

Une enquête préliminaire confiée par le parquet de Nanterre à la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) a été ouverte sur les conditions d’acquisition par Nicolas Sarkozy de son appartement à Neuilly-sur-Seine, a-t-on appris mardi de source judiciaire, confirmant une information du Canard Enchaîné.

«Le procureur de la République de Nanterre a le dossier sur son bureau. Il n’a pas encore pris de décision pour l’heure» sur les suites de cette enquête, a-t-on précisé de même source.

Interrogé mardi par l’AFP, le porte-parole de l’Elysée, David Martinon, a indiqué que la présidence n’avait «aucun commentaire» à faire sur l’ouverture de l’enquête préliminaire.

Deux possibilités s’offrent au Parquet, à l’issue de l’enquête préliminaire: le classement sans suite ou l’ouverture d’une information judiciaire, toujours selon la même source.

Interrogé par l’AFP, le parquet de Nanterre a expliqué que «le traitement de la plainte déposée par Marc Salomone au parquet a été confié à la BRDE par le procureur de Nanterre», Philippe Courroye.

M. Salomone avait saisi la justice à la suite des révélations du Canard Enchaîné sur les conditions d’acquisition par Nicolas Sarkozy de son appartement de l’île de la Jatte à Neuilly-sur-Seine, depuis revendu.

Le Canard Enchaîné avait affirmé le 7 mars que M. Sarkozy avait bénéficié d’un rabais «d’au moins 300.000 euros» de la part du promoteur immobilier Lasserre sur l’achat en 1997 de son appartement de Neuilly, construit sur un terrain fourni par la mairie alors qu’il en était le maire. M. Sarkozy, qui a revendu le logement en 2006, avait alors démenti, évoquant «des conditions de régularité totale».

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Publié dans : Impôts | le 19 septembre, 2007 |Pas de Commentaires »

Ce qu’en pense la gauche…

Mi-creux, mi-désastreux, selon la gauche

Au cœur des critiques, le recours à des assurances privées pour financer les systèmes de soins.

Par Alain Auffray

QUOTIDIEN : mercredi 19 septembre 2007

Simple «discours de campagne sans annonce concrète» pour le président du groupe PS, Jean-Marc Ayrault, «attaque frontale contre l’Etat social» pour le sénateur Jean-Luc Mélenchon : les socialistes portaient hier sur le «nouveau contrat social» de Nicolas Sarkozy des jugements contrastés. A l’image de Ségolène Royal qui, depuis le Québec où elle est en visite, s’est félicité que soit «enfin reconnue la nécessité du dialogue sociale» tout en s’inquiétant d’un «discours ultralibéral» et «dangereux pour la France». Jean-Marc Ayrault a entendu un Président «embarrassé», «prudentissime, parce que les difficultés sont vraiment là et elles sont lourdes». Plutôt que de vraies mesures, Sarkozy s’est contenté selon lui d’une «série d’annonces de chantiers» avec pour « seule mesure concrète» une «régression» : «Le recours à l’assurance privée dans l’organisation de notre système de soins.»

 

«Pistolet sur la tempe».  A la gauche du PS comme au PCF et à l’extrême gauche, les commentaires sont nettement plus belliqueux. Le député des Landes, Henri Emmanuelli, assure que c’est, à sa connaissance, «la première fois qu’est repris par le président de la République le catalogue de revendications du Medef». Les «reculs» les plus sérieux portent à ses yeux sur les «déremboursements importants» de l’assurance-maladie. Le Parti communiste estime qu’en s’en prenant à la sécurité sociale et au «bouc émissaire des régimes spéciaux», Nicolas Sarkozy cherche à «dynamiter le modèle social français», montrant ainsi «son vrai visage, celui d’un réactionnaire cynique qui s’autoproclame défenseur du travail en s’attaquant à ceux qui le rendent possible : les salariés». Après l’appel à une «riposte commune», lancé ce week-end à la Fête de l’Humanité, le PCF plaidait hier pour «une résistance sans réserve et immédiate de l’ensemble de la gauche». Face à ce qu’il appelle «la politique du pistolet sur la tempe», le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire, Olivier Besancenot, soutient qu’il faut «engager la mobilisation sans attendre et appeler pour commencer à une journée nationale de manifestation dans les plus brefs délais».

«Plan caché».  Sous couvert d’un discours «faussement équitable», Jean-Marie Le Guen, chargé des questions de santé au sein du groupe PS à l’Assemblée, se demande si Nicolas Sarkozy a posé hier les fondements «d’un plan caché pour notre assurance-maladie». Au-delà des franchises annoncées «pour le second semestre 2008, après les municipales», Le Guen voit venir la définition très restrictive d’un nouveau «panier de soin», voir même la mise en œuvre d’un système dans lequel «les 600 premiers euros dépensés ne seraient plus remboursés». Pour le député PS, les classes moyennes seront les principales victimes des réformes «inéquitables» présentées hier, en raison notamment de l’instauration du ­recours à l’assurance privée et «aux capacités contributives des personnes ainsi que leur patrimoine» pour le financement de la dépendance. 

Publié dans : Non classé | le 19 septembre, 2007 |Pas de Commentaires »
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