« Lou Ravi »…………

Czech citizens celebrate New Year Day's at the former Stalin monument in Prague, January 1, 2009 as the fireworks explode above the European flag marking that the Czech republic is taking over the European Union Presidency from France.            REUTERS/Petr Josek(CZECH REPUBLIC)

Européennes

Les enjeux, les débats, les listes en lice: gros plan sur les élections européennes du 7 juin.

Politiques 06/05/2009 à 06h51

Nicolas Sarkozy célèbre son Europe

Le président de la République a lancé, hier à Nîmes, la campagne de l’UMP pour les élections européennes.

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NÎMES, envoyé spécial ANTOINE GUIRAL

 

Discours de Nicolas Sarkozy à Nîmes, le 5 mai 2009

Discours de Nicolas Sarkozy à Nîmes, le 5 mai 2009 (AFP Gérard Julien)

Le voilà dans l’arène. Debout, en chef de guerre, la chemise humide. Les projecteurs braqués sur lui, le regard plongé dans les yeux de quelque quatre mille supporteurs. A Nîmes, mardi soir, dans une salle de sport remplie par l’UMP, Nicolas Sarkozy revit le bonheur de son indépassable campagne présidentielle. Avec, à la clé, de vieux tubes qui ont eu leur succès électoral : «la chrétienté dont on n’a pas à s’excuser»,«le travail réhabilité» ou encore un non définitif à l’entrée de la Turquie dans l’UE. Mais «aujourd’hui, l’heure n’est pas aux bilans. L’heure est à l’action», prévient-il d’emblée.

Gageure. A un mois des élections européennes, les Français semblent d’humeur à s’abstenir massivement à ce scrutin. Dans ce département du Gard qui a voté non à 64 % au référendum sur la Constitution européenne de 2005, le chef de l’Etat est là pour donner le coup d’envoi de la campagne et tenter de mobiliser… au moins son camp. Une gageure. Pour convaincre ses amis d’aller le soutenir dans les urnes, Nicolas Sarkozy tente une démonstration : «La France d’après la crise, l’Europe d’après la crise, le monde d’après la crise, c’est pour nous, Français, un seul et même problème, un seul et même combat.» Il convient donc, selon lui, de «changer l’Europe», comme il est lui-même en train de «réformer la France», pour «peser dans les destinées du monde». C’est aussi simple que cela et, armé de son sacro-saint volontarisme, le chef de l’Etat va même jusqu’à assurer qu’une «autre Europe est possible». Mais ses emprunts aux altermondialistes s’arrêtent là, son slogan est bien celui de l’UMP : «Quand l’Europe veut, l’Europe peut !»

Les six mois de présidence française, qui l’ont vu se colleter à la crise géorgienne puis à la crise financière, sont censés en être la meilleure illustration. Avant lui, suggère-t-il, «nous nous étions contentés d’une Europe de l’impuissance […] qui renonce à peser dans les affaires du monde, à défendre ses valeurs, ses intérêts et n’exprimait aucune volonté». Mais avant tout, Nicolas Sarkozy souhaite «réconcilier la France du oui et du non» à l’Europe. Là encore, le bilan de sa présidence est mis en avant tandis que sont appelées à la rescousse les mannes des «pères fondateurs» de l’Europe : celle «qui protégeait» et menait «des politiques communes».

Dans leur sillage, il exige donc que l’Europe se dote de «politiques économiques concertées» et d’une politique industrielle commune. Il préconise un «nouveau modèle de croissance» basé sur des «investissements massifs» dans la recherche, les technologies propres, l’éducation, la santé… Pas de quoi faire vibrer la salle.

Douceurs.Alors, pour rassurer son auditoire et ses électeurs, le chef de l’Etat a prévu quelques douceurs. «Il faut que l’Europe ait des frontières», lance-t-il sous les vivats. Et des pays comme la Turquie, réaffirme-t-il, «ont vocation à être associés le plus étroitement possible à l’Europe mais pas à devenir membres de l’Union européenne». N’en déplaise à Barack Obama qui plaide pour son intégration ! Quant au débat sur les impôts (qui agite aussi au sein de la droite), l’électeur UMP peut dormir tranquille, ce serait «une folie» de les accroître : «Quand on a le niveau de prélèvements que nous avons atteint, on n’augmente pas les impôts, on les baisse !»

Enfin son ode à l’Europe qui «ne peut prétendre à être une démocratie vivante si elle refuse le débat», passe beaucoup mieux quand elle s’accompagne d’un matraquage en règle de la fameuse «pensée unique». Ce qu’il ne faut pas faire pour intéresser les Français à l’Europe…

Publié dans : Politique | le 6 mai, 2009 |Pas de Commentaires »

Les élections européennes….

Européennes: l’UMP toujours largement en tête

À un mois de l’élection européenne, les rapports de force politique semblent se figer, du moins dans lesDSC07154 enquêtes d’opinion. Selon un nouveau sondage Ipsos-Le Point, publié hier, l’UMP jouit toujours d’une confortable avance, avec 27 % des intentions de vote contre 23 % pour le PS, en léger recul. La lutte pour la troisième place est toujours indécise entre le Modem de François Bayrou (11 %) et les Verts de Daniel Cohn-Bendit (10 %).

Derrière, se joue la prééminence au sein de la gauche radicale, entre le NPA d’Olivier Besancenot, crédité de 7 % des intentions de vote, et le Front de gauche (6 %). Selon le sondage Ipsos, le NPA perd 2 points par rapport à la précédente enquête du même institut. LO reste stable à 2 %. Côté droite radicale, Libertas, de Philippe de Villiers ne décolle pas de ses 6 %, tandis que le Front National recule à 5 %. Les autres listes totalisent moins de 3 % des intentions de vote.

Bref, le vote sanction contre le gouvernement n’est manifestement pas à l’ordre du jour, pas plus que la radicalisation de l’opinion rêvée par la gauche radicale… En outre, il est clair que si la droite est minoritaire en France,  la gauche n’est pas majoritaire pour autant: le PS exclut encore de gouverner avec le Modem et le NPA exclut de gouverner avec quiconque.


Publié dans : Politique | le 6 mai, 2009 |Pas de Commentaires »

Le « Boni Menteur » élyséen ne nous fera grace d’aucune avanie…

SANS-PAPIERS

144 personnalités contre la loi qui criminalise « l’entraide »

NOUVELOBS.COM | 05.05.2009 | 17:08

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Les signataires de l’appel, lancé par Guy Bedos, Michel Onfray et Siné Hebdo, « affirment avoir aidé des sans-papiers ou être prêts à le faire » et demandent l’abrogation de l’article qui selon eux « criminalise l’entraide » aux sans-papiers.

Un des 800 sans-papiers qui occupaient la Bourse du travail à Paris. Photo prise en septembre 2008 (Sipa)

Un des 800 sans-papiers qui occupaient la Bourse du travail à Paris. Photo prise en septembre 2008 (Sipa)

Sine Hebdo publie dans son édition de mercredi un manifeste signé par plusieurs personnalités pour demander l’abrogation de la loi qui « criminalise » selon eux l’entraide aux sans-papiers, apprend-on mardi 5 mai. Lancé « à l’initiative de Guy Bedos, Michel Onfray et Siné Hebdo« , le « Manifeste des 144″, ainsi intitulé, a recueilli les signatures de 144 personnalités de différentes disciplines qui « affirment avoir aidé des sans-papiers ou être prêts à le faire et demandent l’abrogation de l’article L622-1 du CESEDA », le Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Parmi les signataires, figure l’ancien résistant Raymond Aubrac, les écrivains Cavanna et Régis Debray, l’humoriste Guy Bedos, les acteurs Pierre Arditi et Isabelle Adjani, le médecin Rony Brauman, le metteur en scène Patrice Chéreau, le philosophe Michel Onfray ou l’avocate Gisèle Halimi.

Passeurs et citoyen au même plan

Les signataires soulignent que l’article en cause « permet de poursuivre ‘toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers d’un étranger en France’ ». Ainsi, « ce texte offre la possibilité au procureur de requérir une peine de cinq ans de prison et 30.000 euros d’amende à l’endroit des contrevenants. Pour le législateur, le passeur appointé et le simple citoyen sensible au sort de rescapés qui fuient la pauvreté ou la violence de leurs pays sont donc condamnables au même titre », font-ils valoir. « En vertu de ce principe, gardes à vue et perquisitions se multiplient chez des particuliers et des associations ‘aidants’ », ajoutent les signataires.

« Punir la solidarité »

Selon le Manifeste, « c’est bien l’entraide humaine qui est pénalisée. Or ce qui est légal peut être immoral, l’histoire de France l’a déjà prouvé. Cette loi contredit l’idée de justice en criminalisant la fraternité revendiquée par la République, et punit la solidarité ».

(Nouvelobs.com)

Publié dans : Droit de l'homme | le 5 mai, 2009 |Pas de Commentaires »

Loi Hadopi…niâtre…

Hadopi : le vote reporté
d’une semaine…

Mathieu Szeradzki (lefigaro.fr) avec agences
05/05/2009 | Mise à jour : 15:08
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L'Assemblée nationale le 29 avril, lors du discours de la ministre de la Culture Christine Albanel.
L’Assemblée nationale le 29 avril, lors du discours de la ministre de la Culture Christine Albanel. Crédits photo : AFP

Prévu mardi après-midi, le vote de la loi Création et Internet est décalé à mardi prochain en raison du grand nombre d’amendements déposés, principalement par l’opposition.

coeur-Les «anti-Hadopi» le voulaient, le secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement Roger Karoutchi l’a confirmé ce matin. Il y aura une semaine supplémentaire de discussions à l’Assemblée sur le texte de loi sur le téléchargement illégal. Le vote solennel des députés sur le projet de loi Création et Internet, dit Hadopi, examiné depuis la semaine dernière en nouvelle lecture, est reporté au mardi 12 mai, a-t-on appris mardi à l’issue de la conférence des présidents.

«Compte tenu du nombre d’amendements qui restent, il est vraisemblable qu’Internet occupe les députés jusqu’à jeudi», a justifié le président de l’Assemblée Bernard Accoyer. Il restait mardi matin quelque 160 amendements à examiner sur les 214, déposés principalement par l’opposition.

Ce report d’une semaine du vote va à nouveau décaler l’adoption finale de la loi Création et Internet. Nicolas Sarkozy avait espéré une adoption définitive pour le 14 mai. Ce calendrier ne pourra être tenu.

Le 9 avril dernier, à la surprise générale, le texte adopté en Commission mixte paritaire (CMP) avait été rejeté au Palais Bourbon par 21 voix contre 15, faute d’un nombre de députés UMP suffisant et grâce à une mobilisation de dernière seconde de la gauche. A la demande de l’Elysée il avait été réinscrit à l’ordre du jour du Parlement en deuxième lecture. Après l’Assemblée, le texte repartira ensuite au Sénat pour une nouvelle lecture. Les députés auront le dernier mot en cas de désaccord entre les deux assemblées.

Jack Lang déplore l’attitude du PS

 

Après l’appui de plusieurs artistes « de gauche », auteurs d’une lettre ouverte à Martine Aubry, Jack Lang a par ailleurs confirmé mardi matin qu’il voterait en faveur de la loi. L’ancien ministre socialiste a dans le même temps déploré l’attitude du PS qui combat ce texte. «Le paradoxe que nous vivons en ce moment, étrange, bizarre » c’est que « d’un côté un président libéral propose une loi de protection des droits des auteurs et des artistes, de l’autre, mon parti, le Parti socialiste, ennemi de l’ultralibéralisme économique, ami supposé des créateurs, s’oppose à un tel texte et veut laisser libre cours, si je comprends bien, au piratage et au pillage», s’est-il offensé.

Le député corse Paul Giaccobi (PRG), dont le nom est souvent cité comme éventuel ministre d’ouverture, a fait également part sur son blog de son soutien à la loi tout en précisant qu’il s’abstiendrait de voter. «N’approuvant pas totalement les dispositions pratiques de la loi, mais étant favorable à la sanction du téléchargement illégal, je m’abstiendrai donc», peut-on lire sur le site du député de Haute-Corse.

Par ailleurs, Pierre Kosciusko-Morizet, Pdg du site Priceminister et frère de la secrétaire d’État à l’économie numérique, s’est de son coté déclaré opposé à la loi Création et Internet, la jugeant «mal pensée» et «inefficace».

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Publié dans : Médias | le 5 mai, 2009 |Pas de Commentaires »

La région Poitou-Charentes entre dans le capital d’Heuliez….

Le conseil régional a voté lundi soir son arrivée à hauteur de cinq millions d’euros dans le capital de l’équipementier et constructeur automobile, en difficultés financières, basé à Cerizay (Deux-Sèvres).

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Manifestation de salariés d'Heuliez, le 14 avril, à Niort, pour le sauvetage de leur entreprise.

Manifestation de salariés d’Heuliez, le 14 avril, à Niort, pour le sauvetage de leur entreprise. (REUTERS)

«C’est un beau projet industriel, prêt à décoller, pour peu que tous les acteurs tirent dans le même sens.» Ségolène Royal (PS) a affiché sa détermination hier après que le conseil régional Poitou-Charentes qu’elle préside a voté son entrée dans le capital d’Heuliez, «à hauteur de 5 millions d’euros».

Une confirmation puisque le conseil régional avait fait l’annonce de sa participation mi-avril, peu après que l’Etat ait annoncé sa décision d’apporter «au moins» 10 millions d’euros pour tenter de sauver l’entreprise.

La société automobile va s’occuper de la voiture électrique, le principal projet qui constitue son dernier espoir de survie. «Nous avons pris nos responsabilités. On se bat pour trouver des repreneurs. Je vais prendre contact avec Renault, Fiat. le temps presse», a précisé la présidente de région.

Lors de la commission permanente du conseil régional, à Poitiers, les élus ont également voté un plan de sécurisation des parcours professionnels pour les salariés d’Heuliez, d’un montant de six millions d’euros.

«Ce plan, sans surcoût pour les finances publiques, permettra d’éviter les licenciements des salariés dont Heuliez aura besoin à plus ou moins long terme. Il maintient le contrat de travail du salarié en échange d’une formation, en attendant que la production de véhicules électriques monte en puissance», selon un communiqué de la Région.

En raison de problèmes de trésorerie, un plan social prévoit la suppression de 292 emplois sur un millier, selon le syndicat majoritaire CFDT. Le plan devrait être annoncé à la mi-mai, toujours de même source.

L’entreprise a un besoin urgent de trouver 45 millions d’euros et des partenaires financiers et industriels stables pour lancer son projet de véhicule électrique.

(Source AFP)

Publié dans : Economie | le 5 mai, 2009 |Pas de Commentaires »

Le « roquet stipendié par l’Elysée » aboie….

Facs bloquées : l’UMP tonne

La droite réclame des poursuites judiciaires.

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ALAIN AUFFRAY

 

Haro sur les bloqueurs ! Le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre exige des «poursuites judiciaires» contre les personnes qui empêcheraient les étudiants de passer leurs examens. Il a vivement condamné hier la «ronde des jusqu’au-boutistes» (lire page 16), accusée de «prendre en otages» les étudiants «pour défendre des positions idéologiques».

«C’est scandaleux, ça suffit», a tempêté le porte-parole. Téléguidés, selon lui, par l’extrême gauche, «les irresponsables qui jouent avec l’avenir de la jeunesse» doivent «rendre des comptes». Frédéric Lefebvre a appelé les enseignants-chercheurs en lutte «à se comporter comme les internes des hôpitaux qui, eux, ne prennent pas leurs patients en otages». L’offensive de l’UMP a été précédée de plusieurs déclarations qui traduisent un net durcissement de la position du gouvernement.

Au Grand Jury RTL-le Figaro-LCI, Valérie Pécresse avait dénoncé le 26 avril l’attitude du PS, «qui ne condamne pas les violences, qui ne condamne pas les blocages universitaires, qui n’appelle pas à la reprise des cours et à la tenue des examens». Une attitude qu’elle mettait au compte de la crainte du PS d’être «débordé par le parti de Besancenot, très présent dans les universités». Dimanche, dans la même émission, Claude Guéant, le secrétaire général de l’Elysée, a parlé d’un «formidable gâchis» dans les universités bloquées où s’impose «la loi de la minorité».

L’exécutif croit pouvoir compter sur la compréhension d’universitaires et de responsables syndicaux, y compris ceux qui ont critiqué les réformes portées par Pécresse. Après François Chérèque (CFDT), Jean-Claude Mailly (FO) a condamné le 30 avril les intrusions de l’extrême gauche dans le champ syndical. Et le président de l’université Paris-V, Axel Kahn, a qualifié hier d’«irresponsable» et «choquant» l’appel de la Coordination des universités à ne pas organiser les examens de fin d’année.

 

Publié dans : Education | le 5 mai, 2009 |Pas de Commentaires »

La suite du 1 Mai…..

Les syndicats appellent à deux journées de mobilisation avant l’été

Les salariés sont appelés à manifester le 26 mai et le 13 juin. Les syndicats veulent continuer d’afficher leur unité et leur détermination face à un gouvernement qu’ils jugent inflexible.

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Le 29 janvier à Paris.

Le 29 janvier à Paris. (Charles Platiau / Reuters)

Les syndicats ont décidé lundi d’organiser deux nouvelles journées de mobilisation avant l’été, le mardi 26 mai et le samedi 13 juin, afin de donner une suite à leur mobilisation unitaire historique du 1er mai et à leur précédentes journées des 29 janvier et 19 mars.

«Les huit organisations syndicales appellent à faire du 26 mai une journée de mobilisation décentralisée dans les modalités diverses en fonction des réalités locales et visant à la participation du plus grand nombre», ont-elles indiqué dans un communiqué à l’issue de plus de cinq heures de réunion.

La CGT, la CFDT, FO, la CFTC, la CFE-CGC, la FSU, Solidaires (dont Sud) et l’Unsa (syndicats autonomes) «appellent aussi à une grande journée de manifestations dans toute la France le 13 juin» et «préciseront dans les prochains jours des propositions sur lesquelles elles demanderont des réponses rapides du gouvernement et du patronat».

Avec ces deux nouveaux temps forts, les syndicats veulent continuer d’afficher leur unité et leur détermination face à un gouvernement qu’ils jugent inflexible. Ils ont dû pour cela tirer les leçons de leurs précédentes initiatives.

Si les défilés du 1er mai ont réuni entre 456.000 et 1,2 million de personnes, plus que lors des précédentes Fêtes du Travail, cette participation est restée très en-deçà de celle des journées du 19 mars (entre 1,2 et 3 millions) et du 29 janvier (entre 1,08 et 2,5 millions).

Et le gouvernement, qui y a vu un signe d’«usure des journées nationales d’action à répétition» selon le conseiller social de l’Elysée, Raymond Soubie, a saisi l’occasion pour réaffirmer qu’il n’entendait pas changer sa politique.

Le ministre du Travail, Brice Hortefeux, a rappelé qu’il fera «à l’été, avec les partenaires sociaux, l’évaluation des mesures prises (lors du sommet social du 18 février), et nous en tirerons ensemble les conséquences».

Mais les syndicats ont préféré maintenir le rapport de force.

La journée du 26 mai pourra prendre la forme «de manifestations, d’arrêts de travail, d’assemblées générales, de pétitions…», a précisé Maryse Dumas (CGT).

Avec celle du 13 juin, les syndicats veulent «faire une journée d’ampleur, marquer un grand coup avant l’été, obtenir de vrais résultats», a ajouté Marcel Grignard (CFDT).

Au cours de leurs discussions, les représentants syndicaux ont dû à nouveau confronter leurs visions divergentes sur la stratégie à adopter.

«Huit organisations syndicales qui ont des cultures différentes, ça n’est jamais facile», a reconnu Maryse Dumas (CGT), mais «on a réussi à trouver les moyens de rester dans l’unité en franchissant un pas supplémentaire avec l’articulation de deux journées», s’est félicité Gérard Aschieri (FSU).

L’intersyndicale, lancée fin 2008 autour d’une plate-forme commune de revendications, réunit en effet des sensibilités différentes.

Solidaires et la FSU n’ont jamais caché leur préférence pour un appel national à la grève, que ne souhaitaient pas la CFDT, la CFE-CGC, l’Unsa, ni même la CGT.

FO, par la voix de Michèle Biaggi, a réaffirmé que «les journées de manifestations ne portent pas forcément les fruits qui sont attendus» et reformulé sa demande d’une «journée de grève interprofessionnelle».

«Nous avons travaillé avec nos camarades de manière à mettre toutes les chances de notre côté», a-t-elle cependant ajouté.

Les syndicats ont également rappelé leur soutien aux euro-manifestations prévues entre les 14 et 16 mai à Madrid, Bruxelles, Prague et Berlin.

(Source AFP)

Publié dans : SOCIAL | le 5 mai, 2009 |Pas de Commentaires »

65% des Français « déçus » par Nicolas Sarkozy….

A la même période de leur premier mandat, Jacques Chirac recueillait 65% de « déçus » et 22% de « satisfaits » (1997) et François Mitterrand 54% de « déçus » et 30% de « satisfaits » (1983).

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65% des Français se disent « déçus » par l’action de Nicolas Sarkozy depuis son élection et 63% jugent le bilan de ses deux premières années de quinquennat « plutôt négatif », selon un sondage TNS Sofres Logica à paraître lundi dans le quotidien gratuit Metro.

A la question « tout compte fait, êtes-vous satisfait ou déçu de l’action de Nicolas Sarkozy depuis son élection en mai 2007″, 65% des sondés répondent « déçu », 24% « satisfait » et 11% « sans opinion ».

55% des sympathisants de droite se disent « satisfait » et 37% « déçu », 84% des sympathisants de gauche se disant « déçus » pour 8% de « satisfaits ».

Selon le comparatif de l’institut de sondage, à la même période de leur premier mandat, Jacques Chirac recueillait 65% de « déçus » et 22% de « satisfaits » (1997) et François Mitterrand 54% de « déçus » et 30% de « satisfaits » (1983).

A la question « voici deux ans que Nicolas Sarkozy a été élu président de la République. Dans l’ensemble, diriez-vous que le bilan de son action est… », 63% répondent « plutôt négatif » et 28% « plutôt positif », 9% se déclarant sans opinion.

Pour 60% des sympathisants de droite le bilan est « plutôt positif » et « plutôt négatif » pour 34%, alors que 85% des sympathisants de gauche le jugent « plutôt négatif » et 12% « plutôt positif ».

A la même période de leur mandat, le bilan de Jacques Chirac était jugé « plutôt négatif » par 64%, « plutôt positif » par 27% (1997), celui de François Mitterrand à 50% « plutôt négatif » contre 37% « plutôt positif » (1983) et celui de Valéry Giscard d’Estaing « plutôt positif » par 44% contre 42% « plutôt négatif » (1976), selon l’historique de l’institut.

Enquête réalisée les 23 et 24 avril en face à face au domicile des personnes interrogées, sur un échantillon national de 1.000 personnes représentatif de l’ensemble de la population âgée de 18 ans et plus.

(Source AFP)

Publié dans : SONDAGES | le 4 mai, 2009 |Pas de Commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin…(4/05/2009)

Comment battre Nicolas Sarkozy ?

EDITORIAL

Seule une opposition unie et élargie pourra contrecarrer les ambitions de Nicolas Sarkozy, qui prépare déjà activement la présidentielle de 2012.

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Laurent Joffrin

 

Nicolas Sarkozy, le 29 avril à l'Elysée.

Nicolas Sarkozy, le 29 avril à l’Elysée. (Philippe Wojazer / Reuters)

Les autres contemplent cette perspective avec effroi. Comment enrayer ce processus apparemment irrésistible ?

A cette question qui va désormais gouverner la vie politique française, il y a une réponse classique. Elle consiste à servir la vieille soupe dans une casserole neuve. On discuterait entre formations de gauche estampillées, on désignerait des candidats, et on repartirait comme en 2002 ou en 2007… L’ancienne Union de la gauche – ou feue la gauche plurielle – serait ainsi accommodée à la sauce nouvelle.

Placards. C’est un passeport pour la défaite. L’Union de la gauche, comme la gauche plurielle, était d’abord une union PCF-PS. Or il n’y a plus de PCF, et le PS est moins fort : où est la majorité qu’on cherche ? Les derniers Mohicans de la place du Colonel-Fabien regroupent sous leur drapeau mité moins de 2 % des suffrages. Quelle réserve un candidat de la gauche pourrait-il mobiliser de ce côté au deuxième tour d’une présidentielle ? Aucune. Quant aux voix d’un Olivier Besancenot, elles sont certes plus nombreuses. Mais ce jeune facteur de division récuse toute alliance de gouvernement. Rien n’est possible avec la gauche radicale qui poursuit d’autres rêves. Fantôme d’un passé révolu, l’Union de la gauche se déploie ainsi dans un espace politique trop étroit. Elle assure, en fait, la réélection de Nicolas Sarkozy. Maintenir l’orthodoxie, c’est maintenir la droite au pouvoir.

Il est en revanche une stratégie nouvelle qui inquiétera beaucoup plus l’Elysée. Ce n’est pas «l’alliance au centre», comme on le dit platement. C’est la constitution d’un espace politique, culturel et social neuf : la grande coalition de l’après-Sarkozy, rassemblée, non dans une combinaison d’appareils mais par un projet de rupture avec le libéralisme, les forces écologistes, les socialistes à l’ancienne comme Jean-Luc Mélenchon, le PS, les partisans de François Bayrou et même les gaullistes sociaux et républicains tentés par un Dominique de Villepin. De quoi s’agit-il ?

L’après-Sarkozy sera aussi, on peut l’espérer, un après-crise. Le cycle reaganien ouvert en 1980 s’achève dans la douleur. La classe dirigeante voudrait le prolonger pour maintenir ses privilèges. Elle se sert du sarkozysme à cet effet. Dans ces conditions, l’après-crise consiste surtout à rompre avec l’héritage libéral des années 80, à réinventer une politique qui ne soit pas un simple compromis socialo-centriste, mais une politique audacieuse, humaine, démocratique, où le marché est remis à sa place, où la liberté ne se résume pas à l’autonomie des individus mais s’incarne dans l’adhésion aux valeurs collectives, où le souci de la planète et celui de la justice l’emportent sur la déification de l’intérêt personnel. Une politique, en un mot, où les valeurs républicaines sont vivifiées par celles de l’altermondialisme. Ce projet ne sortira pas des placards grinçants de la rue de Solferino. Il se construira dans le débat public.

Rites. Les Verts, Mélenchon ? Fort bien, dira-t-on à gauche. Mais Bayrou ? Celui-là n’a pas ses papiers, il vient d’ailleurs, il n’a pas droit de cité. Vade retro centristas ! La chose n’est pas fausse. Bayrou a gouverné à droite, il est resté allié longtemps avec l’actuelle majorité, il est membre au Parlement européen d’un groupe hostile à la gauche. Et alors ? La question n’est pas de savoir d’où il vient mais où il va. Après tout, Mitterrand venait-il de la gauche pure et dure ? Depuis la présidentielle, Bayrou se situe dans l’opposition. Il suffit de lire son dernier livre : sa critique du sarkozysme est plus tranchante que celle du PS. Il se réfère à des valeurs humaines et sociales qu’on aurait aimé voir mieux illustrées par certains leaders socialistes. Solitaire et doté d’un certain panache, il a perdu dans son équipée son groupe parlementaire et toute perspective de participation au pouvoir avant 2012. Après les dernières législatives, les commentateurs politiques traditionnels – toujours lucides – le disaient fini, sans parti, sans argent et sans députés. Les mêmes le voient aujourd’hui comme un champion de la prochaine présidentielle.

Et surtout, Bayrou est antisystème. Pour les Français, il est un leader libre, qu’ils apprécient ou qu’ils détestent (à droite surtout), mais qui ne se confond pas avec l’establishment politico-économique où tant de socialistes se lovent avec délectation. Parti de gouvernement habitué aux ors et aux rites, posé sur l’axe horizontal droite-gauche, le PS a du mal à comprendre l’autre dimension, verticale, de la vie politique. La coupure droite-gauche est elle-même traversée d’une deuxième coupure, celle qui sépare le peuple et les élites. Pur produit de la gauche classique qui a du mal à s’imposer dans l’opinion, Martine Aubry ne saisit pas pourquoi ses meetings sont poussifs alors que Ségolène Royal, imprévisible, populaire et détestée par les élites, remplit les salles. C’est qu’Aubry est adoubée par les importants et les compétents alors que Royal touche le peuple.

Grimoires. De même Bayrou, solitaire, improbable, centriste reconverti dans l’insolence, ancien bègue maniant le verbe comme une épée, sorte de Démosthène des campagnes, est un franc-tireur qui a coupé les ponts avec l’establishment. Il pourrait devenir l’ennemi principal de l’Elysée en 2012. Il plaît surtout à gauche : notre sondage Libération-Viavoice (1) montre que les deux tiers de l’électorat du PS souhaitent un rapprochement avec le Modem. «Il veut prendre notre place», gémit le PS. Raison de plus pour se rapprocher de ses électeurs, idiot ! La discussion ouverte, publique, franche, sur le fond, telle que l’a proposée par exemple un François Hollande, qui reste le stratège le plus intelligent du PS, est une urgence. Les élections européennes l’empêchent provisoirement ? Certes. On peut commencer le lendemain…

La grande coalition de l’après-sarkozysme, républicaine, sociale et écologique, deviendra au fil du temps une nécessité, sauf à se résigner à la reconduction du président-monarque. Les peuples prennent conscience de la folie libérale qui nous a conduits à la crise. Ils veulent une alternative. Celle-ci ne se trouve pas dans les grimoires de l’ancienne gauche. Elle suppose une réinvention de la politique démocratique. La grande coalition de l’après-sarkozysme peut en être l’instrument.

(1) Sondage réalisé du 23 au 25 avril après de1 020 personnes.

Publié dans : Politique | le 4 mai, 2009 |Pas de Commentaires »

(sou)Rions un peu……….

 

 

          1er_mai

Publié dans : HUMOUR | le 3 mai, 2009 |Pas de Commentaires »
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