Le gouvernement mentirait-il…?

Si Libé ne se trompe pas, il semblerait que les derniers chiffres du chômage annoncés triophalement par M. de Villepin ( perdu, je l’aime bien celle-là..) et M. Borloo amènent la contestation au sein des services statistiques de l’Emploi…Quel monde..!

Une manifestation contre… les chiffres du chômage

La contestation vient de l’intérieur. Les syndicats des services statistiques de l’Emploi appellent à manifester contre la publication des chiffres entre les deux tours de la présidentielle. Des données qu’ils disent sous-évaluées.

Par AFP

LIBERATION.FR : lundi 16 avril 2007

Dans les locaux des services statistiques de l’Emploi, on n’avait jamais vu ça. Une intersyndicale appelle le personnel à manifester jeudi pour demander la non-publication des chiffres du chômage, entre les deux tours de la présidentielle, en raison de «la sous-estimation considérable du chômage» par ces statistiques.

Un rassemblement public, le premier de ce type dans l’histoire des services statistiques de l’Emploi, est prévu à midi devant la tour Mirabeau qui abrite à Paris la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) du ministère de l’Emploi, à l’appel d’une intersyndicale (1). «Quelques jours avant la sortie des chiffres du chômage à la fin avril, et dans une phase cruciale du débat public, les syndicats du ministère de l’Emploi, de l’Insee et de l’ANPE demandent à leurs directions de prendre leurs responsabilités et de ne pas publier l’estimation mensuelle des chiffres du chômage à la fin avril», exige-t-elle.

Les prochains chiffres du chômage doivent être publiés le 26 avril, entre les deux tours de la présidentielle. Or, l’intersyndicale dénonce «la confusion qui sévit actuellement», et appelle à la tenue d’Etats généraux des chiffres du chômage. Le taux publié et commenté mensuellement «ne reflète plus depuis 2005 les évolutions du taux de chômage aux normes du Bureau international du travail (…)», souligne-t-elle.

Fin mars, Eurostat, l’office européen de statistiques, a relevé les taux de chômage français sur plusieurs mois, et notamment à 8,8% pour le mois de février, contre 8,4% annoncé par le ministère de l’Emploi et l’Insee. La différence s’explique par la décision de l’Insee de reporter à l’automne la révision du taux de chômage à partir de l’Enquête Emploi, à savoir un vaste sondage permetttant de cerner directement la situation au plus près du terrain.
Les chiffres actuels du ministère français s’en tiennent, eux, aux listes communiquées par l’ANPE. «Le recours à ces données est fortement remis en question par les modifications apportées depuis 2005 dans la gestion admnistratives des demandeurs d’emploi à l’ANPE», souligne l’intersyndicale.

(1) Celle-ci associe les syndicats CGT, SYNTEF-CFDT, FO, SNU/FSU, Unsa de la Dares, le SNU/FSU, Sud, FO de l’ANPE et la CGT, la CFDT, Sud, FO de l’Insee.

Publié dans : Politique | le 17 avril, 2007 |Pas de Commentaires »

Précision utile…

Un ami me fait remarquer qu’une erreur s’est glissée (mea culpa) dans mon article « Une adresse **** ». Le site d’Emeric Bréhier est le suivant: www.brehier2007.fr

Avec mes excuses.

Publié dans : Politique | le 17 avril, 2007 |Pas de Commentaires »

A prendre avec des pincettes…(2)

Communiqué de France 2: les européens seraient-ils plus perspicaces que les Français ?

Sondage: les Européens préfèrent Royal
A prendre avec des pincettes...(2) dans Non classé vide
vide dans Politique
- Ségolène Royal sur le plateau du 19/20, le 31 mars 2007 - France 3 -

Cliquez ici pour voir en grand

Les Européens sont deux fois plus nombreux à préférer Ségolène Royal à Nicolas Sarkozy, selon un sondage paru lundi. 16% des personnes interrogés par Harris Interactive, en Allemagne, Italie, Espagne et Grande-Bretagne, pensent que la candidate du PS serait une meilleure présidente pour la France.

7% déclarent choisir le candidat de l’UMP, dans cette étude réalisée via internet pour le quotidien économique britannique Financial Times.

Le même sondage réalisé en France donne Nicolas Sarkozy en tête: 23% des personnes interrogées ont déclaré le choisir contre 22% Ségolène Royal.

Harris Interactive a interrogé 5.526 adultes en France, Grande-Bretagne, Allemagne, Italie et Espagne entre le 28 mars et le 12 avril.

Publié dans : Non classé, Politique | le 17 avril, 2007 |Pas de Commentaires »

A prendre avec des pincettes…(1)

Comme tout sondage, celui-ci est à considérer avec prudence. Il nous confirme toutefois dans notre résolution de voter Ségolène dès le premier tour, et en masse, pour espérer entonner une « Marseillaise » d’allègresse au soir du second tour. Comme dirait « qui vous savez »: ensemble tout est possible ». Tous unis derrière notre candidate, avançons ensemble, donnons-lui les moyens d’appliquer notre politique.

Un sondage donne Ségolène Royal
et Sarkozy à égalité au second tour

NOUVELOBS.COM | 17.04.2007 | 10:40

Pour la première fois depuis les 21 et 22 mars, les deux candidats sont crédités de 50% des intentions de vote. Selon ce sondage de l’institut CSA-Cisco, le candidat de l’UMP arriverait en tête au premier tour avec 27% des voix contre 25% pour sa rivale socialiste.

 

Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy (AFP)

Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy (AFP)
 

Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal sont à égalité à 50% chacun d’intentions de vote pour le second tour de l’élection présidentielle, selon un sondage CSA-Cisco pour Le Parisien, Aujourd’hui en France et I Télé rendu public lundi 16 avril.
C’est la première fois que la candidate socialiste se retrouve au coude à coude avec son rival de l’UMP depuis les 21 et 22 mars, où deux sondages LH2 et CSA donnaient également ce résultat.
Toutes les autres enquêtes d’intention de vote publiées depuis le 15 janvier donnaient Nicolas Sarkozy vainqueur au second tour.
C’était le cas notamment du précédent sondage de CSA, réalisé les 11 et 12 avril, qui créditait le candidat de l’UMP de 51% et sa concurrente du PS de 49%.

Au premier tour

L’écart se resserre au premier tour, où Nicolas Sarkozy obtient 27% (+1) précédant Ségolène Royal 25% (+2) et François Bayrou, en recul de deux points à 19% devant Jean-Marie Le Pen à 15,5% (+ 0,5).
Des huit autres candidats c’est Olivier Besancenot qui est crédité du meilleur score avec 4% (=). Suivent Marie-George Buffet à 2% (-0,5) et Dominique Voynet également à 2% (+1). Frédéric Nihous (-0,5%), Philippe de Villiers (=) et José Bové (=) sont à 1,5% d’intentions de vote chacun. Arlette Laguiller est à 1% et Gérard Schivardi est sous la barre des 0,5%.
Selon CSA, le taux d’abstention et de bulletins blancs ou nuls serait de 21% au 1er tour et de 24% au second.

- Sondage réalisé par téléphone le 16 avril auprès d’un échantillon de 1006 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la commission des sondages. (AFP)

Publié dans : Politique | le 17 avril, 2007 |Pas de Commentaires »

Communiqué du PS..

Paris, le 11 avril 2007

Communiqué d’André Vallini,

Secrétaire national à la Justice

Révélation sur un projet d’amnistie

A la suite des informations parues dans le Canard Enchaîné, dans  son édition du 11 avril, sur un accord qui aurait été passé entre le candidat de l’UMP Nicolas Sarkozy et  Jacques Chirac visant à éviter à ce dernier toute poursuite judiciaire après l’expiration de son mandat, le Parti socialiste demande à chaque candidat à l’élection présidentielle de s’engager, s’il est élu, sans ambiguïté à ne pas étouffer, entraver ou amnistier aucune affaire judiciaire en cours.

Publié dans : Politique | le 17 avril, 2007 |Pas de Commentaires »

La mobiliastion de chacun doit être totale…

François Hollande

 

 

« A la fin de cette semaine, nous voterons pour le premier tour. C’est maintenant que les choix s’opèrent. C’est donc maintenant que la mobilisation de chacun doit être totale. Il faut doner à Ségolène Royal les moyens de créer la dynamique pour la victoire face à Nicolas Sarkozy le 6 mai.

Deux conceptions de la société s’opposent dans ce scrutin. La loi du plus juste à la loi du plus fort. La laïcité au communautarisme. Le rassemblement républicain à la division des Français.

Mais plus encore, ce sont deux conceptions de l’homme qui s’affrontent. Pour Nicolas Sarkozy, nous savons, depuis son débat avec le philosophe Michel Onfray, que tout se joue dès les gènes. Nous sommes prédeterminés. Nous vivons et nous mourrons tels que la nature nous a programmé. On n’échappe pas à son destin.

Face à cela, nous devons proclamer notre propre conception de l’être humain. Nous croyons qu’il est déterminé par ses seuls actes. Nous croyons possible l’émancipation de tous. Nous croyons qu’il est possible à chacun d’échapper à ses origines comme à sa condition.

Nicolas Sarkozy à un slogan: »tout est possible », mais ce n’est justement qu’un slogan. Comme Chirac avant lui, les mots ne l’engagent jamais. Il est le candidat de cette continuité. Il veut prolonger la même politique, avec les mêmes méthodes. La seule rupture, ce serait celle des équipes au pouvoir. Aux chiraquiens, se substitueraient les sarkosystes…quel progrès..!

Ségolène Royal est la seule candidate possible du changement. D’autres ont tenté d’incarner cette promesse, mais tout, dse leur histoire politique, de leurs alliances ou de leur projet, dément cette posture nouvelle.

Le 22 avril, il faut donner toutes ses chances à la gauche, en votant pour Ségolène Royal ! »

François Hollande, premier secrétaire du PS                     

Publié dans : Politique | le 17 avril, 2007 |Pas de Commentaires »

Un magistrat parle du bilan de Sarkozy…

 

 

Ça balance

Le blog de Dominique Barella, magistrat.

« Y’a malaise | Accueil

12/04/2007

Sarkozy, «grand diseur, petit faiseur», côté sécurité

Depuis cinq ans la gouvernance de la sécurité par Nicolas Sarkozy est un échec.
La justice ne satisfait plus les citoyens, en termes d’efficacité et de qualité.
Les enquêtes d’opinion prouvent qu’ils ne font plus confiance à la justice et pire qu’ils la craignent. L’affaire dite d’Outreau n’a fait qu’accroître la défiance des Français à l’égard de l’une des principales institutions de la République, sans laquelle la loi de la jungle régirait les relations sociales.
L’affaire d’Outreau a constitué un cataclysme pour la société. Elle a mis en évidence l’état de délabrement avancé de la justice.

 

Le juge obligé de débiter 50 jugements entre 14 heures et 23 heures ou le substitut devant répondre casque sur les oreilles à 150 appels par week-end ne sont pas mis en situation de fournir un travail de qualité.
Le flot ininterrompu de réformes sans moyens financiers et la complexification des procédures judiciaires ont contribué à engorger définitivement le système. Le prurit législatif de ces dernières années, nourri de l’événement médiatique et non de la réflexion approfondie, a largement contribué à la perte de confiance en la loi.
De valeur structurante de la société, la loi a été transformée en pétition de principe, simple valeur d’affichage. La pratique législative de 2002 à 2007 n’a été que la fuite en avant désespérée d’un gouvernement réformant d’autant plus qu’il était impuissant à modifier la vie économique et sociale.

A cet égard Nicolas Sarkozy est le symbole des promesses mensongères chargées de faire croire à l’efficacité de celui qui les tient mais ne se considère pas engagé par leur absence d’effets.
Nicolas Sarkozy s’est comporté comme un moulin à réformes, chaque loi qu’il a proposée n’a servi qu’à assurer sa publicité personnelle, à camoufler son échec dramatique en matière de sécurité et à éviter que l’on parle de son bilan calamiteux.
La gestion du problème des hooligans est l’un des exemples caricaturaux des promesses successives non tenues du ministre de l’Intérieur : en janvier 2003, il dénonçait les agressions inacceptables aux abords des stades de football ; en février de la même année, il se donnait trois mois pour rétablir la paix dans et autour des stades ; en janvier 2004, il promettait de mettre fin au hooliganisme ; en octobre 2005, il affirmait qu’il fallait débarrasser les stades des voyous qui n’ont rien à y faire ; le 12 janvier 2006, il annonçait la fin de la violence dans les stades et la nomination d’un commissaire de police «Monsieur football».

On connaît, hélas, le peu d’effets de cette fébrilité déclarative… En matière de sécurité, Nicolas Sarkozy c’est «grand diseur, petit faiseur».
Contrairement à ce que voudrait faire croire Nicolas Sarkozy, son bilan est mauvais : son bilan, c’est une augmentation de 7 % par an des violences contre les personnes et l’abandon du combat contre la criminalité organisée.
Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur, ce fut aussi des pompiers, des magistrats, des policiers et des chauffeurs de bus agressés.
Ce fut également le déclenchement de l’état d’urgence pour la première fois depuis la guerre d’Algérie.
Ce fut aussi le record annuel des voitures brûlées en une année.
Ce sont des citoyens au-dessus de tout soupçon qui ont peur de leur police et qui craignent leur justice. C’est une grave rupture de la confiance dans les institutions chargées de garantir le respect de la loi par tous et la sécurité de chacun dans le cadre d’un ordre juste.
Celui qui prétend à la rupture est aussi à l’origine de la fracture entre les citoyens et les institutions. Il a monté une partie de la population contre les jeunes, contre la police et contre les juges. Il sème une forme de haine sociale très antirépublicaine. Il oppose les Français, rejetant sur certains d’entre eux la responsabilité de ses échecs en matière de sécurité.
Il a totalement oublié que le chômage, l’urbanisme, les accidents de la vie sont aussi à l’origine de la délinquance. Son mépris économique, son élitisme de riche, son aveuglement social concourent à créer de la rancœur, de la désespérance, de la délinquance.

Les réformes, impulsées sous le coup de l’émotion et bouclées dans la précipitation, se sont multipliées. Au nom de la lutte contre le terrorisme, la délinquance sexuelle ou l’immigration, des exceptions croissantes aux principes européens de la procédure pénale ont été consenties au mépris du droit des personnes.
Une pression croissante s’est exercée ces dernières années sur la justice pénale pour que l’incarcération soit privilégiée au détriment des mesures alternatives et des sanctions favorisant la réinsertion.
Les garanties liées à la présomption d’innocence et aux droits de la défense ont été réduites.
Dans le cadre des lois Sarkozy-Perben, les règles régissant la garde à vue et la détention provisoire ont été modifiées dans un sens provoquant un affaiblissement des libertés publiques, sans progrès pour la sécurité, et la détention provisoire a été transformée en principe de précaution.
L’accent a été mis sur des procédures de jugement expéditives au détriment des principes fondamentaux que sont la collégialité, la publicité et le contradictoire.

Comme ministre des Finances, Nicolas Sarkozy a provoqué le dysfonctionnement de la justice en ne lui donnant pas les moyens de remplir ses missions, notamment en rationnant les moyens d’enquête et en limitant les frais de justice criminelle.
L’indigence budgétaire de la justice, l’état indigne des prisons et la surpopulation carcérale ont été dénoncés en 2005 par le Commissaire européen aux droits de l’homme Gill Roblès et la France a été montrée du doigt devant toutes les démocraties occidentales.
Il est indispensable pour la démocratie de passer à des méthodes plus modernes de gestion des institutions qui assurent la justice et la sécurité de ce pays en fédérant les énergies et compétences de tous les professionnels.

Dominique Barella

Un magistrat parle du bilan de Sarkozy... dans Politique Gpicto_reaction À propos de l’auteur

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Publié dans : Politique | le 16 avril, 2007 |Pas de Commentaires »

Avec les ultra-marins…..

Bonne lecture..

 Avec les ultra-marins..... dans Politique p03

 

A l’occasion du meeting organisé samedi 14 avril à Paris avec les originaires de tous les outre-mers qui lui apportent leur soutien (voir vidéo http://videos.desirsdavenir.org/index.php?groupe=4&video=406 ), Ségolène Royal a abordé la question de l’esclavage.

Elle a rendu hommage à celles et ceux qui le combatirent et en particulier aux esclaves révoltés qui anticipèrent les abolitions de 1794 et de 1848, « co-fondateurs de notre République dont ils brandirent les valeurs contre le crime esclavagiste« . Ils méritent, a-t-elle souligné, notre reconnaissance, dans l’Hexagone autant qu’outre-mer.

Elle a réaffirmé l’importance de la date du 10 mai pour la commémoration de l’esclavage et de son abolition, date anniversaire du vote de la loi de 2001, proposée par le Comité de personnalités présidé par Maryse Condé et retenue par le President de la République.

Elle a en outre indiqué qu’elle demanderait au Comité pour la mémoire de l’esclavage d’examiner, en concertation avec les associations, les modalités d’organisation d’une « journée du souvenir » le 23 mai, initiative complémentaire des célébrations du 10 mai.

Voici l’extrait de son discours relatif à cette question :

« Nous devons être capables de reconnaître l’esclavage pour ce qu’il fut : un crime contre l’humanité.

C’est ce qu’a fait la loi portée par Christiane Taubira et Victorin Lurel, votée en 2001.

C’est la gauche qui a voulu cette loi.

Et c’est la droite qui, deux ans durant, en a retardé l’adoption au Sénat.

Alors je vous le dis comme je l’ai dit à La Réunion, en Martinique et en Guadeloupe : cette histoire doit être enseignée et transmise à tous les écoliers de France car elle est nécessaire pour comprendre ce qui nous a faits, ce que nous sommes et ce qui, dans la mémoire collective et dans les consciences individuelles, continue à agir.

J’en profite pour répondre clairement à la question du Comité Marche du 23 mai 1998, que m’a posée Serge Romana.

Comme vous le savez, sur la proposition du Comité de personnalités pour la mémoire de l’esclavage, créé par la gauche qui en avait confié la présidence à Maryse Condé, le Président de la République a retenu la date du 10 mai comme date de commémoration officielle.

Le Comité Marche du 23 mai ne demande pas qu’on revienne sur cette décision et cela est sage.

Il souhaite en revanche qu’un jour soit plus spécifiquement consacré à la « mémoire des victimes » et que cette journée du souvenir soit, elle aussi, inscrite au calendrier de la République.

Pourquoi le 23 mai ?

Parce que, le 23 mai 1848, c’est la révolte des esclaves martiniquais qui obligea à abolir l’esclavage sans attendre l’arrivée du décret.

Parce que le 23 mai 1998 eut lieu la première marche, dans l’Hexagone, en mémoire des victimes.

Et parce que c’est le 23 mai que fut promulguée au journal offciel la loi de 2001.

Je comprends les raisons de cette proposition qui n’est pas concurrente mais complémentaire des initiatives qui doivent être développées dans tout le pays à l’occasion de la journée du 10 mai.

Elle ne s’oppose pas non plus aux dates retenues dans chaque territoire d’outre-mer.

J’en prends ici l’engagement : le 23 mai sera également inscrit au calendrier de la République. Je demanderai au Comité pour la mémoire de l’esclavage de piloter une consultation des associations – c’est aussi cela la démocratie participative – afin de préciser la meilleure manière d’organiser, avec celles et ceux qui en ont porté le projet, cette journée du souvenir« .

 
> Lire le discours en intégralité

p dans Politique


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Lien vers le site de Jean Pierre Chevénement

Lien vers le site de Ségosphère

Publié dans : Politique | le 16 avril, 2007 |Pas de Commentaires »

Tractations, accord…???

En direct avec Séagolène Royal…

 Tractations, accord...??? dans Politique p03

 

p dans Politique

Actualités

[15/04/07]

Quand on entend l’UMP changer d’avis sur le mode de scrutin, on sait que c’est parce qu’il y a des tractations avec le Front national.

Ségolène Royal invitée de Radio J

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Ségolène Royal est revenu sur la proposition de l’UMP Brice Hortefeux d’instaurer une part de proportionnelle dans le scrutin législatif.

Qu’à quelques jours du premier tour, « il y ait un changement aussi brutal dans la conception que l’UMP a jusque là défendu quant au mode de scrutin, c’est quand même un signe très clairement lancé en direction du Front national.

Quand on entend tout d’un coup l’UMP changer d’avis sur le mode de scrutin pour proposer une part de proportionnelle, on sait que c’est parce qu’il y a des tractations, des contacts supposés avec le Front national. Sinon, comment expliquer un tel revirement de l’UMP, opposée jusque là à toute proportionnelle.

l’objectif de la manoeuvre n’a pas été démenti par son auteur.

Le fait même de lancer ce message (…) n’est fait qu’à destination du Front national. Il n’est pas fait pour faire rentrer les Verts ou l’extrême gauche à l’Assemblée nationale« .

Ségolène Royal a rappelé que le PS est favorable « depuis longtemps » à introduire une dose de proportionnelle dans le scrutin majoritaire et n’a pas, à l’inverse de l’UMP, « une posture opportuniste« .

 

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Publié dans : Politique | le 16 avril, 2007 |Pas de Commentaires »

Etats d’âme…..

Dans sept jours, nous y serons, carte d’électeur en bandoulière, nous aurons à accomplir notre devoir de citoyen et nous dirigerons vers les bureaux de vote, le coeur rempli de certitudes pour les uns, de doutes pour les autres: « je ne sais pas pour qui je vais voter, ils sont tous pareils »

Combien de fois avons-nous entendu cette phrase terrible, irréelle, monstrueuse pour un amoureux de la démocratie ?

Les 20, 30, 40% d’indécis qui la prononcent ont-ils pris la peine d’ examiner l’histoire de la FRANCE et des Français ?

D’aussi loin que porte ma mémoire, je sais que TOUS les progrès sociaux réalisés dans notre Pays l’ont été par des gouvernements de GAUCHE.

Dès 1936, Léon Blum et son gouvernement ont pris des mesures en faveur des ouvriers: souvenez-vous des congés payés, des « trains de plaisir », des 40 heures par semaine ……j’en passe…un grand merci aux anciens…!

Il fallut attendre 1981 pour voir de nouveau la gauche au pouvoir, après 40 ans de pouvoirs absolus pour cette droite qui en usa et abusa.

Souvenez-vous de la ferveur qui s’est emparée des Français un soir de Mai 1981, où la Bastille, les Champs Elysées, la Canebière, le stade de Gerland chantaient, ivres de bonheur et remplis d’allègresse…!

Et puis, les premières mesures sociales sont arrivées.

Remember, en vrac (je ne les citerai pas toutes): abolition de la peine de mort, 35 heures, CMU, 5° semaine de congés payés, etc….

Que faut-il de plus pour convaincre les indécis que, seule la gauche, veut et peut continuer la politique de ses glorieux ainés ?

Que faut-il de plus pour convaincre les indécis que la droite ne veut que conserver ses privilèges, pourtant abolis une certainer nuit du 4 Août?

Que faut-il de plus pour convaincre les indécis que dépendent, en partie d’eux, les cinq années qui viennent ?

Je me refuse à subir l’indécision des indécis, le dégoût des dégoûtés, je ne veux pas croire que les indécis et les dégoûtés ignorent que leurs votes sont importants, refuse de penser un seul instant qu’indécis et dégoûtés s’en foutent.

La démocratie n’a qu’un prix: celui que vous lui donnerez Dimanche prochain.

Publié dans : Politique | le 15 avril, 2007 |Pas de Commentaires »
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