Valse hésitation….

Darcos annule sa conférence de presse, la réforme de la seconde «repoussée»

Le ministre de l’Education nationale a annoncé ce matin sa décision de reporter l’entrée en vigueur de la réforme de la classe de seconde, souhaitant «prolonger les discussions» sur ce dossier.

Le ministre de l’Education nationale Xavier Darcos a annoncé lundi sa décision de reporter l’entrée en vigueur de la réforme de la classe de seconde, souhaitant «prolonger les discussions» sur ce dossier.

Il a annulé en conséquence la conférence de presse prévue mardi au cours de laquelle il devait détailler la nouvelle seconde.

«Xavier Darcos a décidé de laisser plus de temps pour la mise en oeuvre de la réforme de la classe de seconde initialement prévue à la rentrée 2009 dans le cadre de la réforme du lycée», écrit le ministre dans un communiqué, qui ne précise pas si la réforme est repoussée ou non.

Interrogé sur cette ambiguïté, son entourage a précisé à l’AFP que cela signifiait «de facto», que la réforme de la seconde était «repoussée» à une date ultérieure, confirmant une information du Point.fr.

Dans son communiqué, le ministre explique vouloir «prolonger les discussions sur le lycée, en abordant sans tabou tous les sujets, qu’il s’agisse de la place des enseignants dans ce futur lycée ou de l’équilibre respectif des disciplines».

«Ces équilibres devront faire l’objet d’une large concertation avec les représentants des enseignants, des lycéens et des familles», poursuit-il.

(Source AFP)

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Publié dans : Education | le 15 décembre, 2008 |Pas de Commentaires »

Ca continue…..

La BNP Paribas pourrait être frappée par la fraude Madoff

lepoint.fr (avec agence)

Bernard Madoff, figure de Wall Street, serait à l’origine d’une fraude qui porte sur quelque 50 milliards de dollars. DR / photomontage lepoint.fr

Des investisseurs parmi les plus riches et puissants de la planète pourraient avoir été les victimes de la gigantesque fraude pyramidale organisée par Bernard Madoff, un célèbre gérant de New York arrêté jeudi par le FBI . C’est du moins ce qu’affirme le Wall Street Journal samedi. De Tokyo à l’Europe en passant par les Etats-Unis, ces clients – des établissements bancaires, des fonds d’investissements et des fortunes personnelles – font leurs comptes pour évaluer les pertes sur les fonds confiés au conseiller en investissement de Wall Street et ancien PDG de la Bourse Nasdaq, indique le quotidien.

Selon le Wall Street Journal, des banques comme BNP Paribas en France, Nomura Holdings à Tokyo et Neue Privat Bank à Zurich seraient exposées. En Espagne, des investisseurs, dont le fonds Optimal-Santander, seraient exposés pour « plus de trois milliards de dollars » à la fraude du gérant new-yorkais, affirment samedi plusieurs journaux espagnols. En Suisse, les banquiers de la place financière de Genève pourraient perdre jusqu’à cinq milliards de dollars dans la fraude, a estimé samedi le quotidien suisse Le Temps. « Plusieurs estimations recueillies par Le Temps laissent à penser qu’au moins cinq milliards sont à risque » à Genève, explique le journal qui a contacté un certain nombre d’institutions de la ville au bord du Léman.

Aux Etats-Unis, parmi la longue liste de clients individuels victimes de l’escroquerie, figure selon le Wall Street Journal le propriétaire de l’équipe de baseball des New York Mets, Fred Wilpon, et l’ancien propriétaire de l’équipe de football américain de Philadelphie, les Philadelphia Eagles, Norman Braman.

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Publié dans : Economie | le 14 décembre, 2008 |Pas de Commentaires »

(sou)Rions un peu…

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Publié dans : HUMOUR | le 14 décembre, 2008 |Pas de Commentaires »

(sou)Rions un peu…

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Publié dans : HUMOUR | le 14 décembre, 2008 |Pas de Commentaires »

Fin de règne de « Tsarkovitch »….

Fin de présidence, par Pierre Moscovici

Fin de règne de

Fin de présidence par Pierre Moscovici

La réunion du Conseil européen des 11 et 12 décembre, qui a donné lieu à un bref et soporifique débat hier après-midi à l’Assemblée Nationale, sera le dernier événement marquant de la Présidence française de l’Union européenne. Dès lundi, Jean-Pierre Jouyet, le Secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, qui aura fait son travail avec sérieux et – un peu – de liberté, va quitter le Gouvernement pour rejoindre l’Autorité des marchés financiers (AMF). On sait déjà qu’il ne sera pas remplacé par Rama Yade, dont les réactions d’enfant gâtée, refusant une tête de liste pour les élections européennes, ont agacé Nicolas Sarkozy après avoir exaspéré Bernard Kouchner, mais plus probablement par Bruno Le Maire, orateur de l’UMP, mielleux de flatterie, dans le débat d’hier, ancien Directeur
de Cabinet de Dominique de Villepin à Matignon, dont la promotion – sans doute faite pour ça – va davantage encore blesser l’ancien Premier ministre. Je reparlerai bientôt de la façon dont le Président de la République
réorganise ses équipes. 
 
Aujourd’hui, c’est un bilan rapide de la Présidence française que je veux tenter – quitte à y revenir plus tard.
 
Nicolas Sarkozy a, manifestement, occupé sa fonction de Président du Conseil européen avec jouissance. Il y a vu un rôle tellement à sa mesure, le hissant à la hauteur des maîtres du monde, qu’il a rêvé un temps de la poursuivre à la tête d’un imaginaire Conseil des chefs d’Etat et de Gouvernement de la zone euro. Il va devoir quitter sa fonction, et passer le relais à une Présidence tchèque qui s’annonce faible et eurosceptique.
 
Comment évaluer la Présidence française ? Avant toute chose, ce fut une Présidence de crise. Il n’est en effet pas resté grand chose de son agenda initial : le volet énergétique a été délaissé, la réforme de la PAC négligée, le pacte européen sur l’immigration, par ailleurs trop restrictif, adopté dans la discrétion, l’action sur le changement
climatique faible, la ratification du Traité de Lisbonne, qui sera sans doute soumis l’an prochain à un nouveau référendum irlandais, a peu, très peu avancé. On peut comprendre qu’une actualité frénétique ait bousculé les travaux de l’Union européenne. Mais n’oublions pas que celle-ci progresse d’abord par sa capacité à développer, dans la durée, des politiques communes. De ce point de vue, la Présidence française de l’Union européenne aura été décevante, parce que ce n’est pas à cela que s’est appliqué le chef de l’Etat dont ce n’est pas, chacun le sait, le tempérament, ni l’intérêt essentiel. 
 

En réalité, son énergie aura été mobilisée, avec force, par deux crises : la crise internationale et la crise financière. C’est volontairement que je parle, avant toute chose, d’énergie, pour caractériser Nicolas Sarkozy. Chacun sait, bien sûr, qu’il n’en manque pas. Convenons qu’il a tenté, dans un rôle exercé parfois de manière routinière ou machinale par ses homologues, de bousculer les choses, de coller à l’évènement, il est vrai pressant, et qu’il s’est investi sans compter. Avec quel résultat ? Je suis plutôt sévère sur son attitude dans le conflit entre la Russie et
la Géorgie. Certes, le plan de paix français a eu le mérite d’exister, mais il est resté trop complaisant envers les thèses russes, dans un contexte d’extraordinaire brutalité de Vladimir Poutine et Dimitri Medvedev à l’égard du Président géorgien, il est vrai guère adroit. Dans ses relations, un peu chaotiques, avec la Chine, Nicolas Sarkozy aura été victime de son inconstance, trop indulgent avant et pendant les Jeux Olympiques, muet sur le Tibet,
avant de rattraper le coup en rencontrant le Dalaï Lama malgré l’opprobre de Pékin. Dans le domaine diplomatique, en Europe comme en France, le Président n’a toujours pas trouvé le juste équilibre entre les principes, l’affirmation épisodique des Droits de l’homme, et sa fascination pour les puissants. 
 
J’ai par ailleurs souvent dit ici ce que je pensais de son attitude face à la crise économique et financière. Elle a été active, mais souvent brouillonne – à l’image de cette malheureuse réunion d’un « G4 » artificiel, voire inutile – et surtout sans vraie cohérence. Suivant Gordon Brown, les Européens ont finalement mis en oeuvre un vaste plan de
sauvetage du système financier, que la France applique avec parcimonie pour ce qui est du contrôle public des banques. Mais la riposte sur « l’économie réelle » a été à la fois tardive, insuffisante et mal coordonnée, Sarkozy
et Brown s’entendant manifestement mieux que le « couple » franco-allemand, dont la déficience confirmée, du fait des exécrables relations entre le Président français et Angela Merkel, à la responsabilité partagée, aura été une des faiblesses majeures de cette présidence.  
 
Comment se dérouleront les travaux à venir du G20, lancés à grands sons de trompe sarkozistes malgré la réticence marquée de George Bush, sous une autre présidence européenne que celle de la France, et avec Barack Obama ? L’initiative est juste, son issue incertaine. Affaire à suivre.

Avant la Présidence française, j’avais dans « Libération » mis en avant trois conditions pour réussir : modestie, respect, exemplarité. Modestie, décidément, ne rime pas avec Sarkozy, ni respect avec toupet. Et la crise a relativisé l’importance de l’exemplarité. En définitive, c’est un autre triptyque qui aura caractérisé cette présidence :
énergie, personnalisation, flou conceptuel. Finalement, à Paris et à Bruxelles, Nicolas Sarkozy se ressemble. Est-ce vraiment une garantie de succès et de bonne gouvernance ?
 

par Pierre Moscovici publié dans : Europe et International
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Publié dans : Politique | le 14 décembre, 2008 |Pas de Commentaires »

Le parlement bailonné ?

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Article publié par Le Monde, édition du 11/12/2008, dans son format originel ici : article Le Monde

Adopté par le conseil des ministres mercredi 10 décembre, le projet de loi organique comprend un article apparemment anodin, mais lourd de conséquences pour notre démocratie. Il est ainsi rédigé : « Les règlements des assemblées peuvent, s’ils instituent une procédure impartissant des délais pour l’examen des textes, déterminer les conditions dans lesquelles les amendements déposés par les membres du Parlement peuvent être mis aux voix sans discussion. »
 
Cet article permettra aux majorités en place à l’Assemblée nationale et au Sénat de décider d’un règlement dans lequel le temps de parole de chaque groupe politique, ou le temps de parole global des parlementaires, sera strictement contingenté pour l’ensemble d’un débat sur un projet ou une proposition de loi.


Une fois le temps global prévu pour la discussion générale, les motions de procédure, la discussion des amendements et les explications de vote épuisé, tous les amendements restant en discussion seront mis aux voix sans qu’aucune prise de parole puisse avoir lieu. Il s’agit donc d’instaurer un couperet. Il s’agit, au-delà des durées qui seraient édictées par les majorités en place, de bâillonner toute parole parlementaire puisque les amendements restant en discussion seraient alors votés dans un silence sépulcral. 
 
Avec un tel dispositif, le débat en cours sur l’audiovisuel ne pourrait avoir lieu. Les délais seraient dépassés depuis longtemps. Et aucun des débats qui ont marqué la vie parlementaire depuis un quart de siècle – sans remonter plus loin – n’auraient pu avoir lieu. Les sénateurs de gauche n’auraient pu, quinze jours durant, s’opposer au contrat de première embauche (CPE). Les débats sur la sécurité, les libertés, la justice, l’immigration, la presse, l’enseignement, l’université, les nationalisations, les privatisations, et tant d’autres sujets, auraient été interrompus en cours de route.


L’essence de notre démocratie tient, pour une part, à ce que les textes normatifs par excellence que sont les lois sont le fruit du débat contradictoire, du débat passionné, ardent, qui porte en lui les mouvements de la société, les préoccupations des Français, leurs difficultés, leurs espérances, les luttes sociales, les débats éthiques, en un mot, tout ce qui fait la vie des citoyens.


On nous parle d’obstruction. Or chacun sait que la Constitution, même réformée, donne au gouvernement des moyens importants pour mettre en oeuvre ses choix politiques. On nous parle de « parlementarisme rationalisé ». C’est une formule creuse. Ce que veulent en fait les auteurs de la loi organique, c’est brider, encadrer, normaliser, museler, bâillonner le Parlement. Nous devons nous y opposer avec la dernière énergie. Il en va d’une certaine idée de la démocratie ! 

 


Jean-Pierre Sueur est sénateur du Loiret, ancien ministre. 
 

par Jean-Pierre Sueur publié dans : Démocratie et vie Institutionnelle
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Publié dans : Politique | le 13 décembre, 2008 |Pas de Commentaires »

Petite mesquinerie gouvernementale…..

Les profs «désobéisseurs» sanctionnés

Parce qu’ils refusent ouvertement d’appliquer les réformes Darcos, une dizaine d’instits ont des pénalités de salaire. La résistance s’organise sur la toile.

375 réactions

Marie Piquemal

 

Petite mesquinerie gouvernementale..... dans Education photo_0302_459_306_18634

(Flickr/Robofoxette)

Bastien Cazals, directeur d’une école maternelle près de Montpellier, l’a appris aujourd’hui: il perdra huit jours de salaire en décembre pour «refus d’obéir». Comme lui, de plus en plus d’enseignants entrent en résistance contre les réformes Darcos en refusant de les appliquer. Et en le faisant savoir.

Cette «désobéissance pédagogique» utilise tous les canaux de communication. Le 25 novembre, Bastien Cazals adresse une lettre ouverte à Nicolas Sarkozy, relayée largement dans la blogosphère enseignante: «La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration (article 15 de la DDHC de 1789) c’est pourquoi d’un fonctionnaire dévoué je me vois contraint de devenir un fonctionnaire désobéissant !» Il refuse d’appliquer les nouveaux programmes, ou de mettre en place l’aide personnalisée destinée, selon lui, à remplacer l’aide spécialisée du Rased. A la place, il propose d’organiser les projets pédagogiques collectifs.

La sanction ne s’est pas fait attendre. Dès mardi, l’inspecteur de l’académie de Montpellier rappelait que «la loi impose aux professeurs des écoles de faire deux heures de soutien aux élèves en grande difficulté. M. Cazals s’affranchit de cette affaire (…) Il ne fait pas son travail, il n’est pas payé».

Les blogs pour résister

Visiblement ébranlé –ou pour le moins déstabilisé- par cette nouvelle forme de protestation, le ministère de l’Education semble miser sur des sanctions rapides et exemplaires pour éviter la contagion. 

Pourtant, quelques clics sur les blogs et autres plateformes de profs suffisent pour comprendre que le mouvement a déjà pris de l’ampleur. Ces «désobéisseurs», comme ils s’appellent eux-mêmes, organisent leur résistance via la toile. D’abord avec ce blog, lancé à l’initiative d’Alain Refalo, enseignant près de Toulouse: «Résistance pédagogique pour l’avenir de l’école» qui propose notamment «un modèle de lettre à adresser à son inspecteur».

Sorte carnet de bord de la mobilisation, la page «soutien aux enseignants désobéisseurs» recense les profs visés par des sanctions disciplinaires. Et appelle à des initiatives locales des parents d’élèves pour soutenir les enseignants (pétitions et autres mobilisations en tout genre).

Parents d’élèves, acteurs du mouvement

Les parents d’élèves sont partie prenante du mouvement de désobéissance pédagogique. Ainsi, le blog «une école pour Victor et Hugo» joue le rôle de comité de soutien de l’enseignant Bastien Cazals. (La pétition de soutien mise en ligne mercredi 10 décembre recueille ce vendredi près de 1500 signatures.)

Devenu un des hérauts de cette résistance, Bastien Cazals s’est adressé hier à ses collègues enseignants: «Cette sanction ne doit pas vous faire renoncer à vous impliquer dans une démarche similaire, sachant que vous avez différentes possibilités de détourner l’aide personnalisée sans, pour autant, vous exposer aux mêmes sanctions (par exemple, prise en charge de tous les enfants ou refus de tous les parents…)»

Plus discrets, les syndicats

Un brin embarassé par cette forme d’action individuelle, le Sgen-CFDT a tardé à se prononcer sur le sujet, avant ce communiqué daté de jeudi: «Alors que le ministre de l’Éducation refuse tout dialogue sur la question de l’école, et que sa politique ne vise que la suppression de postes budgétaires, le Sgen-CFDT ne peut accepter de telles sanctions et demande la levée des retraits de salaire pris à l’égard de B. Cazals.

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Publié dans : Education | le 13 décembre, 2008 |Pas de Commentaires »

Popularité grandissante….

 Pour de plus amples renseignements sur Mme Boutin, voir l’article n°1565 intitulé: » Telle qu’en elle-même ».

Un week-end anti-Boutin

Associations et syndicats manifestent à Paris contre son projet de loi sur le logement.

5 réactions

TONINO SERAFINI

 

Christine Boutin.

Christine Boutin. (REUTERS)

Très mauvaise passe pour Christine Boutin. Samedi, les grandes associations de locataires (CNL, CGL, CLCV, CSF, Afoc), de même que l’ensemble des organisations syndicales (CGT, CFDT, FO, CFTC et CFE-CGC), seront dans la rue, à Paris, contre son projet de loi «mobilisation pour le logement». Le cortège partira de la station de métro Duroc pour aller jusqu’au ministère du Logement, rue de Varenne.

«C’est la première fois que l’ensemble des organisations syndicales se joignent aux associations de locataires pour manifester en signant un appel qui a du contenu», souligne Jean-Pierre Giacomo, président de la Confédération nationale du logement, initiatrice de ce rassemblement. Les mal-logés du DAL, la Fondation Abbé-Pierre et la Ligue des droits de l’homme ont prévu de se joindre au rassemblement.

Cette contestation trouve ses origines dans un budget du logement en baisse de 7 % et dans le mécontentement des syndicats (cogestionnaires du 1 % avec le Medef) de voir les fonds du 1 % siphonnés par l’Etat à hauteur de 800 millions d’euros pour compenser le désengagement budgétaire.

Au-delà de ces questions financières, l’urgence qui prévaut en matière de logement dans les zones tendues (Ile-de-France, Côte d’Azur…) cristallise une certaine exaspération. Dimanche, le DAL appelle à un rassemblement rue de la Banque, où 374 familles mal logées avaient campé l’hiver dernier. Une action qui lui a valu d’écoper d’une amende de 12 000 euros.

Popularité grandissante....  dans SOCIAL spacer 

Publié dans : SOCIAL | le 13 décembre, 2008 |Pas de Commentaires »

« Télé Sarko » est là………

L’Assemblée adopte la suppression partielle de la publicité sur France Télévision

L’Assemblée nationale a adopté vendredi le principe controversé de la suppression de la publicité sur France Télévisions à partir du 5 janvier 2009 entre 20H00 et 06H00, dans le cadre de la réforme de l’audiovisuel public.

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Photographe : Thomas Coex AFP/Archives :: Vue de l’Assemblée nationale, le 18 juin 2008

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Thomas Coex AFP/Archives :: Vue de l'Assemblée nationale, le 18 juin 2008

photo : Thomas Coex , AFP

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Par 30 voix contre 18, l’article 18 a été adopté après une bonne dizaine d’heures de débat.

Comme elle le fait depuis près de trois semaines, l’opposition de gauche a longuement défendu de multiples amendements, pour tenter selon elle d’alerter l’opinion contre la réforme de l’audiovisuel.

Commencés le 25 novembre, les débats devaient se poursuivre vendredi soir, voire lundi, sur la question de la compensation de la suppression de la publicité par l’instauration de deux taxes.

A compter du 5 janvier, les programmes de France 2 et France 3 en soirée ne comporteront plus de messages publicitaires « autres que ceux pour des biens ou services présentés sous leur appellation générique », selon l’article voté vendredi.

Publié dans : Médias | le 12 décembre, 2008 |Pas de Commentaires »

Changements au gouvernement….

Remaniement : les équations compliquées de Sarkozy

Bruno Jeudy
11/12/2008 | Mise à jour : 22:45
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Rachida Dati et Rama Yade (ici avec Jean-Pierre Jouyet et Bernard Kouchner) se sont attiré dernièrement les critiques de Nicolas Sarkozy.
Rachida Dati et Rama Yade (ici avec Jean-Pierre Jouyet et Bernard Kouchner) se sont attiré dernièrement les critiques de Nicolas Sarkozy. Crédits photo : Le Figaro

Le président s’interroge notamment sur l’avenir de Rachida Dati et de Rama Yade.

Changements au gouvernement.... dans Politique coeur-C’est un remaniement qui ne dit pas son nom. Entre la nomination de Patrick Devedjian au gouvernement et la promotion de Xavier Bertrand à l’UMP, Nicolas Sarkozy redessine par petites touches successives la nouvelle donne gouvernementale. Avant même la fin de la présidence française de l’Union européenne, il effectue un retour anticipé sur la scène intérieure.

Le villepiniste Le Maire à la place du socialiste Jouyet ? Ce n’est plus qu’une question d’heures. Nicolas Sarkozy nommera vendredi, à l’issue du Conseil européen, un nouveau secrétaire d’État aux Affaires européennes en remplacement de Jean-Pierre Jouyet. Jeudi, le député UMP de l’Eure Bruno Le Maire tenait la corde pour le remplacer. L’ex-directeur de cabinet de Dominique de Villepin a été reçu en fin de semaine dernière à l’Élysée. Il parle l’allemand couramment, ce qui est un atout au moment où la relation franco-allemande traverse une période de tension. Le Maire profite en outre de la disgrâce de Rama Yade. Un moment pressentie à ce poste, elle a perdu toute chance en refusant de conduire la liste UMP aux européennes en Ile-de-France.

Qui remplacera Xavier Bertrand aux Affaires sociales ? Nommé secrétaire général de l’UMP par intérim, Xavier Bertrand quittera ses fonctions ministérielles le 24 janvier après le conseil national du parti. Le président aura alors le choix entre un remaniement a minima ou bien une redistribution plus large des portefeuilles. «Les grandes manœuvres sont repoussées à plus tard», affirme un ministre du «G7». «Nicolas aurait tout intérêt à aller vite», recommande un autre. À l’Élysée, un de ses proches glisse : «Il réfléchit à une nouvelle donne gouvernementale pour faire face aux temps de tempête qui s’annoncent», dans une allusion à une inévitable crise économique et sociale. En attendant, le nom de son ami Brice Hortefeux est avancé pour aller aux Affaires sociales. Le ministère de l’Immigration reviendrait alors à Éric Besson, Rachida Dati ou Nadine Morano.

Un grand remaniement en avril ou en juin ? Sarkozy, qui n’aime pas faire les choses comme ses prédécesseurs, pourrait innover en choisissant de remanier avant les européennes. Certes, l’arme du remaniement est un «fusil à un coup» mais la tentation de surprendre le PS est possible. Le président devrait remplacer les deux ministres qui conduiront des listes aux européennes. Candidat dans le Sud-Est, Michel Barnier a déjà pris date. La secrétaire d’État Valérie Létard a rendez-vous la semaine prochaine avec Nicolas Sarkozy pour officialiser sa candidature dans le Nord-Ouest.

François Fillon intouchable ? Ce fut la surprise de la rentrée politique : les relations entre le président et son premier ministre se sont singulièrement améliorées. «Sarkozy a compris que Fillon était réglo, populaire et qu’il tenait bien le groupe. Fillon a pris acte de ce que veut le président. Surtout, il veut durer à Matignon», souligne un des ministres du «G7». Solide au poste, il a aussi montré de l’autorité. Il en faudra dans les mois à venir. Résultat : Fillon devrait voir son bail prolongé à Matignon quel que soit le scénario retenu.

Quid de Rachida et Rama, les deux icônes sarkozystes ? C’est le talon d’Achille du président. Le casting de rêve des débuts du quinquennat se révèle un piège pour Sarkozy. Stars des médias, les deux femmes se voient accusées de caprices ou de gaffes politiques. Au ministère de la Justice, la position de Dati est devenue quasi intenable. Pire, elle vient d’essuyer la colère de Sarkozy sur l’interpellation du journaliste de Libération et les foudres de Fillon sur la prison pour les enfants de 12 ans. Mais Dati a de la ressource. Dans Le Point, celle qui fut directrice du service juridique du conseil général des Hauts-de-Seine lorsque Nicolas Sarkozy était à la tête du conseil général rappelle qu’elle sait beaucoup de choses sur les marchés publics dans ce département. La phrase a fait bondir Sarkozy. Les «caprices» de Rama Yade ont fini, eux, par lasser Sarkozy. Mais à l’Élysée, on est formel : «Elle restera à son secrétariat d’État mais n’aura rien d’autre.» Cela n’empêche pas le président de rechercher de nouvelles personnalités pour incarner la «diversité sociale».

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Publié dans : Politique | le 12 décembre, 2008 |Pas de Commentaires »
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