Casse-tête au gouvernement CAC 40…

Une promotion pour Borloo?

Par Frédéric WARINGUEZ
leJDD.fr

 Selon les dernières indiscrétions, Jean-Louis Borloo succèdera dans la journée à Alain Juppé au ministère de l’Ecologie. Il laisserait ainsi Bercy à Christine Lagarde dont le maroquin de l’Agriculture reviendrait au centriste Maurice Leroy qui ferait son entrée dans l’équipe Fillon. L’ouverture se poursuivrait avec l’arrivée du socialiste Jean-Marie Bockel.

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Ministre d’Etat ou pas ? C’est toute la question. Si, en passant à l’Ecologie, ce qui ne semble plus faire de doutes si l’on en croit ses déclarations dans Le Parisien à qui il explique qu’« une offre comme ça, ça ne se refuse pas », Jean-Louis Borloo obtient le titre de ministre d’Etat qui était celui d’Alain Juppé, alors il s’agira bien d’une promotion. Dans ce cas-là, l’ancien avocat deviendrait en effet numéro 2 dans la hiérarchie du gouvernement, gagnant ainsi un rang.

Car, après un passage éclair de trente-deux jours seulement à Bercy, son transfert à l’Ecologie sans le titre de ministre d’Etat, pourrait dès lors être interprété comme un recul. Un recul pour sanctionner la grosse erreur de communication sur le thème de la TVA sociale que certains, jusqu’au sein du gouvernement, lui attribuent. Une bourde commise au soir du premier tour des législatives sous la pression de Laurent Fabius, qui aurait coûté un bon paquet de sièges à la majorité présidentielle une semaine plus tard. Ministre d’Etat ou pas, le doute plane encore mais pour Jean-Louis Borloo, il n’y pas débat : « Pour moi c’est une promotion », affirme-t-il dans Le Parisien.

Une promotion cela en serait une sans aucun doute pour Christine Lagarde qui est pressentie pour récupérer le ministère de l’Economie. Rescapée du gouvernement Villepin où elle était en charge du commerce extérieur, Lagarde avait hérité dans le premier gouvernement Fillon du ministère de l’Agriculture qui ne serait pas vraiment sa tasse de thé. Celui-ci reviendrait donc au centriste Maurice Leroy, déjà cité pour ce poste il y a un mois, et qui rejoindrait ainsi au gouvernement son comparse du Nouveau centre, Hervé Morin, ministre de la Défense. Un autre centriste, François Sauvadet, est évoqué pour l’Agriculture. Dans le cadre de cette redistribution des rôles, Xavier Bertrand, le ministre du Travail, élargirait son portefeuille en reprenant à Bercy le volet social que Jean-Louis Borloo n’avait pas voulu lui laisser.

Fruits confits

Outre ce jeu de chaises musicales qui n’avait pas été prévu mais qui s’est imposé après la défaite législative d’Alain Juppé contraint à la démission, Nicolas Sarkozy et François Fillon vont, comme annoncé depuis des semaines, distribuer des secrétariats d’Etat (entre six et huit?) et poursuivre l’entreprise d’ouverture. A gauche, après Bernard Kouchner, Jean-Marie Bockel, le maire socialiste de Mulhouse pourrait faire son entrée. Grand contempteur de Tony Blair, ce qui lui fait un point commun avec le chef de l’Etat, le sénateur alsacien devrait donc franchir le pas.

L’ouverture devrait se poursuivre également vers la jeunesse et les femmes. Ainsi, Rama Yade, étoile montante de l’UMP, où elle est en charge des questions ayant trait à la Francophonie, devrait être nommée, de même que Nathalie Kosciusko-Morizet, probablement au côté de Jean-Louis Borloo à l’Ecologie. Cette vague de nomination devrait également être l’occasion pour le duo exécutif de récompenser de leur loyauté quelques fidèles comme Christian Estrosi, Yves Jego ou Luc Chatel. Quant au centriste André Santini, il devrait lui aussi obtenir un maroquin. Lequel ? Ce sera à découvrir alors que traditionnellement, le maire d’Issy-les-Moulineaux, adepte des bons mots, quand il est interrogé à ce sujet revendique le « ministère des fruits confits ».

Publié dans : Politique | le 19 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Sécu: ça se précise….

mardi 19 juin 2007, mis à jour à 09:31

La Cnam confirme un plan d’économies de 1,5 milliard d’euros Reuters

Le plan d’économies de l’assurance maladie portera sur environ 1,5 milliard d’euros confirme le directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam), Frédéric van Roekeghem, tout en relativisant le montant.

« Ces sommes sont très importantes. Maintenant, elles ne représentent que 1% du total des dépenses de l’assurance maladie. Donc, c’est à la fois important par son ampleur et en même temps il ne faut pas se tromper, c’est un plan qui est un ajustement à la marge du pilotage du système », a-t-il dit au micro de France Info.

Ce plan de redressement fait suite au dérapage de deux milliards d’euros des dépenses d’assurance maladie qui a conduit fin mai au déclenchement d’une procédure d’alerte prévue par la réforme de l’assurance maladie de 2004.

Le directeur général de la Cnam avait alors jugé souhaitable un plan d’économie de 900 millions d’euros en année pleine au minimum en raison de la détérioration des comptes.

Interrogé sur la répartition des économies à réaliser, Frédéric Van Roekeghem a déclaré que l’objectif était de parvenir à « une répartition équitable des efforts de tous ».

« Nous avons souhaité que le plan soit équilibré entre les assurés mais aussi les professionnels de santé, l’industrie du médicament, les médecins mais aussi les organismes complémentaires », a-t-il dit.

Il a précisé que les assurés financeraient le plan à hauteur de 20%, l’industrie de santé « à peu près autant », les médecins sont sollicités de leur côté », notamment au travers d’une évolution des tarifs des actes de radiologie.

Côté assurés, deux mesures principales sont proposées : une amélioration du rendement du forfait d’un euro par acte médical et un renforcement du parcours de soin.

Concrètement, ces deux mesures devraient se traduire par un relèvement de un à quatre euros du plafond quotidien de non remboursement sans modification du plafond annuel de 50 euros et par une baisse du taux de remboursement de 60% à 50% pour les patients sans médecin traitant.

Le directeur général de la Cnam devait présenter mardi après-midi le détail de son plan de redressement au Conseil de l’assurance maladie.

Sécu: ça se précise.... dans SANTE dot

Publié dans : SANTE | le 19 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Opinion helvétique…

Le revers électoral de dimanche contrarie les plans de Sarkozy

FRANCE | 00h05 La majorité digère mal la déception du second tour. Et cherche des responsables.

 

©AP | Alain Juppé a craqué hier devant des journalistes

MATHIEU VAN BERCHEM | 19 Juin 2007 | 00h05

Ce devait être un léger remaniement ministériel, une petite couche de vernis apportée au gouvernement Fillon. A quelques socialistes en rupture de ban, le premier ministre aurait proposé de sympathiques secrétariats d’Etat. On évoquait même plusieurs noms pour compléter l’«ouverture» amorcée par le président Sarkozy, dont celui du maire de Mulhouse Jean-Marie Bockel. Un rêve «tout en bleu» qui s’est brutalement achevé dimanche soir. Le sursaut de la gauche contraint l’Elysée et Matignon à opérer de vrais changements dans l’Exécutif, un mois seulement après sa formation.

Le responsable de ce premier couac, qui a terni le dîner de Nicolas Sarkozy à la Lanterne, son pavillon présidentiel au château de Versailles? Pas un seul homme: un vrai gang. Ou plutôt une association d’erreurs et de mauvais calculs. Premier en cause, Alain Juppé. Le ministre d’Etat, numéro deux du gouvernement, a réussi à perdre à Bordeaux face à une quasi-inconnue, Michèle Delaunay. La règle fixée par François Fillon imposant le départ des ministres battus, il va falloir nommer un nouveau ministre de l’Ecologie et du Développement durable, grande trouvaille du président Sarkozy.

Pas simple. Matignon aura du mal à lui trouver un successeur de son rang: ex-premier ministre, respecté des préfets et spécialiste (récent) des questions environnementales. On évoque certaines pointures «oubliées» par le premier gouvernement Fillon: l’ancien chef du Quai d’Orsay Philippe Douste-Blazy, son prédécesseur Michel Barnier ou encore l’ancien ministre du Budget Jean-François Coppé. Aucun n’a la carrure politique de Juppé, ni son expérience.

Des coupables à gogo

Une autre solution se dessine. Depuis dimanche, les langues se délient dans la majorité. Les battus s’énervent. Alain Juppé a craqué hier devant des journalistes: «Si je pouvais crever, vous seriez contents!» Des ténors de la droite cherchent les coupables du reflux électoral. Ils en trouvent un, tout désigné: Jean-Louis Borloo.

Cliquez ici pour avoir davantage d’infos!

Publié dans : Politique | le 19 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Elle est où la liberté de la presse…..?

La rédaction des Echos se rebiffe contre une vente à Arnault

 

Les Echos, premier quotidien économique français, va-t-il tomber dans l’escarcelle du témoin de mariage de Nicolas Sarkozy, Bernard Arnault? Depuis quelques jours, une bataille à coup d’intox et d’agit-prop se déroule entre Paris et Londres, où se trouve l’actuel propriétaire des Echos, le groupe Pearson, dont le fleuron est le Financial Times.

Depuis une semaine, des amis d’Arnault racontent à qui veut que le patron de LVMH est sur le point de payer le prix fort pour racheter le journal. Le Figaro parle même, au conditionnel, d’une vente imminente au prix extravagant de 250 millions d’euros.

La rédaction des Echos est affligée par ces rumeurs. Elle tient fort à son indépendance, restée intacte pendant toutes les années Pearson. Or Bernard Arnault, propriétaire du concurrent La Tribune, n’est pas, aux yeux des journalistes, un champion en la matière.

Chacun cite des anecdotes dont ont été victimes les journalistes de l’autre quotidien économique. En septembre dernier, par exemple, un sondage CSA très favorable à Ségolène Royale avait été purement et simplement trappé.

Par ailleurs, Arnault est très proche du nouveau pouvoir. Il n’est pas seulement le témoin de mariage de Nicolas et Cécilia Sarkozy : son bras droit, Nicolas Bazire, est le vieux complice du nouveau Président (c’est l’ancien directeur de cabinet d’Edouard Balladur à Matignon).

Lors d’un comité d’entreprise ordinaire aux Echos, vendredi, la question de la vente du quotidien a été soulevée par les représentants des salariés. La direction n’a pas fait de commentaire, expliquant qu’elle n’était pas au courant des discussions engagées par Pearson. Les syndicats ont décidé de tenir une assemblée générale lundi après-midi.

Pendant ce temps, le président de la nouvelle Société des journalistes, Vincent de Féligonde, au nom de toute la rédaction, a adressé à la présidente du groupe Pearson, Marjorie Scardino, une lettre très ferme pour s’opposer à la vente des Echos à Arnault. La lettre, que nous reproduisons en français ici, fait part de « l’extrême inquiétude » de la rédaction :

« Il nous paraîtrait tout à fait incompréhensible et choquant que notre maison-mère choisisse de nous céder à un groupe industriel sur lequel nous écrivons quotidiennement. (…) A ce titre, une vente éventuelle du groupe Les Echos à Bernard Arnault, PDG de LVMH et propriétaire de notre principal concurrent La Tribune, nous paraîtrait dangereuse. »

 

Au sein des Echos, on s’interroge en outre sur l’orchestration soudaine des informations annonçant l’arrivée d’Arnault. Au début de l’année, Marjorie Scardino, soucieuse de préserver l’indépendance éditoriale des Echos, avait en effet refusé une offre du patron de LVMH.

« Tout se passe comme si Arnault était en train de faire le forcing, en utilisant les médias, dans le but de contourner Scardino, et de se signaler aux autres actionnaires. S’il répète qu’il est prêt à offrir 250 millions d’euros pour un journal qui en vaut 150, ces actionnaires de Pearson finiront par vouloir signer », commente ainsi un journaliste. Le prix qui circule est énorme: Les Echos ont réalisé un bénéfice de 11,5 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 122 millions.

Mais la bataille des Echos se déroule dans un contexte plus large, celui de la recomposition de l’actionnariat des grands quotidiens économiques anglophones. Rupert Murdoch a proposé de racheter le groupe Dow Jones (Wall Street Journal) à un prix 75% plus élevé que son cours de bourse. Et Pearson a songé à vendre le Financial Times (ce qui pourrait intéresser le même Bernard Arnault…).

Les 220 journalistes des Echos ne sont pas les seuls, en France, à s’inquiéter des appétits de Bernard Arnault. Ceux de La Tribune, au nombre de 130, craignent encore plus pour leur avenir. Les plus pessimistes redoutent la disparition du titre. D’autres parlent d’une revente (Fabrice Larue, l’ancien PDG de Desfossés International, qui édite la Tribune, serait intéressé). Certains, enfin, jugent qu’Arnault aura intérêt à conserver le titre, pour empêcher un concurrent d’entrer sur le marché des quotidiens économiques. Aucune de ces options, toutefois, ne promet un avenir très souriant à un quotidien qui a toujours perdu de l’argent.

Addendum, 18 juin 2007: réunis en Assemblée générale lundi matin , les salariés des Echos ont voté à l’unanimité (et 3 abstentions) contre la vente des Echos à Bernard Arnault. Selon des informations précises et concordantes, Bernard Arnault est entré en négociation exclusive avec le groupe Pearson.
En attendant la tenue d’une nouvelle Assemblée générale à l’issue d’une réunion du Comité d’entreprise mardi, l’Assemblée générale a décidé d’un préavis de grève mardi qui empêcherait la parution du titre mercredi 2007

Publié dans : Médias | le 19 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Fillon II: annonce imminente…

Après la victoire annoncée, Nicolas Sarkozy rêvait d’un remaniement léger et séduisant. Une petite dose de diversité, de jeunesse et de social-démocratie. Les électeurs en ont décidé autrement. Le sursaut de la gauche et l’élimination du ministre d’Etat Alain Juppé à Bordeaux ont rendu nécessaire une réorganisation plus complexe et profonde que prévue. «Conformément à la tradition républicaine au lendemain d’élections législatives, M. François Fillon a remis ce jour la démission du gouvernement au président de la République, qui l’a acceptée», indiquait hier l’Elysée. Le chef de l’Etat et son Premier ministre ont consulté les ministrables et leaders de la majorité pour trouver d’ici ce soir la solution d’un double casse-tête : remplacer Juppé et tenir la promesse de l’ouverture.

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«Costume sur mesure». Dans l’architecture gouvernementale, le super-ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables a été pensé pour l’ex-Premier ministre. «Un costume sur mesure, c’est pas facile à recaser», reconnaît un député UMP qui, comme la plupart des élus de droite, estime que le maire de Bordeaux ­ reçu hier en fin d’après-midi à l’Elysée ­ dispose d’une «capacité de travail exceptionnelle» et d’une «parfaite connaissance de l’appareil d’Etat». 

Corinne Lepage, ex-ministre de l’Ecologie dans le gouvernement Juppé, aujourd’hui ralliée au Modem, s’est dite «inquiète». A la tête d’une structure ministérielle regroupant les grands corps d’Etat (Equipement, Transports et Energie) et l’Environnement, il faut, souligne-t-elle, une personnalité capable d’imposer «des arbitrages en faveur de l’environnement». Plusieurs responsables d’associations associées au «Grenelle de l’environnement», que se proposait d’organiser Alain Juppé, ont fait savoir qu’ils tenaient à ce que le nouveau titulaire reste ministre d’Etat. Serge Orru, directeur général France du Fonds mondial pour la nature (WWF), laisse peu de marge de manoeuvre au chef de l’Etat : «Pour remplacer Juppé, il y a Barnier ou Borloo. C’est le niveau minimum.» 

Invité hier du journal de France 2, Nicolas Hulot ne s’est pas risqué à trancher, même s’il entretient des relations amicales avec Barnier. Dans l’entourage de l’animateur, on confirme que l’inventeur du «pacte écologique» tient l’ex-ministre de l’Environnement d’Edouard Balladur pour un excellent candidat. Tout en se disant «parfaitement serein, candidat à rien», Michel Barnier reconnaît qu’il essaierait bien le costume de Juppé. Qui, il n’en doute pas, lui ira comme un gant. L’écologie est pour lui un engagement «très ancien» : auteur d’un Atlas pour un monde durable, il a commencé sa carrière en 1973 au cabinet de Robert Poujade, ministre chargé de la Protection de la nature.

Mais hier l’hypothèse d’une nomination de Jean-Louis Borloo paraissait plus probable : reçu dans l’après-midi à l’Elysée, le ministre de l’Economie en est ressorti une demi-heure plus tard, accompagné jusqu’au perron par un Sarkozy ostensiblement cordial. S’il devait devenir super-ministre de l’Ecologie, il pourrait être remplacé à Bercy par Christine Lagarde, l’actuelle ministre de l’Agriculture.

Exercice délicat. Outre le nom du remplaçant d’Alain Juppé, Nicolas Sarkozy doit donner imminemment ceux des six à huit secrétaires d’Etat qui compléteront le gouvernement Fillon 2. Les centristes André Santini, Maurice Leroy, Nicolas Perruchot et Valérie Létard sont sur les rangs, tout comme les UMP Hervé Novelli, Luc Chatel, Nathalie Kosciusko-Morizet et la jeune Rama Yade.

Fidèle à ses engagements, le chef de l’Etat devrait par ailleurs poursuivre «l’ouverture». Mais au lendemain d’une élection marquée par un recul de l’UMP, l’exercice s’annonce délicat. Après le 6 mai, Nicolas Sarkozy avait en effet expliqué que l’ampleur de sa victoire rendait nécessaire la nomination de ministres «de gauche» : «Je veux réformer notre pays en profondeur pour le moderniser. Parce que les changements seront forts, j’ai besoin d’une majorité large», déclarait-il au Figaro le 7 juin. François Fillon, lui, assurait que «le choc de l’ouverture» ferait «voler en éclat les vieux clivages partisans». Mais avec 228 députés de gauche ­ près d’une centaine de plus qu’escompté ­, le débauchage sera plus difficile. A moins que l’ex-ministre PS Hubert Védrine, engagé à la demande de Chirac dans la « conférence pour une gouvernance écologique mondiale», ne se laisse tenter.

Publié dans : Politique | le 19 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Résultats définitifs…

Marianne2007.info Express

Résultats définitifs pour le second tour des élections législatives :
UMP et DVD: 324
PS et DVG: 205
Nouveau Centre: 22
PCF: 18
Modem : 4
Verts : 4
(source : Ministère de l’Intérieur)

Résultats définitifs... dans Politique


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Publié dans : Politique | le 19 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Souvent Sarkozy varie…..

TVA sociale

 

Expertisé par Bercy en 2004,
la hausse de la TVA était contestée

NOUVELOBS.COM | 17.06.2007 | 18:10

Des économistes avaient jugé que l’augmentation de la TVA entraînerait une forte inflation, dans une étude commandée par Bercy à l’époque de Nicolas Sarkozy.

 

Le ministère de l'Economie et des Finances à Paris (AFP)

Le ministère de l’Economie et des Finances à Paris (AFP)
 

Selon le Journal du Dimanche du 17 juin, le ministère de l’Economie et des Finances avait simulé l’impact de l’instauration d’une TVA sociale trois ans auparavant, quand Nicolas Sarkozy était à sa tête. Une des constatations était l’ »accélération de l’inflation ».

L’expertise, commandée par la Commission des finances du Sénat, montrait qu’avec une hausse de la TVA de quatre points, même alliée à « une diminution équivalente des charges, provoquerait une nette accélération des prix pendant au moins deux ans », écrit le journal.

Alors que les prix augmentent en moyenne de 1,1% par an, le taux d’inflation pourrait « plus que doublé », pour atteindre 2,4%, avec une augmentation de la TVA. La hausse de l’inflation pèserait « sur le pouvoir d’achat et freinerait la croissance économique », et même si elle permettrait par ailleurs de créer des emplois.


Sarkozy était contre


Cette simulation datant de 2004 ferait encore hésiter le gouvernement actuel sur l’opportunité de la mesure. Doute renforcé par l’avis de la Chambre de commerce de Paris, à qui une évaluation avait aussi été demandée : les économistes étaient encore plus négatifs. Ils prévoyaient une baisse du pouvoir d’achat deux fois plus importante que celle annoncée dans le premier rapport.

L’hebdomadaire dominical ajoute que Nicolas Sarkozy avait clairement rejeté l’idée d’appliquer une TVA sociale, lors d’une audition à la Commission des finances du Sénat, le 4 mai 2004. Il aurait affirmé que ce dispositif « irait à l’encontre de la construction européenne », qui tente d’harmoniser les taux, et serait « problématique pour la compétitivité française », compte tenu de l’inflation engendrée.

 

 

Publié dans : Impôts, Politique | le 19 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Sale caractère et mauvais perdant……

Juppé: « Si je pouvais crever, vous seriez contents»

 

Au lendemain de sa défaite, le maire de Bordeaux s’est emporté contre les journalistes lors de l’inauguration du salon Vinexpo.

Par Liberation.fr (d’après AFP)

LIBERATION.FR : lundi 18 juin 2007

Amertume et agacement. Le maire de Bordeaux Alain Juppé a assisté lundi à l’inauguration du salon des vins et spiritueux Vinexpo à Bordeaux et s’est refusé à tout commentaire, au lendemain de sa défaite aux élections législatives dans la 2e circonscription de Gironde. «J’ai dit ce que j’avais à dire hier soir, je ne dirai rien de plus aujourd’hui», a-t-il indiqué aux journalistes qui se pressaient autour de lui.

 

«C’est la curée. Ils veulent savoir si je vais mal», a dit Juppé, le visage fermé et l’air tendu, à son entourage avant les discours officiels d’ouverture du salon, en présence de la ministre de l’Agriculture, Christine Lagarde.

«Ce que vous voulez, c’est que j’aille très très mal, c’est cela qui vous exciterait. On sent une délectation amusante», a-t-il lancé, amer, à des journalistes. «Si je pouvais crever, vous seriez contents», a-t-il ajouté.

Il a ensuite prononcé le discours inaugural soulignant que «Vinexpo est un événement majeur». C’est «un coup de projecteur pour Bordeaux qui bénéficie ainsi d’une renommée internationale sans égale», a-t-il poursuivi. «Le vin fait partie de notre patrimoine. A Bordeaux, nous savons boire avec modération. Je souhaite un grand et franc succès à ce 14e Vinexpo», a-t-il lancé.

Juppé a été battu par la candidate socialiste Michèle Delaunay qui a réuni 50,93% des voix à Bordeaux. «Je présenterai dès demain matin au président de la République et au Premier ministre ma démission des fonctions de ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables», avait-il indiqué dès dimanche soir. «S’agissant de mon mandat municipal, je réunirai dans les prochains jours mon équipe municipale et nous déciderons ensemble de ce qu’il convient de faire», avait-il ajouté.

Selon un proche de M. Juppé, le ministre devrait se rendre à Paris dans la journée.

 
Publié dans : Politique | le 18 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Fillon II…….

François Fillon reconduit dans ses fonctions

AP | 18.06.2007 | 10:50

 

 

 

Le Premier ministre François Fillon a été reconduit lundi dans ses fonctions par le président Nicolas Sarkozy, qui l’a chargé de former un nouveau gouvernement après le second tour des législatives, selon un communiqué de l’Elysée.

« Conformément à la tradition républicaine au lendemain d’élections législatives, François Fillon a remis ce jour la démission du gouvernement au président de la République, qui l’a acceptée », précise le communiqué. Nicolas Sarkozy « a confié à nouveau les fonctions de Premier ministre à François Fillon et l’a chargé de former un nouveau gouvernement ».

François Fillon avait auparavant été reçu pendant 40 minutes lundi matin à l’Elysée. Il a quitté le palais sans faire de commentaires. L’UMP a remporté dimanche une large majorité de 314 sièges dans la nouvelle Assemblée, contre 185 pour le Parti socialiste.

Le sort d’Alain Juppé devait être au centre des discussions entre Nicolas Sarkozy et François Fillon lundi. Battu dans la 2e circonscription de la Gironde par la socialiste Michèle Delaunay, le ministre de l’Ecologie et No2 du gouvernement a annoncé dimanche soir qu’il allait présenter sa démission à Nicolas Sarkozy.

François Fillon avait prévenu avant les élections que les ministres battus devraient démissionner du gouvernement. Onze ministres étaient candidats, dont M. Fillon, élu dès le premier tour dans la Sarthe. Tous ont été élus excepté M. Juppé.

Sa défaite va obliger Nicolas Sarkozy et François Fillon à un remaniement gouvernemental beaucoup plus important que prévu. A la tête d’un super-ministère de l’Ecologie créé dans le cadre de la nouvelle architecture gouvernementale mise en place par le nouveau président, Alain Juppé avait la responsabilité de l’environnement, des transports et de l’énergie. Il était surtout l’un des poids lourds du gouvernement.

Le secrétaire d’Etat chargé de la Prospective et de l’Evaluation des politiques publiques Eric Besson a toutefois estimé lundi que « la règle » de démission d’un ministre non élu aux législatives « n’était pas mécanique », et que Nicolas Sarkozy était « capable de transgression ».

Le Premier ministre et le président doivent également nommer plusieurs secrétaires d’Etat pour compléter un gouvernement qui compte actuellement 15 ministres, quatre secrétaire d’Etat et un haut commissaire aux solidarités, Martin Hirsch.

François Fillon avait indiqué vendredi que le gouvernement pourrait compter « une bonne dizaine » de secrétaires d’Etat après les législatives. Ils seront nommés « sur la base de trois critères »: « parité, ouverture, renouvellement », précisait-il. AP

 

Publié dans : Politique | le 18 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Reflexions…..

Les élections qui  viennent de se dérouler m’amènent à faire un certain nombre de constats, à chaud, que je me réserve le soin de compléter , voire de modifier, ultérieurement.

Tout d’abord, le sursaut souhaité, espéré, par tous les démocrates de notre Pays, a eu lieu et je remercie toutes celles et tous ceux qui se sont mobilisés au second tour.

Cette mobilisation a permis à la gauche, non seulement de rectifier les résultats du premier tour, mais aussi de conforter sa position, puisqu’elle augmente très sensiblement le nombre de ses députés par rapport à ceux élus en 2002.

C’est un coup d’arrêt porté par les électeurs à la volonté hégémoniaque de « Sarko Maltaise », sa soif du pouvoir, son désir d’être le premier.

C’est un premier revers pour cette majorité insolente et si méprisante: le « 1981 à l’envers », souhaité par quelques dirigeants avides de revanche, n’a pas eu lieu.

Quelques résultats attirent mon attention:

-  l’homme qui « a trahi la confiance du peuple francais », Alain Juppé, est battu, et c’est justice, même si nous savons tous que son silence  permis à certain chef d’Etat d’échapper (pour le moment..?) aux foudres de la jsutice.

- le juge anti-terroriste, JL Bruggières, connaît la défaite lui aussi, qui se permettait de se présenter à une élection, alorts que la loi le lui interdit: nul doute qu’en cas d’élection celle-ci eut été invalidée.

- Arno Klarsfeld, le pantin que Sarkozy a utilisé dans l’affaire des régularisations de sans papier, goûte aux joies d’une bataille perdue.

D’autres analyses viendront demain.

Publié dans : Politique | le 18 juin, 2007 |Pas de Commentaires »
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