Tiens, tiens…….la TVA…!

IMPOTS

 

Jean-Louis Borloo n’exclut pas
d’augmenter la TVA

NOUVELOBS.COM | 11.06.2007 | 09:28

« Rien n’est tranché dans ce domaine » a indiqué le ministre à Laurent Fabius qui s’était dit persuadé que le gouvernement gardait cette mesure « sous le coude ». Michèle Alliot-Marie, Alain Juppé et Eric Woerth démentent toute augmentation.

 

Jean-Louis Borloo sur le plateau de TF1 dimanche soir avec Rachida Dati et Jean-Pierre Raffarin (AFP)

Jean-Louis Borloo sur le plateau de TF1 dimanche soir avec Rachida Dati et Jean-Pierre Raffarin (AFP)

 

Le ministre de l’Economie Jean-Louis Borloo n’a pas exclu dimanche soir 10 juin  »l’éventualité » d’une augmentation de la TVA, expliquant sur TF1 que « rien n’est tranché dans ce domaine ».

« Nicolas Sarkozy veut qu’on arrête dans ce pays de taxer l’emploi », a expliqué Jean-Louis Borloo. « On va regarder l’ensemble des sujets, y compris d’ailleurs comme nos amis allemands, y compris l’éventualité de la TVA. Rien n’est tranché dans ce domaine ».

Il avait été interpellé par le socialiste Laurent Fabius, qui s’est dit « persuadé » que le gouvernement garde « sous le coude » une augmentation de la TVA pour financer les mesures fiscales annoncées. Mais « aucune disposition pour l’instant n’a été arrêtée », a assuré Jean-Louis Borloo, expliquant que « la règle de fond, c’est qu’on veut détaxer le travail ». 

Démentis

De leur côté, Michèle Alliot-Marie, Alain Juppé et Eric Woerth démentent toute augmentation de la TVA.
Michèle Alliot-Marie a assuré lundi que le gouvernement financerait son programme par la croissance et non par les impôts.
Il n’y aura « pas d’augmentation de la fiscalité en général », a déclaré la ministre de l’Intérieur sur RTL. « Dès lors que vous relancez la croissance, vous avez ces rentrées qui vous évitent d’augmenter les impôts », a-t-elle expliqué. Le ministre de l’Ecologie Alain Juppé a confirmé quant à lui que « rien n’est arrêté, ni les chiffres, ni les modalités » sur une éventuelle augmentation de la TVA, qui va être discutée avec « les forces sociales et le Parlement ». Eric Woerth, ministre du Budget et des Comptes publics, a affirmé pour sa part sur i-Télé qu’il n’y avait « pas d’augmentation de la TVA dans les cartons du gouvernement », mais que le « projet de Nicolas Sarkozy » se donnait toutefois « la possibilité d’examiner une TVA sociale ».

 

 

Publié dans : Impôts, Politique | le 11 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Sursaut….???

Largement distancé, le Parti socialiste
appelle au « sursaut » pour le second tour

NOUVELOBS.COM | 11.06.2007 | 09:02

Avec 24,72% des voix selon les résultats officiels, le PS pourrait se contenter de 60 à 185 sièges. Laurent Fabius a lancé un appel à un « sursaut » pour le second tour. Ségolène Royal demande « aux 17 millions d’électeurs qui ont porté leurs suffrages sur moi le 6 mai de venir voter ».

 

François Hollande

François Hollande

(c) Reuters 

Le PS comptait, dimanche10 juin, au soir du premier tour des élections législatives, sur un sursaut de l’électorat au second pour tenter de résister à la forte poussée de la droite et limiter l’ampleur d’une défaite annoncée.
L’ampleur de ce nouvel échec, logique après celui du 6 mai à la présidentielle, reste variable selon les projections au second tour des différents instituts de sondage. La majorité présidentielle recueillerait entre 383 à 501 des 577 sièges de l’Assemblée, le PS et ses alliés de 60 à 185 sièges. Mais l’impact d’une défaite sur la vie interne des socialistes ne sera pas du tout le même selon qu’ils auront 80 ou 140 sièges, leur étiage dans l’Assemblée sortante.
Au plan national, les socialistes obtiennent 24,72% des voix, selon les résultats définitifs communiqués lundi par le ministère de l’Intérieur. Avec un total de 35,56% des voix, le PS et ses alliés radicaux, chevènementistes, Verts et communistes résistent relativement bien, faisant un score équivalent à 2002. Au premier tour de la présidentielle, Ségolène Royal avait réalisé 25,85% des voix.

Anesthésie réussie

Pour le député européen fabiusien Henri Weber, qui faisait allusion aux tentatives du président de la République de rassembler au-delà de son camp, « l’opération anesthésie de Nicolas Sarkozy a réussi ».
Le premier secrétaire François Hollande a confié aux journalistes qu’un total situé « entre 100 et 140 députés socialistes » était le plus probable. Le PS avait un peu plus de 140 sièges dans l’Assemblée sortante. « Ce n’est pas la catastrophe annoncée », a-t-il dit.
François Hollande a lancé sur France 2 « un appel » à la « mobilisation de la gauche » au second tour des élections législatives pour assurer un « équilibre ».
« Tous ceux qui ne veulent pas d’un parti qui puisse contrôler l’Assemblée nationale à lui tout seul, tous ceux qui ne veulent pas de la précarité, que tous ceux-là viennent voter dimanche prochain », a-t-il lancé.
Outre la participation au second tour, « le second élément essentiel dimanche prochain doit être le rassemblement de toute la gauche, de tous les républicains, de tous ceux qui sont mobilisés, attachés aux valeurs essentielles de la République, à l’impartialité de l’Etat, au pluralisme des opinions, aux libertés de la presse, autant de valeurs mises en cause aujourd’hui », a jugé François Hollande.

« Venez voter dimanche »

Ségolène Royal, ancienne candidate socialiste à l’élection présidentielle, a jugé qu’il fallait une « gauche qui surveille et une gauche qui propose » en appelant elle aussi les électeurs de gauche à se mobiliser au 2e tour.
« Il faut une gauche qui surveille mais aussi une gauche qui propose », a déclaré Ségolène Royal.
« Je voudrais dire aux 17 millions d’électeurs qui ont porté leurs suffrages sur moi le 6 mai de venir voter (au second tour dimanche prochain) », a déclaré Ségolène Royal sur France 2.
« D’autres urnes peuvent parler dimanche prochain, la République a besoin de vous, la démocratie a besoin de respirer », a ajouté l’ancienne candidate socialiste.
L’ancien Premier ministre PS Laurent Fabius a lui aussi lancé un appel au « sursaut » et à la « mobilisation » pour un « équilibrage » droite-gauche, estimant que « le résultat n’est pas acquis ». Même son de cloche pour François Rebsamen, qui a estimé « que tout se joue au deuxième tour ».
L’ancien ministre socialiste Dominique Strauss-Kahn a de son côté estimé, sur France 2, qu’ »avoir 400-450 députés de droite et un petit nombre de députés de gauche, ça rend impossible le débat démocratique » à l’Assemblée nationale.

Plusieurs déceptions

Les socialistes enregistrent plusieurs déceptions. Ainsi, dans le Val-d’Oise, Dominique Strauss-Kahn est devancé par le candidat UMP, même s’il apparaît le mieux placé pour l’emporter. Dans la Sarthe, fief de François Fillon, le directeur de cabinet de François Hollande, Stéphane Le Foll, également député européen, a été nettement battu par le Premier ministre, élu dès le premier tour.
Plusieurs des proches de Ségolène Royal sont en ballottage incertain ou difficile comme son ex-directeur de campagne Jean-Louis Bianco (Alpes-de-Haute-Provence), Arnaud Montebourg (Saône-et-Loire) et Vincent Peillon (Somme). En revanche, dans son ancienne circonscription des Deux-Sèvres, Delphine Batho paraît bien placée pour lui succéder.
François Hollande, en Corrèze, et Laurent Fabius, en Seine-Maritime, sont en progression par rapport à 2002, l’ex-Premier ministre manquant d’un cheveu d’être élu dès le 1er tour.
Les socialistes perdront à coup sûr des députés sortants, mais sont bien placés pour conquérir quelques sièges, comme à Rouen et Cherbourg. Ils ont bien tenu le choc dans le Nord, notamment à Lille. Le département voisin du Pas-de-Calais donne au PS son seul élu du 1er tour, Michel Lefait. (Avec AFP) 

 

Publié dans : Politique | le 11 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Quelques perles….

Dati: «Nicolas Sarkozy a su parler aux électeurs du FN»

Premières déclarations, perles de journalistes, prises de bec entre invités: suivez les soirées électorales en direct sur Rue89, et participez en racontant ce que vous avez vu et entendu dans les commentaires.

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22h23 Sur les plateaux, les débats cèdent la place aux résultats, avec tour de France des envoyés spéciaux. Point commun entre Côte-d’Azur et Nord-Pas-de-Calais: l’effondrement du Front national. « Nicolas Sarkozy a parlé aux électeurs du FN, il les a ramenés dans le champ républicain », analyse Rachida Dati, téléportée sur France 2. Aux côtés de la ministre, une ministrable: Rama Yade.

Quelques perles.... dans Politique22h08 « Dans votre circonscription, vous faites sept points plus que votre père à la présidentielle », fait remarquer Louis Laforge à Marine Le Pen sur France 3. « Je.. greumbeleu… Ce n’est pas comparable », répond (en substance) l’intéressée, un instant embarrassée.

21h58 « C’est une démocratie qui marche sur la tête », dénonce Clémentine Autain sur le plateau de France 3. La jeune conseillère de Paris, apparentée communiste, dénonce l’ »inversion du calendrier » (législatives/présidentielle) et l’absence de proportionnelle.

21h50 « Alain Juppé réalise pour le moment le résultat le plus serré de tous les ministres », explique Francis Le Tellier à Bordeaux pour France 3. Un peu plus tard, le maire de Bordeaux intervient en direct: « Nous frisons les 44% de suffrages exprimés, c’est donc un spectaculaire retournement de tendance. » Le verre à moitié plein…

21h46 Sur TF1, « New York: section criminelle a commencé », série américaine au doublage abominable, a remplacé les journalistes et politiques. La Une a fait le service minimum.

21h42 « Jusqu’au second tour, je fais campagne à gauche », prévient Voynet, qui n’a pas envie de rencontrer le nouveau ministre de l’Ecologie, Alain Juppé. Après Nicolas Hulot, le cycliste caribouphile sera-t-il le nouveau coupeur d’herbe sous le pied du parti vert?

21h37 Une soirée électorale sur les « petites » chaines, c’est l’occasion de voir de nouvelles têtes. Ainsi, Jacqueline Gourault, vice-présidente du Modem, a son quart d’heure warholien face à Stéphane Paoli et Thomas Hugues sur I-télé. Sur BFM TV, la caméra qui doit filmer Roger Karoutchi ne semble pas fonctionner. Plan fixe sur Olivier Mazerolle pendant que le secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement parle. Avant ça, une info: Martine Aubry est toujours en vie. Elle réagit au milieu d’un gymnase gris quasi-désert. Brrr. Sur La Chaîne parlementaire, on a renoncé aux troisièmes couteaux, le plateau est composé à 100% d’experts.

 dans Politique21h17 « Ce serait bien qu’il y ait un ou deux grands débats entre les deux tours. Ce serait mieux que d’avoir simplement les prestations du président de la République, qui fait feu de tout bois », s’énerve Julien Dray, qui parle d’un « grand quotidien du matin titrant sur le rugby » le jour d’une élection nationale. « Après ça, il faut pas s’étonner de l’abstention », assène le cofondateur de SOS Racisme. « Je ne sais pas bien ce qu’on aurait encore à se dire, monsieur Julien Dray », chafouine Santini.

21h13 Entre ex-UDF, on règle ses comptes sur France 2: André Santini (pro-Sarkozy), un peu condescendant, à Marielle de Sarnez (pro-Bayrou): « Je l’aime bien, c’est une fille courageuse. » La réponse est cinglante: « Il y a deux conceptions du centre (…) Je ne veux pas débattre avec André Santini. Quand les élus restent droits, il y a un peu plus de civisme dans ce pays. » Pan!

21h05 Hommage à la « 7e Compagnie »? « Il faut rester groupés », souligne Bertrand Delanoë (finalement plutôt bien réveillé) sur LCI, qui ne veut pas « gronder » les Parisiens, peu civiques ce dimanche. « La gauche n’a pas gagné une présidente, mais elle a gagné une institutrice, et sévère », glisse Michel Field, en écho aux déclarations de Royal.

20h53 « Séchez vos larmes, soyez debout »: Julien Dray résume sur France 2 la consigne des royalistes aux électeurs de gauche. Auparavant, Royal entendait remobiliser les jeunes: « Vous devez venir voter parce que c’est vous qui serez les plus menacés, (…) vous qui êtes restés chez vous alors que souvent vous êtes venus vous inscrire sur les listes électorales. »

20h46 Embrassons-nous Folleville! L’ambiance est à la détente, sinon à l’entente, sur le plateau de France 2. Julien Dray: « Nous voulons être une opposition constructive. » Patrick Devedjian: « Ça me plait bien ce que dit Julien Dray. » Lequel badine: « Je ne veux aucun poste, je vous préviens. » Un peu plus tard, le même, décidement en verve, à propos de l’élection (attendue) dès le premier tour d’Hervé Morin: « La vraie question, c’est de savoir si toute la famille d’Hervé Morin est élue. »

20h42 « Nous voulons créer un choc de confiance, un choc de croissance », explique François Fillon, après un long silence -le temps d’être en direct sur toutes les chaînes? Le Premier ministre déroule ensuite le programme des réformes à venir de son gouvernement. En arrière-plan, un drapeau français et un drapeau européen à taille égale (ou presque) dans le cadre. Lors des interventions de Chirac, le tricolore était toujours nettement plus grand.

20h30 Et ils sont où, et ils sont où, et ils sont où les UMP? L’ambiance parait bien calme derrière Mickael Darmon, envoyé par France 2 au QG du parti. Le contraste est saisissant avec les scènes de liesse (côté rose comme côté bleu) du second tour de la présidentielle.

20h25 « La vie commence toujours demain, et c’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière »… Devant le mauvais score de l’extrême-droite (5% selon les estimations), le président du Front national n’hésite pas à verser dans le lyrisme. En attendant « la lumière », il espère une élection de sa fille Marine dans le Pas-de-Calais dimanche prochain.

20h20 « Je pense que nous allons dépasser les 15 députés », espère Buffet sur TF1. Ce devrait être insuffisant pour conserver un groupe parlementaire à l’Assemblée, qui doit compter au minimum 20 parlementaires. Mais « le PC n’est pas mort », tente de se rassurer la secrétaire nationale du parti.

20h05 « Il reste un deuxième tour », prévient Fabius sur TF1. Mais « si vos estimations se confirment, ce n’est pas seulement une vague bleue, c’est une chape bleue » qui s’installe, ajoute l’ancien Premier ministre. En face, Jean-Louis Borloo, élu dès le premier tour.

19h56 « Petite bataille au PS, pour savoir qui va parler le premier », annonce PPDA sur TF1. Ségolène Royal espérait peut-être refaire le coup du soir du second tour de la présidentielle (elle avait pris la parole quelques minutes à peine après l’annonce des résultats, coupant l’herbe sous le pied à un DSK très remonté). Cette fois, c’est son compagnon qui devrait s’exprimer en premier, vers 20h05. Royal devrait attendre 20h20, selon l’envoyé spécial de TF1 au QG du PS.

19h50 La Chaine parlementaire donne sa chance à deux petits jeunes pour commenter sa soirée électorale: Michèle Cotta et Gérard Carreyrou, qui rivalisent d’audace dans leurs analyses sur un fond bleu abysses.

19h46 « Alain Juppé ne quitte plus son vélo, évidemment », commente Pujadas sur France 2. A Bordeaux, l’ancien Premier ministre est allé voter à bicyclette, droit dans ses cale-pieds. Mais contrairement aux vélorutionnaires qui défilaient à Paris hier, le « meilleur d’entre nous » était habillé.

19h35 « Cécilia Sarkozy a voté, cette fois », annonce Poivre, commentant les images du président de la République sortant de l’isoloir. La première dame n’avait pas accompli son devoir de citoyenne lors du second tour de la présidentielle.

19h32 PPDA annonce sur un ton gourmand l’arrivée de Rachida Dati dans les locaux de TF1. Poivre est visiblement heureux d’avoir, dès 20 heures, la très télégénique garde des Sceaux sur son plateau.

19h00 Début des soirées électorales sur les chaînes infos, TF1 et France 2. Citoyenne, la Une a renoncé à diffuser le Grand Prix du Canada de Formule 1 (pour les fans de « vraaaooum vraaaaaaooum », c’est sur Eurosports que ça se passe).

18h35. Sur i-télé, Bertrand Delanoë n’a pas l’air très frais devant l’assesseur de son bureau de vote. Le maire de Paris confesse avoir un peu trop fêté la victoire du Stade français en finale du Top 14 de rugby. Les joueurs de Max Guazzini étaient ses hôtes à l’Hôtel de Ville la nuit dernière.

Publié dans : Politique | le 10 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Les réactions au soir du premier tour..

Hollande: «Je lance un appel à la mobilisation de la gauche»

 

A gauche, on appelle à la mobilisation pour le second tour. A droite, on estime qu’une «partie du chemin» est accomplie. Réactions, au soir du premier tour.

Par Liberation.fr

LIBERATION.FR : dimanche 10 juin 2007


• François Hollande (PS)
:
«Je lance un appel à la mobilisation de la gauche pour assurer un équilibre. Tous ceux qui ne veulent pas d’un parti qui puisse contrôler l’Assemblée nationale à lui tout seul, tous ceux qui ne veulent pas de la précarité, que tous ceux-là viennent voter dimanche prochain.» Outre la participation au second tour, «le second élément essentiel dimanche prochain doit être le rassemblement de toute la gauche, de tous les républicains, de tous ceux qui sont mobilisés, attachés aux valeurs essentielles de la République, à l’impartialité de l’Etat, au pluralisme des opinions, aux libertés de la presse, autant de valeurs mises en cause aujourd’hui.»

• François Fillon, UMP, Premier ministre: «L’élan est là, mais il ne peut être concrétisé qu’avec une majorité présidentielle, large, cohérente et bien décidée d’aller de l’avant. Je demande aux Français une majorité pour agir. Ce soir, une partie du chemin est fait mais tout se décidera vraiment dimanche prochain, c’est pourquoi il faudra que tous les Français se rendent aux urnes. Le changement est en marche, chacun doit y avoir sa part. Chacun doit s’engager pour la République et pour la France.» Le Premier ministre a été réélu au premier tour dans sa circonscription.

• Ségolène Royal (PS): «Il faut une gauche qui surveille mais aussi une gauche qui propose. Je voudrais dire aux 17 millions d’électeurs qui ont porté leurs suffrages sur moi le 6 mai de venir voter (au second tour dimanche prochain). D’autres urnes peuvent parler dimanche prochain, la République a besoin de vous, la démocratie a besoin de respirer.»

• François Bayrou (MoDem): «Nationalement, nous avons assisté à une vague dont tout le monde connaît l’ampleur. Cette vague est le prolongement et l’amplification du résultat du deuxième tour de l’élection présidentielle. Elle crée un déséquilibre marqué dans la représentation à l’Assemblée nationale. Ce déséquilibre, un jour ou l’autre la France le regrettera. Il n’est pas sain d’avoir des institutions qui portent les uns à un nombre de sièges jamais atteint, et offrent aux autres une représentation minorée.»

• Jean-Louis Borloo, UMP, ministre de l’Economie: «Nicolas Sarkozy avait dit « je ferai l’ouverture ». Il a fait une ouverture, mais pas une ouverture avec des gens de gauche mais avec les meilleurs dans chaque camp, les meilleurs dans leur domaine à gauche. Cette stratégie d’ouverture, de renouvellement, de la diversité, les Français l’ont compris, je crois que l’ouverture continuera, la diversité continuera, le rajeunissement et les comportements politiques aussi». Borloo a été réélu dimanche dès le 1er tour dans sa circonscription du Nord.

• Xavier Bertrand, UMP, ministre du Travail: «C’est un vote de confiance, mais aussi un vote d’exigence. Les Français veulent aujourd’hui que les hommes politiques tiennent leurs engagements, et ils ont également confirmé leur volonté d’une ouverture politique.» Le ministre a été élu au premier tour dans sa circonscription.

• Laurent Fabius (PS): «Le résultat n’est pas acquis. Il reste un deuxième tour où les résultats peuvent être améliorés (…). Il faut qu’il y ait un sursaut de mobilisation et d’équilibrage. Je lance ce soir un appel au sursaut pour l’équilibre et la mobilisation. Si les projections sont exactes, ça signifie pas seulement une vague bleue mais une espèce de chappe bleue et l’expérience a montré que lorsqu’un parti domine de façon quasiment outrancière l’Assemblée nationale, ça donne des résultats très difficiles».

• Bertrand Delanoë (PS): «Il est de l’intérêt de tous les Français, y compris de droite, qu’il y ait non pas une ouverture mais une opposition forte.»

• Vincent Peillon (PS): «A quoi ça sert 500 députés de droite?», s’est interrogé l’ancien porte-parole de campagne de Ségolène Royal, selon qui, «manifestement, Nicolas Sarkozy aura la majorité qu’il souhaite». Mais «on a besoin d’une vie qui respire, on a besoin d’opposition de contradiction. Il faut que ce second tour soit vécu pleinement par une forte participation et que les électeurs se mobilisent pour que notre vie démocratique respire normalement et qu’on ne soit pas écrasé par un parti hégémonique. On veut laminer le centre, on veut laminer la gauche et on a besoin de se ressaisir.»

• Dominique Strauss-Kahn (PS): «Avoir 400-450 députés de droite et un petit nombre de députés de gauche, ça rend impossible le débat démocratique» à l’Assemblée nationale. Les Français ont voulu «être cohérents» au premier tour et la droite «aura la majorité» à l’Assemblée nationale. L’ancien ministre a lancé un «appel» aux électeurs, estimant que tout va se jouer au second tour. La campagne des législatives «a été courte» mais «on peut encore avoir un très grand nombre de députés socialistes».

• Marielle de Sarnez (UDF-MoDem): «Il faut que le Parlement soit à l’image de la France, c’est-à-dire divers, donc je ne pense pas que ce soit une bonne chose pour le pluralisme, et si ce n’est pas une bonne chose pour le pluralisme, ce ne sera pas une bonne chose pour la démocratie. Je crois que pour être fort, il faut croire au rôle de contre-pouvoir que peut avoir un Parlement. La confrontation des idées est quelque chose de positif« pour la vice-présidente de l’UDF-MoDem, qui a exprimé sa «peur» qu’il n’y en ait pas demain.

• Dominique Voynet (Les Verts): «Il faut que la gauche se remette en cause profondément» car il ne lui «suffira pas de dénoncer les excès du gouvernement pour retrouver le pouvoir.» La gauche doit «se hisser au niveau où on l’attend.»

• Jean-Marie Le Pen (FN): «Nous ne serons pas à l’Assemblée nationale, hélas. J’ai reconnu à Nicolas Sarkozy un très grand talent d’illusionniste, mais l’illusionniste va devoir descendre de scène à un moment donné, et par conséquent, il va devoir se colleter avec les faits qui sont têtus. Et c’est au règlement de ces problèmes que nous jugerons M. Sarkozy, son mouvement et sa majorité énorme.»

Publié dans : Politique | le 10 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Les fils à Papa….

Législatives

Tu seras un homme politique, mon fils

«Enfants de», ils sont plusieurs à briguer un mandat, comme leurs parents avant eux.

Par Laure EQUY

QUOTIDIEN : samedi 9 juin 2007

 

Se faire un prénom. Sur le modèle des lignées Debré ou Delors-Aubry, plusieurs «fils et filles de» relèvent le défi en se portant candidats ou suppléants aux législatives. Parmi ces héritiers, électrons libres ou dans le giron de leur illustre parent : Christophe Masse, candidat à sa succession à Marseille, fils de Marius et petit-fils de Jean (tous deux anciens députés de la même circonscription), Joëlle Ceccaldi-Raynaud, fille de Charles (ancien sénateur), suppléante de Nicolas Sarkozy et candidate à Neuilly. Ou encore, Arno Klarsfeld (Paris), Marine Le Pen (Nord) et Axel Poniatowski, député UMP sortant du Val-d’Oise. Charles Napoléon, descendant des Bonaparte et candidat Modem à Fontainebleau (lire ci-dessous), et un certain Georges Clemenceau, qui se présente sans étiquette à Toulouse, tenteront aussi de remettre au goût du jour le nom de leurs prestigieux aïeuls.

Sur le même sujet

«Comparaison». François Guéant, suppléant UMP dans le Morbihan, veut «se frotter au suffrage populaire», après avoir été conseiller technique de Brice Hortefeux. Son père, Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, n’a jamais brigué de mandat. «Il n’est pas un technocrate, jure François Guéant. Il m’a communiqué le goût du terrain et la volonté de servir la République, mais c’est moi qui l’ai convaincu de prendre sa carte à l’UMP.» Les accusations de pistons et soupçons de parachutage persistent. Guéant fils réfute un quelconque favoritisme : «Ni mon père ni M. Sarkozy ne s’amuseraient à faire le choix de l’inefficacité.» 

Valérie Lang marche aussi dans les pas de son père, Jack, mais pour le compte du Modem, auquel elle s’est convertie il y a trois mois ( Libération du 30 mai). Suppléante dans les Hauts-de-Seine, cette comédienne de 40 ans ne fait pas là acte de rébellion et assure ne pas renier ses convictions de gauche. Marine Ronzani, elle, n’est pas tombée, petite, dans le chaudron écologique. La fille de Dominique Voynet a connu la vie politique «comme un fils d’ouvrier sait vaguement que son père travaille à l’usine» . Enseignante, elle a rejoint les Verts il y a deux ans, après avoir étudié tous les programmes de gauche, et se présente dans la 3e circonscription du Jura, perdue par sa mère en 2002. Se présenter ailleurs «aurait été plus facile pour elle, pour éviter la comparaison», de l’avis de Dominique Voynet. Elle assume son pedigree : «Je ne me réveille pas chaque matin en me disant que je suis la fille de ma mère. Mais sans cela, ma candidature n’aurait pas été aussi médiatique.» 

Cocasse. Au petit jeu des familles politiques, mention spéciale à Hervé Morin, qui étale toutes ses cartes : Catherine, son épouse, Julien, son neveu, et Philippe, son frère, sont venus grossir les rangs des candidats du Nouveau centre, que le ministre, rallié à Sarkozy a cofondé. Histoire de présenter le maximum de candidats et toucher quelques subsides de l’Etat. Mais c’est dans la 1re circonscription de l’Aveyron que la succession de deux barons locaux donne lieu à la situation la plus cocasse, virant carrément à la guerre des clans. Les pères, Marc Censi, maire de Rodez, et Jean Puech, sénateur de l’Aveyron, ont décidé de passer la main à leurs fils. Activement soutenu par son père, Thierry Puech, qui se réclame de la majorité présidentielle, et Yves Censi, député sortant investi par l’UMP, ont passé la campagne à s’empoigner. Un mystérieux bandeau a été collé sur les affiches des deux rejetons. Il porte l’inscription «Merci Papa» 

Publié dans : Politique | le 10 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Est-ce bien constitutionnel….??

Pour plus de détails sur la vie et l’oeuvre de Christne Boutin, se repporter à sa biographie publiée sur ce blog.

LOGEMENT ET VILLE   Un prêtre catholique
au cabinet du Christine Boutin 
NOUVELOBS.COM | 08.06.2007 | 19:06 

   Jean-Marie Petitclerc, un prêtre catholique polytechnicien et éducateur, a été nommé chargé de mission au sein du cabinet de Christine Boutin, la nouvelle ministre du Logement et de la Ville.   

Christine Boutin a déjà travaillé en collaboration avec Jean-Marie Petitclerc (c) Reuters  Un prêtre catholique, Jean-Marie Petitclerc, 54 ans, entre au Ministère du Logement et de la Ville en tant que « chargé de mission à la coordination des acteurs locaux » au sein du cabinet de Christine Boutin, a indiqué vendredi 8 juin le service de presse du ministère du Logement. Toutefois, cette nomination n’a pas encore été rendue officielle par une publication au JO.
Le nouveau conseiller, choisi « en raison de son expérience dans les quartiers » sera rattaché au pôle de la politique de
la Ville.
Ancien chargé de mission pour le Conseil général des YvelinesCe polytechnicien (mais aussi éducateur et théologien), n’est pas un inconnu pour
la ministre. En effet, ils ont déjà eu l’occasion de travailler ensemble, à l’occasion de la rédaction d’un rapport sur l’exclusion et le délitement social dont Christine Boutin avait été chargée en 2003 par le premier ministre de l’époque, Jean-Pierre Raffarin.
Auparavant, Jean-Marie Petitclerc avait déjà été chargé de mission, mais au cabinet du président du Conseil général des Yvelines, maire de Chanteloup-les-Vignes, Pierre Cardo (UMP).
Par ailleurs, le prêtre est directeur depuis 1996 d’une association, le Valdocco, créée à Argenteuil (Val d’Oise).

Publié dans : Politique | le 10 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Le temps rique de tourner à l’orage…

 

Ségolène Royal et Laurent Fabius
craignent des « additions » post-électorales

NOUVELOBS.COM | 08.06.2007 | 09:44

Selon les dirigeants du Parti socialiste, réunis à Lille, le gouvernement préparerait « une augmentation massive de la TVA » après les législatives pour financer ses « cadeaux fiscaux », tel le crédit d’impôt pour un emprunt ou la suppression des droits de succession.

 

Ségolène Royal à Lille (c) AFP

Ségolène Royal à Lille (c) AFP

 

Ségolène Royal et Laurent Fabius ont agité, jeudi soir 7 juin à Lille, le spectre des « additions », notamment celui d’ »une augmentation massive de la TVA », que préparerait le gouvernement après les élections législatives pour financer ses « cadeaux fiscaux ».
Cette menace, en cas de victoire de l’UMP les 10 et 17 juin aux législatives, est devenue en quelques heures le principal angle d’attaque des socialistes à trois jours du premier tour de scrutin, outre la nécessité d’éviter « la concentration absolue des pouvoirs ».

Crédit d’impôt

Alors que, selon les sondages, l’UMP obtiendrait autour de 400 sièges à l’Assemblée nationale, le premier secrétaire François Hollande avait lancé l’offensive dès le matin en affirmant que, « pour compenser les 15 milliards d’euros de cadeaux fiscaux, il va falloir augmenter de 2 à 3 points les taux de TVA ».
Il se référait au crédit d’impôt pour un emprunt consacré à l’achat d’un logement, à la suppression des droits de succession, et au bouclier fiscal limitant l’imposition à 50% des revenus. Toutes mesures qui bénéficieront « aux plus privilégiés », selon Ségolène Royal.
Ces « cadeaux », « il faudra, compte tenu de l’endettement de la France, trouver le moyen de les payer. Ils seront payés par vous tous, par l’augmentation de la TVA (…), l’impôt le plus injuste, qui frappe les catégories populaires et les classes moyennes », a affirmé à Béthune l’ex-candidate PS à la présidentielle, lors d’une tournée de soutien aux candidats dans le Nord-Pas-de-Calais.
Elle a insisté à nouveau sur ce point lors du dernier grand meeting de campagne à Lille avec Laurent Fabius, Martine Aubry et Pierre Mauroy, devant un peu plus de 1.500 personnes.

« Contre la France du travail »

Selon la présidente du Poitou-Charentes, le gouvernement mène une politique qui consiste à « donner beaucoup pour ceux qui ont beaucoup, un peu pour ceux qui ont un peu, rien pour ceux qui n’ont rien ». « C’est la rente et la finance contre la France du travail », a-t-elle lancé.
« On nous annonce des allègements fiscaux, des soustractions. Après les élections, je vous annonce les additions », a déclaré Laurent Fabius.
Le député de Seine-Maritime -dont Ségolène Royal n’a pas mentionné le nom à la tribune contrairement aux autres dirigeants- a demandé au Premier ministre François Fillon de « s’engager avant le premier ou le deuxième tour à ce que dans les cinq ans qui viennent, il n’y ait pas d’augmentation de TVA ». « S’il ne répond pas (…), tous les électeurs doivent savoir » que ce sera « l’augmentation de la TVA pour tout le monde », a-t-il dit.

« Marché de dupes »

Ségolène Royal, Martine Aubry et Laurent Fabius se sont aussi insurgés contre l’avant-projet de loi sur les heures supplémentaires.
« Sachez que les heures supplémentaires coûteront deux fois moins cher que les embauches, on voit bien que le chômage n’intéresse absolument pas le gouvernement, c’est donc un véritable marché de dupes », a affirmé la maire de Lille.
Laurent Fabius a vu dans cette mesure de « l’imposture et (de) l’enfumage ». « Un remède miracle contre le chômage qui ne concerne aucun chômeur, il faut quand même le faire! », s’est-il exclamé.
A Béthune comme à Lille, Ségolène Royal s’est aussi adressée aux électeurs de François Bayrou. Elle en a appelé à « tous ceux qui pensent que la France a besoin d’une respiration démocratique (…), à tous les démocrates et tous les républicains qui veulent un Etat impartial ».
Elle s’est engagée à ne pas arrêter le mouvement pour la rénovation du PS lancé lors de la campagne présidentielle. « Nous avons encore du travail à faire (…) Ouvrons notre parti, marchons avec la société, vivons avec elle », a lancé Ségolène Royal. (AFP)
 

Publié dans : Politique | le 8 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Sarkozy analysé par un astrologue….

 

Nicolas SARKOZY

Président de la République

 

Nicolas SARKOZY né le 28/1/1955 à 22h00 à PARIS

 

Il est né sous le signe du VERSEAU et son Ascendant est en VIERGE.

Avec le Soleil en VERSEAU, il possède un tempérament assez indépendant, plutôt tourné vers l’avenir, et un côté cérébral assez marqué. Beaucoup de dynamisme et de sens de l’initiative (sextile Mars) et un bon équilibre général (sextile Lune), mais aussi un certain besoin de se sentir apprécié (en Maison 5).

Son Ascendant en VIERGE lui donne une image plus « mercurienne », assez bien organisée ; c’est quelqu’un qui a besoin d’analyser et de comprendre les choses, et qui aime la discussion et l’échange d’idées, et sait se montrer à son avantage (sextile Jupiter et Uranus).

Par contre, cela cache aussi une certaine forme d’inquiétude latente, souvent de peur de ne pas avoir tous les éléments en mains pour agir ou réagir. Il réagit malgré tout rapidement (Maitre de l’ascendant en Verseau) , quitte à s’emporter parfois.

La Lune en Bélier en Maison 7 montre une sensibilité très à fleur de peau et qui réagit instinctivement.
Il a besoin , c’est vrai, de décider par lui-même, et cela lui donne aussi le goût de l’action et de l’initiative.
Mais la conjonction à Mars fait qu’il peut très vite tomber dans la polémique, la discussion, et avoir des réactions trop impulsives vis à vis des autres. Il est d’ailleurs assez susceptible sur ce plan (Maison 7).

Mercure en Verseau lui donne un esprit progressiste, novateur, qui sait analyser les choses, mais qui réagit très vite.
D’ailleurs l’opposition à Pluton le pousse à vouloir tout comprendre, mais aussi à argumenter et discuter de façon parfois polémiste ou provocatrice. C’est cet aspect qui joue parfois en sa défaveur. Le trigone à Neptune lui donnant malgré tout une bonne inspiration.

Vénus en Sagittaire le pousse à l’optimisme, à l’enthousiasme, et lui donne l’envie de vivre rapidement en profitant pleinement des choses, avec parfois un peu d’excès même quand tout va bien (carré à l’Ascendant).

Mars en Belier lui confère un grand dynamisme, le fait d’agir très rapidement, parfois trop (conjoint Lune) et ses initiatives sont souvent dépendantes de ce qu’il ressent.
Mais il n’a pas vraiment de limite, et il doit se méfier de ne pas vouloir trop en faire pour l’image qu’il veut donner aux autres (Maison 7). Mais c’est un homme d’action.

On remarque la bonne conjonction Jupiter/Uranus en Cancer en Maison 10 trigone à Saturne qui lui assure une belle carrière professionnelle et sociale, dans laquelle il peut mettre à profit ses idées nouvelles.
C’est aussi cet aspect qui l’a poussé à faire des études pour devenir Avocat au début de sa carrière en 1981.

En 1983, il a été élu Maire de Neuilly sur Seine, quand Pluton et Saturne transitait en maison 2 et trigone à son Milieu du Ciel, et Jupiter et Saturne sextile à son Soleil et trigone à sa Lune.

En mai 1995, ayant soutenu Mr Balladur aux Présidentielles, il disparait du gouvernement et sa carrière amorce un tournant avec des débuts difficiles. Uranus passait sur son Soleil et Saturne sur sa conjonction Lune/Mars.

En Juin 2002, il devient Ministre de l’Intérieur. Neptune est sur son Soleil et Saturne arrive sur son Milieu du Ciel et Uranus est trigone à ce Milieu du Ciel et conjoint à Mercure (maitre du mc). Ce sont des signes de responsabilités et d’opportunités dans sa carrière certes, mais avec Neptune, qui indique que ce n’est pas forcément la situation qu’il espérait (il ambitionnait d’être Premier Ministre).

Pour le premier trimestre 2003, Jupiter va rester opposé à son Soleil, il pourrait se montrer excessif dans ses actions et vouloir en faire un peu trop, d’où surement quelques inimitiés croissantes au sein même du gouvernement et de son parti.

L’été 2003 risque d’être un peu plus délicat pour lui, avec Saturne qui se mettra en carré à la Lune et Mars, et sa popularité et sa liberté d’action devraient se trouver limitées et freinées.
Jupiter sera aussi opposé à Mercure avec le risque de mauvaises analyses et décisions.


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Publié dans : Insolite, Politique | le 8 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Notre candidat: Emeric Brehier…..

 BiraNotre candidat: Emeric Brehier..... dans Politique avatarphie synthétique Les rôles d’un député La 7è circonscription L’agenda d’Emeric BrehierPhotos & Vidéos Les soutiens des élu(e)s L’équipe : les contacts les blogs amis
Sécurité publique : urgence de l’équité territoriale

carte77 dans Politique

La sécurité publique est une compétence régalienne de l’Etat. A cet égard, en dépit de la tentation de certains de se substituer à l’Etat, la règle doit être rappelée avec force. Il n’est pas, et ne doit pas être du ressort des collectivités locales d’assurer la sécurité publique de leurs concitoyens.

 

A l’évidence, les responsables politiques locaux peuvent décider de prendre à leur charge des missions de sécurisation ponctuelles et bien définies en créant des corps de police municipale. Mais l’existence de ces corps ne saurait en rien être une excuse pour affaiblir parallèlement la police nationale. Pourtant, force est de constater un désengagement massif de l’Etat dans la circonscription du commissariat de Chelles qui couvre également les communes de Brou-sur-Chantereine, Courtry, Vaires, le Pin et Villevaudé.

En 1999, ce sont près de 139 fonctionnaires de police qui étaient affectés à ce commissariat. Aujourd’hui, ils sont moins de 100 alors même que, dans le cadre de la réorganisation des tâches entre la gendarmerie et la police nationale, la commune de Villevaudé a été rattachée au commissariat. Cela fait maintenant plus de deux ans que les maires de ces communes, à tour de rôle ou conjointement, alertent les autorités préfectorales. Force est de constater que ces rappels ne semblent pas émouvoir les responsables de l’action gouvernementale.

Force est également de constater qu’avec un policier pour 775 habitants, Chelles est la circonscription de police la moins bien dotée de toute la Seine et Marne.

Et quand le gouvernement a décidé d’affecter de nouveaux fonctionnaires, la neutralité de ses choix est sujet à caution. Ainsi, début 2004 ; sur les 42 nouveaux fonctionnaires affectés, seuls 3 l’ont été à Chelles contre 11 à Meaux. Et en ce début d’année, sur les 27 gardiens de la paix devant arriver en Seine et Marne 14 seraient affectés à Meaux et 11 à Montereau-Fault-Yonne deux communes dirigées par l’UMP.

Constamment, les assurances données par les préfets sont bafouées. La présence de la police nationale est pourtant insuffisante. Or la sécurité publique n’est pas du spectaculaire. Cela passe avant tout par cette police de proximité que la droite a abandonné sans d’autre solution alternative que l’emphase et le spectacle.

La gauche avait mise en place une police de proximité et des groupes d’îlotiers, pour être en contact direct avec les quartiers. Le but était de rassurer, de prévenir, d’agir rapidement en cas de nécessité mais aussi d’établir des liens pour un meilleur rapprochement de la Police nationale et les citoyens. Hélas, depuis nous en sommes loin…


publié par Emeric BREHIER dans: Démocratie et vie Institutionnelle

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Publié dans : Politique | le 8 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Le président de la République….et de la police..

Décidemment, MAM aura bien peu de marges de manoeuvres dans son ministère de l’intérieur. Après avoir été déchargée de la gestion adminsitrative des étrangers (au profit du ministère de la rafle et de la carte d’identité…), et de l’aménageemnt du territoire, voilà que Nicolas Sarkozy place ses pions. Frédéric Péchenard, « un pur produit de la police judiciaire » et, soit dit en passant, un ami d’enfance de « qui vous savez », vient d’être nommé au poste clé de directeur général de la police nationale. Quant à Michel Delpuech, l’ancien préfet du très sarkosiste département des Hauts de Seine, il vient d’être propulsé directeur de cabinet de MAM: allez savoir pourquoi…??

Publié dans : Police, Politique | le 8 juin, 2007 |Pas de Commentaires »
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