Humour ou provocation…??

Fausse manif de droite: « Tous tout seul, tous tout seul, ouais… »

Par Barbara Becht (Journaliste)    20H09    20/05/2007

« Le clergé avec nous »… « Nous sommes fiers/ des violences policières »… « La cul-ture ça donne mal à la tête »… »travail, famille, Sarkozy »: une bonne centaine de manifestants -costume-cravate pour les hommes, tailleur-chignon pour les femmes-, ont scandé ces slogans provocateurs lors de leur fausse manif’ de droite, « en soutien au Président », dimanche après-midi à Paris.

Répondant à l’appel de la Brigade activiste des clowns(BAC) et du Ministère de la crise du logement, ils ont suivi un « parcours très bucolique », selon les termes d’un des organisateurs, passant par Beaubourg, l’Hôtel de ville, l’Ile de la Cité et l’église réputée intégriste Saint-Nicolas du Chardonnet (V°).

Escortés par la police montée (deux VTTistes) et sous le regard médusé des passants. Entre touristes et vrais militants, tous n’ont d’ailleurs pas vraiment compris, à en croire certaines réactions: « Connards, c’est puant », « Y’a pas que des croûtons finalement à droite, y’a aussi des jeunes ». Ou, à la vue de la banderole « Saint Nicolas, on croit en toi »: « Oh ce n’est pas encore un saint, mais c’est vrai qu’il va avoir beaucoup à faire, il a besoin de soutien. »

Les deux collectifs à l’origine de l’initiative ont repris le concept de la fausse manif’ de droite lancée par des intermittents du spectacle en 2003. Ceux-ci avaient mis la vidéo de leur prestation d’alors sur le Net, peu avant la présidentielle de cette année. Et crée un mini buzz sur dailymotion.
Alors, pas trop dur de scander ces slogans? « Non, rien n’est trop beau pour célébrer la victoire de notre Président. »

Pour info, une autre initiative du même type est prévue le 12 juin à Paris. Mais attention à respecter la charte: les hommes devant, les femmes derrières, tenue correcte exigée et… pas de chien de plus de deux kilos.
Vidéo de Raphaël Duroy

Publié dans : Politique | le 21 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

Le service minimum arrive……

Que pensez-vous de ce projet de l’état UMP ? Donnez votre avis sur le sondage en ligne: merci.

Politiques

Service minimum : Bertrand sort sa casquette pour négocier

Sans l’exclure, le ministre du Travail ne fait pas d’une loi un passage obligé.

Par François WENZ-DUMAS

QUOTIDIEN : lundi 21 mai 2007

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Tandis que le président de la République goûtait aux charmes d’un week-end à Brégançon, les nouveaux ministres se sont mis au travail. A commencer par Xavier Bertrand, chargé justement du travail, des relations sociales et de la solidarité et qui devrait rapidement se retrouver en première ligne.

Invité hier à Canal +, Xavier Bertrand a poursuivi l’opération de déminage sur le service minimum amorcée par Nicolas Sarkozy lui-même dans les dernières semaines de sa campagne. «L’important, c’est l’obligation de résultat. Les Français veulent sur la question du service minimum que l’on puisse avoir la garantie de pouvoir aller travailler et rentrer du bureau le soir», a-t-il expliqué, ne faisant pas, du même coup, du vote d’une loi un point de passage obligé. «Nous sommes déterminés à réformer, a-t-il poursuivi, mais je suis aussi déterminé à dialoguer, et l’un ne va pas sans l’autre.» 

Recevant les syndicats en début de semaine dernière, Nicolas Sarkozy avait dit la même chose. Les dirigeants de chacune des six organisations syndicales, notamment Bernard Thibault (CGT) et François Chérèque (CFDT), avaient plaidé pour des négociations entreprise par entreprise, permettant de conclure des accords d’alarme sociale sur le modèle mis en place à la RATP depuis dix ans.

Le nouveau ministre du Travail n’exclut cependant pas totalement l’hypothèse d’une loi. «Il y a le temps de la pédagogie, de la concertation, du dialogue, et à un moment donné il y a le temps de la décision», par «une loi», a précisé Xavier Bertrand. «Ça existe aujourd’hui le service minimum», dans les domaines de la navigation aérienne, de la santé, de la radiodiffusion publique, a-t-il énuméré. «Pourquoi ça ne serait pas possible ailleurs ?» a-t-il interrogé, citant l’Education nationale. «J’ai le sentiment que cette volonté d’aboutir de la part des Français, les partenaires sociaux l’ont aussi à l’esprit. Après, chacun prendra ses responsabilités», a-t-il conclu. Le «conflit dur» n’est «pas une fatalité», a-t-il estimé.

Les relations du travail ne sont pas le seul dossier lourd qu’aura à gérer Xavier Bertrand. Début 2008, il devra s’atteler à «un nouveau tour sur l’ensemble du dossier des retraites», un premier rendez-vous fixé par la réforme que François Fillon avait fait voter en 2003. Et il sera difficile de l’aborder si la question de la réforme des régimes spéciaux n’est pas à l’ordre du jour.

Qu’il s’agisse du service minimum ou des régimes spéciaux, le ministre du Travail ne pourra rien faire sans concertation avec Alain Juppé, en charge des transports et donc de la SNCF.

Autre domaine où le copilotage sera de rigueur, cette fois avec Jean-Louis Borloo, le ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi : l’emploi et la formation professionnelle. «On va bosser ensemble», a promis Xavier Bertrand, qui a affirmé que leur autorité dans ce secteur serait conjointe. Ce qui risque de ne pas simplifier la conduite d’une troisième réforme sociale : celle de l’assurance chômage.

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Publié dans : Politique | le 21 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

Sarko écolo, vous y croyez…..??

 

Eco-Terre

Décryptage

Grenelle écolo : révolution verte ou virage contre nature ?

Par Alexandra SCHWARTZBROD

QUOTIDIEN : lundi 21 mai 2007

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Le premier lundi du nouveau pouvoir en place va être consacré à… l’environnement. Du jamais vu ! Ce matin, flanqué d’Alain Juppé, son «superministre» de l’Ecologie, Nicolas Sarkozy doit recevoir à l’Elysée les représentants des dix associations de défense de l’environnement qui l’avaient auditionné le 31 mars. Parmi eux, l’incontournable Nicolas Hulot, par qui le buzz écologique est arrivé.

Sur le même sujet

Objectif de cette réunion qui se poursuivra dans l’après-midi par une rencontre avec divers experts : préparer pour l’automne un «Grenelle de l’environnement», une idée lancée par les ONG et reprise par un Sarkozy un peu vexé d’avoir été le plus mal noté de tous les candidats à la présidentielle par l’Alliance pour la planète.

Sur la forme de ce Grenelle, politiques et associations semblent s’être mis d’accord : ce ne sera pas une énième conférence sur les dangers du réchauffement, mais bien une négociation destinée à déboucher sur des mesures concrètes à prendre dans les cinq ans. Sur le fond, ils se disent tous sans tabou. Même Greenpeace, qui a fait de la lutte contre le réacteur nucléaire EPR une de ses principales batailles durant la campagne électorale. Mais un printemps de bonnes intentions ne faisant pas forcément un automne de résultats, Libération donne la parole à cinq acteurs clés de la sphère écologiste

Publié dans : Politique | le 21 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

Ce que l’Algérie pense de Kouchner…

 

Quant à l’arrivée de Kouchner au Quai d’Orsay, elle est largement controversée en Algérie. Pour le Quotidien d’Oran il ne s’agit de rien moins qu’une « mauvaise nouvelle pour les Arabes »: « L’homme cumule au moins trois défauts majeurs. En 2003, il fut l’un des rares hommes politiques français à avoir soutenu et défendu publiquement la guerre en Irak. (…) Deuxième défaut: tout au long de sa carrière politique, Bernard Kouchner s’est rangé derrière les gouvernements israéliens. (…) Enfin, et c’est sans doute ce qui va gêner le plus de nombreux dirigeants arabes, le futur chef de la diplomatie française est l’un des principaux promoteurs du très controversé droit d’ingérence humanitaire. »

Toujours en Algérie, L’expression s’affole: « La nomination de M.Kouchner aux Affaires étrangères aura une connotation provocatrice envers les Arabes. (…) Mettre l’homme de l’ingérence humanitaire à la tête de la diplomatie française c’est faire fi de rapports nouveaux et apaisés avec le sud de la Méditerranée que M.Sarkozy s’est dit prêt à initier. Nous ne croyons pas, pour notre part, que Bernard Kouchner soit effectivement l’homme qu’il faut pour impulser l’union de la Méditerranée. (…) M.Kouchner militait activement pour une ingérence étrangère en Algérie, et a été, accessoirement, l’un des promoteurs du fameux « Qui tue qui? », qui a fait tant de mal au pays (…) Alors? Quid de l’union de la Méditerranée? »

Un peu d’air frais en Tunisie, où les commentaires sont consacrés aux vacances de Ségolène Royal à Djerba. TunisHebdo espère que son séjour « lui fournira la sérénité nécessaire pour affronter les prochaines législatives ».

Publié dans : Politique | le 20 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

La liberté de la presse vue par la sarkozye…

Les journalistes du JDD s’indignent dans leur propre journal

Par Rue89    15H25    20/05/2007

Une semaine après la censure de l’article sur Cécilia Sarkozy, révélée par Rue89, les journalistes du Journal du dimanche ont obtenu de faire connaître leur mécontentement dans les colonnes de leur journal. Une procédure extrêmement rare dans une publication du groupe Lagardère, mais qui montre à quel point cette affaire, coincidant avec l’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy, proche d’Arnaud lagardère, a choqué les journalistes.

Dans un texte court mais incisif, la Société des journalistes du JDD exprime son « indignation » et dénonce cette « ingérence, qui a gravement nui à l’indépendance et à la crédibilité de notre journal, comme de ses journalistes ». Le texte sert d’introduction à une tribune de Dominique Wolton, directeur de l’Institut des sciences de la communication du CNRS, intitulé « La presse doit rester un contre-pouvoir ».

Sans faire référence directement à l’affaire Cécilia/JDD, Dominique Wolton écrit: « Il faut être lucide. De tout temps, pressions économiques et politiques ont pesé sur les médias. Mais dans nos sociétés de communication, il faut être beaucoup plus vigilant. Avec la concentration des groupes de communication, la presse doit, plus que jamais, rester un contre-pouvoir et ne pas tenter de s’ériger en quatrième pouvoir. Son rôle n’est pas de faire de la politique mais d’informer et de commenter. »

Il ajoute: « Rappeler aussi la leçon de l’Histoire: ce n’est pas parce que l’on tient les tuyaux et les supports que l’on contrôle les consciences. Attention, dans la durée, à la résistance des récepteurs et à l’effet boomerang. Reste un problème: la perte de crédibilité qui frappe aujourd’hui la presse. Elle est aussi le résultat des liens qu’entretient la hiérarchie médiatique, l’élite de ce métier en quelque sorte, avec les pouvoirs. C’est vrai dans tous les pays. On ne voit plus que cette minorité et non plus le reste de la classe moyenne journalistique, renforçant une perception discutable de ce métier dans les opinions publiques. Résultat d’autant plus paradoxal que la culture journalistique est aujourd’hui beaucoup plus consciente de l’importance des libertés et du pluralisme. Défendre la liberté d’expression dans un monde ouvert, saturé de médias et de pressions, est un combat qui est loin d’être terminé. Une bataille qui n’est jamais vraiment gagnée. »

Le numéro du JDD de ce dimanche ne risquait en tout cas pas d’être censuré: il titrait La France bouge », avec la énième photo de Nicolas Sarkozy en jogger, une interview d’Alain Juppé expliquant « Comment je suis devenu écolo », mais aussi, en contrepoint, une autre de François Hollande.

 

Publié dans : Politique | le 20 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

Libéralisme sarkoziste…

EADS : Nicolas Sarkozy
envisage un retrait de l’Etat

NOUVELOBS.COM | 18.05.2007 | 15:17

L’Etat « fera son devoir » pour une recapitalisation, mais « quand l’entreprise ira bien, on pourra s’en séparer », a déclaré le président de la République, en visite au siège d’Airbus. Quant au plan social, il « était nécessaire ».

 

Nicolas Sarkozy, avec son nouveau ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi Jean-Louis Borloo, a déclaré que la France était prête à faire son devoir d'actionnaire pour aider financièrement EADS, ajoutant toutefois que l'Etat n'avait pas vocation à rester dans le capital du groupe aéronautique européen.

Nicolas Sarkozy, avec son nouveau ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi Jean-Louis Borloo, a déclaré que la France était prête à faire son devoir d’actionnaire pour aider financièrement EADS, ajoutant toutefois que l’Etat n’avait pas vocation à rester dans le capital du groupe aéronautique européen.
(c) Reuters 

Nicolas Sarkozy a déclaré, vendredi 18 mai, que la France était prête à faire son devoir d’actionnaire pour aider financièrement EADS, ajoutant toutefois que l’Etat n’avait pas vocation à rester dans le capital du groupe aéronautique européen une fois que celui-ci aura retrouvé une bonne santé.
« L’Etat français fera son devoir s’il doit y avoir une augmentation de capital, avec pour objectif de remettre un jour les parts de l’Etat sur le marché. L’objectif n’est pas une nationalisation partielle d’EADS », a-t-il dit lors d’une rencontre avec les syndicats au siège d’Airbus à Toulouse, où il était accompagné par le président de la société, Louis Gallois, et le nouveau ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, Jean-Louis Borloo.

« On pourra s’en séparer »

« Quand l’entreprise ira bien, on pourra s’en séparer », a-t-il ajouté. L’Etat français détient actuellement 15% du capital d’EADS.
Nicolas Sarkozy a par ailleurs renouvelé sa « confiance » au président d’Airbus et co-président d’EADS Louis Gallois sur le plan Power 8, jugeant qu’un « plan social était nécessaire » dans l’entreprise.
« Je vais prendre mes responsabilités », « j’ai toujours dit qu’un plan social était nécessaire » chez Airbus, a déclaré le chef de l’Etat. « C’est la position de la majeure partie des organisations syndicales autour de cette table, à l’exception de la CGT », a-t-il dit.

« Je fais confiance à M. Gallois »

« Ce n’est pas à l’actionnaire de gérer le plan social », a-t-il justifié. « C’est aux dirigeants de l’entreprise de créer les conditions du dialogue social sur la rémunération, sur les primes, sur Power 8″ et « je fais confiance à M. Gallois ». « Les décisions de M. Gallois sur le plan salarial, sur le plan de l’intéressement, sur le plan social, il a la confiance des actionnaires, ce sont ses décisions, je n’ai rien à en dire », a conclu Nicolas Sarkozy.
Délégué CGT, Xavier Petrachi n’était pas « rassuré sur le traitement de Power 8″. « Sarkozy confie à Gallois la responsabilité du plan. Il n’y a pas de rupture. Cela se cristallisera sur la vente ou non du site de Méaulte » (Somme), a-t-il craint. Evoquant la promesse de M. Sarkozy de maintenir cette usine, le délégué syndical a prévenu que « si on vend un site, on réduit la capacité d’Airbus ».
Nicolas Sarkozy s’est prononcé pour le maintien de ce site: « Je vais me battre sur la pérennisation du site et je ne laisserai pas sans réagir (…) disparaître Méaulte. Méaulte, on le garantit »(…), soulignant que cette usine était « flamblant neuve ».

10.000 emplois supprimés

Lancé le 3 octobre 2006, Power 8 prévoit la suppression de 10.000 emplois sur quatre ans chez Airbus, dont 4.300 en France, 3.700 en Allemagne, 1.600 en Grande-Bretagne et 400 en Espagne, ainsi qu’une réorganisation industrielle par l’externalisation de la production de trois sites et le partenariat industriel pour trois autres. Ce plan de restructuration doit compenser les pertes sur les bénéfices d’exploitation engendrées par les retards de l’A380, estimées à 2,8 milliards d’euros jusqu’en 2010.
Durant la campagne, Nicolas Sarkozy avait indiqué le 12 avril qu’il ne se sentait « pas tenu par Power 8″, mais qu’ »on ne fera pas l’économie d’un plan sur Airbus ». « Tous les gens sérieux reconnaissent qu’il faut un plan, mais sur les modalités de ce plan, elles sont discutables et négociables », avait-il également jugé le 5 mars à Toulouse. (avec AP) 

     

 

 

 

Publié dans : Politique | le 20 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

Citation dominicale…..

 » Etre candidat pour le prestige de la fonction ne m’intéresse pas. « 

Et vous le croyez…..?? Mentez, mentez, il en reste toujours quelque chose……

Publié dans : Politique | le 20 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

Les copains et les coquins…..

samedi 19 mai 2007, mis à jour à 18:24

Un conseiller de Nicolas Sarkozy mis en examen se défend (Reuters)

Patrick Ouart, nommé jeudi conseiller pour les affaires judiciaires du président Nicolas Sarkozy, relativise sa mise en examen depuis 2006 en Belgique dans le cadre d’une affaire d’intrusion informatique.

« On n’aurait pas parlé de cette affaire si je n’avais pas été nommé à l’Elysée. C’est une affaire dans laquelle il n’y a pas de plainte, pas de victime, pas de préjudice et où j’interviens dans le cadre strict des fonctions que j’occupais alors en qualité de secrétaire général de Suez », a-t-il déclaré sur France info.

« Dans ces conditions, rappeler que je bénéficie de la présomption d’innocence ne me semble pas abusif », a-t-il ajouté.

L’hebdomadaire Capital a annoncé vendredi sur son site internet que Patrick Ouart, mis en examen depuis 2006, devait être jugé dans les mois qui viennent par le tribunal correctionnel de Bruxelles.

L’affaire remonte à 2004, alors que Patrick Ouart, ex-conseiller d’Edouard Balladur à Matignon, occupait le poste de secrétaire général du groupe Suez, explique Capital.

« Un mouchard découvert sur l’ordinateur d’un employé d’Electrabel, l’EDF belge filiale de Suez dans ce pays, avait à l’époque entraîné l’ouverture d’une instruction judiciaire. L’enquête avait ensuite démontré que Suez avait commandité des intrusions informatiques chez Electrabel », écrit-il.

Pour se défendre, l’un des « plombiers » aurait assuré qu’il était en mission afin de vérifier la fiabilité du système informatique et pour contrôler l’ordinateur d’un cadre suspecté de divulguer des informations confidentielles à l’extérieur.

« Mais pour le parquet de Bruxelles, qui a requis, en août 2006, le renvoi en correctionnelle dans cette affaire de cinq responsables d’Electrabel et de Suez, dont Patrick Ouart, il s’agissait plutôt de ‘hacking, tentative de hacking et interception de communications privées’ », ajoute Capital.

SUEZ ? Ca ne vous rappelle pas un projet de fusion/rachat GdF/Suez ? Cherchez bien…..!Les copains et les coquins..... dans Politique dot

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Publié dans : Politique | le 20 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

Chronique d’une dérive antirépublicaine…

Propos de campagne de Nicolas Sarkozy: » Mes chers amis, nos électeurs nous ont quitté pour le FN parce que nous n’étions pas décidés à défendre les valeurs qui sont les nôtres. » (Lyon 5 avril 2007). A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle et à l’occasion d’une des déclarations les plus honteuses de Sarkozy sur un supposé déterminisme génétique, nombre de commentateurs ont pu relever les dérives de l’alors, Président de l’UMP, vers une droite décomplexée.

L’examen des discours, des articles, des interviews de Sarkozy, montre, pour tout observateur attentif, une mue nationaliste, identitaire et réactionnaire d’un ex-candidat qui, en trois mois, a tourné le dos aux fondements idéologiques de la droite républicaine.

Sa campagne a pris à plusieurs reprises les accents d’un nationalisme outrancier que l’on n’avait plus entendu chez un candidat de la droite républicaine depuis 1945…! Parti en guerre contre des ennemis imaginaires (les « repentants »), Sarkozy n’a cessé de dire que la France n’avait rien à se reprocher. Il s’est ainsi attaché à disculper la France de son pasé colonial.

La vision de la nation portée par Sarkozy s’inscrit directement dans la lignée des conceptions identitaires, agrariennes et biologiques du nationalisme d’extrème droite, chères à Devedjian.

Etre Français, selon lui, c’est d’abord et avant tout l’être pas le SANG: » Nul ne peut comprendre l’attachement charnel de tant de Français à la terre de France s’il ne souvient pas que coule dans leurs veines du SANG paysan voué pendant des siècles à féconder le sol français. » (Lille, 28 mars 2007).

Sarkozy conçoit l’immigration comme une menace pour l’identité nationale. La création d’un ministère de l’immigration et de l’identité nationale, confié au féal Hortefeux, ressuscite la peur de l’étranger, amalgamant immigrés intégrés de longue date dans la société française, nouveaux arrivants réguliers et clandestins, tous porteurs du même danger, celui de « dénaturer » la nation.

A travers ses propos sur le déterminisme génétique de la pédophilie ou du suicide, mais aussi une vision extrêmement traditionaliste des femmes ou bien encore sa vision du rôle des religions dans l’espace (c/f la composition du gouvernement et le nombre de catholiques bon teint), public, Sarkozy n’a eu de cesse également de décliner une conception réactionnaire de la société.

Enfin, la cohérence du projet de sarkozy se fait dans la diabolisation des positions des uns et des autres. Ses propos sont parfois sont parfois sexistes quand il qualifiait Ségolène Royal « d’hystérique », toujoiurs blessanst, quand les émeutes des banlieues ne suscitent dans sa bouche que les réponses de « Kärcher » et « racailles ».

Il est clair que nous ne sommes plus dans la tradition gaulliste, mais dans autre chose, un corpus doctrinal réactionnaire.

Et cela ne peut pas être masqué par quelques citations empruntées à Jaurès et à Blum.

Sarkozy a voulu et obtenu, par tous les moyens, le POUVOIR: ,il en usera et en abusera, et usera de  TOUS les moyens pour le conserver.

Pour consulter l’intégralité de ce document:

http://militant.parti-socialiste.fr

Publié dans : Politique | le 19 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

Cabotinage quand tu nous tiens…..

La nouvelle Garde des Sceaux a effectué vendredi soir une visite surprise au centre des jeunes détenus de Fleury-Mérogis. Elle s’est déclarée « intraitable » sur la délinquance juvénile.

 

Rachida Dati (Reuters)

Rachida Dati (Reuters)

Rachida Dati, révélation du gouvernement de François Fillon, s’est rendue vendredi 18 mai au soir au centre des jeunes détenus de Fleury-Mérogis, dans l’Essonne, pour « (…) se rendre compte par elle-même de l’activité des agents de l’administration pénitentiaire et des conditions de détention des mineurs », selon un communiqué du ministère de la Justice.

« Intraitables sur la délinquance juvénile »
 

La Garde des Sceaux a ensuite affirmé: « Nous serons intraitables sur la délinquance des mineurs. On n’aura plus le laxisme qu’on a eu pendant longtemps », rappelant notamment les projets contre le multirécidivisme. « Les mineurs, c’est un chantier présidentiel important », insiste-t-elle.
« Nicolas Sarkozy a été clair », répètera d’ailleurs plusieurs fois l’ancienne porte-parole du candidat UMP pour souligner la volonté du président de lancer dès l’été « une grande loi pénitentiaire », de favoriser l’insertion, combattre la récidive ou revaloriser le statut des surveillants.

« Un dialogue social »
 

Avec les surveillants autour d’une table, elle se veut rassurante. « Nicolas Sarkozy a été clair. Il y aura toujours un dialogue social », dit-elle à ceux qui s’inquiètent des retraites ou des projets de diminution de fonctionnaires.
« En venant ici, j’ai voulu montrer au personnel pénitentiaire qu’il faisait partie intégrante de la justice », explique la ministre, qui connaît déjà Fleury-Mérogis pour y avoir « fait quelques audiences » quand elle était magistrate au tribunal voisin d’Evry.
Dans l’aile des femmes, elle discute avec deux détenues des problèmes de garde d’enfants pour les mères incarcérés, puis visite chez les hommes le quartier de l’isolement où réside un détenu célèbre, Antonio Ferrara, surnommé le « roi de la belle ». L’auteur d’une double évasion fait l’objet d’une surveillance rapprochée et ses promenades ont pour seul horizon une cour carrelée surmontée d’un épais grillage.

Ne pas décevoir
 

Auparavant, la nouvelle Garde des Sceaux a exprimé l’espoir de « ne pas décevoir les Français » dans ses fonctions de ministre de la Justice.
« C’est un grand moment, c’est un véritable honneur qui m’est fait », a déclaré l’ex-porte-parole de Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle, à l’issue du premier conseil des ministres du quinquennat. « J’assume la fonction, la responsabilité et la confiance que le chef de l’Etat m’a faite et j’espère ne pas décevoir les Français », a ajouté Rachida Dati, la plus entourée – par les médias – dans la cour de l’Elysée. (avec Reuters)
 

     

 

Publié dans : Politique | le 19 mai, 2007 |Pas de Commentaires »
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