Où l’on reparle de Lagardère, ami de qui vous…

Eco-Terre

EADS Après les retards de livraison de l’A 380, l’audition devant les enquêteurs boursiers hier et le malaise social dans son pôle média jettent le trouble sur le groupe.

Chez Lagardère, trous d’air en rafale

Par Grégoire BISEAU

QUOTIDIEN : mercredi 30 mai 2007   

Juste une mauvaise passe, ou la confirmation que l’homme n’est pas à la hauteur de ses responsabilités ? Le fait est que depuis plusieurs mois l’actualité d’Arnaud Lagardère et de son empire de médias et d’aéronautique n’est pas très reluisante. Hier, le jeune patron a passé plus de neuf heures devant les enquêteurs de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour se défendre des soupçons de délit d’initié qui pèsent sur lui et son groupe. A sa sortie, son entourage le disait serein. On peut penser le contraire. Car s’il s’avérait qu’Arnaud Lagardère était bien au courant des retards de livraison de l’A380 avant de vendre ses 7,5 % du capital d’EADS, il devrait affronter les conséquences d’un scandale financier dont on peut penser qu’il aurait beaucoup de mal à se remettre. Et il n’est pas sûr que son amitié avec le nouveau président de la République suffira à lui sauver la face. Nicolas Sarkozy a en effet pointé à plusieurs reprises la responsabilité des actionnaires privés d’EADS (et donc de son ami Lagardère) dans l’immense gâchis Airbus.

Sur le même sujet

Le malaise sévit aussi dans plusieurs rédactions de son groupe de médias. Vendredi, l’équipe d’Europe 1, la station vitrine du groupe, a voté un préavis de grève contre notamment la suppression de 42 CDI. Une première historique, comme l’ont été les AG chez Paris Match ou tout récemment au Journal du dimanche. Bien sûr, la solidité du groupe n’est pas en cause comme elle a pu l’être au moment de la faillite de la Cinq, en décembre 1991. «On est en train de réorienter les activités du groupe, c’est normal que ça coince un peu», se défend un proche. Le problème est que beaucoup de salariés se demandent encore quelle est la nouvelle direction…

Publié dans : Politique | le 30 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

Déduction des intérêts…

Législatives

Déduction des intérêts : Sarkozy bétonne

La mesure s’appliquera à tous les emprunts immobiliers en cours, quelle que soit leur date de souscription.

Par Catherine MAUSSION

QUOTIDIEN : mercredi 30 mai 2007

 

Du tac au tac. A ses adversaires, qui lui reprochaient de mégoter sur l’une de ses promesses phares, la déduction des intérêts d’emprunt de ses impôts, Nicolas Sarkozy a rasé, hier, quasi gratis : «Les intérêts seront déductibles à partir du jour où la loi sera votée et cette déduction, comme je me suis engagé, s’appliquera à tous les emprunts en cours, comme il est naturel, normal, et juste.» C’était hier au détour d’une réunion publique au Havre (Seine-Maritime), en pleine campagne législative. Alors que ses opposants pointaient la timidité de la mise en route de la promesse, le chef de l’Etat s’est lâché. Et son ministre du Budget, Eric Woerth, va donc pouvoir rhabiller une mesure qu’il avait commencé, imprudemment, à détailler.

 

Jeudi, ce dernier s’était avancé, cadrant le champ des bénéficiaires et la taille de la carotte fiscale. Première précaution, le crédit d’impôt ne profiterait qu’aux ménages ayant signé l’acte de vente après le 6 mai 2007. Seconde précision, le cadeau devait être limité à 20 % de la note annuelle des intérêts. Pour 100 000 euros sur 15 ans, au taux de 4 %, cela signifiait 700 euros de réduction d’impôt, la première année, ou un chèque de même montant, à supposer ­ cas fort improbable ­, que le ménage ne soit pas imposable. Le cabinet de Woerth, prudent, précisait, en coulisses, que tout n’était pas calé. Ni le taux de 20 %, ni la date du 6 mai, ni le fait que le coup de pouce soit limité aux primo-accédants… Bref, la déclaration en fanfare du ministre laissait percevoir beaucoup d’improvisation. Une seule certitude, bétonnait son entourage : le geste ne ciblerait que la résidence principale. Et la faculté de ristourner les intérêts serait limitée dans le temps.

La proximité des élections législatives a eu raison des premières annonces. Le thème «à chacun son nid», est toujours vendeur. «Il faut que les Français aient la possibilité de devenir majoritairement propriétaires car la propriété, c’est la sécurité de la famille, c’est la confiance dans l’avenir» , a réentonné, hier le président de la République. Le réveil pourrait être douloureux. En décadrant la mesure, Nicolas Sarkozy ratisse large, très large. Hier, les tentatives de chiffrage butaient sur la difficulté d’évaluer un cadeau qui n’aurait pas de limites. Le SNUI, (Syndicat national unifié des impôts), faisait remarquer que, si l’on arrose beaucoup de monde, c’est pour donner peu à chacun. Difficile de ne pas borner dans le temps la ristourne, alors que les durées d’emprunt sont supérieures à 20 ans. Délicat de remonter, sans limite, dans le temps.

D’autres questions doivent être également clarifiées, comme l’articulation du «cadeau-Sarko» avec le prêt à taux zéro, signalait un spécialiste du crédit social. Les chiffres donnent un peu le vertige : 57 % des Français sont propriétaires de leur résidence principale (recensement 2004). Et, selon l’Observatoire de l’endettement des ménages (2005), la part des ménages endettés dans l’immobilier atteignait 29 % en 2004. Cela ferait donc près de 7 millions de ménages vernis ! L’Observatoire pointait aussi que l’accession s’était concentrée ces derniers temps sur un nombre restreint de ménages plus aisés qui pouvaient se permettre d’emprunter plus. C’est précisément cette clientèle que vise Sarkozy, si on l’a bien compris…

Publié dans : Politique | le 30 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

L’engagement d’Emeric Brehier….

L es Françaises et les Français ont donc

tranché. Nicolas Sarkozy est le nouveau

président de la République. En dépit de la

forte mobilisation civique – qu’il faut saluer -

notre candidate Ségolène Royal et notre Parti ont

été défaits.

Bien sûr, chacune et chacun d’entre nous a pris

très activement sa part dans cette campagne. Au

nom de la Fédération, je tiens à nouveau à te

remercier très chaleureusement et très sincèrement

pour ta mobilisation et ton engagement.

Cette mobilisation, il nous revient désormais

de la poursuivre dans chacune des 9 circonscriptions

de notre département. Dans chacune le combat sera

rude, difficile. Mais ces scrutins législatifs doivent

être l’occasion de proposer à nos concitoyens

seine-et-marnais d’élire des député-e-s afin de

construire un contre-pouvoir indispensable à la

lutte contre les pires des menaces contenues dans

le projet de Nicolas Sarkozy : suppression du

CDI, instauration de franchises dans l’accès à la

santé, politique fiscale en faveur des plus aisés,

concentration des pouvoirs, etc.

Il nous faut profiter de cette campagne pour

proposer à nos concitoyens une nouvelle voie.

Il nous revient aussi au travers de ces législatives

de remporter la bataille de la participation et bâtir

dès maintenant les éléments du renouveau dont la

gauche et le Parti Socialiste doivent être porteurs.

La bataille des législatives est désormais

pleinement lancée !

A nous tous d’y prendre notre part. A nous tous

de nous mobiliser. Tu sais pouvoir compter sur mon

énergie. Je sais pouvoir compter sur ta mobilisation.

Émeric BRÉHIER

PREMIER SECRÉTAIRE FÉDÉRAL

Campagne des législatives 2007

La gauche qui agit,

la gauche qui protège

Éditorial de Émeric BRÉHIER

Juin 2007

b u l l e t i n d e l a f é d é r a t i o n d e s e i n e – e t – m a r n e d u p a r t i s o c i a l i s t e b u l l e t i n d e l a f é d é r a t i o n d e s e i n e – e t – m a r n e d u p a r t i s o c i a l i s t e

numéro

Un pacte pour la croissance spécial

et l’emploi

Un puissant effort d’investissement : avec un

soutien aux PME innovantes, une augmentation

des budgets de la recherche, et le développement,

par des incitations fiscales (baisse de la TVA),

des activités liées à l’environnement, à l’artisanat

et au bâtiment.

Une augmentation du pouvoir d’achat : relèvement

des bas salaires et des petites retraites, réforme

de la fiscalité au bénéfice du travail et de la

consommation. Refus du recours illimité aux

heures supplémentaires, du bouclier fiscal pour

les plus favorisés et de la hausse de la TVA.

Une politique de créations d’emplois : 500 000

emplois tremplin pour les jeunes en liaison avec

les régions, une sécurisation des parcours

professionnels, une Agence nationale de la

réindustrialisation pour prévenir les délocalisations.

Une volonté de réussir ensemble

L’accès à un logement de qualité, avec la mise

en place d’un bouclier logement fixé à 25 %

maximum du budget de chaque famille, la

construction de 120 000 logements sociaux

par an et un plan pour l’accession à la propriété.

L’éducation pour tous : avec la mise en place

d’un service public de la petite enfance,

l’accompagnement scolaire gratuit, la diminution

du nombre d’élèves par classe dans les zones

d’éducation prioritaire (ZEP) et le tutorat dans les

collèges.

L’égalité devant la santé : priorité à l’hôpital

public et à la prévention et refus des «franchises»

qui renverront chacun vers les assurances privées

pour se soigner.

Le droit effectif à la sécurité et à la tranquillité,

avec la création d’une vraie police de quartier

et un renforcement de la justice des mineurs.

Une politique d’immigration maîtrisée et partagée

avec les pays d’origine dans le cadre d’une

politique de codéveloppement.

La préparation de l’avenir

En désendettant la France par la remise en

cause des avantages fiscaux injustifiés, la

clarification des responsabilités entre l’État et les

collectivités locales et la lutte contre tous les

gaspillages.

En consolidant le système de retraite par

répartition, avec une négociation qui tienne

compte de la pénibilité des métiers et qui fasse

contribuer les revenus du capital au financement

durable des régimes de retraites.

En faisant face au défi du vieillissement de la

population, par le renforcement de l’allocation

personnalisée d’autonomie, afin de soulager les

familles des charges liées à la dépendance et au

handicap.

En luttant contre les dérèglements climatiques

par une politique vigoureuse d’économies

d’énergie, le développement des énergies

renouvelables et l’affirmation d’un pôle public de

l’énergie (EDF-GDF).

En réorientant l’Europe pour qu’elle nous protège

des délocalisations, reconnaisse les services

publics et soit plus démocratique avec un

nouveau traité institutionnel soumis à référendum.

Une nouvelle République

Un Parlement respecté et renforcé avec un

mandat unique pour les parlementaires et une

vraie parité homme/femme pour tous les scrutins.

Une nouvelle étape de la décentralisation,

garantissant aux collectivités locales les moyens

financiers correspondant à leurs nouvelles

responsabilités.

Une profonde rénovation du système judiciaire.

Une lutte contre toutes les formes de

discrimination : selon les origines, le quartier, le

sexe ou les choix de vie.

Un véritable pluralisme dans les médias. www.ps77.org

Nous vous proposons un programme de législature autour de quatre priorités :

PGE 94160

Publié dans : Politique | le 30 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

Alerte santé…

 

SANTE

 

Assurance maladie :
procédure d’alerte déclenchée

NOUVELOBS.COM | 29.05.2007 | 17:00

Le Comité d’alerte sur les dépenses d’assurance maladie demande au gouvernement de prendre avant fin juin des mesures pour redresser les comptes qui ont dérapé de 2 milliards d’euros cette année.

 

 

 

(c) Reuters 

Le Comité d’alerte sur les dépenses d’assurance maladie a « déclenché » mardi 29 mai sa procédure d’alerte, demandant au gouvernement de prendre avant fin juin des mesures pour redresser les comptes qui ont dérapé de 2 milliards d’euros cette année, a-t-il annoncé dans un communiqué.
La réforme de l’assurance maladie de 2004 a institué un Comité chargé d’alerter le Parlement, le gouvernement et les caisses nationales d’assurance maladie lorsqu’ un « risque sérieux » de dérapage des dépenses apparait.
Le Comité tire la sonnette d’alarme si les dépenses dépassent de 0,75% l’objectif national de dépenses d’assurance maladie (Ondam) voté tous les ans par le Parlement dans le cadre des lois de financement de la Sécurité sociale.

Délai d’un mois

Pour la première fois depuis sa création en 2004, « le Comité décide donc de déclencher la procédure d’alerte », « dont la première étape est la notification de ce risque au Parlement, au gouvernement et aux caisses nationales d’assurance maladie », explique le communiqué.
« Le dépassement observé sur la base annuelle de l’Ondam 2006 et les tendances des dépenses de soins de ville (médecine libérale, ndlr) constatées au cours des premiers mois de l’année conduisent le comité à considérer qu’il existe un risque sérieux de dépassement supérieur à 0,75% (soit 1,1 md d’EUR) de l’Ondam fixé pour 2007″, précise-t-il.
La loi prévoit qu’en cas de dérapage, les pouvoirs publics proposent des mesures de redressement dans un délai d’un mois après le déclenchement de la procédure.

Un plan d’économie présenté

Le directeur de l’assurance maladie a présenté, mardi, en commission un « plan d’économies » de 900 millions d’euros en année pleine, pour faire face aux dérapages des comptes de 2 milliards d’euros en 2007, a indiqué à l’AFP le président de cette commission.
« Frédéric van Roekeghem a présenté, ce matin, oralement, un plan de redressement de l’assurance maladie de 900 M d’euros en année pleine devant la commission de suivi des dépenses », a indiqué à l’AFP André Hoguet, président de la commission et administrateur CFTC du Conseil de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam)

Entériné fin juin

« Ce plan, dont les détails doivent encore être affinés, devra être entériné par le conseil de la Cnam à la fin du mois de juin », a précisé André Hoguet
L’assurance maladie envisage, dans son plan, d’intensifier l’utilisation des médicaments génériques, de poursuivre la lutte contre les « surprescriptions » d’arrêts de travail et de médicaments et de pénaliser davantage les patients qui ne respectent pas le parcours de soins articulé autour du médecin traitant, selon André Hoguet.
Elle prévoit en outre de modifier à la baisse les tarifs de certains actes médicaux pratiqués par les spécialistes et de tenter de limiter les prescriptions de transports sanitaires, a-t-il ajouté. (AFP)

 

 

Publié dans : SANTE | le 30 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

L’UFC Que Choisir donne son avis…autorisé..

 

mardi 29 mai 2007, mis à jour à 16:25

L’UFC Que Choisir dénonce la libéralisation de l’énergie Reuters

UFC-Que Choisir appelle les consommateurs à conserver leurs contrats actuels de fourniture d’électricité et de gaz après le 1er juillet, en raison des risques liés à l’abandon des tarifs réglementés.

L’association dénonce, à un mois de l’ouverture des marchés de l’énergie à la concurrence, « l’inertie des pouvoirs publics qui n’ont rien prévu pour informer massivement les consommateurs sur les conséquences des choix qu’ils pourraient faire. »

Les particuliers pourront à partir du 1er juillet soit rester aux tarifs réglementés, fixés par les pouvoirs publics et uniquement délivrés par EDF et Gaz de France, soit quitter les tarifs et choisir une offre au prix de marché proposée par plusieurs fournisseurs, dont EDF et GDF.

Or, UFC-Que Choisir estime dans un communiqué que l’abandon des tarifs réglementés comporte « des risques d’augmentations violentes des prix », à l’image des hausses de 65% constatés pour les entreprises.

Elle souligne en outre qu’en vertu de la réglementation européenne, le choix pour un propriétaire ou un locataire de souscrire une offre au prix du marché sera irréversible.

En conséquence, l’association entend placer sous surveillance les marchés de l’énergie, notamment grâce à un Indice des prix de l’électricité et du gaz (PIEG) regroupant plus de 400 profils de ménages.

L'UFC Que Choisir donne son avis...autorisé.. dans Energie dot

dot dans Non classé

Publié dans : Energie, Non classé | le 30 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

« Immigration choisie »…..par qui…??

Brice Hortefeux rencontre les associations sur l’immigration

blank dans Politique
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29/05/2007 – 17h50
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PARIS (Reuters) – Brice Hortefeux a entamé une série de rencontres avec les représentants des associations de défense des droits des étrangers, a annoncé son service de presse.Le nouveau ministre de l’Immigration, de l’Intégration et de l’Identité nationale a notamment rencontré les présidents de Forum réfugiés et de France Terre d’Asile.Il s’entretiendra mercredi avec les représentants de l’Anafé et d’Amnesty France, puis ultérieurement de la Croix-Rouge, de SOS Racisme, de RESF, du CRAN, du GISTI, de la Ligue des droits de l’Homme, de la Cimade, de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) et du Comité catholique contre la faim et pour le développement.

« C’est un premier contact marquant une volonté d’échanger et de dialoguer », a-t-on déclaré dans l’entourage du ministre.

La création d’un ministère de l’Immigration et de l’identité nationale a été l’un des engagements forts de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy et a suscité de nombreuses critiques à gauche.

Elle vise à mettre de la cohérence dans la politique d’immigration et regroupe des compétences qui étaient jusque-là éclatées entre plusieurs ministères.

Les visas et l’asile dépendaient en effet des Affaires étrangères, les titres de séjour de la direction des libertés publiques du ministère de l’Intérieur, l’accueil et les naturalisations du ministère de l’Emploi, l’acquisition de la nationalité par mariage de la Justice.

Lors de ses premières sorties, Brice Hortefeux a affiché sa volonté de traiter la question de l’immigration avec « fermeté et humanisme ».

Chargé de mettre en oeuvre la politique d’ »immigration choisie » promue par la loi du 24 juillet 2006, il doit notamment définir des plafonds annuels d’entrées par catégorie, durcir les conditions du regroupement familial et remédier le cas échéant par l’immigration aux besoins de main d’oeuvre dans certains secteurs.

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Publié dans : Droit de l'homme, Politique | le 30 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

URGENT DARFOUR…URGENT DARFOUR…URGENT DARFOUR..(bis)

PARDON DE REMETTRE CE TEXTE MAIS LA SITUATION EST GRAVE 

Merci de bien vouloir prendre les deux minutes nécessaires et signer cette pétition (c/f le lien en fin message). Je confirme qu’il ne s’agit pas d’une chaîne ayant signé la pétition sur le site. Encore Merci.

A faire passer, ce n’est pas une chaine,, un génocide est en cours au Darfour.
Peut-être que vous êtes déjà au courant (bien que les médias n’enparlent quasiment jamais!) mais en ce moment des millions depersonnes sont en train de se faire torturer et massacrer au Darfour

et personne n’agit!

Les autorités parlent même du plus grand génocide ayant jamais

existé!

C’est pourquoi nous devons tous agir pour essayer de faire bouger les

choses et le premier geste à faire est de signer l’Europétition

d’Urgence pour le Darfour.

Cette pétition a été mise en place au niveau européen et ‘il suffit’

seulement de récolter 1 million de signatures en France avant le 1er

juin (idem pour les autres pays européens) pour que l’ONU soit

obligée de se rendre sur place afin de faire cesser les hostilités et

d’amener des vivres et des  médicaments aux quelques rescapés qui

arrivent à échapper aux massacres.

Prenez donc 2 minutes de votre temps pour signer cette pétition qui

n’engage absolument à rien (vous pouvez même la signer anonymement)!

Vous sauverez ainsi des milliers de personnes.

Transmettez également cette pétition à toutes les personnes de votre

entourage,c’est très important!

http://www.europetition-darfour.fr


Publié dans : Droit de l'homme, Etranger, Politique | le 30 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

Carte scolaire: il est urgent d’attendre….

 

logo FIGARO Fermer le fenêtre Xavier Darcos.

Xavier Darcos.

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Xavier Darcos.

Zoom +

Xavier Darcos.

Le ministre de l’Education nationale précise les contours de ce dossier très sensible.

Trois ans pour supprimer la carte scolaire ne seront pas trop, selon le ministre de l’Education nationale Xavier Darcos, qui détaille le planning de ce vaste et délicat chantier dans une interview au Parisien. Une « expérimentation » sera conduite dès la rentrée 2007. Sans fixer de chiffre précis, Xavier Darcos affirme que « le nombre d’élèves qui pourront s’inscrire en dehors de leur secteur augmentera ». Le choix du territoire de ce test préalable sera effectué après une concertation avec « les associations d’élus ». En tout état de cause, le ministre de l’Education nationale est décidé à donner la priorité de ce libre choix aux élèves boursiers : « ils le méritent ».
Si l’expérimentation est concluante, elle sera généralisée à partir de la rentrée 2008, et Xavier Darcos estime qu’il « faudra bien trois rentrées scolaires pour que la carte scolaire actuelle ait disparu ». Il souhaite en effet mettre en place de nouveaux outils pour assurer la mixité sociale. Et de souligner que c’est à ses yeux sur les établissements scolaires que « doit peser l’obligation de mixité, pas sur les familles ». Parmi les moyens concrets évoqués par le ministre pour équilibrer le niveau des établissements et éviter la désertion de certains d’entre eux, il annonce vouloir y constituer des « équipes d’enseignants volontaires, expérimentés, bien rémunérés ». « Ils pourront mettre en œuvre des méthodes pédagogiques nouvelles », ajoute-t-il.
Le Parisien ajoute de son côté que le ministère réfléchit à un autre système : il s’agirait de fixer le budget des établissements non pas en fonction des élèves effectivement inscrits, mais en fonction de ceux qu’ils sont censés accueillir. En clair, un collège déserté par les élèves verrait mécaniquement son budget par tête blonde augmenter.

Publié dans : Enfance, Politique | le 29 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

Rachida Dati y arrivera-t-elle ….??

 

Actualité | France

Multirécidivistes : Rachida Dati avance en terrain miné

JEAN-MARC LECLERC.

 Publié le 29 mai 2007

Actualisé le 29 mai 2007 : 07h20

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Le ministre de la Justice prépare pour cet été deux textes concernant les majeurs et les mineurs.
Paul Delort/Le Figaro

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Le ministre de la Justice prépare pour cet été deux textes concernant les majeurs et les mineurs.

Zoom +

Le ministre de la Justice prépare pour cet été deux textes concernant les majeurs et les mineurs.

Paul Delort/Le Figaro.

texte  Multirécidivistes : Rachida Dati avance en terrain miné

 

Le garde des Sceaux veut faire sa priorité des peines plancher pour les délinquants les plus durs. Mais le Conseil constitutionnel veille.

« VOLONTARISTE ». Le qualificatif revenait hier dans la bouche des interlocuteurs de Rachida Dati après ses premières consultations. Son calendrier a été fixé en concertation avec Matignon, où elle a été reçue hier matin par le premier ministre. Priorité des priorités : la réforme visant à instaurer des peines plancher pour les multirécidivistes. Elle sera évoquée, dit-elle, « lors de la session extraordinaire de cet été ». Selon le garde des Sceaux, « entre 1995 et 2005, le taux de mise en cause dans les faits de délinquance a augmenté de plus de 55 % pour les mineurs ». Deux textes sont donc en préparation : une loi établissant des peines plancher pour les majeurs ; et des dispositions spécifiques aux mineurs, notamment pour leur retirer l’excuse de minorité lorsqu’ils ont commis des faits graves entre 16 et 18 ans. En matière de peines plancher, la gradation qui pourrait être retenue pour les infractions les plus lourdes serait un quart de la peine encourue à la première récidive, la moitié à la seconde et le maximum de la peine à la troisième.
Mais les magistrats ne sont pas des robots. Et le Conseil constitutionnel, aujourd’hui présidé par le très chiraquien Jean-Louis Debré, lui-même ancien magistrat, a toujours veillé scrupuleusement au respect du principe d’individualisation de la peine. En clair : une sanction adaptée à chaque profil. « Tout cela se fera dans le respect des principes constitutionnels », assurait ce week-end Rachida Dati. Elle l’a redit hier à Bruno Thouzellier, président de l’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire), reçu en délégation Place Vendôme. « Pour contourner l’obstacle constitutionnel, explique celui-ci, le gouvernement semble envisager de permettre au juge de ne pas appliquer automatiquement l’une des peines prévues à condition qu’il motive sa décision ». Mais alors, poursuit-il, « était-il bien raisonnable de claironner devant l’opinion que les peines seraient automatiques, alors que cela est juridiquement impossible ? »

Publié dans : Droit de l'homme | le 29 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

URGENT DARFOUR..URGENT DARFOUR..URGENT DARFOUR

Merci de bien vouloir prendre les deux minutes nécessaires et signer cette pétition (c/f le lien en fin message). Je confirme qu’il ne s’agit pas d’une chaîne ayant signé la pétition sur le site. Encore Merci.

A faire passer, ce n’est pas une chaine,, un génocide est en cours au Darfour.
Peut-être que vous êtes déjà au courant (bien que les médias n’en

parlent quasiment jamais!) mais en ce moment des millions de

personnes sont en train de se faire torturer et massacrer au Darfour

et personne n’agit!

Les autorités parlent même du plus grand génocide ayant jamais

existé!

C’est pourquoi nous devons tous agir pour essayer de faire bouger les

choses et le premier geste à faire est de signer l’Europétition

d’Urgence pour le Darfour.

Cette pétition a été mise en place au niveau européen et ‘il suffit’

seulement de récolter 1 million de signatures en France avant le 1er

juin (idem pour les autres pays européens) pour que l’ONU soit

obligée de se rendre sur place afin de faire cesser les hostilités et

d’amener des vivres et des  médicaments aux quelques rescapés qui

arrivent à échapper aux massacres.

Prenez donc 2 minutes de votre temps pour signer cette pétition qui

n’engage absolument à rien (vous pouvez même la signer anonymement)!

Vous sauverez ainsi des milliers de personnes.

Transmettez également cette pétition à toutes les personnes de votre

entourage,c’est très important!

http://www.europetition-darfour.fr


Publié dans : Etranger | le 29 mai, 2007 |Pas de Commentaires »
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