Un peu d’humour….

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Publié dans : HUMOUR | le 26 octobre, 2008 |Pas de Commentaires »

La « tagadatactique du Sarko… »(pcc Bourvil)

La tactique de l’étatique

ANTOINE GUIRAL et CHRISTIAN LOSSON

 

Tout bousculer, tout chambouler, tout brouiller. A Annecy, hier, Nicolas Sarkozy, a évoqué le «destin», parlé des «circonstances exceptionnelles» chères à de Gaulle et prophétisé l’avènement d’«un nouveau monde»… dont il se voit, à l’évidence, comme l’un des inspirateurs, sinon des maîtres. Son credo : seuls la politique et le volontarisme peuvent sortir le monde de la crise dans laquelle «l’autorégulation», «la libre concurrence», «la dictature des marchés» et les «experts» l’ont plongé. Son refrain sur l’impératif de «refonder le capitalisme mondial» est connu. Mais hier, il y a ajouté un couplet en faisant de la «redéfinition du rôle de l’Etat dans l’économie» un axe majeur de «la révolution intellectuelle et morale qui est en train de s’opérer». Le fonds public d’investissement dont il a annoncé hier la création constitue un véritable bras armé de l’Etat pour intervenir tous azimuts dans l’économie (entreprises et filières stratégiques, crédits aux banques et aux PME, entrée dans le capital d’entreprises menacées de délocalisation ou par des «prédateurs»…) et conduire des politiques industrielles et de grands travaux.

Aubaine. Du Keynes à la sauce gaullo-pompidolienne ? «C’est une politique de relance par l’investissement, donc c’est cohérent avec la pratique keynésienne», applaudit Jean-Paul Fitoussi, président de l’OFCE. «C’est surtout une politique homéopathique pour occuper le terrain, comme le faisait De Gaulle quand il brocardait les gnomes de Zurich ou Chirac fustigeant la mondialisation à visage inhumain», s’agace Dominique Plihon, président du conseil scientifique d’Attac.

En «Sark’Oz» multipliant les effets avec coups de baguette pour brouiller les pistes et recycler les chiffres, le Président a déclamé que l’Etat allait opérer pour «175 milliards d’euros d’investissement direct» en trois ans. Soit «la somme des investissements publics déjà programmés sur trois ans», reconnaît Bercy. Tout à sa joie de se jouer des dogmes et idéologies, Nicolas Sarkozy a par ailleurs cherché à pousser son avantage pour proposer à l’Europe un modèle : «Un Etat investisseur, entrepreneur et protecteur». Pour un personnage comme lui à l’ego si démesuré, cette crise serait presque une aubaine pour se façonner un nom pour la grande «histoire» qu’il a évoquée hier. Elle marque selon lui «le commencement du XXIe siècle» et le moment où le monde va «comprendre qu’il [est] temps de changer, temps de donner un nouveau visage à la mondialisation, temps de construire un nouvel ordre mondial».

«Enfumage». Des accents de «nouveau monde possible», slogan du Forum social mondial altermondialiste, qui hérissent Plihon : «La réalité, c’est que derrière l’enfumage, Sarkozy est en pleine contradiction. D’un côté, il balance des mesures exceptionnelles, joue (habilement) sur les mots et les symboles. De l’autre, il démantèle le fonds souverain de réserve des retraites, justifie la politique de déflation salariale, vante la régression de la fonction publique, sape les acquis sociaux…»

En occupant ainsi tout l’espace politique à travers la crise, Nicolas Sarkozy prend aussi le PS de vitesse. «Normal, dit Fitoussi à Libération. Sarko, à la faveur de la crise financière qui se double d’une débâcle intellectuelle à gauche, promeut une économie mixte où l’Etat ne fait plus semblant d’avoir un rôle à jouer à l’échelle industrielle nationale comme européenne…» Voire. Car pour l’heure, l’activisme sarkozyen pour «un gouvernement économique de l’Europe» se heurte à une hostilité de plus en plus ouverte des partenaires européens.

Publié dans : Politique | le 26 octobre, 2008 |Pas de Commentaires »

Et en plus, il agace…..

Pourquoi il agace Berlin

DE NOTRE CORRESPONDANTE

L’activisme et le côté trop perso du chef de l’Etat déclenchent une hostilité unanime outre-Rhin.

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NATHALIE VERSIEUX (à Berlin)

 

Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy (REUTERS)

Une fois de plus, Sarkozy navigue trop vite et trop perso au goût d’Angela Merkel. Le nouvel activisme européen du président français sur fond de crise financière mondiale a ravivé les vieilles tensions entre deux dirigeants qui ne s’apprécient guère. Le chef d’Etat et la Chancelière doivent aujourd’hui même mettre leurs différends à plat, en marge du sommet Asie-Europe à Pékin. « Angela Merkel évoquera l’idée d’un gouvernement économique européen » et le fonds souverain français dont a parlé Sarkozy, assurait hier le porte-parole de la chancellerie.

Sur le fond, plusieurs sujets fâchent les Allemands. Et avant tout, cette manie française de vouloir toujours tout résoudre à coup d’interventions de l’Etat. L’idée d’un « gouvernement économique européen », relancée jeudi, suscite de fortes réticences en Allemagne, qui redoute pour l’indépendance de la BCE. Cette méfiance est renforcée par les supputations selon lesquelles Nicolas Sarkozy se verrait bien, après avoir présidé l’Union européenne pendant six mois, dans la peau d’un président de l’Eurogroupe pour un an. « Le président naturel » d’une instance économique européenne serait le premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, avertissait dans la foulée le porte-parole de la chancelière.

De même, le « fonds européen » destiné à sauver l’industrie de la convoitise des fonds spéculatifs proposé mardi par Sarkozy, se heurte pour sa part à une hostilité unanime outre-Rhin. La rapidité –inhabituelle- avec laquelle la chancellerie et le ministère de l’Economie ont fait état de leur « rejet clair et net » est à la hauteur de l’exaspération de Berlin.

« Le gouvernement allemand estime qu’en dehors des domaines de la sécurité intérieure et du maintien de l’ordre, les mesures de protection (de l’industrie) plus poussées ne sont pas nécessaires en Allemagne. Toute mesure visant à protéger des entreprises nationales de tentatives de rachat étrangères doivent être compatible avec les règles européennes du marché intérieur », assurait le porte-parole du gouvernement dès mardi. La chancelière est assurée sur ce point du soutien de la classe politique et de l’opinion allemande particulièrement hostiles à tout idée de nationalisations, expérience Est-allemande oblige.

« Sarkozy est un politicien de temps de crise. Les Européens devront supporter ça jusqu’à fin décembre », ironise le Süddeutsche Zeitung. « Les propositions de Sarkozy sont aussi dangereuses qu’exotiques », tranche pour sa part le quotidien conservateur die Welt.

Au-delà du fond, le style Sarko exaspère les Allemands. « Il arrive toujours avec des propositions sans en avoir parlé auparavant avec ses partenaires, en particulier les Allemands, constate Katynka Barysch, du Center for European Reform. Cela ne renforce pas sa crédibilité européenne, et conforte ceux qui pensent qu’il n’a pas compris de quelle manière fonctionne l’Europe ». « Il ne se passe pas un jour sans que Sarkozy ne trouve un micro pour lancer une nouvelle idée par laquelle il entend sauver le monde, l’Europe ou la France », ironise le Süddeutsche Zeitung.

Merkel espérait que les ratées de l’Union méditerranéenne auraient appris à l’Elysée à consulter d’abord ses partenaires avant d’informer l’opinion de ses nouveaux projets. Erreur. A Berlin, on trouve que Sarkozy pense décidément à voix trop haute.

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Publié dans : Politique | le 25 octobre, 2008 |Pas de Commentaires »

C’est le roi…..

Sarkozy, le roi de la procédure

Le Président a porté plainte pas moins de six fois depuis son élection, rompant avec ses prédécesseurs. Et s’il ne le fait pas, on le fait pour lui…

FRANÇOIS VIGNAL

 

Nicolas Sarkozy, le 17 octobre dernier.

Nicolas Sarkozy, le 17 octobre dernier. (Mathieu Belanger / Reuters)

C’était donc ça. La voici, la fameuse «rupture» dont nous rabachait à longueur de campagne le candidat Sarkozy: Nicolas, c’est un Président qui porte plainte. Faut pas le chercher. Pour le coup, c’est une vraie rupture avec ses prédécesseurs, qui ne s’abaissaient pas à poursuivre à tout va.

Nouveau coup porté à la fonction présidentielle, un peu plus désacralisée ? Ou réaction normale et justifiée d’un chef de l’Etat souvent attaqué ? Toujours est-il que notre Président est un champion de la procédure. Les plaintes s’accumulent. Depuis son élection, Nicolas Sarkozy a eu recours aux tribunaux six fois ! Du jamais vu.

«Dénonciation calomnieuse», «droit à l’image»…

Dernière plainte en date, pas plus tard qu’hier, celle contre la maison d’édition qui commercialise une poupée vaudou – accompagnée de ses aiguilles – à l’effigie du locataire de l’Elysée. L’audience en référé visant à faire retirer les poupées de la vente s’est tenue aujourd’hui. Le juge rendra sa décision mercredi prochain.

La semaine dernière, c’est Yves Bertrand, ex-patron des RG aux carnets bien remplis, qui provoquait le courroux de Sarkozy. L’affaire est ici plus sérieuse. Des extraits des carnets personnels d’Yves Bertrand sont parus dans la presse. Au programme, indiscrétions, soupçons, rumeurs accusatoires, sexe et argent… «Sarkozy fait construire une villa à côté de Sartrouville, fait venir des entreprises de Neuilly. Tout au black», y lit-on. Vrai, faux, qu’importe, Bertrand reporte la rumeur dans ses pages. Le Président porte plainte pour «dénonciation calomnieuse».

Procédurite aigue

La procédurite aiguë, Nicolas Sarkozy, avocat de formation, l’a attrapée fin janvier dernier. Une pub de la compagnie aérienne Ryanair utilise alors l’image du nouveau couple présidentiel. Me Herzog, avocat du chef de l’Etat, dépose plainte pour «atteinte au droit à l’image hors consentement et à des fins publicitaires». Le tribunal de Paris condamnera la compagnie à verser un euro symbolique au Président et 60.000 euros à Carla Bruni (qu’elle reversera aux Restos du cœur). Elle en demandait 500.000.

Une première action en justice vite suivie de la retentissante affaire du SMS. Le 7 février, Nicolas Sarkozy porte plainte pour «faux, usage de faux et recel» contre le Nouvel Observateur. Le site Internet du journal a eu la mauvaise idée d’affirmer que le chef de l’Etat a envoyé à son ex-épouse Cécilia, huit jours avant le mariage avec Carla Bruni, un SMS disant: «Si tu reviens, j’annule tout.» Après excuses du journaliste, Sarko retirera sa plainte le mois suivant.

Dire «Casse-toi pov’con» à Sarkozy bientôt puni ?

Et ce n’est pas fini. Le 24 mai, Nicolas Sarkozy s’est constitué partie civile dans une affaire instruite en Savoie. Le crime ? Des tee-shirts portant la mention «Sarkozy tolérance zéro», le «o» de Sarkozy étant transformé en cible. Le mois dernier, autre plainte du Président, après le piratage de son compte bancaire par des individus, qui se sont offert au passage des abonnements de téléphonie mobile avec ses coordonnées bancaires. Trois personnes ont été déférées hier au parquet de Nanterre et ont été mises sous les verrous.

Jusqu’où ce penchant pour les plaintes ira-t-il ? Bientôt, dire «Sarkozy, gros méchant», sera-t-il puni par les tribunaux ? On en est peut-être pas loin. Le parquet de Laval vient de requérir 1.000 euros d’amende à l’encontre d’un chômeur de 56 ans, ex-conseiller général PS, pour avoir brandi devant la voiture présidentielle une affichette avec écrit «Casse-toi pov’con», reprenant l’insulte qu’avait proféré Nicolas Sarkozy envers un visiteur lors du Salon de l’agriculture. Le verdict sera rendu le 6 novembre. Précision: c’est le parquet – qui est sous l’autorité du ministre de la Justice – qui a lui-même pris l’initiative d’engager les poursuites. Nicolas Sarkozy n’a plus à porter plainte. On s’en charge pour lui.

Publié dans : Justice | le 25 octobre, 2008 |Pas de Commentaires »

UMP : « Je t’aime, moi non plus……… »

Quand Fillon règle ses comptes avec Copé

NOUVELOBS.COM | 23.10.2008 | 12:22

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« On est encore dans un système politique dans lequel c’est le gouvernement qui fait les propositions et qui engage le débat avec le Parlement », a lancé le Premier ministre, devant les parlementaires UMP réunis à Matignon.

Jean-François Copé et François Fillon (Sipa)

Jean-François Copé et François Fillon (Sipa)

Le Premier ministre François Fillon, a lancé, mercredi 22 octobre, quelques piques en direction du président du groupe UMP l’Assemblée nationale, Jean-François Copé, lui rappelant notamment que la réduction du nombre de fonctionnaires qu’il avait engagée était « historique ».
« Je sais qu’il y a beaucoup de gens qui sont prêts à nous donner des conseils et des leçons sur la manière dont il faudrait réduire les dépenses publiques », a déclaré le chef du gouvernement devant les parlementaires de la majorité qu’il recevait à Matignon.  « Je constate simplement que c’est la première fois dans l’histoire récente de notre pays que deux années de suite (et on n’a pas l’intention de s’arrêter là) on gèle les dépenses publiques au niveau de l’inflation », a-t-il précisé.

« Effort considérable »

François Fillon a ensuite interpellé directement Jean-François Copé : « Cela demande un effort considérable, un effort qui, en particulier, conduit à réduire le nombre de fonctionnaires d’une façon qui est historique, Monsieur le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale ».
Dans un entretien accordé au Parisien dans son édition de mardi, le député de Seine-et-Marne avait fait part de son souhait que l’Etat poursuive « les réformes de structure pour aller chercher des recettes nouvelles, non pas par des taxes mais par des économies » et avait annoncé son intention de mettre en place des « états généraux de la dépense publique ». Selon des proches de François Fillon, la réflexion du Premier ministre s’adressait à l’ensemble de la majorité et pas uniquement à Jean-François Copé.

Réforme de la Constitution

Un autre tacle du Premier ministre a porté sur la « coproduction législative » entre le gouvernement et le Parlement, dont Jean-François Copé est un fervent défenseur dans le cadre de la dernière réforme constitutionnelle. « Je vous rappelle que beaucoup d’entre vous s’étaient émus de ce que les changements constitutionnels ne devaient pas changer la République. Nous n’avons pas changé de République », a-t-il affirmé.
Donc, « le Parlement doit être beaucoup plus associé aux travaux en amont du gouvernement mais on est encore dans un système politique dans lequel c’est le gouvernement qui fait les propositions et qui engage le débat avec le Parlement », a-t-il poursuivi.

Collectivités territoriales

Ainsi sur la réforme envisagée des collectivités territoriales, le Premier ministre a rappelé que la commission présidée par Edouard Balladur « va faire des propositions qu’ensuite le gouvernement pourra librement reprendre ou ne pas reprendre » et sur la base desquelles il « engagera le débat au Parlement ». « C’est dans cet ordre que les choses doivent se passer », a-t-il déclaré fermement.
Sur cette question, le président du groupe UMP a mis en place un groupe de travail parlementaire de la majorité. Interrogé à sa sortie de Matignon sur le fait de savoir si François Fillon avait voulu lui-même souder la majorité, notamment après l’abandon en commission des affaires sociales de la prime transport, Jean-François Copé a estimé que ses troupes étaient déjà en « rangs serrés ». « J’étais très heureux de voir que ces derniers jours au contraire, on s’est montrés super soudés autour du président de la République. C’est très bien ainsi », a-t-il lancé, avant d’être parmi les premiers parlementaires à s’éclipser.

Publié dans : Politique | le 23 octobre, 2008 |Pas de Commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin….

Société 23 oct. 6h51

Novice

Laurent joffrin

Comme dans une ritournelle, on critique toujours, sans même y penser, la «politique politicienne», les «élus professionnels», la «classe politique qui tourne à vide», etc. On a souvent raison. Mais force est de constater aussi que les ministres venus de la «société civile» peinent souvent à s’imposer. C’est ce qui arrive à Rachida Dati. La ministre de la Justice ne manque pas d’énergie. Ancienne magistrate, elle n’a rien d’une novice dans son domaine. Mais son manque d’expérience politique lui coûte cher dans un milieu plutôt conservateur, aux préjugés hiérarchiques très prononcés, méfiant envers qui ne vient pas de l’élite. Bisbilles avec son ministère, heurts avec les juges, mécontentement du personnel pénitentiaire : toutes ces difficultés dérivent d’une cause principale, la jeunesse en politique. La démocratie, contrairement à ce qu’on croit trop souvent, est un métier. Elle ne s’improvise guère. D’autant plus si l’on doit mener des réformes qui divisent. Elu sur des thèmes souvent répressifs, Nicolas Sarkozy a conduit sa ministre à ajouter aux textes qu’il avait lui-même fait voter des lois qui renforcent encore l’arsenal des sanctions. Alors même que l’un des maux essentiels de ce secteur de l’activité gouvernementale comme de toute la société française, la scandaleuse situation des prisons, maintes fois dénoncée par les instances européennes et par toutes les associations concernées, ne reçoit que des remèdes insuffisants. L’inexpérience au service d’une politique contestable : l’équation était, on l’admettra, difficile à résoudre.Recommander cet article

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Publié dans : Justice | le 23 octobre, 2008 |Pas de Commentaires »

Pleurez, pleurez….!

Économie 23 oct. 10h40

Parisot veut aider les entreprises «en danger de mort»

Le présidente du Medef demande au gouvernement de renoncer à la prime transport et de ne pas augmenter la cotisation vieillesse.

 

Laurence Parisot, présidente du Medef.

Laurence Parisot, présidente du Medef. (Reuters)

Laurence Parisot, présidente du Medef, exhorte le gouvernement à agir pour éviter «une grave récession» et venir en aide aux entreprises dont certaines sont en «danger de mort».

«La crise financière a pour conséquence de mettre en danger, parfois de mort, de nombreuses entreprises françaises, TPE et PME en particulier», écrit la présidente de l’organisation patronale dans une lettre adressée hier au Premier ministre François Fillon et révélée par Les Echos. «Pour nous tous, l’enjeu est d’éviter une grave récession», ajoute-t-elle.

Laurence Parisot invite tout d’abord le gouvernement à «ne pas fragiliser encore plus les entreprises avec des charges nouvelles», appelant à «renoncer à l’augmentation de la cotisation vieillesse de 0,3 point» et «abandonner le principe de la prime transport».

Hier, François Fillon a annoncé sa volonté de maintenir la prime transport après sa suppression mardi par la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale.

Dans sa lettre, la dirigeante patronale estime également que «la suppression de la taxe professionnelle sur tout nouvel investissement serait immédiatement décisive pour tout le tissu industriel français». Cette mesure pourrait faire partie des aides annoncées aujourd’hui par Nicolas Sarkozy, lors d’un discours à Annecy consacré aux PME.

Laurence Parisot estime enfin qu’il faut «renforcer les fonds propres» des très petites, petites et moyennes entreprises (TPE et PME), en étendant le mécanisme d’investissement dans les PME déductible de l’ISF. «Le passage d’un plafond de 50.000 euros à un plafond de 150.000 euros permettrait de stabiliser dès l’année prochaine un nombre accru d’entreprises», écrit-elle.

(Source AFP)

    Publié dans : Economie | le 23 octobre, 2008 |Pas de Commentaires »

    Un peu d’humour….

    sarkozy plan banlieue montfermeil prison sarkosi sarkostique sarkozi dati

    Publié dans : HUMOUR | le 22 octobre, 2008 |Pas de Commentaires »

    Pas clair « l’Ecureuil »….

    Perte de 695 millions à la Caisse d’Epargne :
    un rapport accable la direction de la banque

    Exclusif Il ne s’agit pas du tout d’ « un incident de marché » comme l’a d’abord qualifié la Caisse nationale des Caisses d’Epargne. La perte de 695 millions d’euros de l’Ecureuil est le fruit d’une véritable « dérive » dans la gestion des risques de la banque selon un rapport dont le Nouvel Observateur s’est procuré une copie. 22.10 à 08:16

    Publié dans : Economie | le 22 octobre, 2008 |Pas de Commentaires »

    L’édito de Laurent Joffrin….

    Médias 22 oct. 6h51

    Gribouille

     

    laurent joffrin

    Le sophisme comme méthode de gouvernement… Un certain nombre de gogos du sarkozysme estiment que la réforme du mode de nomination du président de France Télévisions a le mérite de la clarté. Auparavant, le pouvoir politique s’efforçait d’influencer le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) pour imposer un candidat de son choix. Dans la nouvelle loi, il le désignera directement. C’est effectivement plus clair. Est-ce mieux ? Telle est la vraie question. Jusqu’ici, le CSA servait de filtre. L’influence politique sur la télévision devait s’exercer indirectement, par le jeu de nominations amies et par un subtil arsenal de pressions diverses. Mais le pouvoir ne pouvait être sûr du résultat final. Plusieurs fois, le candidat préféré du gouvernement n’avait pu être nommé. Et surtout, une fois en place, s’il avait un tant soit peu de caractère, il pouvait récuser une instruction gouvernementale en expliquant qu’il dépendait non du gouvernement, mais du CSA. Prétextant l’imperfection de la procédure, Nicolas Sarkozy décide de la supprimer purement et simplement. Le futur président de France Télévisions lui sera donc entièrement redevable. Il sera dans sa totale dépendance. Autrement dit, parce que la pluie mouille, on se jette à l’eau pour s’en protéger. Et cette réforme de Gribouille est applaudie à la fois par les naïfs et les habiles ! France Télévisions, qu’on cherchait depuis des décennies à affranchir du pouvoir politique, lui sera donc totalement inféodé. Voilà qui a effectivement le mérite d’être clair. Pour le pire.

    Publié dans : Médias | le 22 octobre, 2008 |Pas de Commentaires »
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