Tu causes, tu causes…..

Discours de Sarkozy sur la politique économique le 25 septembre à Toulon

PARIS (AFP) — Le président Nicolas Sarkozy prononcera jeudi prochain lors d’un meeting à Toulon un discours sur la politique économique du gouvernement, alors que des voix s’élèvent, y compris à l’UMP, pour lui demander de s’exprimer face à la crise financière américaine et ses conséquences en Europe.

Le président de la République s’exprimera à 18H30, durant environ trois quarts d’heure, devant 4.000 personnes réunies au Zénith à Toulon, a-t-on précisé auprès de l’Elysée, confirmant une information parue dans Le Figaro.

Lors de cette intervention, le chef de l’Etat doit « mettre en perspective », quelques jours avant la présentation du projet de loi de finances 2009, « les réformes économiques du gouvernement, dans le contexte de la crise financière actuelle », a-t-on ajouté à la présidence de la République. Le président a choisi la forme d’un discours pour « s’adresser directement aux Français, un peu comme il l’avait fait en juillet 2007 à Epinal pour présenter la réforme des institutions », souligne-t-on à l’Elysée.

Nicolas Sarkozy n’a jusque-là pas évoqué publiquement la crise provoquée sur les marchés financiers internationaux par les défaillances qui ont frappé plusieurs banques et établissements financiers américains. Interrogé mardi en marge d’une conférence de presse sur la libération d’un couple de plaisanciers retenus par des pirates somaliens, le chef de l’Etat avait répondu qu’il s’exprimerait sur la crise financière internationale « dans les jours et les semaines qui viennent ».

« On a eu une petite nuit, et il faut être très reposé pour affronter la crise financière internationale », avait-il ajouté en souriant. Mercredi, le porte-parole du gouvernement Luc Chatel avait affirmé que le système bancaire français était « sain » et à même d’éviter les « défaillances en chaîne » qui frappent le système financier américain.

Il avait rejeté les critiques selon lesquelles le gouvernement avait observé un certain mutisme sur cette crise et rappelé que le Conseil européen des 15 et 16 octobre devait aborder les questions financières. « Il faut indiquer très clairement que c’est une crise importante, c’est sans doute la première crise financière globale, il ne faut pas la sous-estimer », avait également jugé le secrétaire d’Etat à l’Industrie.

M. Chatel avait indiqué que la ministre de l’Economie Christine Lagarde s’était entretenue mardi après-midi « avec un certain nombre de ses collègues du gouvernement européen », estimant que cette discussion « avait permis notamment, de manière concertée, à ce que cette nuit la Fed intervienne sur la compagnie bancaire AIG ». Des voix se sont élevées ces derniers jours pour demander à l’exécutif de se faire entendre. Le PS et le PCF ont dénoncé mercredi le « silence » du président, l’accusant de sous-estimer la crise.

L’ancien Premier ministre Edouard Balladur et le député UMP Bernard Carayon ont appelé les gouvernements, y compris en Europe, à prendre leurs responsabilités.

« Les Etats doivent vite reprendre leurs responsabilités, sans remettre en cause le libéralisme économique, il leur faut fixer à nouveau des règles du jeu », déclare jeudi M. Balladur dans le quotidien économique La Tribune.

Publié dans : Politique | le 18 septembre, 2008 |Pas de Commentaires »

Une mise au point de « Libé »……

Argent russe

De notre correspondante à Moscou Lorraine Millot

QUOTIDIEN : jeudi 18 septembre 2008

Libération a eu les honneurs de la très officielle agence de presse russe RIA Novosti, ensuite reprise par plusieurs médias russes. «Un journal français ne veut pas de condoléances», titrait l’agence mardi soir, rapportant que Libé avait refusé de publier un hommage aux «victimes de la tragédie en Ossétie du Sud». L’ambassade de Russie à Paris était prête à payer 9 000 euros pour un quart de page dans la rubrique Annonces, a révélé RIA Novosti. Joint hier, le porte-parole de l’ambassade, Sergueï Parinov, s’indigne : lundi, Libération avait été choisi pour publier cette annonce car il s’était montré «plus opérationnel» que le Figaro et le Monde, acceptant une parution dès le lendemain, à condition seulement que soit biffée une phrase dénonçant «l’attaque du régime de Tbilissi». Le journal a finalement refusé de publier le texte qui disait, sur fond de ruines de Tskhinvali : «En l’hommage des victimes de la tragédie en Ossétie du Sud – Ossètes, Russes, Géorgiens. Nous partageons le deuil des familles.» De fait, Libé ne publie pas d’annonces politiques de ce type. En Russie, où l’on s’est habitué à ce que l’argent ouvre toutes les portes, ce refus fait presque sensation. «Un scandale s’enflamme en France», rapportait hier la radio Echo de Moscou. Dans l’optique des dirigeants russes, le refus de Libé serait une preuve supplémentaire du manque de cœur occidental. La version française de la dépêche de RIA Novosti est titrée : «Ossétie du Sud : le quotidien Libérationaurait-il oublié les victimes ?» Seul un site russe d’information, Izbrannoe, semblait soutenir notre position et titrait : «Libération ne fait pas le commerce de la compassion.» L’annonce vendue par l’ambassade insinuait que Moscou n’aurait fait que voler au secours de la pauvre Ossétie du Sud pour la libérer des griffes de la Géorgie. Libération refuse régulièrement ce type d’annonces proposées

Publié dans : Médias | le 18 septembre, 2008 |Pas de Commentaires »

Michèle et Edwige….

Associations et avocats ont exprimé leurs craintes à Michèle Alliot-Marie, la ministre de l’Intérieur.

DIDIER ARNAUD

QUOTIDIEN : jeudi 18 septembre 2008

Edvige bouge encore et fait jaser. Certaines associations ont boycotté les auditions concernant le fichier du ministère de l’Intérieur – au nom abscons de «Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale» - pour dénoncer une «fausse concertation». Ainsi, l’Inter-LGBT, soit plus de soixante associations – dont Aides, Act Up Paris, le Collectif contre l’homophobie – ont boudé la réunion organisée mardi avec la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, qui s’est déclarée «étonnée» de cette absence. Ces associations demandent l’abrogation du fichier et regrettent qu’il «vise toujours des membres d’organisations désignées comme susceptibles de porter atteinte à l’ordre public. L’activité citoyenne reste la cible».

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Si ceux-ci n’ont pas voulu discuter, d’autres y sont allés. «Nous avons trouvé la ministre très à l’écoute et un peu embêtée», a expliqué Patrick Gaubert, le président de la Licra. Ensemble, ils ont repris le texte «ligne par ligne», détaillant «imprécisions et contradictions». Et Gaubert de conclure : «Je n’avais pas l’impression qu’elle nous voyait pour la frime.» Le président de la Licra espère que l’affaire n’est pas «déjà pliée», qu’un nouveau décret n’est pas «déjà rédigé».

«Illusion». Même sentiment pour le bâtonnier de l’ordre des avocats de Paris, Christian Charrière-Bournazel, qui est comme saint Thomas. «Je n’ai pas encore vu de nouveau texte. Je ne présume pas d’emblée qu’il soit liberticide», explique-t-il . En revanche, il a trouvé l’actuel projet «contradictoire, suspicieux et dangereux», «marquant une avancée préoccupante à l’égard de la surveillance de la population». Pour lui, c’est une «illusion extravagante de penser qu’on va trouver un coupable parce qu’on aura mis en fiche tous ceux qui l’entourent».

Me Francis Szpiner, le vice-président de la Commission nationale des droits de l’homme, a également rencontré «MAM». Selon lui, elle a pris «conscience» d’un texte «mal rédigé et fourre-tout». Il lui importe que l’Etat prenne des mesures pour que la collecte des renseignements soit compatible avec le respect de la vie privée. Me Szpiner souhaiterait que le Parlement examine le projet, mais redoute que «l’option législative n’ait pas la préférence de la ministre. J’ai le sentiment que la ministre a des convictions que les rencontres qu’elle peut faire n’ébranlent pas». Mais il espère qu’elle évoluera. Un autre participant à ces rencontres souligne aussi qu’Alliot-Marie, en tant que juriste, va «s’entourer de conseils avisés pour revenir à quelque chose de nature à choquer moins de monde».

Depuis Strasbourg, le commissaire en charge des libertés, Jacques Barrot, a donné son avis, en confiant au Monde.fr qu’il souhaitait une période de conservation des données des mineurs à partir de 13 ans la plus limitée possible, «surtout s’il n’y a pas de récidive».Barrot a aussi fait savoir qu’il rejetait la collecte de données d’ordre religieux et ethnique. Ce qu’il a d’ailleurs obtenu auprès des Italiens, qui avaient un tel fichier dans leurs tiroirs.

Serein. Mais c’est le président de la Cnil, Alex Türk, qui paraît le plus serein. Cela fait des semaines qu’il se bat «sur les données concernant la sexualité, la santé et la durée de conservation pour les mineurs. Pour cela, le ministère rejoint l’avis que nous avions donné». La rencontre qu’il a eue vendredi dernier avec la ministre va dans le «bon sens». Et Türk de pronostiquer : «La ligne qui va être suivie a été clairement tracée par le président de la République.» «MAM» remettra des textes d’ici la fin de la semaine à l’Elysée concernant Edvige. Après ? Le Président tranchera. Pas certain que la mobilisation anti-Edvige s’essouffle alors.

Publié dans : Droit de l'homme | le 18 septembre, 2008 |Pas de Commentaires »

Darcos : la classe………

Polémique après les propos de Darcos: «Les profs de maternelle sont payés à changer des couches»

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«Les profs de maternelle sont payés à changer des couches»: la vidéo du ministre de l’Education, fait un tabac sur Internet et suscite un tollé. «Je ne veux toucher d’aucune manière à l’école maternelle en France», précise aujourd’hui Xavier Darcos.

afp

LIBERATION.FR : mercredi 17 septembre 2008

Des propos de Xavier Darcos sur la scolarisation des enfants de moins de 3 ans diffusés sur Internet ont déclenché une polémique, poussant le principal syndicat et l’ancien ministre de l’Education (PS) Jack Lang à lui demander des excuses.


La vidéo ci-dessus, qui circule sur Internet, montre une audition, le 3 juillet, du ministre de l’Education devant la commission des Finances du Sénat, sur la scolarisation des 2-3 ans, où il pose la question du recrutement des enseignants de maternelle.

« Faire faire des siestes aux enfants »

« Est-ce qu’il est vraiment logique, alors que nous sommes si soucieux de la bonne utilisation des crédits délégués par l’Etat, que nous fassions passer des concours bac +5 à des personnes dont la fonction va être essentiellement de faire faire des siestes à des enfants ou de leur changer les couches? Je me pose la question », s’interroge à haute voix Xavier Darcos.

Interrogé ce mercredi à la sortie du Conseil des ministres, le ministre de l’Education a répété que devait être « débattue » la question suivante: « Est-ce qu’il faut généraliser la scolarisation des enfants de 2 à 3 ans et est-ce qu’il nous faut des professeurs recrutés à bac +5 pour s’occuper des enfants de 2 et 3 ans? ».

Le ministre de l’Education a assuré ne vouloir « toucher d’aucune manière à l’école maternelle en France ».

« Quel mépris! »


« Cette intervention témoigne d’une méconnaissance totale de l’école maternelle! Quel mépris pour l’école maternelle et pour ses enseignants dont le rôle en matière d’apprentissage et de réussite scolaire est reconnu par tous! »,
a déploré dans un communiqué daté de ce mardi le Snuipp-FSU, principal syndicat de professeurs des écoles.

Ces propos « illustrent bien la méconnaissance qu’a Xavier Darcos du métier d’enseignant en école maternelle », a affirmé mercredi le Se-Unsa (deuxième), précisant à l’AFP qu’une des conditions pour être accueilli à l’école était « d’être propre, donc de ne plus mettre de couche! ».

Le Se-Unsa a déploré que « ces enfants soient ravalés à une simple marge de manoeuvres budgétaires » et servent à « justifier les suppressions de postes » dans l’Education. Il a réclamé « la tenue d’une conférence de consensus » sur la scolarisation des moins de 3 ans.

Le SNUipp s’est demandé s’il ne fallait « pas voir derrière cette déclaration provocatrice la volonté de cacher le fait que des élèves ne sont pas accueillis en cette rentrée ». « En raison de l’insuffisance du nombre de postes, ce sont 40.000 élèves qui auraient pu être scolarisés si le taux de scolarisation de 2005-06 avait été maintenu » et qui « restent aujourd’hui à la porte de l’école », a-t-il estimé, en demandant à Darcos « de retirer ces paroles blessantes et irresponsables ».

« Professeurs des écoles insultés »

L’ancien ministre PS de l’Education Jack Lang a écrit une lettre à Xavier Darcos, rendue publique, dans laquelle il lui demande aussi de s‘ »excuser auprès des professeurs des écoles » qui ont été « insultés ».

En 2006-2007, 23,4% des enfants de 2 ans étaient scolarisés en France (182.021 élèves), selon les chiffres du ministère, contre 35,3% en 2000-2001.

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Publié dans : Education | le 18 septembre, 2008 |Pas de Commentaires »

Ministre en colère….

Alors qu’un rapport de l’institution pointe les «revalorisations coûteuses» accordées aux médecins, ceux-ci estiment qu’ils sont victimes d’acharnement.

LIBERATION.FR (AVEC AFP)

LIBERATION.FR : mercredi 10 septembre 2008

Le rapport publié mercredi par la Cour des comptes ravive les tensions entre les pouvoirs publics et les médecins libéraux. En dénonçant les «revalorisations coûteuses» accordées aux médecins, la Cour invite l’Etat à reprendre la main pour freiner la croissance des dépenses de santé. Une attitude dénoncée par les médecins libéraux, qui parlent d’un «véritable acharnement».

Le rapport propose ainsi de conditionner «les revalorisations accordées aux résultats effectivement obtenus». Cette mesure fait bondir Michel Chassang, président du principal syndicat de médecins libéraux (CSMF): «C’est d’une perversité inouïe: c’est le retour de la maîtrise comptable du plan Juppé de 1995 qui voulait tout étatiser et mettre les médecins au pas.» Pour lui, les médecins «sont victimes d’un véritable acharnement», évoquant la «multiplication des mesures répressives» en préparation.

Batterie de mesures en préparation

Le gouvernement prépare en effet une batterie de mesures pour encadrer les tarifs médicaux et sanctionner certains abus. Le budget 2009 de la Sécu et la loi «Patients, santé, territoire» devraient contenir des mesures contraignantes pour les médecins.
Parmi les pistes envisagées, des sanctions financières pour les médecins refusant de soigner certains patients, notamment les bénéficiaires de la couverture maladie universelle complémentaire. Quant au budget 2009, une version préparatoire prévoit de donner la possibilité à l’assurance maladie de baisser de manière unilatérale les tarifs des honoraires lorsque les dépenses de la branche maladie dérapent en cours d’année.

Devis pour les honoraires supérieurs à 70 euros

La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a récemment annoncé que les médecins devront fournir un devis à leurs patients dès qu’ils prévoient des honoraires supérieurs à 70 euros.
Enfin, un décret annoncé pour fin octobre devrait permettre à l’assurance maladie d’infliger une sanction financière aux médecins ne respectant pas le «tact et la mesure». Une mesure que le Conseil de l’Ordre, traditionnellement seul juge de la déontologie médicale, a qualifié mardi de «parfaitement inacceptable».

Dans ce contexte tendu, les espoirs des syndicats de médecins d’obtenir rapidement une revalorisation de la consultation des généralistes et de certaines spécialités s’amenuisent.

Publié dans : SANTE | le 17 septembre, 2008 |Pas de Commentaires »

La grogne des « godillots »…..

Relayant la grogne de la majorité contre les mesures de fiscalité verte, exprimée hier par les députés lors de la réunion de rentrée du groupe UMP, Bernard Accoyer (UMP), président de l’Assemblée nationale, a critiqué ce matin un « concours Lépine » des prélèvements, après l’annonce d’une « taxe pique-nique », et l’éventualité -démentie par le ministère de l’Ecologie- d’une extension du bonus-malus à la consommation d’électricité.

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« Sur les bonus-malus, il y a un petit côté concours Lépine. Je taxe ceci, je détaxe cela », a estimé sur I-télé Bernard Accoyer.

« Je suis partisan de clarifier la politique de la majorité » et que « l’on cesse des annonces en tous sens », a-t-il ajouté.

« Le stade de la réflexion ne doit pas être une exposition permanente d’idées iconoclastes qui ne seront pour la plupart d’entre elles pas prises. On a besoin d’une lisibilité, d’une stabilité », a-t-il renchéri.

Il a cité le prélèvement récemment annoncé par le ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo sur les assiettes et couverts jetables dit « taxe pique-nique ». « Que vont devenir les fabricants de gobelets si on décide que leur avenir sera entaché par les taxes? », a-t-il demandé.

Il demande de « prendre un petit peu de recul » et de laisser au Parlement « faire des choix » en ce qui concerne l’impôt et les prélèvements.

« Arrêtons au moment où il y a des problèmes économiques majeurs, arrêtons de parler sans cesse de nouveaux prélèvements », a-t-il expliqué, jugeant que « cela ne correspond pas à la politique qui est conduite par ce gouvernement qui a baissé les impôts depuis un an ».

Publié dans : Impôts | le 17 septembre, 2008 |Pas de Commentaires »

A vos porte-monnaies………..!!

Société

ENVIRONNEMENT.

Bonus-malus : les nouveaux produits concernés

La liste des nouveaux produits qui seront soumis au bonus-malus a été arrêtée hier par le gouvernement. Deux-roues, équipements ménagers, peintures, logements… la gamme est large. Nous vous la dévoilons en exclusivité.

Claire Chantry et Frédéric Mouchon | 13.09.2008, 07h00

Le gouvernement a listé hier soir les familles de produits concernées à terme par l’application du bonus-malus. Selon nos informations, le texte gouvernemental détaillant les secteurs et articles visés doit être transmis au Conseil d’Etat lundi. Plusieurs réunions ministérielles ont eu lieu au plus haut niveau avant-hier et hier pour caler les derniers détails.

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Une liste tenue secrète. Le principe d’une « compensation environnementale » appliquée à d’autres produits que la voiture est acquis. « Oui, il y aura des bonus-malus sur d’autres familles de produits », a confirmé hier le ministre du Budget, Eric Woerth, citant les exemples des réfrigérateurs, des biens d’équipement ou des accessoires en plastique. Mais il a refusé d’arrêter une liste exhaustive. « Cette liste est apparemment le secret le mieux gardé du gouvernement en ce moment mais elle existe bel et bien, confie un militant écologiste. Très peu de gens l’ont eue en main. » Outre les biens de consommation, le gouvernement envisagerait d’accorder une prime à l’achat d’un logement si celui-ci répond aux normes écologiques en termes d’isolation et de chauffage.

L’inquiétude de la grande distribution. Cette liste risque de ne pas être au goût de la Fédération du commerce et de la distribution, la FCD, opposée depuis l’origine à ce que les produits de « grande consommation » soient visés : imposer le bonus-malus sur les ampoules ou les piles fera grincer des dents les revendeurs. D’autres distributeurs sont prêts à intégrer le dispositif. « Il paraît normal de taxer les télés ou les gros ordinateurs car ce sont des biens très énergivores. Le bonus-malus est en soi une bonne mesure. Il suffit de bien l’expliquer au consommateur », estime Denis Vicherat, directeur du développement durable de la Fnac. « Le fait que ces produits deviennent plus chers freinera sans doute les ventes mais il restera toujours des clients pour se les offrir. » Chez Surcouf, le spécialiste du high-tech, l’inquiétude prévaut. « On a déjà commandé nos produits pour Noël, espérons qu’ils ne soient pas visés par le malus, ça les rendrait moins attractifs », souligne Yves Lagier, le PDG.

Des critères appliqués au cas par cas. Reste une inconnue, comment le gouvernement va-t-il définir les critères d’application de ce bonus-malus. Ce sera a priori au cas par cas. Mais les commerçants craignent que le malus l’emporte. « Ce qu’il faut, c’est que ce soit équilibré sur le plan financier, c’est-à-dire que

Publié dans : Economie | le 13 septembre, 2008 |Pas de Commentaires »

« Les ripoux »…..le retour…..

Une dizaine de personnes, sept policiers et trois gérants de petites sociétés, ont été placées en garde à vue hier, à Paris, soupçonnées de «corruption active» pour avoir fait notamment sauter des contraventions.

La procédure est traitée par l’Inspection générale des services (IGS, la «police des polices») et vise des faits de «corruption active» et de «trafic d’influence», selon les premiers éléments de l’enquête.

Elle concerne une dizaine de personnes, dont quelques fonctionnaires en poste au service du traitement des contraventions à Paris, et parmi eux des policiers. Elles sont soupçonnées, en l’état des investigations, d’avoir fait «sauter des contraventions», pour une centaine d’euros à chaque fois, et offert d’épargner les points de permis concernés par ces contraventions. Elles auraient proposé l’indulgence pour ces points, «moyennant (également) une somme de 100 euros le point enlevé», selon une source proche de l’enquête.

Ils se faisaient parfois régler en nature, en recevant notamment des bouteilles de vin. Les faits incriminés se seraient déroulés «au moins en 2007 et 2008», a précisé le parquet de Paris.

Ces personnes étaient toujours en garde à vue ce jeudi. Un brigadier-major du service de traitement du contentieux et des contraventions (STCC) de la préfecture de police (PP) figurerait au nombre des gardés à vue, ainsi qu’un ancien officier qui avait grade de capitaine de ce service et qui a été affecté depuis dans le département des Hauts-de-Seine.

L’affaire a débuté en 2005 à la suite du dépôt de plainte d’un particulier à qui un ou des suspects auraient «proposé un marché» pour un PV, ce qu’il a dénoncé. On ignorait, en l’état des informations, l’ampleur des gains cumulés dans cette affaire.

 

Publié dans : Police | le 13 septembre, 2008 |Pas de Commentaires »

Brève…….

mercredi 4 juin 2008

Nicolas Hulot ne sera pas candidat aux élections européennes de 2009 aux côtés de Daniel Cohn-Bendit, José Bové et des Verts sur une liste écologiste ouverte. Cohn-Bendit, lui, prendra la décision de se présenter en Allemagne ou en France d’ici à la mi-juin.

Publié dans : Politique | le 13 septembre, 2008 |Pas de Commentaires »

Le « monocrate » aurait-il truandé…..??

CHANTIERS NAVALS

Le nom de Nicolas Sarkozy apparaitrait dans une affaire de corruption

NOUVELOBS.COM | 12.09.2008 | 17:21

Réagissez à l'article 52 réactions

En 1994, Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget, aurait donné son aval à la création d’une société, basée au Luxembourg, qui aurait permis à la direction des chantiers navals de faire transiter discrètement des commissions.

Nicolas Sarkozy début 1995, alors ministre du Budget (Sipa)

Nicolas Sarkozy début 1995, alors ministre du Budget (Sipa)

Le nom de Nicolas Sarkozy serait cité dans un rapport de police portant sur une affaire de corruption à la DCNS, le leader français de la construction navale, affirme le site bakchich, vendredi 12 septembre.
Le président de la République aurait été cité le 5 mars 2007, dans un rapport de la division nationale des investigations financières (DNIF).
En 1994, alors ministre du Budget d’Edouard Balladur, Nicolas Sarkozy aurait donné son feu vert à la création de la société Heine, basée au Luxembourg, qui permettait à la direction des chantiers navals de faire transiter discrètement des commissions destinées aux intermédiaires étrangers.

Campagne présidentielle

Dans leur rapport de synthèse, cité par bakchich, les policiers évoquent implicitement l’hypothèse de rétro-commissions destinées à un financement politique: « Une chronologie fait apparaître que la création de la société Heine au deuxième semestre 1994 s’est faite après accord de Nicolas Bazire, directeur de cabinet d’Edouard Balladur, et du ministre Nicolas Sarkozy, et fait un lien entre ces faits et le financement de la campagne électorale de Monsieur Balladur pour l’élection présidentielle de 1995« .
Nicolas Bazire est notamment le témoin de Nicolas Sarkozy pour son mariage avec Carla Bruni, en février 2008.

Publié dans : Justice | le 12 septembre, 2008 |Pas de Commentaires »
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