Le PS communique…

Communiqué de François HOLLANDE 

Premier secrétaire 

 

 

 

Attentat en Algérie 

 

 

 

Le
Parti socialiste condamne avec la plus grande fermeté les deux attentats à la voiture piégée qui ont fait ce matin au moins une cinquantaine de morts à Alger.

 

Ces attentats terroristes, par leur ampleur et par les cibles qu’ils visaient, le Conseil constitutionnel et le siège du Haut commissariat des Nations unies aux réfugiés, marquent non seulement un degré supérieur dans l’horreur mais aussi un défi aux institutions algériennes et à la communauté internationale.

 

Le
Parti socialiste exprime sa solidarité avec le peuple algérien dans cette épreuve terrible et présente ses sincères condoléances aux familles des victimes. La  concorde civile, la paix et le progrès démocratique en Algérie passent également par une lutte efficace contre le terrorisme. La France doit assumer toute sa part pour mener à bien ce combat aux côtés du peuple algérien.

 

 

Publié dans : Non classé | le 12 décembre, 2007 |Pas de Commentaires »

Kadhafi: tel qu’en lui-même…..

Mouammar Kadhafi (arabe : معمر القذافي, Mu’amar Al-Qadhafi), (19 juin 1942 à Syrte, Libye – ) est de facto le chef de l’État de la Libye depuis 1970. Il est l’Homme fort de la Libye depuis le coup d’État du 1er septembre 1969. En Occident, il est souvent appelé « colonel Kadhafi ». Officiellement, Kadhafi est désigné comme le Guide de la grande révolution de la Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste[1].

Sommaire

[masquer]

//

Jeunesse

Al-Kadhafi est le plus jeune enfant d’une famille de paysans bédouins. Il grandit dans la région désertique de Syrte, reçoit une éducation primaire traditionnelle et religieuse, puis suit les cours de l’école préparatoire de Sebha dans le Fezzan, de 1956 à 1961. Kadhafi et un petit groupe d’amis qu’il rencontre dans cette école viennent à former le noyau d’un groupe de militants révolutionnaires ayant pour but de s’emparer du pouvoir. Kadhafi s’inspire de Gamal Abdel Nasser, président de l’Égypte voisine, qui se hissa au pouvoir en prônant l’unité arabe. En 1961, Kadhafi est exclu de Sebha à cause de son activisme politique.

Kadhafi étudie le droit à l’Université de Libye. Il entre ensuite à l’Académie militaire de Benghazi en 1963, où il organise avec quelques militants un mouvement secret dans le but de renverser la monarchie libyenne pro-occidentale. Après l’obtention de son diplôme en 1965, Il est envoyé en Grande-Bretagne pour suivre un entraînement supplémentaire au British Army Staff College, et revient en 1966 en tant qu’officier dans le corps des transmissions.

Le coup d’état militaire [modifier]

Une tapisserie représentant Kadhafi, à l'hôtel Misrata en Libye

Kadhafi: tel qu'en lui-même..... dans Politique magnify-clip

Une tapisserie représentant Kadhafi, à l’hôtel Misrata en Libye

Le 1er septembre 1969, à 27 ans, il mène avec un petit groupe d’officiers un coup d’état contre le roi Idris al-Mahdi, alors que celui-ci est en Turquie pour un traitement médical. Son neveu le Prince Hasan as-Senussi devait s’installer sur le trône le 2 septembre 1969 lorsque l’abdication du roi Idris annoncée le 4 août devait prendre effet[2]. Dans la journée du 1er septembre la monarchie est abolie et la république est proclamée, et le Prince mis en prison.

Kadhafi s’octroie l’avancement du grade de capitaine au grade de colonel qu’il a gardé jusqu’à aujourd’hui.

A propos de ce grade, insuffisant selon des critères occidentaux pour diriger un pays et commander à son armée, il déclare que la Libye est « gouvernée par son peuple », et que cela dispense le « guide » de titres civils ou militaires particuliers – cette démarche n’est pas nouvelle et peut être rapprochée de celle d’un Gamal Abdel Nasser qui garde le titre de colonel quand il prend le pouvoir en Égypte, tandis que Jerry Rawlings, ex président du Ghana, n’a conservé que son grade de flight lieutenant.

Exercice du pouvoir [modifier]

15px-Searchtool-80%25 dans Politique Article détaillé : Politique de la Libye.

Ayant pris le pouvoir à Tripoli lors d’un coup d’État le 1er septembre 1969, il prône à ses débuts le passage à un socialisme d’État teinté de panarabisme. Il nationalise certaines entreprises (notamment celles détenues par des ressortissants italiens). En 1977, il déclare la « révolution du peuple » : il change le nom du pays de République arabe libyenne en Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste et met en place des « comités révolutionnaires ». Le multipartisme demeure interdit en Libye.

Libye
100px-COA_of_Libya.svg
Cet article fait partie de la série sur la
Politique de la Libye,
sous-série sur la Politique
 voir • disc. • mod. 
Portail politiquePortail national

 

Il oblige les Etats-Unis d’Amérique à évacuer leur bases militaires dont Wheelus Airfield. En septembre 1970, à l’aide de son ami et conseiller Abdessalam Jalloud il réussit à imposer pour la première fois une augmentation du prix du baril de pétrole, ouvrant la voie aux autres pays producteurs de pétrole.[3]

Par représailles, au cours des années 1980, son régime est mis au ban de la communauté internationale également à cause de son soutien supposé à de nombreuses rébellions dans le monde et de ses implications supposées dans plusieurs actes terroristes : attentat dans une discothèque berlinoise fréquentée par des militaires américains en 1986, attentat de Lockerbie en Écosse contre un avion de ligne civil américain qui explose en plein vol en 1988 (270 morts) ou encore attentat contre un avion français, le Vol 772 UTA reliant Brazzaville à Paris en 1989 (170 morts).

Le 15 avril 1986, Ronald Reagan ordonna un raid de bombardement (opération El Dorado Canyon) contre Tripoli et Benghazi. 45 militaires et fonctionnaires furent tués, ainsi que 15 civils, dont une fille adoptive de Khadafi, Hannah. Ce raid de représailles faisait suite à l’interception d’un message de l’ambassade lybienne à Berlin-Est suggérant l’implication du gouvernement lybien dans l’attentat à la bombe du 5 avril dans une discothèque de Berlin-Ouest, où un militaire américain avait été tué.

À partir du milieu des années 1990, Kadhafi œuvre pour que son pays retrouve une place moins inconfortable d’un point de vue diplomatique. Ainsi en 1999, les agents des services secrets suspectés de l’Attentat de Lockerbie sont livrés à la Justice écossaise, ce qui provoque la suspension des sanctions de l’ONU envers le pays et le rétablissement des relations diplomatiques avec le Royaume-Uni.

Par la suite, en 2003, la Libye reconnait officiellement « la responsabilité de ses officiers » dans l’Attentat de Lockerbie — ainsi que du Vol 772 UTA — et paie une indemnité de 2,16 milliards de dollars aux familles des 270 Pan Am victimes, ce qui a pour conséquence la levée définitive des sanctions de l’ONU et (partiellement) des États-Unis à son encontre.

En parallèle, le président Kadhafi entame des négociations diplomatiques – pendant toute l’année 2003 – entre responsables libyens, britanniques et américains, et annonce en décembre de la même année qu’il renonce officiellement à son programme d’armes de destruction massive. Enfin, en mars 2004, il signe le protocole additionnel du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP).

Il instaure par ailleurs une politique d’assouplissement de la règlementation libyenne en matière économique permettant l’ouverture du marché local aux entreprises internationales, ce qui aide à la survie du régime. Il parvient par là même à se rapprocher des puissances occidentales et particulièrement de certains pays européens, comme le Royaume-Uni, la France, l’Espagne et l’Italie. Ainsi, le président Kadhafi déclare désormais qu’il entend jouer un rôle majeur dans la pacification du monde et la création d’un Moyen-Orient sans armes de destruction massive.

De 1999 à 2007, l’affaire des infirmières bulgares, jugées pour la contamination d’enfants libyens par le virus du sida, sera utilisée à des fins politiques par Kadhafi et fortement médiatisée à travers le monde.

Khadafi est aussi, considéré comme progressiste dans le monde musulman concernant, la question féminine. Il entretient, une garde personnelle constituée exclusivement de femmes, ses « amazones ». Certains progrès sont à noter tel que la condamnation des mariages arrangés, et la possibilité d’accéder à l’éducation pour les femmes.

Idéologie [modifier]

Il a écrit le Livre vert, en référence au Petit Livre rouge écrit par Mao Zedong, dans lequel il explique de manière succincte ses solutions aux problèmes posés par la démocratie et l’économie. Il y fait l’apologie de la démocratie directe.

Son projet d’« États-Unis d’Afrique » [modifier]

Khadafi est en train d’essayer de convaincre les dirigeants à créer les États-Unis d’Afrique, convaincu que c’est le meilleur moyen de développement pour l’Afrique. Cela passera par la création d’une monnaie unique et une seule armée de 2 000 000 de militaires…

Il est de passage en 2007 à Bamako, Abidjan, Accra… pour présenter son projet d’un gouvernement unique pour l’Afrique, un état fédéral. Mais cet objectif semble loin d’être atteint[4].

Certains opposants au projet disent que Khadafi veut régner sur l’Afrique à travers ce projet (continent africain tout le temps présent sur son uniforme .)

Voir aussi [modifier]

  • Parmi les enfants de Kadhafi, on peut citer :
    • Mohamed Kadhafi, l’aîné fils d’un premier mariage, président de l’organisme libyen des télécommunications.
    • Hannibal Kadhafi.
    • Seif el Islam Kadhafi, le plus impliqué sur le plan politique. Il est surtout connu pour son rôle dans l’indemnisation des familles des victimes de l’attentat de Lockerbie et du DC-10 d’UTA abattu par des Libyens en 1988. Il dirige la fondation Khadafi [1].
    • Saadi Kadhafi, ancien footballeur professionnel (attaquant du club de Pérouse, Italie, condamné en 2003 pour dopage [2]). Actionnaire de la Juventus, il a réussi en 2002 à faire jouer la Supercoupe d’Italie à Tripoli en Libye.
    • Aïsha Khadafi, fille du président née en 1977, elle est avocate.
  • Prix Kadhafi des droits de l’Homme
  • Sommet de la ligue arabe 2005
  • Fondation Kadhafi
  • Liste des dirigeants actuels
Publié dans : Politique | le 10 décembre, 2007 |Pas de Commentaires »

Kadhafi: ce qu’ils en pensent….

Les socialistes et le centriste François Bayrou dénoncent la venue du Libyen.

P.Q.

QUOTIDIEN : lundi 10 décembre 2007

Mouammar Kadhafi, avant même de mettre le pied sur le sol français, aura réussi un exploit: faire l’unanimité au sein du Parti socialiste! Ségolène Royal, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici se sont relayés tout le week-end pour condamner la visite à Paris du leader libyen. Et plus largement le bradage des droits de l’homme sur l’autel du business de la nouvelle diplomatie Sarkozy.

«Faut-il se mettre à genoux devant les intérêts financiers», s’est interrogée Ségolène Royal hier sur Canal +, en considérant que Sarkozy «piétine la tradition française de défense des droits de l’homme». L’ex-candidate PS a jugé «tout simplement odieux, choquant et même inadmissible» que la France cautionne «un système de torture en prison» : «On sait dans quelles conditions les infirmières bulgares ont été torturées. Cela ne s’est pas fait à l’insu de Kadhafi.»

«Aucune signature de contrats commerciaux ne peut légitimer un tel aveuglement de la part de Sarkozy», a renchéri François Hollande. Le Président étant coupable à ses yeux de recevoir «un chef d’Etat qui justifie le recours au terrorisme international». Pour le député Pierre Moscovici, président de la commission d’enquête parlementaire sur la libération des infirmières bulgares, cette visite «laisse un vrai malaise». Le président du groupe des députés PS, Jean-Marc Ayrault, a lui demandé à Bernard Accoyer, président UMP de l’Assemblée nationale, d’annuler la réception de Kadhafi prévue mardi à l’Hôtel de Lassay. Et que les socialistes ont décidé de boycotter. «Cette réception s’inscrit dans le cadre de la visite officielle du chef d’un Etat qui, depuis 2003, a montré sa volonté de normaliser ses relations avec la communauté internationale», lui a répondu Bernard Accoyer.

Les socialistes ont trouvé sur ce sujet un allié en la personne de François Bayrou, patron du Modem, pour qui cette «visite est indigne de la France et indigne pour la France». Et le député centriste de condamner la diplomatie «du carnet de chèques» de Sarkozy.

Li

Publié dans : Etranger, Politique | le 10 décembre, 2007 |Pas de Commentaires »

Kadhafi à Paris…..honteux……

Indignité

François Sergent

QUOTIDIEN : lundi 10 décembre 2007

 

Sarkozy n’aura jamais à féliciter chaleureusement son ami Kadhafi pour une victoire électorale. En Libye, le Guide de la révolution ne s’embarrasse pas de pareilles formalités. Kadhafi est Guide à vie, les partis politiques sont interdits, et le critiquer est passible de la peine de mort. Commanditaire d’attentats monstrueux, Lockerbie, le vol de l’UTA, Kadhafi a encore défendu le terrorisme ce week-end à Lisbonne. Geôlier pendant neuf ans des infirmières bulgares torturées en prison, Kadhafi est récompensé aujourd’hui d’une longue visite officielle en France. Sans compter 400 millions de dollars, une centrale nucléaire et quelques autres bricoles.

C’est cet homme que Sarkozy est «très heureux de recevoir à Paris». Comme le dit si bien Patrick Ollier, président des amitiés franco-libyennes (sic), «il n’y a plus rien à lui reprocher». Sarkozy et les siens expliquent que Kadhafi a changé, qu’il vaut mieux accompagner la mutation de la Libye et que tous les autres pays ont renoué avec Tripoli, supposé en pleine rédemption. Mais la Grande-Bretagne, l’Italie ou les Etats-Unis ont pris des longues cuillères pour pactiser avec Kadhafi. Ils ont évité le ridicule de le recevoir avec toute la pompe de la République. Rien n’oblige la France à marquer pareil empressement et pareille indignité. Quant à l’évolution vers la démocratie de la Jamahiriya, les opposants apprécieront. Que Sarkozy parle par exemple à son nouvel ami de Fathi al-Jahmi, incarcéré sans jugement pour avoir donné une interview critiquant Kadhafi et risquant pour cet outrage la peine de mort.

Li

Publié dans : Politique | le 10 décembre, 2007 |Pas de Commentaires »

Sacré Sarko qui se prend pour Machiavel…!!

Tactique

laurent joffrin

QUOTIDIEN : samedi 8 décembre 2007

 

Certes la date n’est pas fixée ni le dispositif arrêté. Mais la volonté n’est pas douteuse : le Président prépare, par des contacts discrets et des conciliabules subreptices, l’acte II de l’ouverture. Avant, après, pendant les municipales ? L’essentiel est que, si cette opération réussit – et même si elle est populaire -, elle ne marquera aucun progrès dans le fonctionnement de notre démocratie, bien au contraire. L’acte I avait sa légitimité. Marqué par une féminisation et une promotion de la «diversité», il jouait sur la modernité. Aussi bien, on ne saurait reprocher à Nicolas Sarkozy de chercher à marquer des points contre une opposition dont il se méfie toujours. Mais il arrive un moment où cette opération apparaît pour ce qu’elle est : une tactique purement électorale, sans aucun débat de fond, et qui consiste moins à résoudre les problèmes qu’à faire taire ceux qui les posent. Si tel ou tel ancien responsable de la gauche rejoint à son tour l’attelage sarkozien, le vaisseau fatigué de l’opposition recevra un nouveau missile de plein fouet. Si les «minorités visibles» sont au gouvernement, le PS, lui, devient une minorité invisible… La droite s’en réjouira. Mais croit-on qu’un pays sans opposition ira mieux ? Croit-on qu’une majorité qui aura gelé la minorité gouvernera mieux ? Il n’y a pas de démocratie sans critique, sans polémique. Un pouvoir qui occupe toute la scène ne représente plus l’opinion. Il devient aveugle et la République, hémiplégique. Les personnalités – par ailleurs honorables – qui se prêteraient à cette nouvelle offensive contre leurs propres amis ne rendraient pas service au pays.

Sur le même sujet
Publié dans : Politique | le 8 décembre, 2007 |Pas de Commentaires »

ATTENTION: Jeudi, grève……

La CGT, principal syndicat des cheminots, et la CFE-CGC ont déposé un préavis de 24 heures. Les deux syndicats entendent peser ainsi sur les négociations en cours sur le régime des retraites.

AFP

LIBERATION.FR : samedi 8 décembre 2007

C’est reparti. La CGT et la CFE-CGC des cheminots ont déposé chacune un préavis de grève national de 24 heures à la SNCF pour jeudi 13 décembre, afin de peser sur les négociations sur la réforme de leur régime spécial de retraite.
«On prend nos responsabilités, on ne peut pas repousser un mouvement», a déclaré à l’AFP Laurent Russeil, secrétaire général adjoint de la CGT-cheminots, alors que l’ensemble des syndicats de l’entreprise ferroviaire ont tenté en fin de semaine de se mettre d’accord sur la forme du mouvement et une date, sans y parvenir. «Il n’y a plus de réunion commune» des syndicats prévue, a ajouté le secrétaire CGT, premier syndicat de l’entreprise (43% des voix aux dernières élections des délégués du personnel).

Pour Gérard Blanc, président de la CFE-CGC des cheminots (0,62% des voix), «entre ceux qui voulaient une grève reconductible (comme FO et Sud Rail, ndlr) et ceux qui voulaient une grève plus tard (comme la CFDT), nous avons choisi de peser dès maintenant sur les négociations qui doivent se terminer le 18 décembre» à la SNCF, a-t-il déclaré à l’AFP.La direction de la SNCF a indiqué que les deux préavis, déposés vendredi soir, prévoient une grève de mercredi 20 heures à jeudi 20 heures. Ce sont les seuls préavis déposés pour cette date. La réforme des régimes spéciaux a déjà provoqué une grève le 18 octobre et surtout dix jours de grève en novembre à la SNCF.

Jeudi, le secrétaire général de la CGT-cheminots, Didier Le Reste, avait affirmé que «le principe est acquis d’une nouvelle étape de grève “carrée” (24 heures) des cheminots pour peser sur la négociation», à l’issue d’une réunion de six syndicats de la SNCF (CGT, FO, Unsa, CFTC, CFDT, CFE-CGC). La CGT avait proposé la date du 12 décembre, mais faute d’unanimité sur le sujet, les syndicats avaient décidé de reporter la réunion à vendredi, réunion qui n’a pu se tenir en raison de divergences syndicales.

La direction de la SNCF avait fait part jeudi de sa «stupéfaction», en apprenant l’intention des syndicats d’appeler à une nouvelle grève, qui serait selon elle «incompréhensible» et «dépourvue d’objet, en plein coeur d’un processus de négociation qui se déroule depuis le 21 novembre dans un climat constructif et sérieux». Discours repris par le ministre du Travail Xavier Bertrand, qui a estimé jeudi «complètement incompréhensibles» les grèves annoncées.

A Paris, la CGT de la RATP a également prévu une journée de 24 heures de grève mercredi, pour peser aussi sur les négociations avec direction et représentants de l’Etat, qui doivent prendre fin dès mardi.

Lien

Publié dans : SOCIAL | le 8 décembre, 2007 |Pas de Commentaires »

La justice sociale est en marche….grace à qui….?

780.000 foyers jusqu’ici exonérés de la redevance devront en payer la moitié en 2008. Et la totalité en 2009.

AFP

LIBERATION.FR : jeudi 6 décembre 2007

L’Assemblée nationale a fixé ce jeudi à 50% la réduction de la redevance audiovisuelle accordée à quelque 780.000 foyers âgés modestes qui bénéficiaient jusqu’à maintenant d’une exonération totale et devront donc verser 58 euros de taxe pour l’année 2008.

Les députés, qui ont repris jeudi l’examen des articles du Collectif budgétaire pour 2007, ont adopté un amendement UMP prévoyant ce dispositif, au terme d’un débat d’une demi-heure marqué par de vifs échanges dans l’hémicycle.

Les députés PS, partisans d’une exonération totale, ont voté contre cet amendement, y voyant «une régression sociale en défaveur de nos retraités».

L’amendement adopté stipule que «pour l’année 2008, les redevables âgés de plus de 65 ans au 1er janvier 2004» et disposant d’un revenu modeste «bénéficient d’un dégrèvement de 50% de la redevance audiovisuelle».

La fin de l’exonération totale de la redevance télé (116 euros) est programmée au 1er janvier 2008.

Liens

Publié dans : Economie, SOCIAL | le 7 décembre, 2007 |Pas de Commentaires »

L’amélioration du pouvoir d’achat est en marche….!!

En ces temps de préoccupation élyséenne sur le pouvoir d’achat (lire page 12), il y a des demandes qui tombent mal. Comme celle que s’apprête à faire la direction de Gaz de France au ministère de l’Economie. Le groupe présidé par Jean-François Cirelli va ainsi réclamer une augmentation des tarifs pour les particuliers. Selon la Tribune et les Echos, la hausse demandée serait de 6 %. Ni la direction ni le ministère de l’Economie n’ont confirmé le chiffre. «Nous n’avons encore reçu aucune demande», expliquait hier Bercy. Mais d’ores et déjà, le gouvernement semble avoir accepté le principe d’une hausse des tarifs. «Il est difficile d’imaginer que les prix n’augmentent pas», confiait hier une source gouvernementale. «Il est probable qu’il y ait une hausse, mais elle sera la plus modeste possible», a déclaré hier Bernard Accoyer, le président de l’Assemblée.

«Actionnaires». Plusieurs arguments sont avancés. Depuis dix-huit mois, les prix administrés du gaz sont restés stables, alors que les coûts d’approvisionnement ont augmenté. De quoi provoquer un manque à gagner de 950 millions d’euros, selon GDF. Les contrats d’approvisionnement passés entre le français et ses fournisseurs étrangers sont indexés sur le prix du pétrole. Qui est passé de 53 dollars, au 1er janvier 2007, à un peu plus de 90 dollars (62 euros) ces derniers jours. GDF est soumis aussi à une pression boursière importante, alors que son projet de fusion avec Suez n’est toujours pas engagé. Un nouveau gel des tarifs serait mal perçu par les investisseurs, le cours de Bourse pourrait en pâtir, et cela compliquerait les parités de fusion avec Suez.

Des arguments qui ne convainquent pas la CGT Energie. Le syndicat estime, au contraire, que GDF devrait baisser ses tarifs de 10 %. «Le coût du gaz importé a été inférieur en 2007 à celui de 2006, de l’ordre de 10 %, affirme Olivier Barrault, administrateur du groupe. La hausse du prix du baril a été compensée par la baisse du dollar par rapport à l’euro.» Qui cite l’augmentation du résultat opérationnel de l’activité «ventes» de 500 millions d’euros, hors effet climats, sur les six premiers mois de l’année, alors que les autres branches de l’entreprise se portent moins bien. «La facturation du gaz à un prix excessif reste ainsi le seul moyen de tenir les promesses faites aux actionnaires», poursuit Olivier Barrault. Après avoir multiplié par 2,5 les dividendes depuis deux ans, GDF a promis, dans le cadre de sa fusion, une hausse de ses dividendes de 15 % par an.

«Consensus». L’opposition, elle, dénonce déjà cette future décision. «Alors que l’actualité témoigne des problèmes croissants de l’immense majorité des Français confrontés au recul de leur pouvoir d’achat, l’éventualité d’une hausse du coût du gaz doit être résolument écartée», a écrit Alain Bocquet (PC) dans une lettre publique à François Fillon. François Hollande, lui, a proposé, en ironisant, à l’UMP un «consensus» : ne pas augmenter le prix du gaz pour faire «progresser la cause du pouvoir d’achat des plus modestes».

Lien

Publié dans : Economie | le 6 décembre, 2007 |Pas de Commentaires »

Les promesses de « SarkoMaltaise »…..

Chavez, Poutine, Kadhafi, Déby, Al-Assad, Hu Jintao… Le président français a renié ses engagements de campagne au profit d’une diplomatie «réaliste».

MARC SEMO

QUOTIDIEN : jeudi 6 décembre 2007

C’était au soir de son élection et il martelait dans son premier discours de président que Paris «sera du côté des opprimés tout autour du monde, car c’est son histoire». Etait-ce l’ivresse de la victoire ? Tout au long de la campagne, Nicolas Sarkozy, qui promettait de «faire ce qu’il dit et dire ce qu’il fait», annonçait que, s’il était élu, la France n’allait plus transiger sur «les questions de démocratie, de respect des droits de l’homme et de bonne gouvernance». A ceux qui lui reprochaient d’avoir rencontré Bush il rétorquait que c’était moins honteux «que de serrer la main de Poutine», et il rappelait les dizaines de milliers de morts de la guerre en Tchétchénie. «Le nouveau président avait promis une nouvelle vision française du monde», espérait Isabelle Lasserre en conclusion de l’Impuissance française (1), accablant bilan d’une décennie de très calamiteuse diplomatie chiraquienne.

Sur le même sujet

Sur des points essentiels, Nicolas Sarkozy a tenu ses promesses. Par exemple celle «d’un retour de la France en Europe» avec le «traité simplifié», dont il fut avec Angela Merkel le grand maître d’œuvre au sein de l’UE. Mais si la chancelière allemande continue d’affirmer haut et fort ses principes (lire page suivante), l’hyperprésident français, après un peu plus de six mois au pouvoir, semble de plus en plus se convertir en matière de politique extérieure au réalisme de ses deux prédécesseurs.

Même s’il garde une constance dans sa volonté de relancer le lien atlantique et dans son lien personnel affiché avec George W. Bush, Nicolas Sarkozy, qui reconnaît volontiers être un affectif, n’hésite pas à revendiquer de nouvelles amitiés encore moins recommandables. Au nom du pragmatisme et pour faire des coups comme la libération des infirmières bulgares emprisonnées par le régime de Kadhafi. Ce dernier sera d’ailleurs reçu lundi à l’Elysée.

«Nombre de pays européens, la Grande-Bretagne en premier lieu, ont normalisé leurs relations avec Kadhafi quand il avait renoncé aux armes de destruction massive. Ces rapports avec le dictateur libyen étaient le prix à payer pour la libération des infirmières», rétorque François Heisbourg, président de l’IISS (International Institute for Strategic Studies) de Londres, qui admet avoir été «troublé» par le coup de téléphone du président français à son homologue russe après la victoire du parti de ce dernier aux législatives de dimanche. Un scrutin dénoncé comme «inéquitable» par les gouvernements occidentaux. «Un tel coup de fil ne s’imposait pas puisque Vladimir Poutine n’était même pas candidat, et j’en suis d’autant plus étonné que, lors de leur visite à Moscou, Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner n’avaient pas mis leur drapeau dans leur poche sur les droits de l’homme», souligne cet expert des questions géostratégiques. Ils avaient en effet rencontré les dirigeant de l’ONG Memorial. Sur la Chine, en revanche, il n’y a pas eu le moindre état d’âme. Pour lever toute ambiguïté, la secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme, Rama Yade, avait même été au dernier moment débarquée du voyage.

(1) Ed. Flammarion.

Lie

Publié dans : Politique | le 6 décembre, 2007 |Pas de Commentaires »

Questions de vocabulaire…..

Le verbe d’Amara reste en travers de la gorge de l’UMP

ALAIN AUFFRAY

QUOTIDIEN : mercredi 5 décembre 2007

L’ouverture fait toujours grincer. Après plus de six mois d’un gouvernement dont les énarques ont été quasiment éradiqués, le style de Fadela Amara reste très controversé.

Une secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la ville peut-elle utiliser le vocabulaire des jeunes des cités ? Peut-elle, comme vendredi dernier sur Canal +, évoquer les «boîtes aux lettres pétées», les cages d’escalier où «ça pue» pour dénoncer les conditions de vie des habitants de certains quartiers. A en croire le porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez, cette spontanéité est très appréciée au sommet de l’Etat. En sortant du Conseil des ministres décentralisé de Strasbourg, le 7 septembre, il avait rapporté mot à mot la première intervention d’Amara sur son plan banlieue : «Je vous le dis très cash : maintenant il faut agir. Il est hors de question qu’on continue à se la raconter sur la question des banlieues.» Et Wauquiez, enthousiaste, ajoutait : «Ça a été un des moments très forts de ce Conseil des ministres, tout simplement parce que Fadela a traduit avec beaucoup de simplicité, mais avec un langage très clair, direct, ses convictions.»

Limites. Un mois plus tard, le 9 octobre, alors que beaucoup de militants UMP s’indignaient qu’Amara ait qualifié de «dégueulasse» l’amendement prévoyant le recours aux tests ADN dans le cadre du regroupement familial, Wauquiez avait encore applaudi : «Fadela Amara n’a pas les codes de la langue de bois, tant mieux. Ça fait du bien, ça apporte de l’oxygène.» Le patron de l’UMP, Patrick Devedjian, n’était pas du tout de cet avis : pour lui, Amara avait «injurié les députés UMP».

Après les émeutes de Villiers-le-Bel, l’exaspération à droite est montée d’un cran. C’est la porte-parole de l’UMP Nadine Morano qui a dit tout haut ce que beaucoup se contentent de penser : tout en rappelant qu’elle a, elle aussi, grandit dans un quartier populaire, la députée estime qu’Amara «enferme les jeunes dans une caricature. « Faut y aller à donf » ou « J’te kiffe », c’est tout ce contre quoi je me bats. Je fais tout pour casser ces codes». En privé, la très sarkozyste Morano estime qu’on touche là aux limites du «casting à la Fogiel» de ce gouvernement. Elle n’avait pas caché sa frustration, en juin, quand les Fadela, Rama et Rachida étaient propulsées au gouvernement. Ce fut un cri du cœur : «Ce n’est pas de ma faute si je m’appelle Nadine!»

Invitée de RTL, lundi matin, Fadela Amara a mis les rieurs de son côté : «Nadine Morano, elle est sympa, mais elle énerve tout le monde, et tout le monde la fuit !» a-t-elle lâché après avoir comparé la députée à «la Castafiore». A l’UMP, beaucoup trouvent que c’est assez bien vu.

Attaques. Sur le fond, la polémique est loin d’être close. Dans l’entourage de la secrétaire d’Etat, on revendique un vocabulaire qui permet de «toucher du doigt la violence sociale». Qu’elle vienne de la droite ou de la gauche (notamment de celle qui qualifia la fondatrice de Ni putes ni soumises de représentante de la «gauche tajine»), les attaques contre Amara «démontrent que les élites restent incapables de prendre la mesure des discriminations», assurait hier un proche. Il ne reste plus à la secrétaire d’Etat à démontrer que son plan banlieues, attendu courant janvier, en prendra lui la mesure…

Liens

Libération ne peut être tenu responsable du contenu de ces liens.

-->

Publié dans : Politique, SOCIAL | le 5 décembre, 2007 |Pas de Commentaires »
1...12211222122312241225...1296

Vu de Corbeil-Essonnes |
ARCHITECTURE D'UN CONGO NOU... |
DEBOUT SAINT ETIENNE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | PS : UN NOUVEAU SOUFFLE POU...
| Comité de soutien de Quetig...
| Ségolène Royal présidente