Subprimes: suite et non fin……..

Affolement

Fabrice ROUSSELOT

QUOTIDIEN : mardi 18 mars 2008

N’importe quel trader de base vous le dira. Le pire dans le monde de la finance, c’est la panique. Car la panique engendre la panique. C’est donc dans une course contre l’affolement général que s’engagent à la fois la Fed et la Maison Blanche. Réunion d’urgence chez George W. Bush, interventionnisme acharné tout le week-end de la Réserve fédérale et baisses des taux à gogo, l’objectif est unique : renflouer les marchés et rétablir la confiance pour éviter l’effondrement. L’intention est louable, mais n’est-elle pas un peu tardive et désespérée ? Cette fois, c’est la presque faillite de Bear Stearns, l’un des joyaux de la finance américaine, victime directe des subprimes, qui a déclenché la énième alerte. Son rachat pour une bouchée de pain par l’un de ses concurrents n’a rassuré personne. Au contraire, elle n’a fait que renforcer les angoisses des investisseurs quant à la solvabilité des établissements financiers. Même Bush commence à se rendre à l’évidence et évoque des «temps difficiles», tandis qu’Alan Greenspan, l’ancien gourou de la Fed, joue les oiseaux de mauvais augure. Pourtant, c’est ce même Bush qui, il y a encore quelques semaines, refusait de parler de la «crise» des prêts hypothécaires. C’est Alan Greenspan aussi qui, alors en poste, a rejeté toute régulation du système irresponsable des crédits américains. Aujourd’hui, de l’avis même de DSK, le patron du FMI ou de Robert Zoellick, le président de la Banque mondiale, la planète entière risque d’en pâtir. Les Bourses s’affolent, le dollar chute, la croissance mondiale est en berne. Et nul ne sait quand tout cela va s’arrêter.

Sur le même sujet
Publié dans : Economie | le 18 mars, 2008 |Pas de Commentaires »

« Bling Bling » a tout compris…..

Remaniement à l’Elysée : Pégard prend du grade

NOUVELOBS.COM | 17.03.2008 | 17:23

Réagissez à l'article 14 réactions

Le poste de porte-parole est supprimé, au profit de Claude Guéant et Jean-David Lévitte. Georges-Marc Benamou, le conseiller de Nicolas Sarkozy pour la culture et la communication, a été remercié tandis que Catherine Pégard prend du grade en étant nommée à la tête de la cellule politique.

par Ghislaine Ottenheimer (Challenges)

C’EST UNE des premières leçons tirées du scrutin d’hier par le chef de l’Etat: si par certains aspects, il a choqué par son comportement, il a surtout mal communiqué, mal expliqué, mal diffusé. D’où un remaniement assez conséquent de la machine élyséenne.

Elimination de ceux qui ont dysfonctionné: David Martinon et Georges-Marc Benamou. Ils ont plus contribué à brouiller les messages qu’à rassurer, expliquer, défricher. Nicolas Sarkozy a toujours dit qu’il sanctionnerait les mauvais mais, pour ces deux exfiltrés, la peine va être douce. Sans doute le consulat de New-York pour le premier et la Villa Medicis à Rome pour le second, en remplacement de Richard Peduzzi qui avait été nommé en 2002.
Restructuration de la cellule communication, donc. Le poste de porte-parole est supprimé. Ce sont Claude Guéant, secrétaire général, et Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique, qui seront chargés de porter le message présidentiel. Guéant est déjà un habitué des médias. Lévitte, jusqu’à présent, avait toujours refusé de se mettre sous les projecteurs. Il a cédé à la demande du président qui le trouve excellent.

Franck Louvrier, un fidèle de longue date de Nicolas Sarkozy, continuera à gérer la presse et la communication. En délivrant notamment le fameux « off » qui permet de comprendre le déroulement des événements. Ou du moins la version que le pouvoir veut délivrer. Louvrier ne sera donc plus sous la tutelle de Martinon, qui à l’époque faisait valoir sa supériorité hiérarchique, avec beaucoup d’insistance.

La cellule politique va également être renforcée, et placée sous la responsabilité de Catherine Pégard. « Je deviens une journaliste à usage personnel », disait-elle à son arrivée à l’Elysée. En réalité, de plus en plus, elle faisait le lien entre les élus et l’Elysée, répercutant auprès du président de la République, les messages venus du terrain. Désormais, cela marchera dans les deux sens. Elle écoutera et expliquera. A ses côtés, Jérôme Peyrat reste conseiller pour les affaires parlementaires et politiques.

Cette cellule politique va être renforcée avec l’arrivée d’Olivier Biancarelli, jusqu’alors conseiller pour l’Outre-mer. Une tête bien faite. Hypokhâgne, Sciences-Po, l’Ena, puis une carrière dans la préfectorale avant de rejoindre le cabinet de Nicolas Sarkozy à l’Intérieur en 2005. Une réorganisation qui devrait être officialisée dans la semaine.

par Ghislaine Ottenheimer, éditorialiste à Challenges, le lundi 17 mars.

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Publié dans : Politique | le 17 mars, 2008 |Pas de Commentaires »

« N’est pire sourd qui ne veut entendre….. »

Le désaveu. Dix mois après son élection triomphale, Nicolas Sarkozy a essuyé hier soir un vrai revers électoral. Il s’agit maintenant pour lui de minimiser la portée politique de cette défaite et de démontrer que ni sa politique ni sa personnalité n’en sont responsables. Pas simple lorsque des villes symboles comme Strasbourg et surtout Périgueux sont passées à gauche, avec la défaite du ministre de l’Education nationale, Xavier Darcos (lire ci-contre).

 

Gifle. Muré à l’Elysée comme lors du 1er tour, où il a passé sa soirée pendu au téléphone à appeler élus et battus, Nicolas Sarkozy a laissé à François Fillon le soin de parler pour lui. Pour le Premier ministre, «il est malvenu» de tirer des leçons nationales des votes d’hier : «L’importance des enjeux locaux et la faible participation ne s’y prêtent pas.» S’il concède que la gauche a «partiellement rétabli» sa situation en reconquérant nombre de villes passées à droite en 2001, il s’offusque que le vote des Français puisse être «instrumentalisé par des considérations partisanes». Et, pour rabaisser l’impact des votes d’hier, il met en avant le «fort taux d’abstention». Sourd à tout message de portée nationale des électeurs, François Fillon a prévenu : «Nous allons poursuivre notre politique.» Les réformes vont donc être amplifiées, mais «mieux expliquées» , ont dit en chœur tous les responsables de la majorité. «La politique de la France, les électeurs l’ont majoritairement choisie à l’occasion des élections présidentielle et législatives», a martelé François Fillon.

Au nom de la «cohérence» et de la spécificité de chaque vote, l’exécutif n’entend donc pas changer de cap ni infléchir sa politique. La seule leçon qu’il accepte de tirer du scrutin est celle de «l’impatience des Français» quant aux résultats des réformes. Hier soir, le Premier ministre a promis que «la bataille pour l’emploi et le pouvoir d’achat [allait] s’accentuer», avec de nouveaux textes présentés au Parlement.

Dès aujourd’hui, Nicolas Sarkozy devrait annoncer un remaniement a minima de son équipe gouvernementale (Libération du 15 mars). Il procédera aussi à des ajustements au sein de son cabinet à l’Elysée. Persuadé qu’il garde intacte sa capacité à conduire «la rupture» sur laquelle il a été élu, le chef de l’Etat va cependant devoir davantage rendre des comptes à sa majorité. La gifle d’hier ne sera pas sans conséquences sur l’humeur d’élus UMP qui doutent de plus en plus ouvertement du Président et avaient fait campagne leur étiquette dans la poche. Les promesses non tenues en matière de pouvoir d’achat ont pesé lourd et le chef de l’Etat n’a toujours pas trouvé le moyen d’y répondre.

Oubliettes. En fin de semaine dernière, l’Elysée a déclenché une formidable opération de communication pour mettre en scène un Nicolas Sarkozy en plein changement. Non sur le fond, mais sur la forme. Le style clinquant, les goujateries et l’étalage de la vie privée seraient à ranger aux oubliettes. A voir. Mais il n’est pas certain que ce genre d’artifice suffise à apaiser la demande de résultats qui s’est exprimée hier dans les urnes.

Publié dans : Politique | le 17 mars, 2008 |Pas de Commentaires »

Revue de presse……..

La plupart des quotidiens voient ce matin dans la «vague rose» des municipales un «avertissement» pour le gouvernement.

Liberation.fr

LIBERATION.FR : lundi 17 mars 2008 

«Berezina», «déroute», «échec cuisant», «désaveu»… Les éditorialistes sont nombreux ce matin à voir dans le score sans appel de la droite aux municipales un «vote sanction», un «avertissement» pour le gouvernement. «Ce dimanche rose envoie clairement un message d’incompréhension des électeurs sur la nature comme sur le rythme du changement», estime ainsi Olivier  Picard, dans Les Dernières Nouvelles d’Alsace. «Il reste (à Nicolas Sarkozy) à tirer les leçons de cet échec plus personnel que collectif», prévient à son tour Jacques Camus, dans La République du Centre.

Pour Erik Izraelewicz, dans La Tribune, «ce vote est aussi un appel à clarification, en matière de politique économique et sociale notamment». Même sentiment pour Pierre Laurent, à L’Humanité: «La sanction est claire et nette. (…) Ce n’est pas seulement le style présidentiel qui vient d’être renvoyé dans les cordes, mais bel et bien le cap de la politique gouvernementale.»

Seul Etienne Mougeotte, pour Le Figaro, tire de ce «médiocre résultat» la conclusion qu’«il faut incontestablement accélérer le rythme du changement». Il ajoute, à propos du style Sarkozy, que le Président va « »présidentialiser » son action, redonner à la fonction la solennité qui lui sied».

Au-delà du score de chacun, les quotidiens s’inquiètent surtout de l’abstention record de ce deuxième tour. Dans Ouest-France, Michel Urvoy fait ce constat: «Un Français sur trois ne s’est pas déplacé. Les municipales (…) n’ont pas réenchanté les foules ni déjoué le piège de l’abstention choisie.» Francis Laffon, pour L’Alsace, s’inquiète lui aussi du «fossé très large entre le pouvoir et les citoyens», tout comme Jacques Guyon dans La Charente libre, qui évoque une «abstention historique».

Pour François Ernenwein, dans La Croix, «cette distance d’un nombre important d’électeurs suffit à signifier qu’il faudra que la droite, bien sûr, mais la gauche aussi entendent sur ce que les municipales disent: les Français ont quelques attentes et de grosses inquiétudes».

Reste la question de l’avenir du PS, grand vainqueur de ces élections. «Pour le Parti socialiste, la difficulté reste entière de transformer un jour en succès national la répétition de ses bonnes fortunes régionale, départementale et municipale», avertit Marc Chevanche dans Nice-Matin.

Même son de cloche chez Xavier Panon (La Montagne): «Le PS s’est érigé en protecteur des Français et il promet de transformer le vote sanction en vote d’avenir. Ce défi s’annonce plutôt délicat.» Le Midi libre, sous la plume de Roger Antech, résume le sentiment général: «Le PS a retrouvé cette belle santé électorale qui chancelle pourtant à chaque présidentielle et qui s’abîme si souvent dans les querelles internes.»

 

Publié dans : Non classé | le 17 mars, 2008 |Pas de Commentaires »

Editorial……

Monsieur le Président, il faut que quelqu’un vous le dise : vous avez perdu, et bien perdu, ces élections municipales. Dans un accès de mauvaise foi soviétique, vos affidés, vos porte-voix et votre Premier ministre ont beau soutenir le contraire, ce premier scrutin, tenu dix mois après votre élection, se solde par un désaveu cinglant.

Dans un festival de langue de bois, manifestement télécommandé de l’Elysée, les responsables de l’UMP s’obstinent à nier l’évidence. Mais Marseille, conservée de justesse par Jean-Claude Gaudin, ne peut pas cacher la forêt. La gauche est désormais majoritaire en voix et conquiert un grand nombre de villes ; elle remporte plusieurs succès emblématiques, comme à Toulouse, à Périgueux, à Lille, à Reims ou à Metz. Et surtout, la mobilisation voulue par les partisans de Nicolas Sarkozy entre les deux tours débouche sur un fiasco. L’échec confirme bien, dans un sondage portant sur 44 millions de personnes interrogées, ce qu’on avait deviné : le charme sarkozien s’est rompu en quelques mois.

Atteints d’autisme électoral, les porte-coton élyséens incriminent l’abstention. Mais si elle est forte, elle a surtout frappé la majorité, ce qui réduit l’argument à néant. Ils affirment aussi que ce vote est avant tout local. Mais s’il n’y avait que cette seule dimension dans la consultation, pourquoi les candidats UMP ont-ils à ce point camouflé leur proximité avec Nicolas Sarkozy ? Et pourquoi de nombreux maires de droite sortants, qui n’ont pas forcément démérité dans leur ville, ont-ils mordu la poussière ? La ligne de défense des vaincus – circulez, il n’y a rien à entendre – ne résiste pas au simple examen des faits.

La ligne future des gouvernants est à l’avenant. Les Français nous disent que nous allons dans la mauvaise direction ? Une seule réponse : il faut y aller plus vite. Voilà qui présage un étrange acte II pour le sarkozysme agissant, dans cette pièce sifflée dès les premières répliques…

La gauche pavoise. On peut la comprendre. Elle l’emporte dans des lieux où il était écrit de toute éternité électorale que ses adversaires dominaient. Mais cette victoire est aussi lourde de menaces. Outre que l’opposition profite, sans avoir fait grand-chose, de la déconfiture présidentielle, elle doit, elle aussi, comprendre le message de l’électorat. Si la gauche gagne, c’est en raison d’une configuration très particulière. Les scrutins locaux la contraignent à une stratégie très précise. Il lui faut, pour l’emporter dans les villes, désigner à l’avance un chef de file crédible, qui emmène la liste et porte le projet. Le moins qu’on puisse dire, c’est que cette condition, élémentaire dans une municipale, n’est pas remplie au niveau national. Certes les leaders ne manquent pas. Mais, selon le mot du Général, la gauche doit craindre non pas le vide mais le trop-plein. Déjà, les nombreux pères – et mères – de la victoire se disputent le rejeton…

Il faut enfin, pour gagner une mairie, proposer un plan réaliste et imaginatif, ce qui fut souvent fait. Où est-il à l’échelle du pays ? La critique abonde mais les idées de changement font défaut. Il ne manque, au fond, qu’une seule chose à cette gauche devenue pour l’essentiel réformiste : des projets de réforme.

Publié dans : Politique | le 17 mars, 2008 |Pas de Commentaires »

ELECTIONS RESULTATS…ELECTIONS RESULTATS..

Accès à la une Dernière minute

Lundi 17 mars 2008 – 08h59
TOUS LES RESULTATS

> Avec le moteur de recherche de nouvelobs.com, tous les scores officiels des premier et second tours. Entrée par commune, par département, par mot clef

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Publié dans : Politique | le 17 mars, 2008 |Pas de Commentaires »

AVIS AUX LECTEURS…AVIS AUX LECTEURS….

La campagne électorale étant terminée, ce blog reprendra force et vigueur dès lundi 17 Mars.

Publié dans : AVIS | le 15 mars, 2008 |Pas de Commentaires »

Arrêt sur images…

La gazette d’@rrêt sur images, n° 11

Vous avez certainement entendu la présidente du MEDEF, Laurence Parisot, piquer une colère sur le plateau du journal télévisé à propos de l’affaire de la caisse noire du patronat de la metallurgie, expliquant que « trop, c’est trop ».

S’agit-il d’une révolte sincère, ou bien d’une posture de communication, destinée à masquer le fait que personne, ni Mme Parisot, ni le gouvernement, ni les partis politiques, ne souhaite vraiment savoir où sont passés les 19 millions d’euros (avérés) détournés par le patronat entre 2000 et 2007 ?

Vous devez écouter Eric Decouty, journaliste à Marianne, dénoncer sur notre plateau la « chape de plomb » qui retombe aujourd’hui sur l’affaire de l’UIMM.

Decouty sait de quoi il parle : alors qu’il était au Figaro, c’est lui qui a révélé l’affaire à l’automne 2007. Il a changé de journal, mais continue les révélations : c’est lui qui vient de révéler les détails du « parachute doré » offert à Gautier-Sauvagnac, l’ancien grand dispensateur de fonds occultes. Pourquoi la Justice est-elle si lente ? Pourquoi les médias sont-ils si discrets à propos des bénéficiaires de l’argent ? Pourquoi l’inaction de Nicolas Sarkozy, pourtant averti de l’affaire, alors qu’il était ministre des finances en 2004 ? Decouty dit tout, sans aucun tabou. Les meilleurs moments de l’émission sont ici (1). Et si vous voulez vous abonner (et consulter nos contenus gratuits) c’est là (2).

Daniel Schneidermann

Certains clients de courrier électronique bloquent l’accès direct aux liens. Aussi, vous trouverez ci dessous et en clair l’ensemble des adresses web de ce présent message :
(1) http://www.dailymotion.com/video/x4pkfu_liumm-et-eric-decouty-arret-sur-ima_news
(2) http://www.arretsurimages.net/abonnements.php
_________________________________________________________________________________________________________

Publié dans : Médias | le 14 mars, 2008 |Pas de Commentaires »

Que signifie « narcissisme »……?

Toute ressemblance avec des personnes etc…..serait pure coïncidence…ben voyons….!

Narcissisme

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Aller à : Navigation, Rechercher

Que signifie 35px-Psi-stylized dans CULTURE

Cet article est une ébauche concernant la psychanalyse et la psychologie.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant.

Le narcissisme désigne communément l’amour qu’une personne vit pour elle-même. Une telle sollicitude envers soi-même est le fondement d’une bonne santé. Toutefois, lorsque l’investissement de soi devient fermé et figé, il génère chez l’individu une tendance à interpréter la réalité en fonction de sa propre personne. En psychologie, il est courant de définir le narcissisme comme une fixation affective sur soi-même.

Sommaire

[masquer]

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En psychanalyse [modifier]

  • Freud a introduit le concept. Il parle de narcissisme primaire sain, pour désigner une période de l’enfance où le bébé investirait préférentiellement son « moi », par ailleurs mal différencié de celui de l’objet. Ce narcissisme primaire est actuellement vu comme une fiction théorique qui a donné lieu à nombre de débats (cf. [les écrits de Jean Laplanche, etc). Le « narcissisme secondaire » désignerait un investissement libidinal du moi qui se fait au détriment de l’investissement libidinal d’objet. Il repose sur un moi différencié ce qui le distingue du narcissisme primaire. Dans les cas les plus graves, cet investissement se fait en circuit fermé. Freud pensait que la schizophrénie était une modalité du narcissisme.

En psychologie [modifier]

Il s’agit d’un mode général de fantaisies ou de comportements grandioses, de besoin d’être admiré et de manque d’empathie qui apparaissent au début de l’âge adulte et sont présents dans des contextes divers.

  • Le sujet (homme ou femme) a un sens grandiose de sa propre importance. Il surestime ses réalisations et ses capacités, s’attend à être reconnu comme supérieur sans avoir accompli quelque chose en rapport.
  • Est absorbé par des fantaisies de succès illimité et de pouvoir.
  • Pense être spécial et unique et pense ne pouvoir être admis ou compris que par des institutions ou des gens de haut niveau.
  • A un besoin excessif d’être admiré.
  • Pense que tout lui est dû et s’attend à bénéficier d’un traitement particulier et favorable à ses attentes.
  • Exploite les autres et utilise autrui pour parvenir à ses propres fins.
  • Manque d’empathie et n’est pas disposé à reconnaître les sentiments ou les besoins des autres.
  • Envie les autres (jalousie) et croit que tout le monde l’envie.
  • Fait preuve d’attitudes et de comportements hautains et arrogants.

Référence: American Psychiatric Association. DSM-IV Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Voir aussi: Trouble de la personnalité antisociale.

Origine mythologique [modifier]

Narcisse par Le Caravage

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Narcisse par Le Caravage

Ce terme provient du mythe grec de Narcisse.

Dans la mythologie grecque, Narcisse était un jeune homme dont s’éprit la nymphe Écho. Comme Écho ne savait que répéter la dernière syllabe des mots qu’elle entendait, elle fut incapable de lui exprimer son amour. À défaut de pouvoir lui parler, pour entrer en contact avec lui, elle voulut le toucher. Après qu’il eût repoussé ses avances, elle mourut. Face à cette impossible communication, Narcisse se croit indigne d’amour et incapable d’aimer. Il veut se retrouver en regardant le reflet de son visage dans une mare. À force de soupirer après son image, sans échange humanisant de paroles vivantes, il finit par mourir… Il fut transformé en un narcisse, la fleur qui porte son nom. Il est important de ne pas oublier que Narcisse est né du viol de sa mère par le fleuve Céphise, ce qui restitue l’effraction traumatique et le vide symbolique aux sources de la dérive existentielle du jeune homme.

Bibliographie [modifier]

  • Pour introduire le narcissisme 1914,
  • Le Moi et le ça 1922

Articles connexes [modifier]

Autres domaines [modifier]

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Voir « narcissisme » sur le Wiktionnaire.

24px-Icon_psycho Portail de la psychologie

Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Narcissisme »

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Publié dans : CULTURE | le 13 mars, 2008 |Pas de Commentaires »

« Dallas sur Scène »……..pitoyable…

 

Elections Municipales 2008

Neuilly, univers toujours impitoyable

Bisbilles. Le feuilleton continue à Sarkoville : Jean-Christophe Fromantin assigne Arnaud Teullé en justice.

GILLES LEROY

QUOTIDIEN : jeudi 13 mars 2008

«Votre mission, si vous l’acceptez : Neuilly.» Léger collapse téléphonique du reporter d’un jour qui se demande bien où est le piège, lui qui n’a jamais cru que Neuilly était un lieu réel. Quant à la guerre de succession qui agiterait la commune virtuelle la plus riche de France, elle passionne à peu près autant que l’adoption d’un bâtard en principauté monégasque.

 

Au sortir du métro, un vent bien réel secoue les magnolias du marché des Sablons. Pas un tract à l’horizon, guère plus de chalands : dans la France qui se lève tôt, Neuilly fait de la résistance et les marquises à cabas imprimé tartan sortent à 11 heures. L’une d’elles, feutre à plume façon chasseresse, dit que la France va mal : «Le seul qui aurait pu changer les choses n’est plus là.» A la poitrine, elle arbore une médaille fleurdelisée. Garderait-elle en poche un mouchoir trempé dans le sang du roi ?

Les tracts et tee-shirts «Fromantin 2008» arrivent dans une Ligier électrique que le chauffeur nomme tendrement «ma sarkozette». Début d’une longue déclinaison : tout, ici, fait retour incessant au nom du regretté maire et actuel Président, qui aura imprimé sa marque dans la campagne jusqu’à y semer «un bordel noir», pour reprendre les mots d’un cadre de l’UMP.

Car le «cher village» a viré en trois semaines au Clochemerle speedé à mort. Dimanche soir, les deux camps de droite, l’un sans étiquette mais soutenu par l’UMP, l’autre suspendu de l’UMP mais autoproclamé héritier en venaient à se jeter leurs coupes de champagne à la tête. Moins burlesque, le spectre de l’antisémitisme resurgissait.

Cette guerre va-t-elle se terminer devant les tribunaux ? Au Durand-Dupont, bar élégant du marché, Jean-Christophe Fromantin martèle en boucle qu’il est«sans étiquette», «non politisé», «dans une démarche apolitique». Ils sont comme ça, les hommes de droite, la politique les abandonne dès lors qu’ils tentent un hold-up électoral. A ses côtés, Jacques Gautier, maire de Garches vient l’adouber avec ce joli lapsus : «Comme dit le Président, adissidons… additionnons nos talents.» Puis l’annonce du jour tombe : Fromantin assignera son adversaire Arnaud Teullé ainsi que deux de ses colistiers au tribunal correctionnel de Paris pour diffamation et injure. Il assure que son dossier est bien nourri, les attaques contre sa famille et son entreprise «ignobles».

Croisé dans la rue, Arnaud Teullé ne moufte pas en apprenant la nouvelle. «On ne remporte pas une élection dans les tribunaux.» Dans la soirée, Patrick Balkany s’en mêle et accuse le camp Fromantin d’avoir traité un colistier de Teullé de «sale juif». Dans le collimateur de Balkany, le boss Devedjian, surnommé «le pompier incendiaire» par Teullé. Qui sourit : «Si je gagne, la ville sera UMP, n’en doutez pas, ma suspension sera levée dans la minute !» En attendant, les chiffres sont contre lui. «La politique, ce n’est pas l’arithmétique.» Certains à la direction de l’UMP semblent approuver. «Ce n’est pas aussi plié que ça en a l’air» , y entend-on.

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Publié dans : Politique | le 13 mars, 2008 |Pas de Commentaires »
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