Réforme constitutionnelle: les portes claquent…

La droite cherche à inscrire dans la Constitution son pré carré sénatorial

Réforme des institutions.

NATHALIE RAULIN

QUOTIDIEN : jeudi 12 juin 2008

Plus ça va et moins ça va pour la réforme des institutions, concoctée par Nicolas Sarkozy et remaniée par la majorité présidentielle. Hier, socialistes, verts et communistes ont claqué la porte de la commission des lois du Sénat après l’adoption par les élus de droite d’un amendement «choquant», de l’avis du président du groupe PS du Sénat, Jean-Pierre Bel.

La disposition en question vise à graver dans le marbre de la Constitution le mode d’élection actuel des sénateurs, à savoir que seuls les conseillers municipaux peuvent être délégués sénatoriaux et donc participer à l’élection des sénateurs. De quoi faire bondir les socialistes qui, depuis plusieurs mois, ferraillent pour obtenir la révision d’un mode de scrutin sénatorial «archaïque». «Dans la quasi-totalité des régions et dans la majorité des départements et des villes, les électeurs votent à gauche tandis que le Sénat, qui est censé les représenter, est ancré à droite», précise Bel. Un constat dont la majorité s’accommode fort bien. Le sénateur PS embraye : «Aujourd’hui, il suffirait d’une loi pour corriger cette anomalie, Si l’amendement passe, nous ne pourrons à l’avenir corriger le mode de scrutin sénatorial qu’à condition d’avoir le feu vert de trois cinquièmes des parlementaires réunis en Congrès ! Autant dire jamais. C’est une provocation.»

A la rancœur de la gauche devrait s’ajouter le mécontentement de la droite. La commission des lois du Sénat a hier supprimé l’amendement sur le référendum obligatoire en cas d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, qu’avait exigé une quarantaine de députés UMP pour accepter d’approuver le projet de loi constitutionnel en première lecture. La disparition de cet amendement jugé diplomatiquement «préjudiciable» par le Quai d’Orsay, et le retour au texte initial, qui donne au chef de l’Etat le choix entre ratification par voie parlementaire ou référendum pour toute nouvelle adhésion à l’UE, pourrait modifier la donne à l’Assemblée nationale en deuxième lecture. A titre préventif, le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a hier appelé les députés à «suivre» le Sénat. A défaut, on peut s’interroger sur les chances d’adoption de la réforme par le Congrès le 21 juillet 2008.

Publié dans : Politique | le 12 juin, 2008 |Pas de Commentaires »

Chômage: le PS communique…

 

Paris, le 3 juin 2008

 

Communiqué de Michel SAPIN, 

Secrétaire national à l’Economie et à la fiscalité, 

et d’Alain VIDALIES, Secrétaire national aux Entreprises 

 

 

Le Parti socialiste dénonce l’exercice de communication auquel se livre le gouvernement sur les chiffres du chômage pour le premier trimestre 2008. Qui peut croire à l’embellie sur le marché du travail ?

 

L’analyse précise des données du Ministère du travail démontre que l’action du gouvernement n’est pour rien dans la baisse du chômage, qui n’est que statistique.

 

Le nombre des inscriptions à l’ANPE en catégorie 1 (personnes à la recherche d’un CDI à temps plein) au cours du premier trimestre a augmenté de 4,1% par rapport aux trois mois précédents. Les entrées liées à un licenciement économique ont augmenté (+2%), ainsi que celles faisant suite à un licenciement autre qu’économique (+5,2%). Les sorties de l’ANPE au cours du premier trimestre n’ont augmenté que de 0,7% et sont même en baisse sur un an (-4,4%).

 

Au nombre des sorties de l’ANPE, ce sont surtout les entrées en stage qui augmentent au cours du premier trimestre (+3,2%), ainsi que celles liées au développement d’emplois de service précaires, à temps très partiel et mal rémunérés.

 

Comment le gouvernement peut-il se targuer de bons chiffres alors que l’industrie française continue de perdre des emplois (-0,4% sur le dernier trimestre et -1,2% sur un an), et que la France se situe toujours à la traîne des pays de la zone euro sur le front de l’emploi ?

 

Il est d’ailleurs frappant que parallèlement à cette communication gouvernementale, l’OCDE publie des perspectives de croissance pour 2008 et 2009 en baisse par rapport à 2007, et annonce une remontée du chômage.

 

Incontestablement, la baisse administrative du chômage n’est due qu’aux effets mécaniques de l’évolution de la démographie, et au recours de plus en plus massif aux contrats précaires.

 

Le gouvernement, incapable de relancer la création d’emplois durables dans notre pays, est en train de perdre une chance historique de faire baisser véritablement et durablement le chômage.

Publié dans : Chômage | le 12 juin, 2008 |Pas de Commentaires »

La CIMADE communique…

 

Lettre d’information de la Cimade • n°3 – Juin 2008  
ACTUALITÉ

 Contre l’enfermement généralisé des migrants : une mobilisation essentielle le 14 juin
Plusieurs associations, dont la Cimade, appellent à se mobiliser lors d’une journée d’action contre la directive européenne sur l’expulsion des personnes étrangères le samedi 14 juin à 14h, départ place de l’Odéon à Paris. lire la suite

 Accueil des étrangers en préfecture : un service public au rabais
Dans son dernier rapport, la Cimade propose un ensemble de mesures destinées tout autant à améliorer les conditions d’information et d’accueil des étrangers dans les préfectures qu’à rendre plus transparentes et plus équitables les décisions prises par les administrations à leur égard. lire la suite

 Un bilan alarmant de dix ans de régularisation pour raison médicale
L’observatoire du droit à la santé des étrangers publie un rapport complet sur le fonctionnement de la procédure de régularisation des malades étrangers vivant en France et en danger en cas de retour au pays, faute de pouvoir s’y soigner. lire la suite

 Concert de soutien à RESF 31
Un concert de soutien est organisé, le 13 juin, à Toulouse au Bikini. Découvrez le programme, avec entre autres, les Wriggles, Desert Rebel et Guizmo du groupe Tryo… Attention, il ne reste que quelques places. lire la suite
TÉMOIGNAGES

 Un couple de migrants et un agent préfectoral
Témoignages sur les conditions d’accueil des étrangers dans les préfectures
 lire le témoignage
COMMUNIQUÉS

 06/06/08 | Multiplication des violences au centre de rétention de Vincennes
Depuis le début de l’année 2008, les tensions et la violence sont permanentes au centre de rétention administrative (CRA) de Vincennes. Les plaintes déposées par …  lire la suite
PUBLICATIONS

 

  »Devant la loi » Enquête sur l’accueil des étrangers dans les préfectures, l’information du public et l’instruction des dossiers
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AGENDA
 13/06/2008 | Cercle de silence – Villeneuve-Sur-Lot, Monument des fusillés
| en savoir +
 14/06/2008 | Contre la directive de la honte – Paris, Carrefour de l’Odéon
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 17/06/2008 | 2e cercle de silence, de 18h30 à 19h30 – Nantes, Place Royale
| en savoir +
 17/06/2008 | Rassemblement européen silencieux – Strasbourg , devant le Parlement Européen
| en savoir

A LIRE
 Causes Communes
Alors que la France s’apprête à assurer la présidence de l’UE, le dernier n° du journal de la Cimade consacre son dossier aux enjeux des politiques migratoires au niveau européen. Plusieurs articles en téléchargement libre
| Plus d’infos
SUR LE WEB
 10/06/08 | Les matins de France Culture
Danièle Lochak, Juriste et professeur de droit et Patrick Peugeot, président de la Cimade
| http://www.radiofrance

EVENEMENT
 Journée Mondiale du Réfugié
A l’occasion de La Journée Mondiale du réfugié la Cimade organise plusieurs événements, notamment au centre d’hébergement pour réfugiés de Massy et au centre d’accueil de demandeurs d’asile de Béziers.
| Plus d’infos

 

 

Publié dans : Droit de l'homme | le 12 juin, 2008 |Pas de Commentaires »

Ramènes pas ta fraise………!

  Objet : Fraises d’Espagne: attention DANGER!

D’ici à la mi-juin, la France aura importé d’Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises. Enfin, si on peut appeler « fraises » ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d’être mûrs, et ressemblant à des tomates. Avec d’ailleurs à peu près le goût des tomates…
 
Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d’avoir acheté un produit qui se brade actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés 
et dans les grandes surfaces, après avoir parcouru 1 500 km en camion.
 À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16 000 par an faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d’échappement.
 Car la quasi-totalité de ces fruits poussent dans le sud de l’Andalousie, sur les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l’une des plus fabuleuses réserves d’oiseaux migrateurs et nicheurs  d’Europe.
 Il aura fallu qu’une équipe d’enquêteurs du WWF-France s’intéresse à la marée montante de cette fraise hors saison pour que soit révélée l’aberration écologique de cette production qui étouffe la fraise française (dont une part d’ailleurs, ne pousse pas dans de meilleures conditions  écologiques). Ce qu’ont découvert les envoyés spéciaux du WWF, et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché.
 Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine  empiètent déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60 % de ces cultures seulement sont autorisées ; les autres sont des extensions  « sauvages  » sur lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes. 
Les fraisiers destinés à cette production,  bien qu’il s’agisse d’une plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l’hiver, pour avancer leur production.
 À l’automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de  méthyl
 et de la chloropicrine. 
Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d’ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005) ; le second, composé de chlore et d’ammoniaque, est aussi un poison dangereux : il bloque les alvéoles pulmonaires.
 Qui s’en soucie ? La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une main-d’oeuvre marocaine, des  saisonniers ou des sans-papiers sous-payés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l’hiver…
  Un écologiste de la région raconte l’explosion de maladies pulmonaires et d’affections de la peau. Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des fongicides. 
Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié ont été  installés de façon illégale.
 Ce qui transforme en savane sèche une partie de cette région d’Andalousie, entraîne l’exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu’une trentaine dans la région, leur  seule nourriture, les lapins, étant en voie de disparition.

> Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasé pour faire place aux fraisiers la saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit enfouies n’importe où, soit brûlées sur place. Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de s’exiler ailleurs en Espagne. 

Remarquez : ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais au cas où les produits nocifs qu’ils ont respiré les rendent maladess. La production et l’exportation de la fraise espagnole, l’essentiel étant vendu dès avant la fin de l’hiver et jusqu’en avril, représente ce qu’il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l’esprit du public comme notion de saison.
 Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s’installer. Avant de 
venir de Chine, d’où sont déjà importées des pommes encore plus traitées que les pommes françaises…

Publié dans : Ecologie | le 11 juin, 2008 |Pas de Commentaires »

Des « godillots » perturbés par le front syndical…

Le front syndical jette le trouble chez les députés de la majorité

35 heures. Hier à l’Assemblée, CFDT, CGT et Medef ont réclamé du temps pour négocier.

NATHALIE RAULIN ET FRANÇOIS WENZ-DUMAS

QUOTIDIEN : mercredi 11 juin 2008

La majorité présidentielle ne sait plus trop. Elle qui milite pour l’assouplissement des 35 heures s’interroge désormais sur l’opportunité d’intégrer, au mépris du dialogue social, cette réforme dans le projet de loi sur la représentativité syndicale. Un trouble né du face-à-face, hier, entre le groupe UMP de l’Assemblée et les leaders du Medef, de la CFDT, et de la CGT.

Gifles. Cette rencontre «historique» entre acteurs de la démocratie sociale et politique a été, côté partenaires sociaux, l’occasion d’un sévère réquisitoire contre le ministre du Travail, Xavier Bertrand. Devant des députés attentifs, le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, celui de la CGT, Bernard Thibault, et la présidente du Medef, Laurence Parisot, ont à tour de rôle ouvert la boîte à gifles. «Nous avons le sentiment d’avoir été trompés par le ministre du Travail, a commencé Chérèque. Avec le Premier ministre, il nous a tendu une sorte de piège, à savoir négocier sur le temps de travail, ce qu’on a fait, et après profiter de cette négociation pour faire autre chose. C’est une démarche qui n’est pas acceptable.» Bernard Thibault a appuyé : «La CGT est en désaccord sur la méthode et le contenu de la deuxième partie du projet de loi relatif au temps de travail […] qui modifie autoritairement plus de 60 articles du code du travail.» Mais, à la surprise générale, c’est la patronne des patrons, Laurence Parisot, qui a les mots les plus durs. «Nous avons été pris en traître, et l’esprit de l’accord n’est pas conforme au projet de loi, se récrie-t-elle. Des évolutions significatives en matière de durée du travail ont été actées dans la position commune sur la représentativité syndicale. Il ne faudrait pas aujourd’hui prendre des décisions politiques qui cassent ce nouvel élan, très sain pour la pacification et la construction sociale en France.» Et les trois de réclamer que le Parlement attende quelques mois avant de légiférer sur les 35 heures, le temps pour les partenaires sociaux de trouver un accord.

Devant cet improbable front, les députés se troublent. Matignon ayant le matin, lors du petit déjeuner, exclu de bouger sa ligne d’un iota, le patron des députés UMP, Jean-François Copé, bétonne. A ses troupes puis aux journalistes, il proclame la «solidarité de la majorité avec le gouvernement» et martèle que le groupe «n’est pas dans la logique d’accorder six mois de négociations sur les 35 heures». «Le gouvernement a un texte, il doit aller jusqu’au bout»,soutient la députée de Seine-et-Marne et porte-parole de l’UMP, Chantal Brunel. Elle confie pourtant : «Cette réunion a ébranlé le groupe. Le fait de voir Thibault et Parisot sur la même longueur d’onde a changé la donne.»

Regards. De fait, les députés UMP désormais doutent. «Il vaudrait mieux dissocier la représentativité syndicale de la question de l’assouplissement des 35 heures» estime Louis Giscard d’Estaing (Puy-de-Dôme) «Cela permettrait à la négociation de se dérouler. Si l’accord ne vient pas, on serait alors fondés à légiférer.» Alain Gest (Somme) confirme : «J’ai été frappé par l’unanimisme syndical. Ça ne me choquerait pas qu’on les sépare à condition qu’on ne botte pas en touche.» Cet après-midi, lors de la réunion de la commission nationale de la négociation collective, Xavier Bertrand peut encore lâcher un peu de lest, comme il l’a déjàfait sur les délais de prévenance ou la limitation du forfait jours aux salariés autonomes dans le travail. Mais, sauf à perdre la face, cela ne peut être qu’à la marge. Du coup les regards se tournent vers le chef de l’Etat, silencieux sur le sujet. «S’il intervient, cela devrait être après le 17 juin, et cela nous conforte dans l’idée qu’il faut mobiliser fortement», estime Michel Donnedu (CGT). Pour Nicolas Sarkozy, il est urgent d’attendre.

Publié dans : Politique | le 11 juin, 2008 |Pas de Commentaires »

Un (triste) record….

En un an, les prix à la consommation ont augmenté de 3,3% selon l’INSEE, un record depuis 1991.

AFP

LIBERATION.FR : mercredi 11 juin 2008

Les prix à la consommation en France ont augmenté de 0,5% en mai par rapport au mois précédent, soit une hausse de 3,3% sur un an, un record depuis juillet 1991, a annoncé l’Insee mercredi.

Cette hausse de l’inflation du mois de mai « provient de nouveau principalement du renchérissement des produits pétroliers, mais aussi, de manière saisonnière, de celui des produits frais et des autres services », indique l’Institut national de la statistique.

Les prix de l’énergie ont en effet bondi de 4,2% d’avril à mai, sous l’effet de la hausse du gaz de ville (+6,1% en mai, +10,9% sur un an) et de celle des produits pétroliers (+5,4% en mai, +22,4% sur un an) suivant l’évolution des cours du pétrole brut. Les seuls carburants enregistrent une hausse de 4,8% en mai (après +1,4% en avril), soit une augmentation de 17,9% par rapport à mai 2007.

L’indice des prix de l’alimentation a augmenté de son côté de 1,0% en mai, soit une hausse de 5,7% sur un an. Pour les seuls produits frais, la hausse est de 5,9% en mai par rapport à avril et de 4,0% par rapport à mai 2007.

En mai 2008, l’indice des prix des produits de grande consommation dans la grande distribution s’accroît de 0,2% après une hausse de 0,3% en avril. Sur un an, l’augmentation est de 5,3%.

Au cours des trois derniers mois, les prix dans la grande distribution ont progressé de 0,7% alors qu’ils étaient stables sur la même période un an auparavant.

Publié dans : Economie | le 11 juin, 2008 |Pas de Commentaires »

Les trois stratèges élyséen: Pierre GIACOMETTI..

Pierre Giacometti

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Pierre Giacometti est un politologue français. Il était directeur général d’Ipsos France, un institut spécialisé dans les sondages, les enquêtes d’opinion et les études marketing.

Biographie

Tout comme Roland Cayrol et Christophe Barbier, il participe de manière régulière à l’émission d’informations quotidienne C dans l’air diffusé sur la chaîne de télévision France 5.

Le soir du premier tour de l’élection présidentielle française de 1995 , l est vivement critiqué par l’ensemble du personnel politique, notamment Nicolas Sarkozy sur le plateau de France Télévisions pour avoir favorisé Jacques Chirac[1].

Après avoir conseiller Nicolas Sarkozy durant la campagne de l’élection présidentielle française de 2007, il a été invité au Fouquet’s le soir de l’élection[1]. Son indépendance a été remise en cause[précision nécessaire][2].

Il a quitté Ipsos le 15 janvier 2008, créant avec Alain Péron une société de conseil en stratégie et en commucation[3].

Pierre Giacometti a été fait chevalier de la Légion d’honneur le 31 janvier 2008[4].

Publié dans : Politique | le 11 juin, 2008 |Pas de Commentaires »

Les trois stratèges élyséen: Jean Michel GOUDARD..

Jean-Michel Goudard est un publicitaire français né à Montpellier en 1939.

En 1978, il fonde avec Bernard Roux, Jacques Séguéla et Alain Cayzac l’agence RSCG puis fait la campagne législative du RPR avec Bernard Brochant. En 1991, il devient président de Euro-RSCG puis, en 1995, travaille pour la campagne présidentielle de Jacques Chirac. Enfin, en 1996, il quitte Euro-RSCG pour présider BBDO International. Il est aujourd’hui chairman de BBDO Japan et a travaillé pour la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.

Publié dans : Politique | le 11 juin, 2008 |Pas de Commentaires »

Les trois stratèges élyséen: Patrick BUISSON..

Patrick Buisson est un journaliste français né le 19 avril 1949 à Paris.Journaliste et conseiller de Nicolas Sarkozy, il a co-animé une émission hebdomadaire sur LCI intitulée Politiquement Show, et assurait également l’émission Questions qui fâchent avec Michel Field.

Journaliste et politologue, spécialiste des études d’opinion. Licence d’histoire et maîtrise de lettres (1971). Ancien dirigeant de la Fédération nationale des étudiants de France (FNEF) de Nanterre. Il entre au début des années quatre-vingt à Minute (journal aux sympathies d’extrême droite), dont il devient le correspondant à l’Assemblée nationale.

Spécialiste de politique intérieure, il occupe successivement ou simultanément diverses fonctions dans la presse (rédacteur en chef de La Lettre bleue, directeur du Crapouillot, directeur de la SEPA, directeur de la rédaction générale de Valeurs Actuelles) et mène une activité éditoriale indépendante centrée sur les « one shot » de presse. Avec Pascal Gauchon (ex-rédacteur en chef de Défense de l’Occident et ancien secrétaire général du Parti des forces nouvelles (PFN)), il publie OAS, Histoire de la résistance française en Algérie.

Après 15 ans de presse écrite, il devient conseiller de Jimmy Goldsmith et de Philippe de Villiers dont il dirige la campagne pour les élections européennes de 1994 et la campagne présidentielle de 1995.

En 1996, il lance la revue hebdomadaire Politique Opinion en association avec l’ensemble des directeurs des instituts de sondages, et anime à partir de 2000 la page « Opinion » du Figaro. Créateur et animateur de nombreuses émissions politiques sur LCI dont Le Club de l’opinion (1997-2000), Politoscopie (1999- 2000) puis 100% Politique (à partir de 2001), en compagnie de David Pujadas. Créateur et animateur de Un livre, un débat en 2003 puis de Questions qui fâchent (à partir de 2005).

Depuis la campagne pour l’élection présidentielle de 2007, il conseille Nicolas Sarkozy.

Bibliographie succincte [modifier]

  • Sacha et ses femmes (Albin Michel).
  • Avec le Temps sur Léo Ferré en collaboration avec Hubert Grooteclaes (Éditions du Chêne).
  • Le Livre de la Mémoire en collaboration avec Jean Tulard.
  • Philippe de Villiers ou la politique autrement.
  • OAS, Histoire de la résistance française en Algérie avec Pascal Gauchon.
  • 1940-1945 : années érotiques : Vichy ou les infortunes de la vertu, Albin Michel, EAN13 9782226183941

Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Buisson »

Catégories : Journaliste français | Naissance

Publié dans : Politique | le 11 juin, 2008 |Pas de Commentaires »

Comment reconquérir le bon peuple…

Sous les plumes d’Hervé Algalarrondo et de Carole Barjon, le Nouvel Obs, dans son numéro 2274, publie une étude sur ces fins limiers qui conseillent notre « Omniprésident » sur la meilleure façon de reconquérir le « peuple »…vaste programme..!

Vous trouverez dans les pages suivantes ce qu’il faut connaître de ces stratèges élyséens.

Bonne lecture.

Publié dans : Politique | le 11 juin, 2008 |Pas de Commentaires »
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