Rions un peu…

 

La pensée du jour:
 
Il vaut mieux avoir les bourses en action que des actions en bourse.

TRADER DE SINGES

Une fois dans un village, un homme apparut et annonça aux villageois qu’il
achèterait des singes pour 10 $ chacun.

 Ces pensées profondes et d’actualité m’ont été adressées par un groupe d’amis…

Les villageois, sachant qu’il y avait des singes dans la région, partirent
dans la forêt et commencèrent a attraper les singes.
L’homme en acheta des centaines à 10$ pièce et comme la population de singes diminuait, les villageois arrêtèrent leurs efforts.

Alors, l’homme annonça qu’il achetait désormais les singes à 15$.
Les villageois recommencèrent a chasser les singes.
Mais bientôt le stock s’épuisa et les habitants du village retournèrent à
leurs occupations.

L’offre monta à 20$ et la population de singes devient si petite qu’il
devint rare de voir un singe, encore moins en attraper un.

L’homme annonça alors qu’il achèterait les singes 50$ chacun.
Cependant, comme il devait aller en ville pour affaires, son assistant s’
occuperait des achats.

L’homme étant parti, son assistant rassembla les villageois et leur dit :
« Regardez ces cages avec tous ces singes que l’homme vous a achetés.
Je vous les vends 35$ pièce et lorsqu’il reviendra, vous pourrez lui vendre
a 50$. »

Les villageois réunirent tout l’argent qu’ils avaient, certains vendirent
tout ce qu’ils possédaient, et achetèrent tous les singes.

La nuit venue, l’assistant disparut.
On ne le revit jamais, ni lui ni son patron, il ne resta que des villageois qui couraient
dans tous les sens.

Bienvenue dans le monde de la bourse !
 

Publié dans : HUMOUR | le 13 octobre, 2008 |Pas de Commentaires »

Il a (pas de pétrole) des idées…..

Il a (pas de pétrole)  des idées..... dans HUMOUR sarkozy-prix-nobel-economie-1

Publié dans : HUMOUR | le 12 octobre, 2008 |Pas de Commentaires »

Le Petit « Bling Bling » illustré…..

Politique volontariste de Sarko

Publié dans : HUMOUR | le 11 octobre, 2008 |Pas de Commentaires »

C’est pas la crise pour tout le monde….

Pendant la crise, le président de la Société générale engrange des plus values

83 réactions

Daniel Bouton en janvier dernier au moment de l'affaire Kerviel, ce trader de la Société générale qui a fait perdre 4,9 millions d'euros à la banque.

Daniel Bouton en janvier dernier au moment de l’affaire Kerviel, ce trader de la Société générale qui a fait perdre 4,9 millions d’euros à la banque. (Benoit Tessier / Reuters)

Le président de la Société Générale, Daniel Bouton, a réalisé une plus-value de 1,3 million d’euros en moins de quatre mois, malgré la chute du titre en Bourse, en revendant des actions de son groupe acquises au titre des stock-options, a affirmé vendredi le site d’informations Mediapart.

«En moins de quatre mois, le président de la Société générale a réalisé 1,3 million de plus-values», assure le site internet qui a effectué ce calcul en se référant notamment aux déclarations obligatoires transmises par M. Bouton à l’Autorité des marchés financiers (AMF).

Interrogée par l’AFP, une porte-parole de la banque française s’est refusée à commenter «les calculs faits par Mediapart».

Selon le site internet, le président de la banque a, «en toute légalité», commencé il y a quatre mois à revendre des actions SocGen acquises à un prix plus avantageux que le cours de l’action en Bourse au titre des stock-options.

Le 3 juillet, il a ainsi acheté 18.000 actions au prix unitaire de 47,57 euros avant de les recéder le jour même au prix de 55,53 euros, générant une plus-value de 143.280 euros, affirme Mediapart, qui énumère plusieurs opérations similaires réalisées par Daniel Bouton.

Le 2 octobre, il a réalisé «une nouvelle levée de 30.000 options» qu’il a revendues au prix unitaire de 66,03 euros, en y ajoutant la cession de 5.000 actions, poursuit Mediapart, qui chiffre la plus-value ce jour-là à 348.100 euros.

Plombé par la crise financière comme les autres valeurs bancaires, le titre Société Générale a perdu plus de 25% ces six derniers mois à la Bourse de Paris.

Source AFP

 

Publié dans : Economie | le 11 octobre, 2008 |Pas de Commentaires »

RESF…URGENT…RESF…URGENT…RESF…URGENT

Madame, Monsieur, cher(e) ami(e),

Vous avez été signataire de l’une des nombreuse pétitions du Réseau Éducation Sans frontières (RESF) ou de nos appels « Nous les prenons sous notre protection » et « Laissez-les grandir ici » en défense des jeunes scolarisés sans papiers ou des enfants de parents sans papiers.

Nous nous adressons à nouveau à vous en sollicitant votre signature pour empêcher M. Hortefeux de priver pratiquement de tout moyen de défense les étrangers placés en Centres de Rétention Administrative (CRA). Les objectifs chiffrés à l’unité près qu’il assigne à chacune des préfectures ont des effets désastreux sur les pratiques policières et préfectorales. Soumettre l’intervention dans les CRA à appel d’offre renouvelé annuellement et ouvert à des organismes dépendants des pouvoirs publics ou commerciaux, interdire à quiconque d’avoir une vision d’ensemble en multipliant les lots, imposer aux intervenants la « neutralité » et la « discrétion », limiter leur rôle à « l’information juridique » et non plus à la défense du droit des étrangers revient à les priver de tout droit. Une société ne sort jamais indemne de laisser traiter de la sorte une fraction de sa population. Comme pour le fichier Edvige, il nous semble indispensable de réagir.

Vous trouverez ci-dessous le message que nous avons adressé hier aux 27.500 abonnés de la liste informatique resf.info. Cette liste, que nous nous efforçons de rendre peu « bavarde » (pratiquement jamais plus d’un message par semaine) alerte en cas de menace imminente d’expulsion d’un jeune scolarisé ou d’une famille. Elle permet à ceux qui le souhaitent d’intervenir par fax, mail ou téléphone auprès des préfectures ou du ministère concernés. Vous pouvez, naturellement, vous abonner si vous le voulez bien à l’adresse  : http://listes.rezo.net/mailman/listinfo/resf.info

Mais, pour l’heure, l’essentiel est la pétition Les droits des étrangers ne peuvent se réduire à un marché. Vous en trouverez le texte ainsi que la procédure pour la signer dans le message URGENT ET IMPORTANT reproduit ci-dessous.

Nous com ptons réellement sur un très grand nombre de signatures. Merci.
 
Contacts :
Richard Moyon getmr@wanadoo.fr 06 12 17 63 81
Brigitte Cerf brigitte.cerf@snuipp.fr 06 87 45 43 83
Brigitte Wieser brigitte.wieser@club-internet.fr 06 06 88 89 09 29
 
 
MESSAGE RESF.INFO URGENT ET IMPORTANT DU 7 OCTOBRE 2008
 
1) Il est de la plus grande importance d’empêcher M. Hortefeux de transformer les CRA en centres de relégation administrative devant lesquels il serait interdit de se rendre et d’où ne sortirait plus aucun écho de ce qui s’y passe. Il faut signer la pétition suivante et protester.
Une version (pdf) permettant la signature papier de la pétition est disponible sur le site du réseau http://www.educationsansfrontieres.org/ téléchargeable ici : Petition_papier_CRA-1.pdf et imprimable
Les feuilles signées sont à retourner à RESF, 8 impasse Crozatier 75012 Paris
 
2) De nombreux indices montrent que le gouvernement voudrait faire taire ceux qui critiquent la politique du ministère de la Rafle et du Drapeau. Il faut donc être poli et/ou astucieux quand on s’adresse aux ministres ou aux préfets pour ne pas encourir les poursuites que, semble-t-il, certains rêvent d’engager.

3) L’édition 2008 du Guide pratique et juridique du RESF « Jeunes scolaris&eacute ;s et parents sans papiers, Régularisation Mode d’emploi » est parue. 100 pages, Téléchargement ou bon de commande exemplaire papier (5 €, frais d’envoi compris, chèque à l’ordre de RESF) : http://resf.info/guide
 
PÉTITION
Lien pour signer : http://placeauxdroits.net/petition2/ ?petition=5

LES DROITS DES ÉTRANGERS NE PEUVENT SE RÉDUIRE À UN MARCHÉ !!!
Pour le retrait de la réforme ministérielle qui modifie les conditions d’intervention de la société civile dans les centres de rétention administrat ive !

Nous signataires, à la suite de nombreuses associations (*), exprimons notre préoccupation concernant le contenu du décret du 22 août 2008 et de l’appel d’offres consécutif qui modifient les conditions d’intervention dans les centres de rétention administrative (CRA) quant à l’a et l’aide à l’exercice des droits des étrangers.

La mission telle qu’exercée jusqu’à ce jour par la Cimade auprès des étrangers retenus dans les CRA afin « de les informer et de les aider à exercer leurs droits » sera remise en cause par ces nouvelles dispositions :
* la réforme dénature la mission car l’assistance à l’exercice effectif des droits des personnes retenues est désormais réduite à une seule mission d’information  ;
* l’émiettement de cette mission contrarie toute observation, analyse et réaction d’ensemble sur la situation prévalant dans les centres de rétention. Il entrainerait, outre une inégalité de traitement, une réduction de la qualité de l’aide apportée aux étrangers ;
* l’ouverture de cette mission par voie d’appel d’offres de marchés publics à des opérateurs autres que les associations spécialisées menace l’exercice des droits fondamentaux des personnes retenues ;
* l’exigence de neutralité, de discrétion et de confidentialité revient à entraver toute parole publique de témoignage et d’alerte sur certaines situations contraires au respect des droits fondamentaux.

Cette volonté d’entraver l’actio n de la société civile est d’autant plus inquiétante qu’elle intervient dans un contexte marqué par une politique du chiffre en matière d’éloignement des étrangers et les menaces contenues dans la directive « retour » adoptée par le Parlement européen(**).

Nous, signataires, considérons que, telle qu’elle est envisagée, la réforme des conditions d’intervention en rétention n’est pas acceptable.

Nous exigeons du gouvernement de renoncer à sa réforme.
Nous demandons au gouvernement d’’engager une concertation avec l’ensemble des organisations qui dans notre pays sont attachées au respect des droits des étrangers.

(*) DECLARATION inter associatives, Sur les dangers de la réforme ministérielle relative aux intervention s de la société civile dans les centres de rétention administrative
Communique du Syndicat des Avocats de France
Appel lancé par le Gisti « Etrangers, silence on enferme ! »
Le Monde du 4 octobre : Eva JOLY  : Omerta sur les clandestins
Communiqué de la CIMADE
Communiqué d’Amnesty
Communiqué de presse du Réseau Education Sans Frontières (RESF)
Communiqué de FTDA

(**) Pour comprendre les enjeux de la Directive « retour »
Ces documents sont consultables sur le site de signature de la pétition

Urgent !!

Ecrivez au Ministre de l’immigration, à ses conseillers, à l’Elysée pour leur demander le retrait de la réforme…
Inspirez vous du texte de la péti tion. Evitez les invectives et veuillez rester courtois. Merci de nous faire passer une copie.
101 rue de Grenelle 75007
Fax ministère Hortefeux : 01 77 72 61 30
Par mail, écrire à son conseiller : patrick.stefanini@iminidco.gouv.fr
ou Secrétariat Général (M. Patrick Stefanini) : secretariat.general@iminidco.gouv.fr
Elysée : http://www.elysee.fr/ecrire/index.html
Contact  : retraitreforme@placeauxdroits.net
Nous vous invitons également à vous inscrire sur la liste resf.info, ici : http://listes.rezo.net/mailman/listinfo/resf.info En vous y abonnant, vous recevrez seulement les appels urgents lorsqu’une situation se présente qui nécessite l’intervention de milliers de soutiens ; vous recevrez parfois aussi des appels à des mobilisations nationales ou des communiqués important. Soit environ un message par semaine, rarement plus. Cette liste est une liste de diffusion seulement, et non une liste de discussion. 

 

Publié dans : Droit de l'homme | le 11 octobre, 2008 |Pas de Commentaires »

Fallait y penser….merci Bling Bling…

Crise et solidarités

Publié dans : HUMOUR | le 10 octobre, 2008 |Pas de Commentaires »

Ben voyons……!!!

Accoyer propose «un grand emprunt d’Etat» et «une amnistie fiscale»

Le président de l’Assemblée nationale y voit le moyen de «financer notre économie», le PS une «insulte au Français».

30 réactions

Bernard Accoyer en juin 2007.

Bernard Accoyer en juin 2007. (Reuters)

«Pourquoi ne pas réfléchir au lancement d’un grand emprunt d’Etat, pour être en mesure de donner au secteur bancaire les moyens de financer notre économie?» propose le président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer dans une interview aux Echos d’aujourd’hui.

«Pourquoi ne pas réfléchir aussi à une amnistie fiscale pour nos compatriotes qui accepteraient de rapatrier leurs capitaux, sous condition bien sûr de souscrire à cet emprunt d’Etat? (…) S’agissant de l’amnistie, je pense à nos compatriotes, pas aux dirigeants qui ont pu être défaillants.» Et d’ajouter: «C’est une idée personnelle mais je me suis aperçu qu’elle pouvait être partagée.»

Pour Razzy Hammadi, secrétaire national du PS, «cette proposition est tout bonnement une insulte aux Français et à toutes les victimes de la crise, de plus du fait de la fonction de son auteur, elle constitue une grave faute.»

L’UMP «a choisi son camp, celui de ceux qui nous ont menés là, toujours prêt à pousser l’immoralité jusqu’à l’illégalité afin de gagner plus sans évidemment travailler plus.»

Source AFP

A lire aussi

Ben voyons......!!! dans Economie photo_0101_90_90_10039

Amnistie fiscale: la polémique démarre fort

Deux membres du gouvernement, Martin Hirsch et Luc Chatel, rejettent la proposition du président de l’Assemblée qui propose «une amnistie fiscale» pour les Français qui accepteraient de rapatrier leurs capitaux. pi_fleches dans Economie

spacer

Publié dans : Economie | le 10 octobre, 2008 |Pas de Commentaires »

Bourses : ça continue….

Les bourses asiatiques s’écroulaient de nouveau vendredi, paniquées par la chute de Wall Street, à quelques heures d’une réunion cruciale des grands argentiers du Groupe des Sept.

Après une accalmie précaire jeudi, les marchés d’Asie ont plongé dans la matinée, dans le sillage du Dow Jones qui a terminé sur une baisse de 7,33%, la septième consécutive, atteignant son plus bas niveau depuis cinq ans.

L’indice Nikkei de la Bourse de Tokyo plongeait de 10,44% en début d’après-midi et se dirigeait vers sa pire chute en clôture en 21 ans.

La compagnie japonaise Yamato Life Insurance s’est déclarée dans la matinée en cessation de paiement, devenant le premier assureur nippon à se déclarer en faillite depuis le début de la crise financière internationale.

Les autres marchés asiatiques vivaient également une séance cauchemardesque. Vers 04H15 GMT, Hong Kong perdait 7,48%, Shanghai 3,81%, Séoul 7,34%, Sydney 7,54%, Singapour 6,71%, Bangkok 7,19% et la Nouvelle-Zélande 4,80%.

« On est au-delà de la panique », a estimé Oh Hyun-Seok, de Samsung Securities auprès de Dow Jones Newswires.

« Après la chute de General Motors, les inquiétudes vis-à-vis de l’économie mondiale s’aggravent et il n’y a aucun signe d’une amélioration des conditions du crédit », a-t-il dit.

Le baril de pétrole Brent pour livraison en novembre est tombé sous les 80 dollars dans les échanges électroniques en Asie, plombé par la crise financière et les inquiétudes sur la demande de brut.

Ce nouvel effondrement des marchés renforce la pression sur la réunion des ministres de l’Economie et des Finances et des gouverneurs des banques centrales des pays les plus industrialisés (G7) qui débute à Washington à 14H00 (18H00 GMT).

Ils devraient « discuter des démarches entreprises par chacun pour faire face à cette crise et des moyens de renforcer nos efforts collectifs », a déclaré le secrétaire américain au Trésor Henry Paulson.

Les Etats-Unis pourraient se retrouver en position d’accusés face aux autres membres du club (Allemagne, Canada, France, Grande-Bretagne, Italie et Japon).

Le président américain George W. Bush fera une déclaration vendredi vers 14H00 GMT pour « assurer aux Américains qu’ils peuvent avoir confiance » car « les responsables économiques agissent énergiquement de toutes les manières possibles pour stabiliser notre système financier », a déclaré sa porte-parole.

Les deux leaders démocrates du Congrès lui ont demandé de convoquer un sommet de crise du G8 (les Sept et la Russie) pour tenter de trouver une réponse à la tourmente financière.

Fébriles, les marchés boursiers européens s’étaient enfoncés jeudi dans le rouge après un rebond initial, malmenés par les inquiétudes persistantes sur l’avenir du secteur bancaire.

L’électrochoc des baisses de taux concertées de six grandes banques centrales occidentales annoncées mercredi n’aura finalement pas réussi à endiguer la spirale baissière.

Londres a terminé en recul de 1,21%, Francfort de 2,53%, Paris de 1,55%.

Le problème de fond persiste: le marché interbancaire reste paralysé, car les banques ne se prêtent plus entre elles, paniquées à l’idée de possibles faillites.

La Banque du Japon a mis vendredi 5.500 milliards de yens (41 milliards d’euros) à la disposition des banques, sa plus forte injection de liquidité en une journée depuis le début de la crise financière. La BCE avait mis sur le marché 100 milliards de dollars jeudi, doublant la somme habituelle.

En ordre dispersé, les gouvernements continuent de tenter de colmater les brèches du système bancaire afin d’éviter les faillites et de rouvrir le robinet du crédit.

Dans le même temps, les Etats continuent à multiplier les mesures susceptibles de rassurer les épargnants.

Les Pays-Bas ont annoncé qu’ils mettraient à la disposition du secteur financier 20 milliards d’euros et se porteraient garants de l’épargne des 120.000 clients néerlandais d’Icesave.

L’Irlande a étendu sa garantie totale sur les dépôts bancaires à cinq banques étrangères fortement implantées dans le pays.

Et les Etats belge, français et luxembourgeois ont à nouveau volé au secours du bancassureur franco-belge Dexia, partiellement nationalisé la semaine dernière, en lui apportant leur garantie pour lui permettre d’emprunter sur les marchés.

« Certaines institutions financières vont faire faillite » aux Etats-Unis en dépit des récentes mesures, a averti M. Paulson.

Selon le New York Times, Washington envisage désormais de prendre des parts dans le capital de « beaucoup de banques américaines pour essayer de ramener la confiance dans le système financier ».

La chancelière allemande Angela Merkel, interrogée sur d’éventuelles nationalisations bancaires, a déclaré qu’elle ne « pouvait rien exclure définitivement ».A lire aussi

Grand plongeon des bourses européennes, Paris à -6,14%

 

Publié dans : Economie | le 10 octobre, 2008 |Pas de Commentaires »

Il est mort le poëte, adieu Fanette…

Il y a 30 ans, Jacques Brel disparaissait

NOUVELOBS.COM | 09.10.2008 | 07:54

Réagissez à l'article 2 réactions

Les 30 ans de la mort de Jacques Brel sont célébrés ce jeudi. Décédé le 9 octobre 1978 à 49 ans d’un cancer du poumon à Bobigny, près de Paris, l’artiste belge laisse derrière lui des chansons devenues desvmonuments du patrimoine francophone.

Jacques Brel (Sipa)

Jacques Brel (Sipa)

L‘anniversaire des 30 ans de la mort de Jacques Brel, artiste qui personnifie presque à lui seul la chanson francophone, est célébré ce jeudi 9 octobre. Le chanteur belge est en effet décédé le 9 octobre 1978 à 49 ans d’un cancer du poumon à Bobigny, près de Paris. Il avait regagné la métropole l’été précédent depuis la Polynésie, où il avait choisi de finir sa vie, suivant enfin l’avis des médecins. Il laisse derrière lui le parcours de celui qui reste l’un des plus grands noms de la chanson francophone et le modèle de l’artiste excessif sur scène.

Patrimoine francophone

Jacques Brel est d’abord connu pour ses chansons devenues des monuments du patrimoine francophone : « Ne me quitte pas », « Amsterdam », « Ces gens-là », « Mathilde », ou encore « Les vieux ».
Jacques Brel, c’est aussi l’image d’un artiste qui semblait se consumer sur scène, comme si sa vie en dépendait, et habitait ses personnages, gestes théâtraux et visage en sueur.
Il a marqué son époque et les suivantes, de jeunes artistes se réclamant aujourd’hui de son influence, tel le rappeur Abd al Malik qui travaille avec son ancien pianiste (et mari de Juliette Gréco), Gérard Jouannest.

Hommages

En hommage à Jacques Brel, sont programmés entre autres des sorties de livres et de CD. Une vente aux enchères d’une collection dédiée au chanteur a par ailleurs eu lieu, mercredi, à Sotheby’s. Le manuscrit de la chanson « Amsterdam », clou de la vente de souvenirs, est parti à près de 110.000 euros (soit 90.000 euros hors frais) alors que se sont dispersés, à des prix soutenus, manuscrits, guitares et autres souvenirs du chanteur disparu il y a 30 ans. Le montant total de la vente qui proposait 95 lots, manuscrits de paroles de chansons, disques, photographies, guitares, enregistrements, affiches, s’est élevé à 1,27 million d’euros (avec les frais), contre une estimation initiale de 340.000 à 470.000 euros.
Des commémorations ou actions symboliques sur la mort du chanteur sont organisées dans divers endroits.
Ainsi à Hiva Oa, l’île des Marquises où Jacques Brel vécut trois ans à la fin de sa vie, célèbre les 30 ans de sa mort avec l’inauguration jeudi d’un aéroclub à son nom.
Yves Jégo, le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer était mercredi aux Iles Marquises. Il a participé à Hiva Oa, une île sud de l’archipel, à une cérémonie au petit cimetière d’Atuona, où est enterré le chanteur, à quelques mètres de la sépulture du peintre Paul Gauguin.

A côté de Paul Gauguin

Jeudi, il sera l’invité du nouvel aéroclub « Marquises-Jacques Brel », dont le chanteur rêvait pour faire partager sa passion pour l’aviation.
Pour cette cérémonie comme pour la visite au petit cimetière et l’inauguration du buste de Jacques Brel dans l’espace qui lui est consacré, Yves Jégo sera accompagné de « Miche » Brel, 81 ans, l’épouse du chanteur, dont ce sera le premier voyage aux Marquises.
Par ailleurs, jusqu’au 12 octobre, pendant le Centenaire de l’Industrie aérospatiale française, le deuxième avion de Jacques Brel, un Wassmer Super 421, sera exposé sur les Champs-Elysées à Paris.
Une exposition a également été montée en Belgique, l’exposition « J’aime les Belges », sur les liens entre Jacques Brel et son pays, a lieu à Bruxelles.

var maxCount; maxCount=3; // Nombre de liens maximum var catid; catid= »nouvelobs_fr_actuculture »; // Categorie document.write( «  » ); function escapeDoubleQuotes( s ) { var str = String( s ); return str.replace( / »/g, ‘ »‘ ); } if( zSr != null ) { var k; var count; count = 0; if ( zSr.length > 6 ) { document.write(‘

Liens sponsorisés
‘); document.write(‘Il est mort le poëte, adieu Fanette... dans HOMMAGE fleche4‘); document.write(‘ ’+zSr[k+3]+’
‘ ); var desc = zSr[k]; var tronc_desc = desc.substring(0,80); desc = tronc_desc+ »… »; document.write(‘‘ + desc + ‘
‘ ); document.write( ‘‘ + zSr[k+4] + ‘‘ ); if ( k ‘); else document.write( »); document.write(‘

‘); } }

Publié dans : HOMMAGE | le 9 octobre, 2008 |Pas de Commentaires »

Tout savoir sur Frédéric Lefebvre….

Frédéric Lefebvre

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Frédéric Lefebvre
Parlementaire français
Ve république

Frédéric Lefebvre est un homme politique français, né le 14 octobre 1963 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), chef d’entreprise et lobbyiste de profession[1].

Il est membre de l’Union pour un mouvement populaire, dont il est porte-parole[2], après avoir été membre du Rassemblement pour la République.

Sommaire

//

Biographie

Il fait son entrée en politique dès l’âge de 19 ans, débutant sa carrière dans les Hauts-de-Seine. Il rencontre Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle de Jacques Chirac en 1981 alors qu’il est responsable des RPR jeunes de Garches.

En 1987, il rejoint Patrick Ollier (1987-1988) au cabinet de Jacques Chaban-Delmas, Président de l’Assemblée nationale avant de devenir assistant parlementaire de Michèle Alliot-Marie et de Patrick Ollier de 1988 à 1993.

Dès 1993, il rejoint le cabinet de Nicolas Sarkozy, ministre du budget, porte-parole du Gouvernement, avant de cumuler avec les fonctions de ministre de la communication (1994-1995), dans le gouvernement d’Édouard Balladur, d’abord comme attaché parlementaire puis comme chef adjoint de cabinet, chargé des relations avec le Parlement. Pendant la campagne présidentielle de 1995, il organise les déplacements de soutien de Nicolas Sarkozy à Édouard Balladur.

De 1995 à 2002, il est assistant parlementaire de Nicolas Sarkozy à mi-temps et lance une entreprise de communication institutionnelle Pic Conseil. En mai 2002, après la nomination de Nicolas Sarkozy comme Ministre de l’Intérieur, il le suit donc comme conseiller chargé des Relations avec le Parlement (mai 2002 – avril 2004), fonction qu’il exercera ensuite auprès de ce dernier au Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie (avril-novembre 2004).

En janvier 2005, il a également fondé « Frédéric Lefebvre Conseil », une autre société de conseil en communication[3].

Frédéric Lefebvre est cofondateur — avec notamment Steven Zunz et Stéphan Denoyés qui sont des anciens assistants parlementaires de Christian Estrosi — et actionnaire minoritaire de Perroquet institutionnel communication (Pic conseil), un cabinet parisien de lobbying[1].

Parcours politique

En novembre 2004, il crée le « pôle relation élus » de l’UMP avant de devenir quelques mois plus tard directeur de cabinet du Président de l’UMP.

Lors de la réorganisation de l’UMP après l’élection présidentielle française de 2007, il est nommé secrétaire national de l’UMP chargé de l’économie, des finances publiques et des nouvelles technologies[4], ce thème lui permettant de multiplier des interventions dans les médias.

Politique locale

En 1989, il devient adjoint au maire de Garches. Il est réélu à ce poste lors des deux élections municipales suivantes, en 1995 et en 2001. Il est également membre de la Communauté d’agglomération Cœur de Seine[5] depuis sa création en 2005 et jusqu’à son élection comme député d’Issy-les-Moulineaux et de Vanves.

En 2004, il est élu conseiller régional d’Île-de-France sur la liste d’union UMP-UDF-MPF de l’opposition régionale.

En juin 2005, il reprend à mi-temps ses fonctions de conseiller chargé des relations avec le Parlement après le retour de Nicolas Sarkozy au Ministère de l’Intérieur.

Politique nationale

Pour les élections législatives de 2007, il quitte Garches et est suppléant du député sortant de la dixième circonscription des Hauts-de-Seine, le centriste André Santini. Ce dernier est réélu le 17 juin 2007, en obtenant 55,90 % des voix au second tour, et est nommé dans le 2e gouvernement Fillon le 19 juin. Frédéric Lefebvre devient ainsi député le 20 juillet 2007 à sa place. Il est membre du groupe UMP alors qu’André Santini s’était inscrit dans le groupe Nouveau centre.

A l’Assemblée nationale, Frédéric Lefebvre multiplie les responsabilités dans le domaine économique et financier. Membre de la commission des Finances il est nommé rapporteur du budget de l’emploi.

Au groupe UMP, il prend la présidence avec Jérôme Chartier d’un groupe de travail sur le pouvoir d’achat. Co-président du club parlementaire sur l’avenir de l’audiovisuel public et du groupe d’études sur l’audiovisuel et le cinéma, il travaille entre autres sur les réformes de l’audiovisuel[6]. Il est l’auteur d’amendements contestés, tel l’amendement voté le 5 juin 2008 relevant de 2,5% à 8% le seuil d’audience d’une chaîne de télévision en-dessous duquel la chaîne n’a pas à se conformer au plafond de 49% de détention de son capital par un même opérateur. Cet amendement a été critiqué comme trop favorable à TF1 et M6[7]

Il se fait une spécialité des amendements relatifs à la vie quotidienne[8].

Le 23 juin 2008, il s’attaque au Réseau éducation sans frontières (RESF) et demande à ce que « toutes les conséquences soient tirées y compris au plan judiciaire si la responsabilité de membres de collectifs comme RESF était avérée ». Il dénonce les collectifs d’aide aux sans-papiers dont les « provocations » dit-il auraient amené à l’incendie du centre de rétention de Vincennes[9],[10],[11].

Mandats

Député
Conseiller régional
Conseiller municipal / Maire

Voir aussi

Accueil Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Frédéric Lefebvre.

Article connexes

Liens externes

Publié dans : Politique | le 9 octobre, 2008 |Pas de Commentaires »
1...12231224122512261227...1364

Vu de Corbeil-Essonnes |
ARCHITECTURE D'UN CONGO NOU... |
DEBOUT SAINT ETIENNE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | PS : UN NOUVEAU SOUFFLE POU...
| Comité de soutien de Quetig...
| Ségolène Royal présidente