AVIS AUX LECTEURS…AVIS AUX LECTEURS….

Bonjour à toutes et tous, des raisons familiales m’amènent à me rendre en Province dès ce soir. Ce blog ne sera donc pas alimenter jusqu’au lundi 12 Mai 2008. Bonne fête à tous.

@ bientôt

NDR

Publié dans : AVIS | le 7 mai, 2008 |Pas de Commentaires »

RESF…URGENT…RESF…URGENT…RESF…URGENT

Pour signer en ligne, cliquer une fois sur le lien ci-après..Merci

Utilisez votre carnet d’adresse et faites connaître cette pétition autour de vous!
Rappel : l’adresse web est :
http://www.educationsansfrontieres.org/article13276.html

N’hésitez pas à nous contacter si vous avez connaissance d’enfants et parents en difficulté
soit auprès d’un collectif près de chez vous dans la rubrique CONTACTEZ-NOUS sur le site
http://www.educationsansfrontieres.org/article29.html
soit par email auprès de contact@educationsansfrontieres.org

pour le RESEAU EDUCATION SANS FRONTIERES

Publié dans : Droit de l'homme | le 7 mai, 2008 |Pas de Commentaires »

RESF…URGENT…RESF…URGENT…RESF…URGENT

Chers Amis, Chers Camarades,
1- Mobilisation générale pour sauver Fode
Le Juge des libertés a prolongé de 15 jours la rétention de Fode qui
demeure donc enfermé et séparé des siens au Centre de Rétention du
Mesnil Amelot. Il a été arrêté le 2 mai dans le centre ville de
Beauvais après un contrôle routier au faciès. Les autorités n’ayant
pas son passeport, nous n’avions que peu d’espoir qu’il soit libéré.
Par contre, nous espérions une annulation de la procédure, son
contrôle d’identité ayant été effectué sans raison. Mais les policiers
ont faussement prétendu qu’il ne portait pas sa ceinture de sécurité
et, bien évidemment, leur parole a prévalu! Dans quel pays vivons-nous
? Avec l’aide de la CIMADE, nous allons rédiger un appel contre cette
décision de prolongation de la rétention.
En l’attente, Fode demeure donc plus que jamais menacé puisqu’une OQTF
émise à son encontre par le Préfet de l’Oise a été validée par le
Tribunal Administratif d’Amiens. Notre mobilisation doit donc
s’amplifier. Nous comptons sur tous!
a) Vous trouverez une pétition à signer, diffuser… le plus
massivement. Il est aussi possible de la signer en ligne:

http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article13276

b) Envoyons massivement des messages de protestation réclamant la
libération immédiate de Fode et sa régularisation (en utilisant la
proposition ci-dessous on en rédigeant un autre texte, la seule limite
étant de demeurer correct):
au Préfet de l’Oise:
par mail: courrier@oise.pref.gouv.fr
philippe.gregoire@oise.pref.gouv.fr
isabelle.petonnet@oise.pref.gouv.fr
ou par fax: 03 44 06 11 30

Fax ministère . Hortefeux : 01 77 72 61 30 Standard 01 77 72 61 00
Conseiller du ministre : patrick.stefanini@iminidco.gouv.fr
Directeur de cabinet : thierry.coudert@iminidco.gouv.fr
Directeur-adjoint : guillaume.larrive@iminidco.gouv.fr
Conseillers techniques : sabrina.belkhiri-fadel@iminidco.gouv.fr et
geoffroy.didier@iminidco.gouv.fr
à Matignon :
http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire
Elysée : http://www.elysee.fr/ecrire/index.html
Maxime Tandonnet (conseiller immigration) maxime.tandonnet@elysee.fr

Possibilité d’envoyer des fax(s) gratuits sur le site:
http://www.alliancemca.net/faxgratuit.html
 » à Monsieur Le Préfet de l’Oise
OBJET: situation de Mr Fode DIARRA

Monsieur Le Préfet,
Fodé DIARRA a été arrêté, vendredi 2 mai, lors d’un contrôle routier à
Beauvais, et immédiatement envoyé au Centre de Rétention du Mesnil
Amelot.
Fodé, malien né en 1973, est en France depuis 2001.
Il est le compagnon de Soungoutou, sa compagne arrivée en France à
l’âge de 7 ans et en possession d’une carte de résidente de 10 ans.
Elle aurait même été naturalisée française si on ne lui avait reproché
d’avoir un compagnon Sans Papiers! De leur union est né le petit
Sadio, âgé d’un peu plus de 2 ans. La Maman est enceinte de 4 mois!
Enfin, deux jumeaux, nés en juin 2002, sont scolarisés à l’Ecole
maternelle Jules Verne de Beauvais. Leur père biologique ne les ayant
pas reconnus, ils ne connaissent comme papa que Fodé.
C’est dire combien serait gravissime l’expulsion de Fodé!
Cette famille se retrouverait dans le plus total dénuement, une épouse
privée de son mari à un moment où elle en a le plus besoin et quatre
enfants (dont un à naître prochainement) privés de leur papa.
Doit-on rappeler que la France est signataire de la Convention
Internationale des Droits de l’enfant qui stipule que, dans toute
décision, l’intérêt de l’enfant doit être la considération primordiale
?
Que gagnerait-on à expulser Fodé, à détruire cette famille ? On sait
par contre et à coup sûr ce qu’y perdrait notre République: un peu
plus encore de ses valeurs fondamentales et de son honneur.
Pour toutes ces raisons, nous ne pouvons envisager l’idée même de son
expulsion et exigeons la libération immédiate de Fodé DIARRA et sa
régularisation.
Voici quelles sont nos sollicitations et nous sommes certains que vous
ne saurez demeurer insensible à ces considérations humanitaires
fortes, ce dont nous vous remercions dès à présent.
Je vous prie d’agréer, Monsieur Le Préfet, l’expression de nos
sentiments les plus respectueux. »

Nous n’avons que quelques jours pour sauver Fode! Fraternellement.

C/o Jean-Michel BAVARD
11, rue Mathéas
60000 Beauvais
Tel.: 03 44 45 25 88/ 06 71 93 15 19
Mel: jmbavard@club-internet.fr
 
 
 

Publié dans : Droit de l'homme | le 7 mai, 2008 |Pas de Commentaires »

La réforme des institutions…..(suite)…

 

Institutions : consultations tous azimuts

NATHALIE RAULIN

QUOTIDIEN : mercredi 7 mai 2008

L’opération déminage de la «Vbis» bat son plein. Premier ministre, président de l’Assemblée nationale, patron des députés UMP, ancien mentor du chef de l’Etat : les éminences de la majorité se sont relayées hier pour désamorcer la fronde de la gauche mais aussi de la droite contre le projet de modernisation des institutions, qui sera débattu à l’Assemblée nationale à compter du 20 mai.

L’appui, au moins passif, de la gauche étant indispensable à l’adoption du texte, François Fillon a reçu à Matignon le numéro 1 du PS, François Hollande, et les présidents des groupes PS de l’Assemblée nationale et du Sénat, Jean-Marc Ayrault et Jean-Pierre Bel. Bilan : de l’«écoute» côté gouvernement et un «rappel des positions» côté socialiste.

Tout aussi symptomatique, mais à peine plus fructueuse, la rencontre entre Jean-François Copé, chef de file du groupe UMP, et son homologue du PS, organisée à l’Assemblée à la demande du premier. Posé l’accord de principe sur le renforcement des pouvoirs du Parlement, les divergences n’ont pas tardé à revenir en force : c’est vrai des modes de scrutins des sénateurs et des députés, de l’indépendance de la magistrature ou du droit de vote des étrangers. Or, Ayrault avait averti quelques heures plus tôt attendre des «actes» et espérer un «premier signe de la sincérité de majorité» lors de l’examen, les 20 et 22 mai, de deux propositions de loi PS sur le partage du temps de parole audiovisuel du président de la République et le mode de désignation des sénateurs. Pour éviter le clash, Copé a emboîté le pas au président (UMP) de l’Assemblée, Bernard Accoyer, en laissant entrevoir la possibilité d’un accord sur le partage du temps de parole présidentiel. «C’est un sujet important et on est prêt à en débattre», a-t-il concédé à l’issue de la rencontre.

Cajoleries aussi pour les députés UMP. C’est Edouard Balladur, inspirateur de la réforme constitutionnelle, qui s’y est collé. Face à des députés UMP souvent réservés, l’ex-Premier ministre a pris soin d’enrober les sujets qui fâchent. A commencer par la venue du chef de l’Etat devant l’une ou l’autre des deux chambres, proposition jugée inacceptable par le gros des députés UMP. Un possible compromis se dessine : l’intervention du Président «une fois par an devant le Parlement réuni en congrès». Copé applaudit : «Un consensus positif commence à se dégager […] dans la majorité.» Le vice-président du groupe UMP, Jean Leonetti, corrige : «On est passé du non au peut-être.»

Car reste au moins un point difficile : la suppression de l’article 88-5, qui oblige le gouvernement à organiser un référendum pour toute nouvelle adhésion à l’Union européenne. Une disposition – conçue par Jacques Chirac pour bloquer la candidature turque – à laquelle la majorité n’entend pas renoncer. Mais l’Elysée craint qu’elle n’interdise l’entrée des pays des Balkans dans l’UE. Du coup, chacun fait sa tambouille. Pour Accoyer, le maintien d’un référendum pour les pays représentant plus de 5 % des habitants de la totalité de la population de l’Union est une piste à explorer.

 

Publié dans : Politique | le 7 mai, 2008 |Pas de Commentaires »

Les droits de l’homme sous Rastignac: bilan…

La LDH dresse un sombre tableau de la France

NOUVELOBS.COM | 06.05.2008 | 12:19

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Un an après l’élection du chef de l’Etat, la Ligue des droits de l’homme dénonce dans son rapport annuel les atteintes aux libertés et aux droits sociaux en France.

Des sans-papiers à Lille en juillet 2007 (Reuters)

Des sans-papiers à Lille en juillet 2007 (Reuters)
 

Un an après l’élection de Nicolas Sarkozy, le rapport 2008 de la Ligue des droits de l’homme à paraître mercredi et intitulé « Une démocratie asphyxiée » dresse un tableau sombre de la situation en France, selon Libération du mardi 6 mai. En six chapitres, la LDH détaille les atteintes aux libertés et aux droits sociaux. Les militants dénoncent tout d’abord la « monarchie élective » qui s’est instaurée, en rupture avec les valeurs républicaines. La Ligue cite à ce propos Rachida Dati, qui affirme que la justice est rendue « au nom de la légitimité suprême des Français qui ont élu Nicolas Sarkozy pour restaurer l’autorité ».
Pour la LDH, les bases de protection des salariés ont également été gravement remises en cause, notamment avec le nouveau contrat de travail.

« Complexe de supériorité »

Le « fichage systématisé » des citoyens et le « nouveau contrôle social » sont pointés du doigt. Concernant la politique de l’immigration, la LDH dénonce « la guerre que le gouvernement mène contre les sans-papiers » pour fidéliser l’électorat d’extrême droite.
Les militants dénoncent par ailleurs l’augmentation du nombre de délinquants en France, qui est passé de 60 571 à 63 211 depuis l’élection du président, alors que le nombre de places dans les prisons (50 207) est lui resté inchangé.
Enfin, la politique étrangère de Nicolas Sarkozy, teintée, selon la Ligue, d »atlantisme » et d’ »ethnocentrisme », est épinglée. « Le choc des civilisations et le complexe de supériorité résume la vision de Nicolas Sarkozy », affirme la Ligue.

 

Publié dans : Droit de l'homme | le 6 mai, 2008 |Pas de Commentaires »

La réforme des institutions…..(suite)…

Les institutions agitent les députés de tous bords

Constitution . Fillon reçoit aujourd’hui Hollande ; début d’un nouveau round de consultations avec les partis.

NATHALIE RAULIN

QUOTIDIEN : mardi 6 mai 2008

Effervescence tous azimuts sur les institutions. Après une semaine riche en coups de gueule de gauche et critiques de droite sur le projet de loi constitutionnelle présenté fin avril en Conseil des ministres, le dialogue s’amorce entre le gouvernement et les partis d’un côté, la majorité et l’opposition parlementaire de l’autre. Aujourd’hui, François Fillon engage un nouveau round de consultations avec les partis, en recevant à Matignon le numéro un du PS, François Hollande, et les présidents des groupes socialistes de l’Assemblée nationale et du Sénat, Jean-Marc Ayrault et Jean-Pierre Bel. L’occasion de passer en revue les sujets qui fâchent. «Le texte est inacceptable en l’état», a martelé hier le secrétaire national du PS Bruno Le Roux.

Les députés ne sont pas en reste. Peu soucieux de laisser l’exécutif mener seul les débats, les chefs de file des groupes UMP et PS ont prévu de se rencontrer en fin d’après-midi pour tenter d’accorder leurs violons a minima. Auditionné hier par la commission des lois, Jean-François Copé a cadré l’exercice : pour lui, cette entrevue n’a pas pour objectif de rechercher un «compromis» ou d’engager une «négociation» mais seulement «d’identifier les points de consensus» entre les deux formations politiques.

A commencer par la méthodologie. Rien là d’anodin pour le député (PS) Arnaud Montebourg. Devant nombre de revendications du PS (réforme du collège électoral des sénateurs, égalité des temps de parole audiovisuels…) qui ne sont pas du ressort de la Constitution, le gouvernement s’est défaussé en renvoyant le règlement de ces questions à de futures lois organiques. «Comment avancer dans la clarification respective, si l’on ne sait rien du contenu de ces textes ?» s’est interrogé le député de Saône-et-Loire. Une «inquiétude» d’autant plus légitime que la garde des Sceaux, Rachida Dati, a la semaine passée laissé entendre que les discussions se borneraient au projet de loi constitutionnelle. Sensible au hiatus, Jean-François Copé a corrigé le tir : «Toutes les lois organiques auxquelles on fera référence devront être connues, si ce n’est à la virgule près du moins dans leurs grandes lignes.»

«Fana» de son propre aveu d’une réforme qui, en revalorisant le Parlement, renforce sa propre assise politique, le patron des députés UMP s’active en coulisses. En proposant de confier à la seule Cour des comptes l’évaluation des politiques publiques, le projet de réforme avait ainsi provoqué un tollé chez des parlementaires jaloux de leurs prérogatives. Auteur d’un rapport au Premier ministre sur le sujet, Copé profite du mécontentement de ses troupes pour pousser son avantage : il a prôné hier la mise en place d’un «dispositif inédit» de contrôle du gouvernement par le Parlement et annoncé son intention de déposer un amendement – déjà rédigé – pour rétablir le Parlement dans son rôle d’évaluation. Un amendement qui semble avoir déjà l’aval de l’Elysée. Copé l’admet à mi-mot : «Je prendrai très mal qu’il soit retoqué.»

Publié dans : Politique | le 6 mai, 2008 |Pas de Commentaires »

L’ »offre valable d’emploi »…………..

Emploi. Les syndicats s’insurgent contre le projet de nouvelle définition d’offre valable.

FRANÇOIS WENZ-DUMAS

QUOTIDIEN : mardi 6 mai 2008

«Dumping social», selon Bernard Thibault (CGT). «Ridicule» , pour François Chérèque. La nouvelle définition de l’offre «raisonnable» d’emploi que veut imposer le gouvernement ne passe décidément pas auprès des syndicats. Cet après-midi au ministère de l’Economie et de l’Emploi, à Bercy, doit se tenir la conférence tripartite (Etat, patronat, syndicats) sur l’assurance chômage. But de la rencontre : redéfinir les règles du jeu avant que s’ouvre la négociation patronat-syndicat sur la prochaine convention d’assurance chômage, qui doit entrer en vigueur à compter du 1er janvier 2009.

Radié. Pour préparer cette rencontre, les services de Christine Lagarde et de Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat à l’Emploi, ont rédigé une note de trois pages précisant les conditions dans lesquelles un chômeur pourrait être radié après deux refus d’une offre raisonnable d’emploi. Pour être «raisonnable», une proposition d’emploi devra correspondre «au projet professionnel» de la personne. Jusqu’ici, il fallait qu’elle soit seulement compatible avec la spécialité et la formation du demandeur. Surtout, et c’est ce qui hérisse les syndicats, au bout de six mois le demandeur serait tenu d’accepter un tel emploi même s’il entraînait pour lui une baisse jusqu’à 20 % de sa rémunération, dans un rayon d’une heure de transport ou 30 km de son domicile.

«La CGT n’acceptera pas de voir les salariés français être contraints d’accepter une forme de dumping social», a réagi Bernard Thibault, reçu hier par le Premier ministre. François Chérèque, qui avait rencontré François Fillon la semaine dernière, estimait hier sur RMC que l’on ne peut «avoir une même règle pour tout le monde». «Si un emploi dit valable, c’est un CDD de trois mois, c’est exclu pour nous», estime Jean-Claude Mailly (FO).

La négociation sur l’assurance chômage, qui a lieu en principe tous les trois ans, risque d’être d’autant plus difficile à mener cette année qu’elle interfère avec deux autres rendez-vous : la réforme des retraites et la fusion entre l’ANPE et l’Unédic. Pour ne rien arranger, aucun syndicat ne peut prendre le risque de signer la nouvelle convention avant le 3 décembre 2008, date fixée pour les élections prud’homales.

Certaines questions devront pourtant être tranchées avant cette date. Ainsi la réforme des retraites votée en 2003 prévoit le basculement d’une part de la cotisation d’assurance chômage sur l’assurance vieillesse. Cela suppose que le taux de chômage s’installe durablement en dessous de la barre des 8 %, sans quoi l’Unédic ne peut espérer se désendetter. Mais le Medef souhaite pour sa part que la baisse de la cotisation d’assurance chômage ne soit pas totalement compensée par une hausse équivalente de l’assurance vieillesse, afin de baisser le niveau global des prélèvements obligatoires.

Succédant hier à Bernard Thibault dans le bureau du Premier ministre la présidente du Medef, Laurence Parisot, a insisté auprès de François Fillon pour que l’on retarde d’un ou deux ans l’âge légal du départ à la retraite, aujourd’hui fixé à 60 ans. «Repousser l’âge de départ à la retraite à 61-62 ans permettrait d’apporter significativement, massivement la source de financement qui manque» , a-t-elle plaidé. Mais l’argument n’a pas convaincu François Fillon, qui avait fondé sa réforme de 2003 sur l’allongement de la durée de cotisation pour inciter les gens à travailler plus longtemps, tout en les laissant choisir l’âge de leur départ entre 60 et 65 ans. Pour le Premier ministre, repousser l’âge légal «ne constitue pas une piste de la réforme».

Durée de cotisation. Pour le gouvernement, la page du rendez-vous 2008 de la réforme des retraites semble d’ores et déjà tournée. Hier sur RTL le ministre du Travail Xavier Bertrand a rappelé que selon lui «il n’y avait pas besoin de décret» pour passer à quarante et un ans la durée de cotisation, puisque «la décision a été prise en 2003».

Les syndicats, y compris la CFDT et la CFE-CGC, qui avaient soutenu la réforme Fillon, ne l’entendent pas de cette oreille. Les salariés sont-ils prêts à descendre dans la rue pour s’opposer à cet allongement de la durée de cotisation ? Après la journée d’action des enseignants et de l’ensemble des fonctionnaires le 15 mai, la date du 22 mai a été retenue par l’ensemble des syndicats pour manifester contre le passage à 41 annuités. Il faut «passer à une phase supérieure de la mobilisation», estimait hier Bernard Thibault.

Publié dans : Economie | le 6 mai, 2008 |Pas de Commentaires »

Le coût de la vie; ce qu’en pense le PS….

DES GESTICULATIONS CONSTANTES SUR LES PRIX

DANS LA GRANDE DISTRIBUTION

Parti socialiste – 10, rue de Solférino – 75333 Cedex 7

www.parti-socialiste.fr

Alors que l’inflation repart de plus belle, que le

pouvoir d’achat des Français ne cesse de baisser,

le gouvernement veut mettre en place des mécanismes

censés favoriser la concurrence pour faire baisser

les prix dans la grande distribution.

Il s’agit en réalité pour le gouvernement de favoriser

l’extension des grandes surfaces et de donner plus de

liberté aux mêmes distributeurs, qui ainsi renforceront

leur main-mise sur l’ensemble du processus de

consommation.

Les lois Raffarin puis Royer, les mesures prises par le

Ministre de l’Économie Sarkozy en 2004, n’avaient

d’autre but que de renforcer la concurrence, censée

faire baisser les prix à la consommation. Elles n’ont

nullement empêché la hausse vertigineuse des prix,

notamment des produits de première nécessité, la

dégradation des conditions de travail dans ces

entreprises, et la pression insupportable sur les producteurs.

On peut s’inquiéter des effets pervers, déjà à l’oeuvre, d’un

tel système : renforcement des monopoles, disparition du

petit commerce, avec pour corollaire des disparitions

d’emploi, dévitalisation économique des centre-villes. On

peut aussi craindre une amplification de la dégradation

des conditions de travail dans la grande distribution.

En outre, ces dispositions vont renforcer le pouvoir et

l’influence des grandes marques de distribution, qui

vont davantage encore pouvoir imposer leurs diktats,

leurs choix, leurs prix, avec les conséquences que l’on

connaît pour les petits producteurs.

Des dispositions concrètes et coercitives doivent

aujourd’hui être prises pour encourager une saine

concurrence, en faisant en sorte que des enseignes différentes

soient présentes sur une même zone de chalandise,

et en interdisant expressément les ententes

tacites. Il convient également d’en finir avec les marges-

arrières, causes de charges inacceptables pour les

PME qui fournissent les distributeurs, et d’opacité des

relations commerciales.

Publié dans : Economie | le 5 mai, 2008 |Pas de Commentaires »

La fonction publique: ce qu’en pense le PS….

COUPS PORTÉS À L’ÉTAT ET RIGUEUR DANS LA FONCTION PUBLIQUE

« Je crois à un État fort, qui fait des choix, mène des politiques, et, plus que tout,

poursuit l’intérêt général, l’intérêt de notre Nation. »

(programme de campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy)

Parti socialiste – 10, rue de Solférino – 75333 Cedex 7

www.parti-socialiste.fr

Pour Nicolas Sarkozy, les fonctionnaires sont une

cible privilégiée pour réduire le train de vie de

l’État et une simple variable d’ajustement : suppression

de 36 000 poste en 2009, dont 11 000 dans

l’Éducation nationale, non-remplacement systématique

d’un agent sur deux partant à la retraite… Telles sont les

seules ambitions des pouvoirs publics pour l’État et les

services qu’il rend aux Français.

La révision générale des politiques publiques (RGPP) souhaitée

par Nicolas Sarkozy et les 7 milliards d’économies

annoncées sont un catalogue de mesures disparates, sans

aucune vue d’ensemble, sans projet à moyen ou long

terme, sans ambition pour l’État.

La mise en place de la RGPP générera des coûts bien plus

élevés que les économies annoncées (pour exemple la

fusion DGI-DGCPP qui a déjà coûté 130 millions d’euros

pour des gains de productivité faibles).

Les citoyens subissent de plein fouet les conséquences de

politiques simplistes comme le non-remplacement d’un

fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Mais de quels

fonctionnaires parle-t-on ? Y a-t-il trop d’enseignants, d’infirmières,

de policiers ?

Les annonces à répétition provoquent la protestation légitime

des agents de l’État qui voient leurs fonctions remises

en question sans avoir été consultés. C’est un réel mépris

qui est aujourd’hui affiché envers les agents, injustement

stigmatisés, sans aucun égard pour le dialogue social.

Réformer l’État est incontestablement une nécessité. Mais

c’est d’une réflexion sur les contours de ses missions et ses

nouveaux besoins qu’il faut partir, pour en déduire les

nécessités de fonctionnement mission par mission, et non

l’inverse. La logique violente et exclusivement comptable

systématisée par la droite est donc vouée à l’échec, dès

lors que ne sont associés ni le Parlement, ni les partenaires

sociaux, ni les agents de l’État, ni les usagers du service

public, à la réflexion sur ce que doivent être aujourd’hui

les missions de l’État.

Pour le Parti socialiste, une véritable réforme de l’Etat

passe par :

• Une clarification des champs de compétences des

ministères et des administrations ;

• Le développement de la gestion des ressources humaines

dans la fonction publique ;

• La mise en place d’une politique d’évaluation des politiques

publiques et de l’action publique ;

• Le maintien et la revalorisation du principe de péréquation

au niveau national.

Publié dans : Economie | le 5 mai, 2008 |Pas de Commentaires »

L’ école: ce qu’en pense le PS…..

VERS UNE FAILLITE DU SYSTÈME ÉDUCATIF

« Il est possible de changer l’école, il faut d’abord que nos enseignants exercent leur

métier dans de bonnes conditions. Ils sont la clé de la réussite de tous les élèves. (…)

Il faut que tous les enfants sortent de l’école avec le bagage nécessaire pour réussir

leur vie adulte ».

(programme de campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy)

Parti socialiste – 10, rue de Solférino – 75333 Cedex 7

www.parti-socialiste.fr

La grandiloquence du discours de Nicolas Sarkozy et

de Xavier Darcos sur l’école contraste avec la réalité

de la politique conduite, qui constitue une véritable

rupture avec l’école républicaine, publique et laïque.

En lieu et place, il favorise une conception inégalitaire de

l’éducation qui profitera aux plus favorisés et nie totalement

la réalité des inégalités et des difficultés auxquelles

le monde enseignant est aujourd’hui confronté.

Faute de moyens, la situation actuelle est catastrophique :

– 11 500 postes supprimés sur le budget 2008 et une prévision

de 18 000 nouvelles suppressions dans le budget

2009 ;

– diminution drastique du nombre de postes aux concours

de recrutement du second degré ;

– suppression de nombreuses options et filières dans l’enseignement

général comme dans l’enseignement professionnel

– manque de remplaçants dans le premier degré, baisse

de la scolarisation des enfants de moins de trois ans en

maternelle, élèves en grandes difficultés qui ne peuvent

être aidés faute d’enseignants spécialisés, stages de formation

continue des enseignants annulés faute de remplaçants

– abandon progressif des dispositifs favorisant l’éducation

artistique à l’école et des partenariats artistes/enseignants.

En outre, que signifie la généralisation des baccalauréats

professionnels en trois ans que veut imposer le ministère, et

qui conduirait notamment à la disparition des sections de

BEP ? Le Parti socialiste reste à cet égard attaché aux trois

voies distinctes de formation : Générale, Technologique et

Professionnelle.

Le projet de programme de Xavier Darcos va à l’encontre

de la réussite de tous les élèves et pénalise ceux qui ont le

plus besoin d’école : inadaptation des contenus, affaiblissement

de la dimension culturelle des enseignements,

conception mécaniste des apprentissages.

Publié dans : Education | le 5 mai, 2008 |Pas de Commentaires »
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