Arrêt sur images…

La gazette d’@rrêt sur images, n° 9

48 % d’augmentation, en trois mois, pour un paquet de pâtes ! L’information de l’hebdomadaire « 60 millions de consommateurs » a fait l’ouverture des journaux télévisés du week-end dernier, contraignant le gouvernement à des gesticulations précipitées : « réunion de crise » à Matignon, et inspection des étiquettes des paquets de beurre par la ministre de l’économie Christine Lagarde.

Si la plupart des médias ont repris, sans distance, les informations de « 60 millions de consommateurs », Libération s’est singularisé, en émettant quelques réserves. Le quotidien a ainsi fait remarquer que les chiffres de hausse extrêmes, mis en avant par « 60 millions de consommateurs », masquaient des augmentations moyennes, certes élevées, mais tout de même moins spectaculaires. Libé affirme en outre qu’un des produits les plus augmentés, le jambon Fleury-Michon, était… en promotion lors du premier relevé de 60 millions de consommateurs. Ce qui fausse les statistiques !

Avant le magazine de consommation, les journaux télévisés avaient consacré quelques sujets aux hausses de produits alimentaires (mais sans citer les marques concernées). Est-il légitime de forcer le trait, pour attirer l’attention sur un problème sous-traité par les autres médias ? Marie-Jeanne Husset, directrice de la rédaction de 60 Millions de consommateurs, et Grégoire Biseau, chef du service économique de Libération, en débattent (vivement) sur le plateau d’@si. Si vous souhaitez voir un extrait de ce débat, c’est ici (1). Et pour vous abonner, c’est là (2).

Daniel Schneidermann

Publié dans : Economie | le 29 février, 2008 |Pas de Commentaires »

Que des braves gens……

L’hebdomadaire Marianne affirme que le cabinet de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Economie, a été informé en 2004 des retraits en liquide par Denis Gautier-Sauvagnac dans les caisses de l’UIMM.

AFP

LIBERATION.FR : vendredi 23 novembre 2007

Le cabinet de Nicolas Sarkozy aurait été informé en 2004, quand il était ministre des Finances, de retraits en liquide effectués par Denis Gautier-Sauvagnac dans les caisses de l’UIMM, affirme l’hebdomadaire Marianne dans son édition à paraître demain. Ces retraits, d’un montant de plusieurs millions d’euros, font l’objet d’une enquête de la brigade financière conduite sous l’autorité du parquet de Paris, saisie fin septembre.

Sur le même sujet

Selon Marianne, la cellule anti-blanchiment du ministère des Finances, Tracfin, est saisie dès le printemps 2004 par BNP Paribas d’importants retraits en liquide effectués par Denis Gautier-Sauvagnac dans les caisses de l’organisation, l’UIMM (patronat de la métallurgie), principale fédération du Medef. Ces retraits à BNP Paribas se montaient, selon Marianne, à 700.000 euros en 2000, 900.000 euros en 2001, 700.000 euros en 2002, 600.000 euros en 2003 et 300 000 euros de janvier à mai 2004.

Toujours selon l’hebdomadaire, en juin 2004, le directeur adjoint de Tracfin, Jean-Marc Maury, en aurait informé une première fois le cabinet du ministre de l’Economie et des Finances de l’époque, Nicolas Sarkozy, son autorité de tutelle. En septembre de la même année, une note de Tracfin mentionnant que Denis Gautier-Sauvagnac poursuit les retraits en liquide est adressée au ministère dans l’attente d’un feu vert pour sa transmission à la justice.

D’après Marianne, Tracfin ne reçoit alors «aucune directive autorisant la saisie de la justice» et le cabinet de Nicolas Sarkozy lui demande de mettre le dossier «en attente».

Consignes relayées par Thierry Breton

Contacté par l’AFP, l’Elysée n’avait pas réagi vendredi à la mi-journée. Nommé ministre des Finances en 2005 après un court intérim d’Hervé Gaymard, Thierry Breton «donne au patron de Tracfin la même consigne que Nicolas Sarkozy», affirme Marianne.

D’après l’hebdomadaire, c’est en septembre 2007, soit trois ans plus tard, que le ministère des Finances a donné, «avec l’accord de l’Elysée», son feu vert à Tracfin pour transmettre le dossier à la justice.

Liens

Publié dans : Economie | le 29 février, 2008 |Pas de Commentaires »

France, ta culture fiche le camp..merci qui..?

Désintérêt

didier pourquery

QUOTIDIEN : vendredi 29 février 2008

Nous étions prévenus. Pour la culture aussi, Nicolas Sarkozy veut la rupture.

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Nous étions prévenus le soir de son élection, quand Mireille Mathieu et Christian Clavier triomphèrent.

Nous étions prévenus par ses discours sur la «démocratisation de la culture», idée généreuse mais à double tranchant.

Nous étions prévenus quand il encensa Malraux et Lang… pour mieux enterrer leur politique.

Nous étions prévenus quand ce fan d’Eurodisney parla d’obligation de résultats en matière culturelle.

Nous étions prévenus, mais restions incrédules.

Aujourd’hui, les artistes, groggy, découvrent un budget d’austérité qui favorise les grosses institutions au détriment des initiatives de terrain. Pas un jour sans qu’on apprenne que tel cinéma d’art et d’essai ou tel lieu de création musicale doit fermer ses portes.

Le rôle de l’Etat est de soutenir par des aides la création originale, la diversité des talents et des imaginations.

Face à cet impératif absolu, voici un gouvernement libéral qui s’intéresse peu à la culture… et considère que les lois du libéralisme doivent s’appliquer à ce «marché»-là comme aux autres. A côté du secteur privé de la culture doit se développer un secteur subventionné où toutes les audaces, les surprises, les recherches, peuvent s’épanouir. C’est l’honneur de l’Etat, surtout en France, de promouvoir cette culture à la fois innovante et de proximité.

Plutôt que de défendre notre patrimoine gastronomique, Nicolas Sarkozy ferait mieux de se battre pour la création culturelle française, que certains en Amérique voient déjà morte.

Liens

Publié dans : CULTURE | le 29 février, 2008 |Pas de Commentaires »

RESF communique…RESF communique..

Tout est bon pour Monsieur « Boutefeux »…y compris les bébés…question de quota sans doute…France terre d’asile…pour qui ? 

*MICKAEL 16 MOIS EST EN GARDE À VUE* !
Mickaël, enfant de 16 mois, est incarcéré à la gendarmerie de
Vern-sur-Seiche, près de Rennes, avec sa maman placée en garde à vue
cette nuit pour avoir refusé de quitter la cellule de la prison
administrative pour enfants et adultes étrangers (CRA) de Rennes (St
Jacques de la Lande).

Jeune femme congolaise (Congo Kinshasa), Bemenga BEKAY est en France
depuis 7 ans, elle vit avec le père de son enfant Michel Auku
Mothianga Ekutsu depuis plusieurs années. Michel AUKU Mothianga Ekutsu
est, lui, en France depuis plus de 17 ans, il est conducteur routier
international, le couple a un logement à Tours. Mickael est donc né en
France, il y a 16 mois. Une vie de bébé comme une autre, si ce n’était
que sa maman n’a pas les bons papiers et que Monsieur Hortefeux
pratique aussi la chasse à l’enfant pour remplir ses délirants quotas
d’expulsions. Résultat Mickael et sa maman ont été enfermés le 11
février en vue de leur expulsion. Depuis l’enfant ne va pas bien.

Leur expulsion était prévue pour ce matin de Roissy, par le vol de
10h35 pour Kinshasa. Mais, quand à 3 heures du matin les policiers se
sont présentés pour extraire la mère et l’enfant de leur cellule et
les conduire à Roissy, elle a refusé de bouger pendant qu’à
l’extérieur, le père de Mickael, une trentaine de militants
accompagnés de Marcel Rogemont député PS de la 3ème circonscription
d’Ile et Vilaine (Rennes) et de plusieurs élus des mairies de
Saint-Jacques et de Rennes étaient rassemblés devant les grilles. Le
député qui tenait une conférence de presse avec les élus avait garé sa
voiture en travers de la l’impasse qui dessert le CRA.

Expulsion bloquée, le Préfet en a pris acte et fait placer Bemenga
BEKAY et Mickael en garde à vue. Ils seront jugés en comparution
immédiate dans la journée pour refus d’embarquer. L’enfant aussi ?
Officiellement, non, seule la mère sera jugée. Mais où est la
différence ? Voilà 17 jours que l’enfant est en prison, qu’il maigrit,
qu’il est trimballé de cellule en commissariat, en gendarmerie et en
tribunaux. C’est sans doute ce que le président de la République
appelle sa politique de civilisation.

Dernière heure : Bemenga BEKAY sera jugée cet après-midi à 16 heures
au TGI de Rennes.
Re-dernière heure : Elle n’est finalement pas poursuivie pour son
refus d’embarquer. C’est une première victoire. Elle passe devant le
JLD de Rennes à 14h30. Son avocat va demander qu’elle soit libérée.
Mais la régularisation reste à obtenir :
Préfecture d’Indre et Loire
courrier.pref@indre-et-loire.pref.gouv.fr,
Patrick.SUBREMON@indre-et-loire.pref.gouv.fr,
etrangers@indre-et-loire.pref.gouv.fr
Téléphone : 0821.80.30.37 – Télécopie : Fax général : 02.47.64.04.05
Cabinet du préfet : 02.47.64.76.23 – Secrétariat Général : 02.47.64.76.66

2) *GLOIRE DE DIEU A RETROUVE SA MAMAN*.
Le 20 février dernier, nous lancions une alerte du RESF.INFO car on
venait de découvrir que Gloire, 11 ans, de nationalité française par
ailleurs était seul à son domicile depuis 36 heures, sa mère
Congolaise ayant été placée en rétention. Des dizaines de messages en
réaction. Bravo et merci. Dans les heures qui suivaient Gloire était
récupéré par des militants du réseau (avec l’accord de sa mère et
rassuré par une conversation téléphonique entre la mère et l’enfant).
Le lendemain, Antou sa maman passait au TA de Paris qui annulait
l’APRF. Reste la régularisation à gagner !
http://resf.info/?article11803

3) *DES NOUVELLES DE HELEN ET DE SES 6 ENFANTS* : « Amère Victoire » de
la mobilisation : Malgré un Fax de a Haute Cour de la veille, un
simulacre d’expulsion a quand même été infligé à la famille, réveillée
à 4h30 du matin et attente insupportable à l’aéroport jusqu’à l’heure
prévue du départ ; mais finalement ils sont revenus au Centre de
Rétention de Yarl’s Wood : 43 jours de rétention à aujourd’hui avec 6
enfants dont un atteint d’anémie falciforme et maintenant en proie à
des crises de panique quotidiennes…
Pour protester : http://resf.info/?article11794

à bientôt,
_______________________________________________
Resf.info@rezo.net – http://listes.rezo.net

Publié dans : Non classé | le 28 février, 2008 |Pas de Commentaires »

Quand l’obscurité s’installe….

Shoah : confusion autour de la question des parrainages

NOUVELOBS.COM | 28.02.2008 | 09:44

Réagissez à l'article 195 réactions

Alors que les participants au groupe de réflexion sur le sujet avaient affirmé qu’il n’avait « pas été question » de « confier la mémoire » d’un enfant victime de l’Holocauste à une classe, Xavier Darcos en a maintenu l’idée mercredi soir sur RTL.

Nicolas Sarkozy et Xavier Darcos dans une école primaire à Périgueux le 15 février

Nicolas Sarkozy et Xavier Darcos dans une école primaire à Périgueux le 15 février
(c) Reuters 

Xavier Darcos a maintenu mercredi soir 27 février sur RTL l’idée de « confier la mémoire » d’un enfant victime de la Shoah à une classe, alors que les participants au groupe de réflexion sur ce sujet ont affirmé qu’il n’avait « pas été question » de tels parrainages.
Le ministre de l’Education nationale a expliqué que le souhait de Nicolas Sarkozy de « voir confier à tous les enfants de CM2 la mémoire d’un des 11.000 enfants français victimes de la Shoah » se « ferait dans le contexte d’une classe et non pas d’un élève séparé qui devrait porter seul la mémoire d’un enfant particulier ».

« Pas praticable »

A l’issue de la première réunion du groupe de travail sur ce sujet mercredi, aucun des participants n’a évoqué l’idée de parrainage, ni par un élève ni par une classe, d’un enfant victime de la Shoah.
Un tel parrainage était « enterré avant même qu’on se réunisse, ce n’était pas praticable car il y a 11.500 enfants juifs de France et 600.000 élèves en CM2″, avait déclaré l’historien et cinéaste Claude Lanzmann.
De même la présidente de cette mission de réflexion, Hélène Waysbord-Loing avait affirmé qu’il n’en avait « pas été question ».
Xavier Darcos a précisé sur RTL que « l’appropriation » de la mémoire d’un enfant se ferait « dans le cadre de la classe » par « un travail pédagogique » à définir.

Pas de « reculade »

« Ce que nous retenons, c’est que quand on dit ‘tous les enfants de CM2′ ce sont forcément des groupes-classes et qu’en conséquence ceci se fera dans le contexte d’une classe et non pas d’un élève séparé qui devrait porter seul la mémoire d’un enfant particulier victime de la Shoah », a déclaré le ministre.
« Je ne crois pas que le président de la République ait pensé autre chose depuis le début », a-t-il assuré.
Réfutant le fait qu’il puisse s’agir d’une « reculade », Xavier Darcos a expliqué que c’était « la traduction en termes pédagogiques, avec un consensus de la communauté concernée aussi bien du côté de l’école que du côté de la Fondation de la mémoire autour d’une bonne idée du président de la République ».

« Un travail historique complémentaire »

Nicolas Sarkozy se réjouit du « consensus très largement partagé » sur la nécessité de mieux enseigner la Shoah qui s’est manifesté lors de la réunion au ministère de l’Education, selon un communiqué de son porte-parole, qui ne fait aucune mention de son souhait de « confier » à chaque élève de CM2 « la mémoire » d’un enfant mort durant la Shoah.
Dans un communiqué, Xavier Darcos avait auparavant expliqué que le travail sur la Shoah en CM2 « s’appuiera sur l’histoire et l’exemple particulier, étudié par classe, de chacun des 11.400 enfants juifs de France morts en déportation, à partir de l’importante documentation historique rassemblée par Serge Klarsfeld », président de l’Association des fils et filles de déportés juifs de France.
« A partir de ces exemples, un travail historique complémentaire pourra être mené sur la situation de la ville ou de la région de l’école concernée », avait-il ajouté. (AFP)

Publié dans : Politique | le 28 février, 2008 |Pas de Commentaires »

Quelle descente……

Sarkozy poursuit sa dégringolade dans les sondages

NOUVELOBS.COM | 28.02.2008 | 10:54

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Selon CSA, le chef de l’Etat perd 4 points de bonnes opinions en un mois, à 33% et se retrouve distancé de 22 points par François Fillon.

 

(c) Reuters 

Nicolas Sarkozy poursuit sa dégringolade dans l’opinion publique, perdant en un mois 4 points de bonnes opinions à 33% et se retrouvant distancé de 22 points par François Fillon, le record de la Vème République entre un président de la République et un Premier ministre, selon CSA.
Selon un sondage réalisé pour l’hebdomadaire Valeurs actuelles à paraître vendredi 29 février, un Français sur 3 seulement (33%, soit -4 par rapport à janvier) juge que l’action du chef de l’Etat « va dans le bon sens ».
Ceux ayant une opinion inverse sont 61%, soit un bond de 9 points par rapport au mois dernier.

22 points d’écart

En revanche, l’opinion sur l’action du Premier ministre se bonifie : les Français sont 55% (+6) à juger qu’elle « va dans le bon sens ». 32% (-1) sont d’un avis inverse.
L’écart de bonnes opinions entre le président de la République et son Premier ministre atteint 22 points dans cette enquête.
C’est le record de la Vème république entre les deux têtes de l’exécutif au détriment du chef de l’Etat. Il a été établi au printemps 1993 entre un François Mitterrand à bout de souffle et son tout nouveau premier ministre, Edouard Balladur. C’était le début d’une période de cohabitation, la gauche venant de subir une défaite historique aux législatives.
Sur presque tous les tableaux, Nicolas Sarkozy rassemble une majorité d’opinions négatives.

Une seule question positive

Les personnes interrogées sont beaucoup plus nombreuses (56%, soit un bond de 11 points) à estimer que Nicolas Sarkozy « incarne mal la fonction présidentielle ». 41% (-7) jugent qu’il l’incarne bien.
50% (+10) considèrent qu’il « ne fait pas ce qu’il faut pour réformer la France ». 45% (-6) sont d’un avis contraire.
Pour 65% (+8), le président « ne fait pas ce qu’il faut pour rassembler la France ». 32% (-5) jugent le contraire.
Seule question posée par CSA où Nicolas Sarkozy garde une majorité positive : 65% (inchangé) considèrent qu’il « défend bien la France à l’étranger ».
La gauche ne prospère pas sur ce désamour : 51% estiment que le PS ne ferait ni mieux ni moins bien que la politique actuelle. 24% pensant qu’il ferait mieux et 21% plus mal.

- Sondage CSA réalisé par téléphone le 20 février auprès de 1003 personnes de 18 ans et plus (Méthode des quotas). Notice complète disponible auprès de la commission nationale des sondages.

Publié dans : SONDAGES | le 28 février, 2008 |Pas de Commentaires »

Que des braves gens…….

Neuf multinationales soupçonnées d’entente sur les prix

NOUVELOBS.COM | 27.02.2008 | 10:48

Réagissez à l'article 20 réactions

Les multinationales de produits d’entretien et d’insecticides sont notamment concernés par une enquête de la Direction générale de la concurrence et de la consommation.

Les produits Colgate-Palmolive sont suspectés d'entente sur les prix (AP)

Les produits Colgate-Palmolive sont suspectés d’entente sur les prix (AP)

Les autorités de la concurrence française soupçonnent neuf groupes multinationaux d’entente sur les prix de produits d’entretien et d’insecticides par les autorités de la concurrence française, affirme le Figaro du mercredi 27 février.
D’après le quotidien, les américains Procter & Gamble, Sara Lee, Colgate-Palmolive, SC Johnson, l’allemand Henkel, le britannique Reckitt Benckiser et anglo-néerlandais Unilever sont notamment concernés par l’enquête de la Direction générale de la concurrence et de la consommation (DGCCRF).

Echanges

Ces groupes auraient « depuis la fin 2004, (…) pris l’habitude de se téléphoner régulièrement et de tenir des réunions secrètes », écrit le journal, qui évoque aussi des échanges d’e-mails et d’études de marché.
« L’essentiel des donnés transmises concernaient bien sûr leurs parts de marché respectives dans les produits d’entretien et les insecticides notamment, mais aussi les prix que chacun pratiquait ».
L’Office anti-cartel allemand avait déjà annoncé le 20 février avoir infligé des amendes d’un montant total d’environ 37 millions d’euros pour entente sur les prix à certains des groupes concernés par l’enquête française, dont Henkel, la filiale allemande de l’américain Sara Lee et la filiale allemande du néerlandais Unilever.

Publié dans : Economie | le 27 février, 2008 |Pas de Commentaires »

« Tsarko » au-dessus des lois…..

laurent joffrin

QUOTIDIEN : mercredi 27 février 2008

Ainsi nous sommes du côté des assassins. C’est en tout cas l’inénarrable Nadine Morano, vestale du sarkozysme, qui l’affirme, nous reprochant, ainsi qu’à la quasi-totalité des constitutionnalistes de ce pays, d’en appeler au respect des principes fondamentaux dans l’affaire de la rétention de sûreté. Accusation aussi grossière que ridicule : à ce compte-là on a eu grandement tort d’abolir la torture ou de supprimer la peine de mort, deux mesures qui profitent, selon les Morano de tous les temps, aux assassins ou présumés tels. Le sarkozysme étant un mouvement perpétuel, le Président et ses sectateurs annoncent qu’ils ne lâcheront pas l’affaire de la rétention de sûreté. Pourtant la non-rétroactivité des lois pénales et des mesures répressives – comme l’explique excellemment Olivier Duhamel, aujourd’hui en séquence Rebonds (page 36) -est une des bases de notre édifice juridique. Un détail, probablement, aux yeux de nos réformateurs intrépides. Comme le principe figure en bonne place parmi les droits de l’homme, énoncés depuis deux siècles, sans doute proposeront-ils de réécrire la Déclaration de 1789 pour parvenir à leurs fins. Foin de l’immobilisme et du politiquement correct!

 

Rarement la volonté de faire un coup politique aura été aussi loin. Car les moyens de lutter contre la récidive des condamnés à de longues peines, juste préoccupation, existent. L’opposition et la majorité en ont proposés depuis plusieurs années. Ils ont sans doute le défaut d’être moins spectaculaires que les élucubrations anticonstitutionnelles en vogue à l’Elysée…

Liens

Publié dans : Droit de l'homme | le 27 février, 2008 |Pas de Commentaires »

Les franchises médicales….

Si vous êtes contre le principe des franchises médicales, rejoignez-nous.

Merci

« Dr. Christian LEHMANN »  
à michel
 22:03 (il y a 11 heures) 

Bonjour,

Vous recevez ce mail d’information en tant que signataire de l’Appel contre la franchise sur les soins.

LES FRANCHISES SUR LES SOINS NE SONT PAS UNE FATALITE

Les franchises sur les soins sont entrées en application le 1er janvier 2008.

Malgré l’appel lancé sur Internet dès le mois de Mars 2007, malgré le relai pris par un collectif d’organisations contre les franchises*, malgré le travail militant pour expliquer et dénoncer cette mesure, les franchises sur les soins que Nicolas Sarkozy appelait de ses vœux depuis de nombreuses années sont entrées en vigueur après que le principe en ait été voté le 26 octobre à l’Assemblée par les députés UMP, qui choisirent ainsi de « responsabiliser » les cancéreux, les dialysés, les diabétiques et les accidentés du travail.

Tout juste notera t’on que le projet initial de franchise sèche sur les 50 ou 100 premiers euros de dépenses annuelles, qui aurait exclu de tout remboursement 27% des assurés sociaux ( les plus jeunes, les moins malades ) avait été finalement abandonné par Nicolas Sarkozy, au grand dam des assureurs privés** qui attendaient ce signal pour fragiliser encore vis-à-vis de ce public le système solidaire.

Le principe des franchises : une retenue de 50 centimes d’euros sur chaque boîte de médicaments, sur chaque acte infirmier ou de kinésithérapie, sur chaque prise de sang, et une retenue de 2 euros sur chaque transport sanitaire, à concurrence de 50 euros par an, pour l’instant***. ( en supplément des forfaits de 50 euros par an sur les consultations médicales,  déjà en vigueur depuis la réforme Douste-Blazy de 2005)

Au prétexte de « responsabiliser » les malades, puis de financer l’Alzheimer ( en taxant en priorité les patients les plus fragiles et dépendants), le gouvernement a choisi de mettre à mal encore une fois le principe d’assurance-maladie solidaire hérité du pacte de 1945.

Pourtant, au moment où cette mesure entre en application, le réel se rappelle au bon souvenir du Président. Des patients fragilisés découvrent au jour le jour la réalité des franchises. Contrairement à ce qui a longtemps été claironné par le Ministère de la Santé, les pauvres paient les franchises sur les soins. Le seuil de pauvreté en France est de 817 euros, et seuls sont exemptés ( hormis les femmes enceintes et les enfants), les personnes subsistant avec moins de 610 euros par mois.
Dans ce contexte de détresse et de colère, la grève de soins de Bruno-Pascal Chevalier****, travailleur social de 45 ans, atteint du SIDA, représente hélas l’aboutissement inéluctable d’une logique purement financière, d’une lubie présidentielle. Les médias se tournent alors vers lui en masse, s’intéressent à la question des franchises, certains pour la première fois. Et de nombreux Français découvrent aujourd’hui, bien tardivement, la question des franchises sur les soins, qui met en difficulté de nombreuses personnes âgées, invalides, atteintes d’affections de longue durée, mais aussi de plus en plus de personnes et de familles à faibles revenus qui ne peuvent déjà plus faire face aux dépenses de santé et ne se soignent plus qu’en repoussant à plus tard leurs démarches de soins.

L’appel contre la franchise a ainsi engrangé au courant du mois de Janvier plus de 5000 signatures en une après-midi après un sujet au Journal télévisé de France 2, pour atteindre 116.000 signatures sur le site, et 36.000 signatures papier récoltées par Bruno-Pascal Chevalier.

L’appel contre la franchise, ainsi que les initiatives locales et nationales, restent d’actualité. Signez la pétition, faites la signer.

Les franchises sur les soins ne sont pas une fatalité.

Inutiles économiquement, dangereuses médicalement, injustes moralement, elles témoignent d’une étrange politique de civilisation, qu’il nous revient de combattre, et de sanctionner.

Christian Lehmann
www.appelcontrelafranchise.org

 

* Un collectif national regroupant partis politiques, associations, syndicats, s’est créé pour amplifier le mouvement initié par la pétition, à l’adresse : www.contre-les-franchises.org
** « Sarkozy a tué l’idée de mettre en place une vraie franchise, qui aurait consisté à ne pas prendre en charge du tout les 50 ou 100 premiers euros de dépense, puis à faire varier ce seuil en fonction des besoins de financement de la Sécu. A présent, la grogne est telle que cette mesure ne verra jamais le jour » soupire un courageux expert  anonyme, artisan de ces réformes. L’Expansion, Novembre 2007, Stéphanie Benz.
*** Seul le principe des franchises a été voté par les parlementaires. Le montant en a été fixé par décret, et peut être révisé à tout moment par le fait du Prince. Comme le disait Nicolas Sarkozy en Juin 2006 : « Si les dépenses augmentent, et donc le déficit augmente, on pourrait alors augmenter le montant de la franchise. »

**** www.grevedesoins.fr

NOTE IMPORTANTE AU NIVEAU DES LISTES DE SIGNATAIRES ET DES PETITIONS PAPIER :

1-Toutes les signatures sont comptabilisées. Beaucoup aimeraient pouvoir retrouver facilement leur nom sur la liste mais le nombre de signataires rend ceci très difficile.
2-Sur ce site, vous trouverez un modèle de pétition papier à signer. Il n’existe pas d’adresse postale où envoyer cette liste… pour une bonne raison. Nous n’avons pas les moyens matériels d’entrer à la main des milliers de signatures. Nous vous demandons donc d’aller au bout de votre geste militant et d’intégrer ces signatures à la liste, en notant éventuellement *.* si vous n’avez pas l’adresse mail du signataire. Vous pouvez aussi adresser les pétitions papier à :
Bruno-Pascal CHEVALIER
17 Résidence Bois-Pommier
91390 Morsang-sur-Orge

Pour les initiateurs de l’Appel contre la Franchise
Christian Lehmann et Martin Winckler

Publié dans : SANTE | le 27 février, 2008 |Pas de Commentaires »

Insoutenable légéreté…

Claude Weil, dans le numéro 2259 du Nouvel Obs, se livre à des réflexions engendrées par les propositions de Sarkozy sur la Shoa. En voici quelques extraits:

« …..Certes l’initiative a fait pschitt. C’était prévisible. Devant l’insurrection des consciences et du bon sens, le pouvoir a dû battre en retraite. Aujourd’hui, il s’emploie à déminer le dossier et cherche comment maquiller une reculade en avancée.

De commissions en réunions, il trouvera. D’un mal pourrait sortir un bien: renouveler la pédagogie de la Shoa. Il n’empêche, que Nicolas Sarkozy ait pu s’aventurer sur un sujet si grave de manière si frivole, cela ne laisse pas d’inquièter-et doublement. Car, au-delà de la répulsion qu’inspire cette forme de  » marketing mémoriel » (Henry Rousso), une telle extravagance, venant après les embardées réitérées sur la religion et la laicité, ou le « fumigène » de la pub sur le service public, trahit la tentation d’un président affaibli de multiplier les coups et les diversions. Comme si, impuissant à résoudre les vrais problèmes de la France (déficits, pouvoir d’achat, croissance), il s’ingéniait à en créer d’autres, à seule fin de brouiller lers cartes et de garder la main.  A tout prix »

« Un prince  qui peut faire ce qu’il veut est fou » (Machiavel)

Publié dans : Politique | le 26 février, 2008 |Pas de Commentaires »
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