Les fils à Papa….

Législatives

Tu seras un homme politique, mon fils

«Enfants de», ils sont plusieurs à briguer un mandat, comme leurs parents avant eux.

Par Laure EQUY

QUOTIDIEN : samedi 9 juin 2007

 

Se faire un prénom. Sur le modèle des lignées Debré ou Delors-Aubry, plusieurs «fils et filles de» relèvent le défi en se portant candidats ou suppléants aux législatives. Parmi ces héritiers, électrons libres ou dans le giron de leur illustre parent : Christophe Masse, candidat à sa succession à Marseille, fils de Marius et petit-fils de Jean (tous deux anciens députés de la même circonscription), Joëlle Ceccaldi-Raynaud, fille de Charles (ancien sénateur), suppléante de Nicolas Sarkozy et candidate à Neuilly. Ou encore, Arno Klarsfeld (Paris), Marine Le Pen (Nord) et Axel Poniatowski, député UMP sortant du Val-d’Oise. Charles Napoléon, descendant des Bonaparte et candidat Modem à Fontainebleau (lire ci-dessous), et un certain Georges Clemenceau, qui se présente sans étiquette à Toulouse, tenteront aussi de remettre au goût du jour le nom de leurs prestigieux aïeuls.

Sur le même sujet

«Comparaison». François Guéant, suppléant UMP dans le Morbihan, veut «se frotter au suffrage populaire», après avoir été conseiller technique de Brice Hortefeux. Son père, Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, n’a jamais brigué de mandat. «Il n’est pas un technocrate, jure François Guéant. Il m’a communiqué le goût du terrain et la volonté de servir la République, mais c’est moi qui l’ai convaincu de prendre sa carte à l’UMP.» Les accusations de pistons et soupçons de parachutage persistent. Guéant fils réfute un quelconque favoritisme : «Ni mon père ni M. Sarkozy ne s’amuseraient à faire le choix de l’inefficacité.» 

Valérie Lang marche aussi dans les pas de son père, Jack, mais pour le compte du Modem, auquel elle s’est convertie il y a trois mois ( Libération du 30 mai). Suppléante dans les Hauts-de-Seine, cette comédienne de 40 ans ne fait pas là acte de rébellion et assure ne pas renier ses convictions de gauche. Marine Ronzani, elle, n’est pas tombée, petite, dans le chaudron écologique. La fille de Dominique Voynet a connu la vie politique «comme un fils d’ouvrier sait vaguement que son père travaille à l’usine» . Enseignante, elle a rejoint les Verts il y a deux ans, après avoir étudié tous les programmes de gauche, et se présente dans la 3e circonscription du Jura, perdue par sa mère en 2002. Se présenter ailleurs «aurait été plus facile pour elle, pour éviter la comparaison», de l’avis de Dominique Voynet. Elle assume son pedigree : «Je ne me réveille pas chaque matin en me disant que je suis la fille de ma mère. Mais sans cela, ma candidature n’aurait pas été aussi médiatique.» 

Cocasse. Au petit jeu des familles politiques, mention spéciale à Hervé Morin, qui étale toutes ses cartes : Catherine, son épouse, Julien, son neveu, et Philippe, son frère, sont venus grossir les rangs des candidats du Nouveau centre, que le ministre, rallié à Sarkozy a cofondé. Histoire de présenter le maximum de candidats et toucher quelques subsides de l’Etat. Mais c’est dans la 1re circonscription de l’Aveyron que la succession de deux barons locaux donne lieu à la situation la plus cocasse, virant carrément à la guerre des clans. Les pères, Marc Censi, maire de Rodez, et Jean Puech, sénateur de l’Aveyron, ont décidé de passer la main à leurs fils. Activement soutenu par son père, Thierry Puech, qui se réclame de la majorité présidentielle, et Yves Censi, député sortant investi par l’UMP, ont passé la campagne à s’empoigner. Un mystérieux bandeau a été collé sur les affiches des deux rejetons. Il porte l’inscription «Merci Papa» 

Publié dans : Politique | le 10 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Est-ce bien constitutionnel….??

Pour plus de détails sur la vie et l’oeuvre de Christne Boutin, se repporter à sa biographie publiée sur ce blog.

LOGEMENT ET VILLE   Un prêtre catholique
au cabinet du Christine Boutin 
NOUVELOBS.COM | 08.06.2007 | 19:06 

   Jean-Marie Petitclerc, un prêtre catholique polytechnicien et éducateur, a été nommé chargé de mission au sein du cabinet de Christine Boutin, la nouvelle ministre du Logement et de la Ville.   

Christine Boutin a déjà travaillé en collaboration avec Jean-Marie Petitclerc (c) Reuters  Un prêtre catholique, Jean-Marie Petitclerc, 54 ans, entre au Ministère du Logement et de la Ville en tant que « chargé de mission à la coordination des acteurs locaux » au sein du cabinet de Christine Boutin, a indiqué vendredi 8 juin le service de presse du ministère du Logement. Toutefois, cette nomination n’a pas encore été rendue officielle par une publication au JO.
Le nouveau conseiller, choisi « en raison de son expérience dans les quartiers » sera rattaché au pôle de la politique de
la Ville.
Ancien chargé de mission pour le Conseil général des YvelinesCe polytechnicien (mais aussi éducateur et théologien), n’est pas un inconnu pour
la ministre. En effet, ils ont déjà eu l’occasion de travailler ensemble, à l’occasion de la rédaction d’un rapport sur l’exclusion et le délitement social dont Christine Boutin avait été chargée en 2003 par le premier ministre de l’époque, Jean-Pierre Raffarin.
Auparavant, Jean-Marie Petitclerc avait déjà été chargé de mission, mais au cabinet du président du Conseil général des Yvelines, maire de Chanteloup-les-Vignes, Pierre Cardo (UMP).
Par ailleurs, le prêtre est directeur depuis 1996 d’une association, le Valdocco, créée à Argenteuil (Val d’Oise).

Publié dans : Politique | le 10 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Le temps rique de tourner à l’orage…

 

Ségolène Royal et Laurent Fabius
craignent des « additions » post-électorales

NOUVELOBS.COM | 08.06.2007 | 09:44

Selon les dirigeants du Parti socialiste, réunis à Lille, le gouvernement préparerait « une augmentation massive de la TVA » après les législatives pour financer ses « cadeaux fiscaux », tel le crédit d’impôt pour un emprunt ou la suppression des droits de succession.

 

Ségolène Royal à Lille (c) AFP

Ségolène Royal à Lille (c) AFP

 

Ségolène Royal et Laurent Fabius ont agité, jeudi soir 7 juin à Lille, le spectre des « additions », notamment celui d’ »une augmentation massive de la TVA », que préparerait le gouvernement après les élections législatives pour financer ses « cadeaux fiscaux ».
Cette menace, en cas de victoire de l’UMP les 10 et 17 juin aux législatives, est devenue en quelques heures le principal angle d’attaque des socialistes à trois jours du premier tour de scrutin, outre la nécessité d’éviter « la concentration absolue des pouvoirs ».

Crédit d’impôt

Alors que, selon les sondages, l’UMP obtiendrait autour de 400 sièges à l’Assemblée nationale, le premier secrétaire François Hollande avait lancé l’offensive dès le matin en affirmant que, « pour compenser les 15 milliards d’euros de cadeaux fiscaux, il va falloir augmenter de 2 à 3 points les taux de TVA ».
Il se référait au crédit d’impôt pour un emprunt consacré à l’achat d’un logement, à la suppression des droits de succession, et au bouclier fiscal limitant l’imposition à 50% des revenus. Toutes mesures qui bénéficieront « aux plus privilégiés », selon Ségolène Royal.
Ces « cadeaux », « il faudra, compte tenu de l’endettement de la France, trouver le moyen de les payer. Ils seront payés par vous tous, par l’augmentation de la TVA (…), l’impôt le plus injuste, qui frappe les catégories populaires et les classes moyennes », a affirmé à Béthune l’ex-candidate PS à la présidentielle, lors d’une tournée de soutien aux candidats dans le Nord-Pas-de-Calais.
Elle a insisté à nouveau sur ce point lors du dernier grand meeting de campagne à Lille avec Laurent Fabius, Martine Aubry et Pierre Mauroy, devant un peu plus de 1.500 personnes.

« Contre la France du travail »

Selon la présidente du Poitou-Charentes, le gouvernement mène une politique qui consiste à « donner beaucoup pour ceux qui ont beaucoup, un peu pour ceux qui ont un peu, rien pour ceux qui n’ont rien ». « C’est la rente et la finance contre la France du travail », a-t-elle lancé.
« On nous annonce des allègements fiscaux, des soustractions. Après les élections, je vous annonce les additions », a déclaré Laurent Fabius.
Le député de Seine-Maritime -dont Ségolène Royal n’a pas mentionné le nom à la tribune contrairement aux autres dirigeants- a demandé au Premier ministre François Fillon de « s’engager avant le premier ou le deuxième tour à ce que dans les cinq ans qui viennent, il n’y ait pas d’augmentation de TVA ». « S’il ne répond pas (…), tous les électeurs doivent savoir » que ce sera « l’augmentation de la TVA pour tout le monde », a-t-il dit.

« Marché de dupes »

Ségolène Royal, Martine Aubry et Laurent Fabius se sont aussi insurgés contre l’avant-projet de loi sur les heures supplémentaires.
« Sachez que les heures supplémentaires coûteront deux fois moins cher que les embauches, on voit bien que le chômage n’intéresse absolument pas le gouvernement, c’est donc un véritable marché de dupes », a affirmé la maire de Lille.
Laurent Fabius a vu dans cette mesure de « l’imposture et (de) l’enfumage ». « Un remède miracle contre le chômage qui ne concerne aucun chômeur, il faut quand même le faire! », s’est-il exclamé.
A Béthune comme à Lille, Ségolène Royal s’est aussi adressée aux électeurs de François Bayrou. Elle en a appelé à « tous ceux qui pensent que la France a besoin d’une respiration démocratique (…), à tous les démocrates et tous les républicains qui veulent un Etat impartial ».
Elle s’est engagée à ne pas arrêter le mouvement pour la rénovation du PS lancé lors de la campagne présidentielle. « Nous avons encore du travail à faire (…) Ouvrons notre parti, marchons avec la société, vivons avec elle », a lancé Ségolène Royal. (AFP)
 

Publié dans : Politique | le 8 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Sarkozy analysé par un astrologue….

 

Nicolas SARKOZY

Président de la République

 

Nicolas SARKOZY né le 28/1/1955 à 22h00 à PARIS

 

Il est né sous le signe du VERSEAU et son Ascendant est en VIERGE.

Avec le Soleil en VERSEAU, il possède un tempérament assez indépendant, plutôt tourné vers l’avenir, et un côté cérébral assez marqué. Beaucoup de dynamisme et de sens de l’initiative (sextile Mars) et un bon équilibre général (sextile Lune), mais aussi un certain besoin de se sentir apprécié (en Maison 5).

Son Ascendant en VIERGE lui donne une image plus « mercurienne », assez bien organisée ; c’est quelqu’un qui a besoin d’analyser et de comprendre les choses, et qui aime la discussion et l’échange d’idées, et sait se montrer à son avantage (sextile Jupiter et Uranus).

Par contre, cela cache aussi une certaine forme d’inquiétude latente, souvent de peur de ne pas avoir tous les éléments en mains pour agir ou réagir. Il réagit malgré tout rapidement (Maitre de l’ascendant en Verseau) , quitte à s’emporter parfois.

La Lune en Bélier en Maison 7 montre une sensibilité très à fleur de peau et qui réagit instinctivement.
Il a besoin , c’est vrai, de décider par lui-même, et cela lui donne aussi le goût de l’action et de l’initiative.
Mais la conjonction à Mars fait qu’il peut très vite tomber dans la polémique, la discussion, et avoir des réactions trop impulsives vis à vis des autres. Il est d’ailleurs assez susceptible sur ce plan (Maison 7).

Mercure en Verseau lui donne un esprit progressiste, novateur, qui sait analyser les choses, mais qui réagit très vite.
D’ailleurs l’opposition à Pluton le pousse à vouloir tout comprendre, mais aussi à argumenter et discuter de façon parfois polémiste ou provocatrice. C’est cet aspect qui joue parfois en sa défaveur. Le trigone à Neptune lui donnant malgré tout une bonne inspiration.

Vénus en Sagittaire le pousse à l’optimisme, à l’enthousiasme, et lui donne l’envie de vivre rapidement en profitant pleinement des choses, avec parfois un peu d’excès même quand tout va bien (carré à l’Ascendant).

Mars en Belier lui confère un grand dynamisme, le fait d’agir très rapidement, parfois trop (conjoint Lune) et ses initiatives sont souvent dépendantes de ce qu’il ressent.
Mais il n’a pas vraiment de limite, et il doit se méfier de ne pas vouloir trop en faire pour l’image qu’il veut donner aux autres (Maison 7). Mais c’est un homme d’action.

On remarque la bonne conjonction Jupiter/Uranus en Cancer en Maison 10 trigone à Saturne qui lui assure une belle carrière professionnelle et sociale, dans laquelle il peut mettre à profit ses idées nouvelles.
C’est aussi cet aspect qui l’a poussé à faire des études pour devenir Avocat au début de sa carrière en 1981.

En 1983, il a été élu Maire de Neuilly sur Seine, quand Pluton et Saturne transitait en maison 2 et trigone à son Milieu du Ciel, et Jupiter et Saturne sextile à son Soleil et trigone à sa Lune.

En mai 1995, ayant soutenu Mr Balladur aux Présidentielles, il disparait du gouvernement et sa carrière amorce un tournant avec des débuts difficiles. Uranus passait sur son Soleil et Saturne sur sa conjonction Lune/Mars.

En Juin 2002, il devient Ministre de l’Intérieur. Neptune est sur son Soleil et Saturne arrive sur son Milieu du Ciel et Uranus est trigone à ce Milieu du Ciel et conjoint à Mercure (maitre du mc). Ce sont des signes de responsabilités et d’opportunités dans sa carrière certes, mais avec Neptune, qui indique que ce n’est pas forcément la situation qu’il espérait (il ambitionnait d’être Premier Ministre).

Pour le premier trimestre 2003, Jupiter va rester opposé à son Soleil, il pourrait se montrer excessif dans ses actions et vouloir en faire un peu trop, d’où surement quelques inimitiés croissantes au sein même du gouvernement et de son parti.

L’été 2003 risque d’être un peu plus délicat pour lui, avec Saturne qui se mettra en carré à la Lune et Mars, et sa popularité et sa liberté d’action devraient se trouver limitées et freinées.
Jupiter sera aussi opposé à Mercure avec le risque de mauvaises analyses et décisions.


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Publié dans : Insolite, Politique | le 8 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Notre candidat: Emeric Brehier…..

 BiraNotre candidat: Emeric Brehier..... dans Politique avatarphie synthétique Les rôles d’un député La 7è circonscription L’agenda d’Emeric BrehierPhotos & Vidéos Les soutiens des élu(e)s L’équipe : les contacts les blogs amis
Sécurité publique : urgence de l’équité territoriale

carte77 dans Politique

La sécurité publique est une compétence régalienne de l’Etat. A cet égard, en dépit de la tentation de certains de se substituer à l’Etat, la règle doit être rappelée avec force. Il n’est pas, et ne doit pas être du ressort des collectivités locales d’assurer la sécurité publique de leurs concitoyens.

 

A l’évidence, les responsables politiques locaux peuvent décider de prendre à leur charge des missions de sécurisation ponctuelles et bien définies en créant des corps de police municipale. Mais l’existence de ces corps ne saurait en rien être une excuse pour affaiblir parallèlement la police nationale. Pourtant, force est de constater un désengagement massif de l’Etat dans la circonscription du commissariat de Chelles qui couvre également les communes de Brou-sur-Chantereine, Courtry, Vaires, le Pin et Villevaudé.

En 1999, ce sont près de 139 fonctionnaires de police qui étaient affectés à ce commissariat. Aujourd’hui, ils sont moins de 100 alors même que, dans le cadre de la réorganisation des tâches entre la gendarmerie et la police nationale, la commune de Villevaudé a été rattachée au commissariat. Cela fait maintenant plus de deux ans que les maires de ces communes, à tour de rôle ou conjointement, alertent les autorités préfectorales. Force est de constater que ces rappels ne semblent pas émouvoir les responsables de l’action gouvernementale.

Force est également de constater qu’avec un policier pour 775 habitants, Chelles est la circonscription de police la moins bien dotée de toute la Seine et Marne.

Et quand le gouvernement a décidé d’affecter de nouveaux fonctionnaires, la neutralité de ses choix est sujet à caution. Ainsi, début 2004 ; sur les 42 nouveaux fonctionnaires affectés, seuls 3 l’ont été à Chelles contre 11 à Meaux. Et en ce début d’année, sur les 27 gardiens de la paix devant arriver en Seine et Marne 14 seraient affectés à Meaux et 11 à Montereau-Fault-Yonne deux communes dirigées par l’UMP.

Constamment, les assurances données par les préfets sont bafouées. La présence de la police nationale est pourtant insuffisante. Or la sécurité publique n’est pas du spectaculaire. Cela passe avant tout par cette police de proximité que la droite a abandonné sans d’autre solution alternative que l’emphase et le spectacle.

La gauche avait mise en place une police de proximité et des groupes d’îlotiers, pour être en contact direct avec les quartiers. Le but était de rassurer, de prévenir, d’agir rapidement en cas de nécessité mais aussi d’établir des liens pour un meilleur rapprochement de la Police nationale et les citoyens. Hélas, depuis nous en sommes loin…


publié par Emeric BREHIER dans: Démocratie et vie Institutionnelle

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Publié dans : Politique | le 8 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Le président de la République….et de la police..

Décidemment, MAM aura bien peu de marges de manoeuvres dans son ministère de l’intérieur. Après avoir été déchargée de la gestion adminsitrative des étrangers (au profit du ministère de la rafle et de la carte d’identité…), et de l’aménageemnt du territoire, voilà que Nicolas Sarkozy place ses pions. Frédéric Péchenard, « un pur produit de la police judiciaire » et, soit dit en passant, un ami d’enfance de « qui vous savez », vient d’être nommé au poste clé de directeur général de la police nationale. Quant à Michel Delpuech, l’ancien préfet du très sarkosiste département des Hauts de Seine, il vient d’être propulsé directeur de cabinet de MAM: allez savoir pourquoi…??

Publié dans : Police, Politique | le 8 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Extraits d’une chronique de Claude Weill (N.Obs)

La VI°, la voilà….!

« Insensiblement, et sans que cela nous ait été officiellement signifié, nous avons changé de République. La VI° a commencé. Pas celle que proposait Ségolène Royal, mais son opposée.

…Ce qui se met en place, sous l’autorité de Nicolas Sarkozy, c’est un régime présidentiel à la française….Un gouvernement resserré dont tous les membres-et leurs principaux collaborateurs- ont été choisis , par le Président, et lui seul. La création, à l’Elysée, d’un Conseil de Sécurité intérieure en charge des affaires de police et de renseignement, dirigé par Claude Guéant, secrétaire général de la Présidence. D’un Conseil national de Sécurité, confié à Jean-David Levitte qui supervisera la politique étrangère…..Les choses sont claires: le présidsent Sarkozy aura la haute main sur TOUS les grands dossiers, rendant caduc l’article 20 de la Constitution (le gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation), qui pourrait être reformulé ainsi: le « Président décide, les Ministres exécutent. »……

Reste un problème immense: où s’arrêtera le pouvoir présidentiel? il paraît assez vain, pour l’heure, de rêver d’un rééquilibrage des pouvoirs au profit du Parlement. Il n’est pas dans la nature des députés de s’oppooser à celui auquel ils doivent leur siège. C’est plutôt en termes de contre-pouvoir qu’il faut raisonner. Aux Etats Unis, ils existent: ce sont, notamment, le système fédéral, la presse, les juges. En France, où règnent la collusion des médias et de l’argent et une puissante adminsitration de culture étatiste, il est urgent d’inventer et d’imposer ces contre-pouvoirs. Faute de quoi, le régime présidentiel dégénèrera fatalement en pouvoir personnel ».

Publié dans : Politique | le 8 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Les mensonges de « Courage…. Fillon »…

 

Rebonds

Nous portons plainte contre le Premier ministre pour détournement de suffrages.

Les mensonges de Fillon

Par Pierre LARROUTUROU, délégué national à l’Europe du PS et porte-parole d’Urgence sociale, et Eric HALPHEN, président du comité de parrainage d’Anticor.

QUOTIDIEN : mercredi 6 juin 2007

La France peut supporter la vérité. Dans ce livre publié en octobre dernier, François Fillon affirme avec force une exigence de vérité comme préalable à toute réforme conséquente de notre système social. Comme beaucoup, nous partageons ce goût de la vérité.

Voilà pourquoi nous sommes particulièrement choqués des mensonges accumulés par M. Fillon depuis quelques semaines. Ces mensonges concernent tant le bilan de l’UMP, au pouvoir depuis cinq ans, que le projet que François Fillon propose aux Français.

M. Fillon se présente toujours comme l’homme-qui-a-réussi-la-réforme-des retraites. Est-ce bien vrai? L’objectif principal de la réforme Fillon était d’allonger la durée de cotisation des salariés. Quatre ans après le vote de la loi, une étude de la Caisse nationale d’assurance vieillesse montre que jamais on n’est parti aussi tôt en retraite! Alors que les salariés partaient en moyenne à 62,1 ans en 2001, l’âge moyen de départ s’est abaissé à moins de 61 ans en 2006. Une évolution diamétralement opposée à l’objectif de la réforme. Par peur des réformes annoncées pour 2008, un très grand nombre de salariés partent en retraite dès qu’ils ont 60 ans, quitte à subir une décote s’ils n’ont pas cotisé suffisamment longtemps.

Les caisses de retraite, qui étaient à l’équilibre en 2002 et devaient le rester jusqu’en 2008, ont déjà accumulé un déficit supérieur à 7 milliards d’euros! Certains parlent d’échec; d’autres, de fiasco. Mais François Fillon se présente toujours comme l’homme-qui-a-réussi-la-réforme-des-retraites…

De deux choses l’une: soit François Fillon se désintéresse complètement de l’avenir des retraites, soit il connaît le bilan fait par la Cnav et il ment comme un arracheur de dents. François Fillon ment aussi quand il affirme que les chiffres du chômage sont «les meilleurs depuis 1983» ( les Echos du 30avril). Qui peut y croire? Quand le gouvernement fait le bilan des créations d’emplois, il fait feu de tout bois: CDD, temps partiel, CES, CEC, CNE, intérimet emplois aidés sont tous pris en compte pour enjoliver les résultats.

Par contre, quand François Fillon et Jean-Louis Borloo parlent du chômage, ils ne s’intéressent qu’aux chômeurs cherchant un CDI à plein-temps. Tous ceux qui cherchent (ou acceptent) un temps partiel, une mission d’intérim ou un CDD sont oubliés. Et le Premier ministre oublie aussi les 413 000 chômeurs de plus de 55 ans, dispensés d’ANPE! En réalité, il reste 3 700 000 chômeurs et 1 250 000 RMistes (+ 200 000 en trois ans). Depuis cinq ans que l’UMP est au pouvoir, malgré l’impact de la «réforme» des retraites (500 000 actifs qui quittent «prématurément» le marché du travail), le total «chômeurs + RMistes» n’a pas du tout diminué. Affirmer que «les chiffres du chômage sont les meilleurs depuis1983» , alors qu’Eurostat vient de demander publiquement à laFrance de réviser en hausse les chiffres du chômage, c’est faire preuve d’une dose de cynisme assez colossale.

Hélas, les chiffres du chômage ne sont pas les seuls à donner une image tronquée de la réalité. Jean-Louis Borloo explique à qui veut l’entendre que grâce à lui quelque 200 000 emplois de service ont été créés en deux ans! Il oublie de dire que les personnes embauchées dans ces emplois travaillent en moyenne 15 heures par semaine (les Echos du 29 décembre 2006). De même, le bilan 2006 du secteur de l’intérim nous apprend que l’intérim emploie quelque 2 millions de personnes qui travaillent «à mi temps, en moyenne, sur l’année». Nicolas Sarkozy critique encore et toujours la réduction du temps de travail et promet «le plein-emploi à plein temps», mais l’essentiel des emplois créés ces dernières années sont, en moyenne, à 15 ou 18 heures par semaine… Aux Etats-Unis, le modèle de «plein-emploi» de Nicolas Sarkozy, il y a tellement de petits boulots que la durée moyenne du travail, sans compter les chômeurs, est tombée à 33,7 heures (source: Department of Labor). Au Japon, «un tiers des salariés a un emploi à temps partiel ou un emploi temporaire. Le mois dernier, les entreprises ont proposé deux fois plus d’emplois à temps partiel que de temps plein» (AFP). En réalité, vu les gains de productivité absolument colossaux réalisés depuis trente ans dans toutes nos économies, le débat n’est pas pour ou contre la RTT, mais plutôt quelle RTT, quel partage du travail, quel partage des revenus ? Partage précarité, ou partage égalité ? La France peut supporter la vérité, affirmait François Fillon en octobre dernier. Alors pourquoi mentir sur la réforme des retraites?

Pourquoi mentir sur les chiffres du chômage? Pourquoi mentir en promettant «le plein-emploi à temps plein pour dans cinq ans» alors que toutes les mesures en préparation ne pourront qu’aggraver la précarité? Les dégâts du libéralisme sont tels qu’il ne peut prospérer qu’en avançant masqué. Si l’on fait la lumière sur le vrai bilan de l’UMP et sur la réalité de son projet (une analyse plus complète et des propositions alternatives sur UrgenceSociale.fr), il est très peu probable que les Français voudront lui confier tous les pouvoirs.

Il y a quelques jours, le parquet a requis une amende de 4,8 millions d’euros contre Carrefour pour publicité mensongère. Il y a quelques jours, la Direction de la concurrence a décidé d’attaquer Sofinco en justice pour publicité mensongère. Faut-il sanctionner les publicités mensongères quand elles concernent des pizzas surgelées ou des produits financiers, mais laisser toujours impunis les politiques qui profèrent des mensonges de plus en plus grossiers?

L’article L.97du code électoral punit d’un emprisonnement d’un an et d’une amende de 15 000 euros «ceux qui, à l’aide de fausses nouvelles ou autres manoeuvres frauduleuses, auront surpris ou détourné des suffrages». C’est bien ce que tente de faire François Fillon quand il ment sur les chiffres du chômage, quand il ment sur la réforme des retraites et quand il promet le plein emploi à plein-temps d’ici cinq ans. Le parquet de Paris vient d’être saisi d’une demande de poursuite de M. Fillon pour diffusion de fausses nouvelles en période électorale. Nous invitons tous les citoyens qui aspirent à plus de vérité dans le débat public à faire de même dans leur département. Si, ici ou là, l’action de la justice est trop lente, elle sera plus rapide ailleurs…

Sur ce point, François Fillon a raison, la France peut supporter la vérité.

Publié dans : Médias, Politique | le 8 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Croissance de classe……

 

Fiscalité

Sarkozy met en place la croissance de classe

En espérant un «choc», le gouvernement a rédigé un projet de loi qui favorise les Français les plus riches et les mieux insérés.

Par Muriel GREMILLET

QUOTIDIEN : vendredi 8 juin 2007

C’est une impression assez trompeuse. Le «paquet fiscal» tel que soumis au Conseil d’Etat pourrait laisser croire que le gouvernement de Nicolas Sarkozy s’est converti à une politique de relance de la demande. Keynésienne. Presque de gauche, comptant sur un accroissement du pouvoir d’achat immédiatement disponible pour relancer la consommation, donc la croissance, donc le pays.

 

Seulement voilà entre la déduction des intérêts d’emprunt, la défiscalisation des heures supplémentaires ou l’accroissement du bouclier fiscal, quiconque serait bien en peine de dire ce que fabrique le gouvernement Fillon. Seule certitude, le «choc de croissance» vanté au sommet de l’Etat va coûter entre 11 et 19 milliards d’euros au budget de l’Etat en année pleine. Soit un point de PIB. Dont il n’est pas acquis qu’il se reportera sur la consommation et donc améliorera les comptes de l’Etat et les déficits. Et finira par rendre les Français plus riches, pour ceux qui ont du travail.

Bon sens. A droite, sous le sceau de la confidentialité, les parlementaires orthodoxes en matière budgétaire, couinent. «J’ai du mal à voir ce qu’on fabrique», dit l’un d’entre eux. Un autre, invoquant un devoir impérieux de se taire à quarante-huit heures des élections législatives, explique cependant : «Bon, il y a des éléments positifs qui vont dans le sens d’une politique de relance par l’offre. La mesure sur les heures supplémentaires, elle, stimule la demande. C’est bien. Mais on va tâcher de recadrer tout ça pendant le débat parlementaire.» 

Recadrer, c’est-à-dire bien mesurer si la dépense en vaut la peine. Jean Arthuis, le sénateur UDF de la Mayenne, parle plus franchement. Et regrette, lui, que les mesures n’aillent pas assez dans un sens franchement libéral. «Il fallait plus de réformes structurelles, dit-il. La déduction de 50 000 euros de l’ISF contre un investissement dans une PME va dans le bon sens.» Pour le reste, le «choc de croissance», il «ne l’a pas vu…». 

Casse-tête.   La crainte d’un dérapage maintenant inévitable des comptes publics fait dire aussi à droite que finalement, «il va falloir se mettre au boulot sur la faisabilité de la TVA sociale plus vite que prévu», note un député (lire page suivante). C’est le scénario noir du «paquet fiscal». «Une situation qui se dégrade, une augmentation de la TVA d’un point, une TVA sociale de l’autre pour soulager les entreprises, prédit Michel Sapin, député et chargé de l’économie au PS. Au final, Nicolas Sarkozy aura mené une politique de classe.» Une politique de classe que les socialistes chiffrent à 19 milliards d’euros. Et qui pose au-delà de ses objectifs de justice sociale un vrai casse-tête législatif. En 2004, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Economie et des Finances, avait fait voter un texte stipulant que les éventuels surplus fiscaux dégagés en fin d’année devaient uniquement servir à désendetter l’Etat.

Trois ans plus tard, difficile de savoir si une cagnotte potentielle servira bel et bien à désendetter ou bien à financer ces nouveaux cadeaux. «Il peut s’asseoir sur ses propres règles, dit un expert. Mais on le fera savoir.» Ce qui veut dire qu’à défaut de pouvoir utiliser cet argent, c’est le déficit budgétaire qui va se creuser. Difficile par ailleurs d’imaginer que le gouvernement trouvera l’équivalent, dans les six mois à venir, en économie sur le train de vie de l’Etat ou sur le nombre de fonctionnaires. La gauche fustige une politique à destination de ceux qui peuvent faire des heures supplémentaires, au détriment des chômeurs. A destination aussi de ceux qui peuvent s’endetter pour acheter un appartement, ou peuvent donner de grosses sommes d’argent à leurs enfants et donc exclut d’office ceux dont l’amélioration des revenus passe directement dans la consommation. Pas exactement ce qu’on peut attendre d’une politique qui se pare des atours de Keynes.

Publié dans : Politique | le 8 juin, 2007 |Pas de Commentaires »

Les législatives sont là…

Nous sommes à quelques jours du premier tour des élmections legislatives. Sur tout le territoire, les candidat-e-s du PS sont au contact de nos concitoyens pour leur expliquer qu’une autre politique est possible.

François Hollande a déterminé cinq priorités pour la campagne des élections législatives: l’emploi, l’éducation, la santé, le logement et la fiscalité.

L’objectif est de démontrer que les socialistes sont non seulement prêts à constituer une force de proposition au sein de la prochaine Assemblée nationale, mais également qu’ils sont en capacité d’accepter les responsabilités du pouvoir si nos concitoyens en décident ainsi.

La politique de « Sarko Maltaise » sur le plan de l’emploi ne favorisera pas la réduction du nombre de chômeurs. Les allègements de charges sociales offertes aux employeurs ayant recours aux heures supplémentaires n’inciteront pas ceux-ci à embaucher d’autres salariés. Les franchises en matière de santé feront éclater l’assurance maladie solidaire. Le bouclier fiscal à 50% aura pour conséquence de supprimer l’impôt sur la fortune pour les plus riches et d’augmenter la TVA payée par….tous

Face à la multiplication des menaces, le Parti socialiste est la seule force qui peut à la fois être en capacité d’agir pour un autre projet et protèger les Français des excès de le droite.

J’invite donc tous les démocrates, les humanistes, les laïcs, ceux qui sont épris de justice sociale, les femmes et les hommes de progrès de notre Pays à rejoindre les rangs de ceux qui ont déjà choisi de voter pour les candidat-e-s de gauche.

Ne vous laissez pas berner par les fausses promesses, les coups médiatiques d’un « Président poeple » qui concentre tous les pouvoirs entre ses mains: la politique ne se fait pas devant les caméras de télévision amies.

N’oubliez pas qu’un Président qui détient tous les leviers de contrôle de l’appareil de l’Etat risque de « glisser » vers un pouvoir autocratique, voire dictatorial.

Souvenez-vous du ‘Prince Président Napoléon III »….

 CONFORMEMENT A LA LOI CE BLOG  CESSERA DE FONCTIONNER AUJOURD HUI A 23H59′ ET REPRENDRA DIMANCHE 10 JUIN APRES 20H00

Publié dans : Politique | le 8 juin, 2007 |Pas de Commentaires »
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