La rétention en question….

Savez-vous que Rachida Dati s’est inspirée de certaines lois européennes, dont celles de l’Allemagne et plus particulièrement d’une loi de 1933, signée par un certain…. Adolf Hittler……Comme exemple, il y a mieux, non ?

 

Robert Badinter: «Les fondements de notre justice sont atteints»

La rétention en question.... dans SOCIAL file_311853_377219

Le sénateur PS dénonce «une période sombre» pour la justice française, alors que Nicolas Sarkozy cherche à contourner la censure du Conseil constitutionnel sur la rétention de sûreté.

AFP

LIBERATION.FR : samedi 23 février 2008

Le sénateur PS Robert Badinter estime que Nicolas Sarkozy devait demander la révision de la Constitution s’il voulait « contourner » le Conseil constitutionnel sur la loi sur la rétention de sûreté, tout en déplorant « une période sombre » pour la justice française.

Sur le même sujet

Dans une interview au Monde daté de dimanche-lundi, l’ancien président des Sages du Palais-Royal et ancien ministre de la Justice, juge « singulier » de la part du chef de l’Etat de saisir la cour de cassation pour explorer des voies de passage malgré la censure constitutionnelle partielle de la loi sur la rétention de sûreté. « Il est singulier de demander au plus haut magistrat de France les moyens de contourner une décision du Conseil constitutionnel, dont le respect s’impose à toutes les autorités de la République selon la Constitution elle-même », observe Robert Badinter.

Il déplore par ailleurs que le Conseil ait admis la conformité de la rétention de sûreté à la Constitution, même s’il l’a rendue « quasiment inapplicable ». « Le Conseil a retiré une partie du venin de la loi. Mais il a accepté le principe de la détention pour dangerosité, hors toute commission d’infraction. Qui ne voit le brouillard dans lequel on va plonger la justice? », poursuit Robert Badinter, adversaire résolu du projet législatif.

« On perd de vue l’un des fondements d’une société de liberté: on est emprisonné parce que l’on est responsable de ses actes », selon lui. « Nous passons d’une justice de responsabilité à une justice de sûreté. C’est un tournant très grave de notre droit. Les fondements de notre justice sont atteints ».

« Il y a eu des heures de gloire pour la justice », dit-il, citant la fin de la torture ou l’abolition de la peine de mort dont il fut un grand artisan. Mais « aujourd’hui, nous sommes dans une période sombre pour notre justice ».

Liens

Publié dans : SOCIAL | le 24 février, 2008 |Pas de Commentaires »

« Bling Bling » à la traîne…..

OPINION

Sondage : 19 points d’écart entre François Fillon et Nicolas Sarkozy

NOUVELOBS.COM | 23.02.2008 | 18:27

Réagissez à l'article 34 réactions

Le chef de l’Etat a perdu 9 points de popularité en février, à 38% et le Premier ministre en a gagné 7 à 57%, selon l’Ifop.

Nicolas Sarkozy et François Fillon (Reuters)

Nicolas Sarkozy et François Fillon (Reuters)
 

Nicolas Sarkozy a perdu 9 points de popularité en février, à 38%, et le Premier ministre François Fillon en a gagné 7 à 57%, soit un écart de 19 points entre les deux têtes de l’exécutif, selon un sondage IFOP à paraître dans le Journal du Dimanche daté du dimanche 24 février.
38% des Français se sont dits « satisfaits de Nicolas Sarkozy comme président de la République », contre 47% en janvier. 62% (+10) sont en revanche mécontents du chef de l’Etat.
François Fillon a recueilli 57% d’opinions positives (+7). Les mécontents sont moins nombreux 40% (- 6 points).

Sondage réalisé par téléphone du 14 au 22 février auprès d’un échantillon représentatif de 1.879 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice complète disponible auprès de la Commission nationale des sondages.

Publié dans : SONDAGES | le 24 février, 2008 |Pas de Commentaires »

Pour le moral…

Pour rire….

 

http://sarkozix.canalblog.com

Publié dans : Insolite | le 23 février, 2008 |Pas de Commentaires »

Dernière minute…dernière minute..dernière minute..

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Accès à la une Dernière minute

Samedi 23 février 2008 – 15h40
RETENTION DE SURETE Robert Badinter dénonce « un tournant très grave »Après la saisine de la Cour de cassation par Nicolas Sarkozy pour obtenir « une application immédiate » du texte malgré la censure du Conseil constitutionnel, l’ancien garde des Sceaux réagit avec vigueur > lire- Sarkozy ne veut pas « laisser des monstres en liberté »

- La décision du Conseil constitutionnel

- Pourquoi la Cour de cassation ne peut pas passer outre

- Le texte de loi sur la rétention de sureté

- Toutes les réactions

BETANCOURT Plusieurs manifestations en France pour marquer l’enlèvement le 23 février 2002 de l’ex-candidate écologiste à l’élection présidentielle colombienne > lire

PRESIDENTIELLES U.S. Tournant dans la campagne ? : les « superdélégués » démocrates commencent à pencher en faveur de Barack Obama > lire

Publié dans : Médias | le 23 février, 2008 |Pas de Commentaires »

Infos consommateurs….

Membre de « l’UFC Que Choisir », je tiens à attirer l’attention des lecteurs sur le numéro 457 de Mars 2008, qui comprend différents articles qui méritent le détour.

A titre indicatif:

- Ascenseurs: rien ne presse pour les travaux;

- Plan Alzheimer: aux malades de payer;

- Dolce Vita: le piège de GDF;

D’autres articles sur les tarifs des péages et les insectides sont aussi documentés et à lire.

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Publié dans : Economie | le 23 février, 2008 |Pas de Commentaires »

L’économie en berne….sauf pour Tsarko..

Voici des réactions d’économistes après l’annonce par l’Insee d’un nouveau fléchissement de la consommation des ménages français en produits manufacturés en janvier (-1,2% après 2,1% en décembre), soit le recul le plus marqué depuis juillet 2004 :

- Mathieu KAISER (BNP Paribas) :

« La consommation française continue de ralentir comme nous le craignions. Les dépenses des ménages en biens manufacturés ont lourdement chuté en janvier (-1,2% m/m, soit le recul le plus important depuis juillet 2004). Cela résulte essentiellement du repli marqué des achats de biens durables (-3,9% m/m), le plus abrupt depuis novembre 1996. Cela s’explique certes par un facteur exceptionnel (entrée en vigueur de l’écotaxe sur les véhicules au 1er janvier), mais aussi par une tendance de fond. Ainsi, les ventes automobiles ont non seulement corrigé le fort rebond du mois de décembre (-8,7% m/m après 6,7%), mais aussi effacé entièrement leur progression depuis juillet 2007. Les biens d’équipement du logement ont pour leur part augmenté, mais très faiblement au vu des rythmes soutenus observés ces dernières années (0,7% m/m), d’autant que les soldes d’hiver entamés en janvier auraient dû soutenir ces achats. Cela est cohérent avec l’effondrement des intentions d’achat des ménages observé au cours des derniers mois.

Nous attendons une poursuite de la décélération de la consommation au cours des mois prochains, liée, comme en janvier, à une franche modération des achats de biens durables qui en ont été le principal moteur au cours des dernières années. Les effets du paquet fiscal seront en effet limités face aux nombreux facteurs négatifs pesant sur la confiance et les dépenses des ménages (inflation élevée, décrue plus lente du chômage, resserrement des conditions de crédit, atterrissage immobilier, recul des places boursières, dégradation de la conjoncture internationale). »

- Nicolas BOUZOU (Asterès) :

« En dépit des apparences, la consommation des ménages tient à peu près le coup. Certes, les achats de produits manufacturés ont reculé de 1,2% en janvier, mais cette baisse ne corrige finalement que partiellement la forte hausse de décembre ( 2,1%). D’ailleurs, sur 1 an, les dépenses augmentent de 2,2%. Il y a donc un ralentissement, mais pas de décrochage. Autre signe un peu rassurant : la quasi-totalité de la baisse de janvier émane de la chute de la consommation automobile, elle-même artificiellement tirée en décembre par l’anticipation de l’instauration d’un bonus malus sur les modèles les plus polluants. On voit en revanche que les achats de biens d’équipement de la maison résistent ( 0,8% en janvier), comme le textile-cuir ( 2,3%). D’ailleurs, les achats réalisés dans le commerce (qui excluent l’automobile) ont été stables en janvier.

Cette analyse ne signifie pas du tout qu’il ne faille pas s’inquiéter de l’évolution de la consommation cette année. En effet, même si l’on note une certaine résistance, on voit bien que les tensions inflationnistes ( 2,8% en janvier) et le niveau très bas du moral des ménages rendent les comportements d’achat très volatils. Il y a donc un risque de voir un ralentissement de la consommation peser sur la croissance. Ce qui rend le pilotage de la politique économique très compliqué. En gros, il faudrait mener en même temps une politique de restauration de la compétitivité des entreprises, et une politique keynésienne de soutien de la demande globale (ce que s’apprêtent, par exemple, à faire les Espagnols). En théorie les deux politiques sont complémentaires. En pratique, elles demandent des moyens budgétaires dont l’Etat français ne dispose malheureusement plus.

Une consolation toutefois : la demande étrangère adressée à la France freine, mais ne s’effondre pas. C’est ce qui ressort de l’enquête réalisée en février auprès des industriels. Les carnets de commandes étrangers se sont dégarnis depuis septembre, mais pas depuis le début de l’année. Il faut y voir le fait que l’environnement économique direct de la France (en particulier en Allemagne et au Royaume-Uni) résiste encore correctement.

En revanche, la demande intérieure, dixit les industriels, s’affaiblit, ce qui explique que les perspectives personnelles de production reculent (-4 points entre janvier et février). Ce phénomène est particulièrement visible dans l’automobile, secteur qui a décidément du mal à retrouver un cycle d’activité normal.

La conclusion de tout cela, c’est que la croissance du PIB au 1er trimestre devrait tourner au même rythme que fin 2007, à savoir entre 0,3 et 0,4%. Cela reste faible et devrait finir de convaincre le gouvernement qu’il serait malvenu d’effectuer une pause dans l’effort de réformes. »

- Alexandre MIRLICOURTOIS (Xerfi):

« Après le dérapage des prix hier c’est au tour de la consommation de sortir de la route aujourd’hui. Une embardée largement imputable à la contre performance de l’automobile (-8,7% sur un mois) mais pas seulement. Faute de pouvoir échapper à la hausse de la facture de leurs dépenses contraintes (loyers, transports, assurance, frais bancaires, etc.), les Français se serrent la ceinture sur l’accessoire. La consommation en produits manufacturés n’y a pas résisté. Elle est en recul de 1,2% en janvier et revient à 2,2% sur un an (contre 4% en décembre).

« Cyber-rush ». Internet bouscule les circuits traditionnels dans le textile. Le bilan global des soldes dans le textile est très médiocre : les dépenses en janvier 2008 sont à peine supérieures à celles de 2007 ( 0,1%). Un panorama d’ensemble qui masque une double réalité. Celle des détaillants classiques. Ils ont été déçus : plus de 50% des commerçants parisiens se déclarent, par exemple, « peu » ou « pas satisfaits » des résultats des soldes d’hiver selon la CCIP.

En revanche, les boutiques en ligne ont fait le plein. Ce boom des ventes sur le Net est d’ailleurs corroboré par les chiffres publiés par la Fevad: les ventes en ligne ont fait un bond de 25% au cours des 5 premiers jours de soldes. Internet, qui permet aux clients de couper court aux bousculades et à la cohue et qui donne l’occasion à l’internaute de plus facilement dénicher les bonnes affaires (multiplication des comparateurs de prix), a porté un rude coup à l’activité des petits commerçants indépendants.

Les grandes enseignes, qui sont derrière les principaux sites de vente en ligne, ne traversent évidemment pas les mêmes difficultés.

L’équipement du logement, le chant du cygne. Longtemps segment vedette de la consommation des ménages, l’équipement du logement (électronique grand public, meuble et l’électroménager) affiche une pâle progression ( 0,8%). Une contre-performance qui en appelle d’autres avec le retournement de l’immobilier et le taux de plus en plus élevé d’équipement des ménages en écran plat, portable, mobile… Cela sera certainement l’un des faits marquants de l’année en matière de consommation : l’équipement du logement rentre dans le rang.

L’automobile encaisse le contrecoup de l’éco pastille. Avec seulement 162.153 voitures neuves immatriculées durant le mois de janvier (-5,5% par rapport à décembre), il ne fallait pas s’attendre à une consommation automobile dynamique. Et elle ne l’a pas été après un mois de décembre record. Un jeu de Yo-Yo qui s’explique par l’annonce de la mise en place d’une nouvelle vignette verte (qui fonctionne suivant le système bonus-malus) qui avait précipité les immatriculations en décembre, notamment des grosses berlines.

L’économie française a donc perdu son plus fidèle soutien. Sans l’appui du consommateur, il ne restera plus grand chose de la croissance en 2008. Un scénario qui ne permet pas d’espérer une hausse du PIB de plus de 1,4%. »

- Marc TOUATI (Global Equities)

« Notre Premier Ministre a beau annoncer que la croissance française flirtera avec les 2% cette année, rien n’y fait: molle, la croissance est, molle elle restera. C’est d’ailleurs ce que viennent de confirmer la nouvelle baisse de la consommation des ménages en produits manufacturés en janvier 2008 et le net repli de la confiance des industriels français au cours du même mois.

Ainsi, après avoir déjà reculé de 0,1% au quatrième trimestre, la consommation des ménages en produits manufacturés a chuté de 1,2% en janvier. Et ce, malgré les soldes ! C’est même la première fois depuis janvier 2003 que cet agrégat enregistre une baisse en période de soldes, qu’il s’agisse des soldes d’été ou d’hiver. Autrement dit, quelque chose a bien été cassé dans la dynamique de consommation, qui, rappelons-le, est le moteur principal de la croissance française depuis 1998 !

Cette « cassure » est finalement assez simple : jusqu’à présent les ménages ont réussi à compenser la faiblesse de leur pouvoir d’achat par un recours massif à l’endettement. Aujourd’hui, ayant utilisé ce levier au maximum de leurs possibilités financières, les Français n’ont d’autres choix que de refreiner leur soif de crédits et par là même leur appétit de consommation. Et ce d’autant que les banques et autres organismes de crédit se veulent désormais plus parcimonieux en la matière. Aggravant cette fragilisation financière, l’augmentation des prix alimentaires et énergétiques a réduit encore plus la marge de manoeuvre des ménages. Si bien que, même en période de soldes, ces derniers n’ont plus les moyens et/ou l’envie de consommer massivement.

Certes, il est vrai que la baisse de la consommation en janvier provient principalement de la chute de 8,7% des dépenses dans le secteur de l’automobile, alors que les achats dans le textile ont augmenté de 2,3%. Néanmoins, au-delà du fait que cette dernière hausse est loin d’être exceptionnelle en période de soldes, il faut noter que les achats de biens d’équipement du logement n’ont progressé que de 0,8% en janvier. Ce qui est non seulement très faible en période de soldes, mais surtout confirme que le dégonflement de la bulle immobilière est bien en train de contaminer la réalité de la consommation.

Dans ce contexte, il ne faut pas se leurrer, la baisse de la consommation au quatrième trimestre 2007 puis au mois de janvier 2008 ne sont pas de simples accidents sans lendemain. D’ores-et-déjà, l’acquis de « croissance » de cet agrégat pour le premier trimestre 2008 est de -1,2%. Ce qui signifie que, même si un effet de correction est observé en février et mars (hypothèse très optimiste), la consommation en produits manufacturés subira deux trimestres consécutifs de baisse. Ce qui serait du jamais vu depuis 1995 ! Il faut donc être clair : la consommation est en danger et, avec elle, l’ensemble de l’économie française.

C’est d’ailleurs également ce qui ressort de l’enquête INSEE dans l’industrie française de février. En effet, jusqu’à novembre dernier, les industriels français se déclaraient plutôt sereins. Or, depuis décembre, le climat des affaires décrit par cette enquête perd un point par mois. Avec un niveau de 107 en février, il se situe ainsi à un plus bas depuis janvier 2007.

Beaucoup plus inquiétant, les perspectives générales de production ont chuté de 9 points en février, accusant un plongeon de 38 points depuis juin 2007 ! Elles atteignent ainsi un plus bas depuis août 2005, à une époque où le glissement annuel du PIB français était de 1,5 %.

En fait, à l’exception des carnets de commandes étrangers qui gagnent un petit point en février mais restent inférieurs de 9 points à leur niveau de septembre dernier, tous les indicateurs de l’enquête de février se dégradent. Y compris les carnets de commandes globaux, indiquant par là même que la demande intérieure est vraiment en train de souffrir dangereusement. En d’autres termes, ce ne sont désormais plus seulement les ménages qui ont peur de l’avenir, mais aussi les chefs d’entreprise. Dans ce cadre, il faut donc être réaliste : plus les mois passent, plus la probabilité pour que la France réalise une croissance supérieure à 1,5% se réduit.

Voilà pourquoi, après avoir été parmi les premiers (en fait depuis l’été dernier) à annoncer que la croissance française serait d’environ 1,6% en 2008, nous sommes contraints de réviser en baisse notre prévision, pour anticiper désormais une croissance de seulement 1,4 % dans l’Hexagone en 2008. »

Publié dans : Economie | le 23 février, 2008 |Pas de Commentaires »

Les chiens ne font pas des chats….

Nous ne devons pas avoir la même définition du mot « trahison »….Question de dictionnaire sans doute…(NDLR)

Neuilly

Jean Sarkozy « Je n’ai jamais trahi personne »

LEXPRESS.fr

Dans une interview accordée jeudi au Figaro, Jean Sarkozy se défend d’avoir trahi David Martinon ou Arnaud Teullé. Il revient sur son engagement politique dans le canton sud de Neuilly et sur ses relations avec son père.

Les chiens ne font pas des chats.... dans Politique dot

« Je n’ai jamais trahi personne. Je regrette sincèrement l’incompréhension qui s’est installée » confie Jean Sarkozy, fils cadet du président, au quotidien Le Figaro, dans une interview publiée jeudi.

Revenant sur sa candidature au mandat local de conseiller général dans le canton sud de Neuilly, le fils du président affirme qu’il a « des choses à prouver » aux Neuilléens et qu’il considère « le moment venu pour lui » de s’engager au service d’une ville qu’il connaît « par coeur ».

Il affirme avoir consulté Arnaud Teullé avant de se présenter aux cantonales et précise qu’il sera le candidat de la majorité présidentielle.

Le jeune homme reste évasif quant à son soutien à Teullé ou Fromentin. « Je vais respecter la plus grande neutralité » annonce-t-il à ce sujet.

Balayant les critiques qui parlent d’ « une monarchie élective » à Neuilly – où Sarkozy père fut maire pendant près de 20 ans, le jeune homme de 21 ans explique mener son combat politique « humblement », se défendant de toute ambition nationale. « Je n’ai pas l’intention de m’arroger le droit d’investir le champ de la politique nationale » affirme-t-il.

« Mon père m’a dit de rester moi-même »
Evoquant le soutien de son père il confie: « il m’a dit de rester moi-même et de prendre mes responsabilités ».

En marge d’une visite d’une visite sur l’ancien site de Metaleurop, dans le Pas-de-Calais, le président a réagi à la candidature de son fils. « Je trouve que c’est un jeune homme courageux. Ce qu’il a fait, il l’a fait parce qu’il croyait devoir le faire. Je suis assez fier de la façon dont il se débrouille, il a l’habitude de se débrouiller tout seul, comme son père à l’époque » a-t-il déclaré.

Le président a ajouté qu’il était de son devoir de parent de « soutenir ses enfants » en les laissant « décider de ce qu’ils doivent faire ».
Interrogée sur la candidature de Jean Sarkozy, Ségolène Royal a répondu jeudi sur France 2: « Le feuilleton familial commence à fatiguer les Français et je ne voudrais pas en rajouter, Neuilly n’est pas le centre de la France ».

 

dot dans Politique

Publié dans : Politique | le 23 février, 2008 |Pas de Commentaires »

« Bling Bling » se moque du droit…..

Après le revers subi au Conseil constitutionnel, il demande au président de la Cour de cassation de mener une réflexion sur l’application immédiate du texte pour les criminels jugés dangereux.

AFP

LIBERATION.FR : samedi 23 février 2008

Nicolas Sarkozy persiste à souhaiter une application immédiate de la rétention de sûreté pour les criminels jugés dangereux, et a demandé au président de la Cour de cassation de mener une réflexion sur ce sujet après le revers subi jeudi au Conseil constitutionnel.

« L’application immédiate de la rétention de sûreté aux criminels déjà condamnés (…) reste un objectif légitime pour la protection des victimes », a déclaré le porte-parole de l’Elysée David Martinon vendredi soir. Le chef de l’Etat a donc demandé au premier président de la Cour de cassation Vincent Lamanda « d’examiner la question et de faire toutes les propositions nécessaires pour l’atteindre », a-t-il ajouté.

L’application immédiate de la rétention de sûreté se télescopait avec le principe de non rétroactivité de la loi, qui veut que nul ne puisse, pour la même affaire, être soumis à une nouvelle loi pénale s’il a déjà été jugé. Mais en dépit des critiques de l’opposition et des réserves de nombreux parlementaires de la majorité, le garde des Sceaux Rachida Dati avait insisté pour que la rétention de sûreté pût s’appliquer aux criminels déjà condamnés.

Le Conseil constitutionnel a pour sa part confirmé les critiques parlementaires, en estimant que la rétention de sûreté « ne saurait être appliquée à des personnes condamnées avant la publication de la loi » ou condamnés « pour des faits commis antérieurement » à cette publication. Ainsi les premières rétentions de sûreté ne pourraient être prononcées que dans 15 ans au minimum, la rétention de sûreté n’étant applicable qu’aux détenus condamnés à plus de 15 ans.

Interrogée vendredi soir, une source judiciaire a estimé que la requête de M. Sarkozy ne visait pas à « contrecarrer » le raisonnement du Conseil constitutionnel. Mais il « faudra que l’Elysée et la Chancellerie en discutent et précisent certains points dans une lettre de mission ».

La Chancellerie a jugé de son côté « tout à fait normal » que Nicolas Sarkozy en appelle à Vincent Lamanda pour « améliorer le dispositif issu de la loi telle qu’elle a été validée par le Conseil constitutionnel ». « Il est tout à fait normal que l’exécutif confie des missions à des hauts magistrats », selon un porte-parole du ministère, qui a cité plusieurs précédents.

Pas d’accord, l’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire) a vu dans cette requête présidentielle une « incongruité constitutionnelle: ça n’est pas le premier président de la Cour de cassation qui peut décider de modifier une décision du Conseil constitutionnel ». Dans sa décision de jeudi, le Conseil constitutionnel laissait ouverte une possibilité d’application immédiate de la rétention de sûreté, pour les personnes ne respectant pas les obligations judiciaires de la « surveillance de sûreté » (soins, bracelet électronique…)

Le principe de la rétention de sûreté, applicable immédiatement ou non, avait fait l’objet de nombreuses critiques dans l’opposition ou parmi les magistrats et avocats ainsi que de la part d’Amnesty International qui a dénoncé le fait « qu’en France pourra s’appliquer une prolongation indéfinie de la mesure de privation de liberté ou de possibilité de récidive ». La rétention de sûreté s’appliquera aux criminels les plus dangereux, auteurs de crimes sur mineurs et sur majeurs avec circonstances aggravantes. Décidée par une commission de trois magistrats, pour une durée d’un an, elle pourra ensuite être renouvelée indéfiniment.

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Publié dans : Justice | le 23 février, 2008 |Pas de Commentaires »

La Scientologie…..

   

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Scientologie

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La Scientologie, ou « Église de Scientologie », est une organisation, fondée aux États-Unis en 1954 par L. Ron. Hubbard. Elle promeut une méthode appelée « dianétique » par son fondateur et propose plus largement un ensemble de croyances et de pratiques relatives à la nature de l’homme et de sa place dans l’univers. Son statut juridique et l’appréciation de sa qualité de religion suscitent de nombreuses polémiques : dans certains États elle est reconnue comme telle, d’autres la considèrent comme une secte ou encore comme une organisation commerciale. Ses pratiques, au travers notamment de ses différentes organisations satellites, ont également fait l’objet de controverses et procédures judiciaires.

Sommaire

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La naissance

Ron Hubbard

Lafayette Ronald Hubbard (13 mars 1911, 24 janvier 1986), mieux connu sous le nom de Ron Hubbard[1], était un auteur de science-fiction américain initialement publié dans des pulp magazine.

Il a élaboré la dianétique, publiant en mai 1950 un livre intitulé « Dianétique : La Science Moderne de la Santé Mentale » où il décrit une technique de développement personnel. En 1952, Hubbard élargit la dianétique en une philosophie laïque qu’il appela « scientologie » et la déclara comme une religion en décembre 1953, date à laquelle la première église de scientologie est fondée. Il supervisa ensuite la croissance de ce qui devint une organisation mondiale.

La Scientologie..... dans Insolite 15px-Searchtool-80%25 Article détaillé : L. Ron. Hubbard.

Croyances et doctrines

Officiellement, la Scientologie se donne comme but : « Une civilisation sans folie, sans criminel et sans guerre, dans laquelle les gens capables puissent prospérer et les gens honnêtes puissent avoir des droits, et dans laquelle l’homme soit libre d’atteindre des sommets plus élevés. »[2]. La Scientologie se considère comme une « philosophie religieuse appliquée ». En d’autres termes elle se présente comme une religion, tout en offrant des « solutions pour les problèmes » de ses adeptes. La Scientologie, qui se définit elle-même comme une religion traditionnelle, se fonde sur la croyance selon laquelle l’homme a été créé pour travailler à son propre salut spirituel, et que ce n’est que dans cette optique qu’il peut comprendre pleinement sa relation avec Dieu[3]. La Scientologie affirme aussi que l’homme est fondamentalement bon mais qu’à cause de son mental réactif, source d’irrationalité[4], il peut être conduit à agir de manière mauvaise. Ainsi, son « salut spirituel » dépendrait de sa relation avec lui-même, avec ses semblables et du fait d’arriver à une « fraternité avec l’univers »[5]. La Scientologie affirme donner à l’individu le moyen de résoudre par lui-même ses problèmes, mettre de l’« ordre dans sa propre vie » et également lui permettre d’aider efficacement les autres. Le résultat obtenu se manifesterait par des progrès concrets visant à débarrasser la société de ce que la Scientologie estime être ses fléaux (les drogues, l’illettrisme, le crime, la violence et l’intolérance). Les Églises de Scientologie constitueraient alors, selon elles-mêmes, des points centraux, dont émaneraient programmes et activités[6].

La scientologie considère que la motivation fondamentale de la vie est la survie, elle même étant située sur une échelle graduée allant de la mort à l’immortalité potentielle. Cette motivation est appelée la dynamique. Cette dynamique ou impulsion fondamentale se sépare en 8 dynamiques (symbolisées par la croix à 8 branches de la scientologie). L’homme aurait une impulsion à survivre sur chacune d’entre elles. La première dynamique serait l’impulsion à survivre en tant qu’individu. La seconde dynamique l’impulsion à survivre à travers le sexe, la procréation et la famille. La troisième dynamique l’impulsion à survivre en tant que groupe ou en tant que groupes. La quatrième l’impulsion à survivre en tant qu’espèce ; en l’occurrence l’humanité. La cinquième est l’impulsion à faire survivre la totalité des formes de vie : plantes, animaux, insectes, etc. La sixième est l’impulsion à survivre en tant qu’univers matériel (les énergies, la matière, les rochers, les planètes font partie de cette impulsion). la septième dynamique est l’impulsion à survivre en tant qu’esprits (la scientologie considère que la personne est un esprit « habitant un corps » et n’est ni son corps ni son mental). La huitième dynamique étant la dynamique de l’être suprême. Toutes ces dynamiques sont des divisions arbitraires de la dynamique fondamentale qui les englobe toutes.[7].

Finalité

Selon les critères de la Scientologie, la vie des scientologues est censée s’améliorer graduellement. De même, les scientologues affirment « progresser spirituellement » petit à petit. Ron Hubbard affirmait avoir développé une voie précise d’étude religieuse, consistant en une série d’étapes progressives et payantes, effectuées dans une séquence précise qui aiderait l’individu à atteindre un état d’« existence très élevée ». Cette « ascension » en scientologie permettrait à l’individu de comprendre de mieux en mieux ce que la Scientologie estime être « la nature spirituelle de l’homme » et sa relation avec ce que ce mouvement pense être « l’Être suprême » (à définir). Les adeptes sont censés « améliorer leur vie » grâce à la Scientologie. Ils seraient plus heureux et auraient des relations et une vie de famille plus « positives », et ils réussiraient mieux dans leur travail. Et à leur tour, grâce au prosélytisme scientologiste, ils apporteraient leur contribution à la société en « améliorant les conditions de vie ».

 

L’organisation

L’étude des textes

L’étude des ouvrages de Ron Hubbard fait partie de la vie des scientologues, qu’ils participent à des services religieux dans une église de scientologie ou qu’ils poursuivent leur étude des « Écritures » de la scientologie à domicile. Ils les étudient dans toutes les Églises de scientologie, sous la surveillance de superviseurs de cours, et sont encouragés à continuer leur étude de la religion à domicile, en suivant des cours par correspondance par exemple.

L’audition

L’audition constitue, aux yeux des scientologues, une « technologie spirituelle » dont l’application permet d’« améliorer sa propre condition et son existence, ainsi que celles des gens de son entourage ». Selon les scientologues, l’audition constitue la pratique essentielle de la scientologie. Elle peut être dispensée à des groupes de personnes lors d’un office dominical ou lors d’autres rassemblements religieux, ou à une seule personne lors de séances dirigées par un ministre de scientologie, l’« auditeur ». Quand l’audition est donnée individuellement, l’auditeur, par des questions répétées, aiderait la personne auditée à examiner un moment particulier de son existence. Celle-ci deviendrait plus heureuse, plus confiante, plus consciente, plus maîtresse de sa vie. L’auditeur utilise un « électropsychomètre » ou électromètre qui est supposé pouvoir mesurer l’état ou les changements d’état spirituel de la personne. L’électromètre permettrait également à l’auditeur d’aider la personne à localiser des domaines de détresse ou d’angoisse. Lorsque ces moments sont localisés et examinés par la personne auditée, ceux-ci cesseraient d’avoir une influence indue sur leur vie présente et la personne y gagnerait soulagement et autodéterminisme. L’audition est aussi dispensée à des groupes lors d’offices du Dimanche et lors d’autres rassemblements, selon le même principe : l’auditeur dirige les activités de toute l’assistance. L’église de scientologie affirme augmenter considérablement le niveau de communication, de conscience et d’aptitude de tous les membres de l’assistance. L’audition de groupe permettrait aux participants de bénéficier gratuitement et régulièrement des avantages de l’audition. En fait, l’audition de groupe est gratuite lors des offices du dimanche, et peut-être payante en dehors de ce cadre.

D’après certains, cette méthode s’inspirerait de la psychanalyse, en expliquant à ses clients que leurs images mentales auraient un caractère de véracité (par exemple la vie avant la naissance) et que le processus d’« effacement des engrammes » aurait une réelle efficacité[réf. nécessaire]. La majorité des psychiatres et des psychanalystes considèrent que cette méthode est moins efficace et moins saine qu’une psychanalyse. Arnaud Palisson dans sa thèse d’état en droit pénal[8].a tenté de démontrer que le caractère extrême de certains exercices place la scientologie à la limite de la légalité (exercice illégal de la médecine, droit de l’enfance,code du travail, etc). Pour le psychiatre Louis Jolyon West, cette technique est surtout une forme d’hypnose apte à faire entrer le sujet en transe [9]. Certains détracteurs soutiennent que l’Église de Scientologie, contrairement aux psychothérapies, à la médecine ou à la confession catholique n’a pas de règles déontologiques lui interdisant d’exploiter les secrets que ses adeptes ont confiés lors d’auditions ou en remplissant des questionnaires[10]. L’organisation dément ces accusations et affirme considérer les communications entre un ministre de l’église et un paroissien comme sacro-saintes, ceci étant stipulé par le « Code de l’auditeur » qui régit toute séance d’audition[11].
D’après un site antiscientologue, le coût financier imposé à une personne pour atteindre le niveau « OT8 », le plus élevé dispensé actuellement, peut être estimé grossièrement (2005) à 400 000 euros[12].

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Les niveaux avancés

État «Clair»

Dans la dianétique et la scientologie, l’état Clair correspond à une condition dans laquelle une personne n’est plus soumise à des influences non souhaitées provenant de souvenirs passés, ni à des émotions et épisodes traumatiques passés. Une personne Claire est donc « débarrassée de ces influences néfastes ».

Le fondateur, L. Ron Hubbard, définit le stade de « Clair » comme celui d’une personne qui n’aurait plus son propre « mental réactif »[13] et qui ne souffrirait donc plus des effets que ce mental réactif peut causer. Ce stade de Clair serait atteint aux moyens de l’« audition » en dianétique et scientologie.

Un Clair serait rationnel dans ce sens qu’il formerait les meilleures solutions possibles à partir des données qu’il détient et de par son propre point de vue. Le Clair n’aurait donc plus d’« engrammes ».[14] Ceux-ci, lorsqu’ils sont « restimulés »[15], feraient dévier la justesse des raisonnements en y faisant entrer des données fausses et cachées. Le Los Angeles Times rapporte[16] que L. Ron. Hubbard a écrit qu’il y a 75 millions d’années notre univers fut organisé en une Confédération galactique de 76 planètes, dirigée par le tout-puissant seigneur galactique Xenu. Xenu aurait fait expédier sur Terre par fusées – ressemblant à des DC-8 – les 13,5 trillions d’habitants, les aurait mis dans des volcans, aurait fait exploser d’énormes bombes H et aurait ensuite soudé ensemble ces âmes désincarnées, qu’il appelle des « thétans de corps ». Les humains ne seraient donc pas seuls dans leur corps mais seraient composés d’eux-mêmes et de milliers de ces âmes parasites. Par ailleurs, il faut environ 200 000 euros pour apprendre à se débarrasser de ces « thétans de corps» [17]. D’après un opposant s’appuyant sur un témoignage[18], l’histoire sur l’origine de l’humanité aurait été conçue à une époque à laquelle Hubbard aurait consommé beaucoup de drogue. Naturellement, les personnes qui croient à cette cosmogonie sans être des adeptes de la scientologie sont très rares. Il convient ici de rappeler qu’avant de fonder la Scientologie, Hubbard était un écrivain de science-fiction. L’auteur Américain de science fiction et patron de presse Lloyd Eshbach, raconte que Hubbard lui aurait dit : « J’aimerais créer une religion. C’est là où se trouve l’argent »[19]. L’Église de Scientologie réfute cette affirmation et soutient sur son site qu’« une fausse attribution fut reconnue par des tribunaux de justice en Allemagne »[20].

15px-Searchtool-80%25 Article détaillé : Dianétique.

Les offices de la Scientologie

Tous les dimanches, l’aumônier conduit des services du culte ouverts à « tous les individus qui partagent l’espoir que l’homme vivra mieux et sera plus heureux dans le futur ». L’aumônier célèbre aussi des mariages, des baptêmes et des funérailles pour ses adeptes et les membres de leur famille[21]. Dans les pays appliquant une séparation des églises et de l’état, dans les états laïcs (comme la France, ou la Belgique), ou dans les pays ayant une religion officielle, ces cérémonies n’ont pas de valeur légale.

La Scientologie dans le monde aujourd’hui

D’après les statistiques scientologues, plusieurs millions de personnes dans le monde auraient déjà participé à au moins un stage scientologue depuis sa création. Elle a aujourd’hui une envergure mondiale et compte parmi ses membres des personnalités telles que les acteurs Xavier Deluc, John Travolta et Tom Cruise, les actrices Juliette Lewis et Catherine Bell, le tennisman Arnaud Boetsch, le dessinateur Frapar, les musiciens Chick Corea et Isaac Hayes. Il est à noter que ces Very Important People bénéficient d’un traitement à part au sein de l’organisation qui a créé pour eux des Celebrity centers. Aujourd’hui elle essaye de s’étendre dans toute l’Afrique (l’Afrique du Sud notamment, où l’Eglise de scientologie est reconnue comme association d’utilité publique depuis le 3 décembre 2007[22]). L’église est très active lors de catastrophes sensibilisantes comme celle du 11 septembre 2001, le tsunami de 2004 ou les inondations de la Nouvelle Orleans en 2005[23].

Le statut juridique de la Scientologie diffère selon les pays où elle est installée : elle se présente selon les États comme une organisation commerciale, une religion, un centre culturel de dianétique ou bien une simple technique de développement personnel. L’Église de scientologie chercherait à être reconnue comme une religion et effectue des demandes en ce sens dans de nombreux pays, avec des résultats divers. Certains de ses détracteurs considèrent que l’Église de Scientologie fait feu de tout bois et change de statut en fonction des protections légales que cela lui offre : elle est une organisation commerciale lorsqu’elle peut attaquer pour violation de copyright ceux qui publient ses ouvrages confidentiels [24], elle est une religion dans les pays où la liberté de culte permet tout, elle devient technique de développement personnel lorsqu’il s’agit d’approcher les entreprises ou dans les pays qui se défendent contre les sectes. Elle déclare aussi être une Association ou Centre culturel de dianétique (en Argentine, Colombie et Espagne), un Collège Hubbard d’indépendance personnelle (en Écosse), un Centre culturel de dianétique ou d’Amérique Latine (au Mexique), et un Institut de philosophie appliquée ou de technologie de dianétique (au Mexique)[25].

L’Église de Scientologie a été reconnue comme religion aux États-Unis en 1993[26][27].

Elle a obtenu le droit de célébrer les mariages dans plusieurs pays ce qu’elle considère comme une reconnaissance officielle de ce qu’elle serait une religion à part entière[28] notamment en Afrique du Sud[29] en Australie, en Inde, en Italie[30], au Mexique, en Nouvelle-Zélande, au Portugal[31], en Suède[32], à Taiwan, en Tanzanie[33], au Venezuela[34] et au Zimbabwe[33].

La Ville de Moscou refusant d’enregistrer l’église comme association religieuse, la Cour européenne des droits de l’homme a considéré, à l’unanimité, qu’il s’agissait d’une violation de l’article 11 (liberté de réunion et d’association) de la Convention européenne des droits de l’homme combiné avec l’article 9 (liberté de pensée, de conscience et de religion) [35]. D’après l’arrêt, « Les autorités n’ont pas agi de bonne foi et ont manqué à leur devoir de neutralité et d’impartialité envers la communauté religieuse représentée par l’Eglise requérante ».

Espagne

En 1984, 88 scientologues avaient été mis en examen après un raid de police. Le verdict fut rendu en 2001 et la totalité des prévenus furent acquittés. En 2005 le Ministère de la justice avait refusé l’inscription de l’Eglise de Scientologie au registre des associations religieuses. En Novembre 2007, après 2 ans d’instruction, la plus haute instance juridique espagnole, l’Audience Nationale, a obligé le Ministère de la justice à enregistrer l’Eglise sur le registre des associations religieuses, conférant à cette dernière les mêmes privilèges qu’aux catholiques.[36] [37] Suite à cette décision de l’Audience nationale, la justice espagnole a inscrit la scientologie au registre légal des religions le 19 décembre 2007. [38]

France et Belgique

En France les différentes organisations de scientologie ont le statut d’association à but non lucratif, certaines ont un but cultuel mais n’ont pas demandé à bénéficier des avantages [39] définis par la loi de 1905.

La Scientologie est considérée comme une secte par le rapport parlementaire français de 1995 qui dresse une liste indicative des sectes[40]. Yves Bertrand, Directeur Général des Renseignements Généraux à cette époque, et après avoir travaillé à fournir les renseignements qui ont permis la publication du rapport, a estimé que la scientologie n’aurait pas dû être amalgamée à un mouvement sectaire [41]. Un rapport de 1999 de la MILS la classait comme secte « absolue » et recommandait sa dissolution[42].

La Cour d’appel de Lyon a considéré que, pour juger des faits qualifiés d’escroqueries ou de complicité d’escroqueries, commis dans le cadre d’activités de scientologues, « il est vain [...] de s’interroger sur le point de savoir si l’Église de Scientologie constitue une secte ou une religion »[43]. Dans un des arrêts la cour déclare aussi que «  dans la mesure où une religion peut se définir par la coïncidence de deux éléments, un élément objectif, l’existence d’une communauté même réduite et un élément subjectif, une foi commune, l’Église de Scientologie peut revendiquer le titre de religion[44] et développer en toute liberté, dans le cadre des lois existantes, ses activités y compris ses activités missionnaires, voire de prosélytisme ».

La Belgique la considère comme une secte, c’est-à-dire une organisation potentiellement dangereuse pour ses membres et est donc surveillée de près par la justice, par les services de renseignements intérieurs, et par le centre d’information et d’avis sur les organisations sectaires nuisibles (CIAOSN)[réf. nécessaire] [45]. Un rapport de la Chambre des représentants belge n° 313/7-95/96 en date du 28 avril 1997 la classe comme faisant partie des mouvements sectaires nuisibles. En mars 2001, l’organisation a fait appel à l’intervention des Nations Unies pour intervenir dans ce qu’elle considère comme une « campagne d’intimidation et de harcèlement » que les autorités belges lui feraient subir, en prenant pour cibles ses paroissiens belges et son bureau européen des Droits de l’Homme [46]. Suite à une plainte datant de 1997, le parquet fédéral annonce en septembre 2007 le renvoi devant la justice de douze personnes physiques et de deux personnes morales: l’ASBL « Eglise de Scientologie de Belgique » et le « Bureau des droits de l’homme de l’Eglise de Scientologie » [47].

Une entreprise commerciale en Allemagne

En 1997, considérée comme une secte, l’Église de Scientologie inquiète le gouvernement fédéral qui l’accuse de chercher à « exercer une influence totalitaire sur les institutions et la société [48] ». Elle fut déchue par le gouvernement fédéral de son statut de communauté religieuse et placée sous la surveillance de l’État, celui-ci jugeant que certaines activités de l’organisation de la Scientologie pouvaient porter atteinte à la démocratie et aux droits de l’homme. Considérée comme une entreprise commerciale, toute mesure fiscale en sa faveur furent interdites et elle fut assujettie au régime des entreprises commerciales [49].

En 1999, la Dianetic Stuttgart eV, sous-organisation de l’Église de Scientologie, est reconnue par la Cour administative de Stuttgart comme une association à but idéaliste et non comme une entreprise commerciale[50].

En janvier 2003, le Bureau fédéral des finances a accordé aux neuf églises de Scientologie une exonération sur l’argent donné pour soutenir l’Église de Scientologie internationale (l’église mère basée à Los Angeles [51]). Ces exemptions fiscales partielles sont liées à sa reconnaissance d’utilité publique aux États-Unis. En effet, il existe un accord entre les deux pays qui permet d’éviter la double imposition [52]. La Scientologie n’est pas, pour autant, reconnue comme religion en Allemagne où elle fait toujours l’objet de surveillance de la part des services de renseignement.

Le 11 novembre 2004, le Tribunal administratif de Cologne a rejeté un recours de la Scientologie demandant la fin de cette surveillance[53]. À ce sujet, le 24 mars 2004, 3 scientologues perdent un procès intenté contre l’Allemagne devant l’ONU [54].

Le 13 janvier 2007, l’ouverture d’une filiale de l’Église de Scientologie de 6 étages sur 4000m² à Berlin suscite de vives réactions de la part du gouvernement et de la CDU, le parti de la chancelière Angela Merkel, concernant la politique du Sénat berlinois vis-à-vis des sectes. Le Land de Berlin est le seul des seize Länder à avoir refusé, depuis 2003, de surveiller les agissements de l’Église de Scientologie sur son territoire.

Microsoft a été condamné en Allemagne à changer de partenaire pour le défragmenteur de Windows 2000, car celui-ci avait été développé par Executive Software International, une société de logiciels californienne, dont le propriétaire Craig Jensen était un membre de la Scientologie. Le risque d’interception de données semblait très important pour le gouvernement allemand[réf. nécessaire].

Suisse

En Suisse, plusieurs tribunaux lui ont refusé l’appellation « religion » et l’ont désignée comme exclusivement commerciale[55].

Controverses

La nébuleuse scientologue

Une des caractéristiques de l’église de scientologie est l’extrême diversification de ses activités : écoles de dessin, de musique[56] ou de management, groupes de pression à but humanitaire.

  • Éthique et liberté, un journal[57]
  • Le Bureau des droits de l’homme (de l’église de scientologie — mention souvent omise et permettant une confusion avec d’autres bureaux des droits de l’homme).
  • Narconon, un programme de lutte contre la drogue
  • Le Collège Hubbard d’Administration International Diplômes de commerces et d’administration reconnues par l’état américain[58]
  • L’école de l’éveil
  • La Commission d’enquête Permanente sur les violation des droits de l’Homme
  • La Coordination des Associations et des Particuliers pour la Liberté de Conscience
  • le Centre Français des scientologues contre la discrimination
  • Espoir d’un futur
  • la Commission des citoyens pour les droits de l’homme
  • l’Association de l’étude de la nouvelle foi
  • Criminon
  • le Groupement pour l’Amélioration des Méthodes Éducatives
  • Wise, (World Institute of Scientology Enterprises) regroupement de sociétés scientologues.

Souvent, les noms choisis par l’organisation ressemblent aux noms d’autres organismes publics ou privés: pour les opposants à la Scientologie, ces noms sont destinés à faire passer les organismes scientologues pour des services officiels ou pour des organismes aux noms semblables et déjà connus du grand public, et ces activités sont soupçonnées de servir de tremplin pour le recrutement de nouveaux adeptes, qui s’engageraient dans une activité en ignorant les liens entre la Scientologie et ces organismes.

Le coût des « services » de la Scientologie

Chaque centre ou Église de Scientologie, nommé en interne « org (-anisation) », met à la disposition de ses adhérents/paroissiens de nombreux services et ouvrages considérés comme des livres à caractère religieux selon les adeptes : cinq cent mille pages, trois mille conférences enregistrées, et une centaine de films, tous attribués au fondateur de la scientologie, Ron Hubbard. Les cours et ouvrages fournis constituent un ensemble de méthodes, censées permettre de devenir plus « apte », de méthodes pour faire survivre la Scientologie en tant que mouvement et de mythologie propre a la Scientologie (dont les textes sur Xenu qui coûteraient près de 50 000 euros, et dont des versions sont diffusées sur Internet ou Usenet principalement par des détracteurs mais aussi par des défenseurs de la Scientologie). Il faut noter que l’œuvre de science-fiction de Ron Hubbard rend ces textes sur Xemu sujets à de fortes et virulentes polémiques, dans la mesure où l’on ne sait s’ils (les textes sur l’histoire de Xemu, des volcans, des projections de ‘body-thetans’, du ‘mur du feu’ et de la fameuse ‘confédération intergalactique’ à la Star Wars) représentent un véritable enseignement de scientologie ou une ébauche d’un roman de science-fiction parmi bien d’autres. Récemment, l’Église a entièrement réédité ses ouvrages car la grande majorité avaient été altérée et rendue incompréhensible par les éditeurs (erreurs de transcription, de traduction, de ponctuation, pages mélangées, chapitres mélangés, paragraphes ajoutés/supprimés/mélangés, etc…). Le travail sur la réédition des ouvrages a été entamé en 2000 et a été annoncée mondialement le 14 juillet 2007 lors d’un event (fête ou littéralement évènement) vidéo où les nouveaux livres ont été vendus pour la première fois. Un test aurait été effectué sur des scientologues qui ont lu les premiers les livres réédités. Le temps de lecture des livres s’est réduit de plusieurs jours en moyenne pour les anciens livres incompréhensibles considérés comme ardus par les scientologues eux-memes à quelques heures pour les livres récemment réédités et retraduits.

La critique la plus commune est que la scientologie fait miroiter à ses adeptes la possibilité d’atteindre un état qu’ils n’atteindront jamais, se contentant d’une progression perpétuelle. Les adeptes, pour passer d’un grade à un autre, doivent suivre des stages et acheter des documents. À titre d’exemple pour un premier contact, une série de 15 CDs (conférences d’une heure par CD) datant de 1956, enregistrée en pleine Guerre froide, Le Congrès de Washington sur les radiations et la confrontation est vendue actuellement environ 200 euros. Nombre de témoignages montrent la surprise, une fois passé un niveau, de s’entendre dire que ce n’était qu’une étape alors que ce devait enfin être l’état d’illumination attendu. Le coût financier de l’étape suivante est en général bien plus élevé.

Une fois passé un certain nombre d’étapes on peut se retrouver dans l’administration centrale de la scientologie, autrefois située sur un bateau. Là, la scientologie entretiendrait une milice armée. Là aussi seraient centrés les organismes de police de la scientologie : espionnage, spécialistes de la diffamation. Ces organisations scientologiques auraient souvent recours aux cambriolages, aux vols de courrier[59]. On trouverait dans les textes d’Hubbard les ordres et la justification de tels actes[réf. nécessaire].

Le rejet d’une forme de médecine

La Scientologie préconise l’abstinence de drogues et médicaments psychiatriques, et l’aspirine est déconseillée avant d’être auditée. Cette préconisation est considérée par certains comme potentiellement illégale : de tels conseils sont susceptibles d’être considérés comme un exercice illégal de la médecine.[réf. nécessaire] Cette attitude vis-à-vis de la médication correspond à une attitude plus large de rejet de certaines connaissances scientifiques conventionnelles, lesquelles sont remplacées par la doctrine scientologique.

La Scientologie rejette catégoriquement la psychiatrie et la considère comme étant une « industrie mortuaire ». Dans une exposition tenue à Jefferson City en janvier 2007, la Scientologie a accusé les psychiatres d’abuser sexuellement de leurs patients et d’être responsables de l’existence des attentats-suicide, dont ceux du 11 septembre 2001[60]. La Scientologie affirme dénoncer depuis 1952 de nombreuses pratiques concernant le domaine de la santé mentale : lobotomie et électrochocs en particulier, mais aussi toutes les pratiques consistant à traiter des problèmes d’origine mentale simple avec des psychotropes ou des opérations chirurgicales au niveau du cerveau entraînant de graves troubles de comportement chez ceux qui les subissent. Ses adeptes argüent aussi que ces dénonciations continues auraient provoqué des réactions de défense de la part de groupes dont les intérêts étaient concernés. Les idées de la Scientologie en la matière sont principalement diffusées par la Commission des citoyens pour les droits de l’homme (CCDH), qui serait à l’origine de propositions parlementaires relatives à la santé mentale[61] ; ce qui explique que d’autres critiques de la psychiatrie tentent de se démarquer de la Scientologie[62]. L’Église de Scientologie dispose également, à Bruxelles, d’un Bureau européen des affaires publiques et des droits de l’homme. Le Collectif des médecins et des citoyens contre les traitements dégradants de la psychiatrie[63] est rattaché à la Scientologie. Il s’agit d’une association non déclarée en préfecture de médecins scientologues. Les opposants à la Scientologie considèrent cela comme une guerre contre la psychiatrie et la psychologie de la part de la Scientologie. D’après eux, la Scientologie se positionne comme une concurrente de ces sciences, par le développement de compétences et de techniques d’analyse des pratiques de communication et de soin des problèmes mentaux des psychiatres. Ils l’accusent de mal plagier des techniques psychiatriques et d’utiliser des techniques dangereuses. Selon les scientologues, les psychologues et surtout les psychiatres cherchent à régler des problèmes mentaux en s’attaquant à la matière (médicaments qui entraînent des changements chimiques, opérations, etc.)[réf. nécessaire].

 

L’Église scientologue et ses détracteurs

Les détracteurs sont appelés dans le jargon de la Scientologie les « suppressifs ». Quand un adepte a un problème, les scientologues suspectent la présence d’un suppressif dans ses relations, cherchent à savoir qui par l’audition, et en général préconisent de ne plus rencontrer cette personne. De nombreuses histoires de séparations entre mari et femme, parents et enfants, liées à la scientologie en témoignent. D’un autre coté, des observateurs indépendants soulignent la faiblesse des arguments de certains de ces détracteurs. Tel Marco Frenschkowsky (universitaire allemand) qui quoiqu’opposé lui-même à la scientologie, a écrit qu’il y avait peu de marchés plus lucratifs en Allemagne que d’être un ex-scientologue et d’attaquer la scientologie.[64] D’après lui ces « apostats », après quelques semaines de scientologie et sans avoir presque rien lu de cette philosophie publient de longs exposés (pour le compte du « marché anti-secte ») qui se ressemblent tous.

Il existe de très nombreux opposants à la scientologie à travers le monde. Pour la francophonie, citons Roger Gonnet, ancien membre de la scientologie et créateur d’un site antiscientologue [65] où il lui reproche entre autres d’ériger la diffamation (propagande noire selon les termes de Ron Hubbard) en principe de défense [66][67][68][69], ainsi que l’existence d’une société secrete et d’un pouvoir centralisé dont la simple existence elle-même est à la limite de la légalité ;[70][71].
Il signale des condamnations pour escroquerie comme dans le cas de contrats de travail d’une durée de 5 000 ans, qui peuvent s’apparenter à une forme d’esclavage[72]. Les contrats ont parfois même une durée supérieur à un milliard d’années[73]. Il est régulièrement attaqué par l’Église de Scientologie à divers titres (diffamation sur des forums, absence de déclarations à la CNIL). L’église de Scientologie a déjà été condamnée à indemniser Roger Gonnet après avoir été déboutée[74], et il a aussi été condamné à plusieurs reprises[réf. nécessaire].[75]

Des journalistes ou des chercheurs étudiant la Scientologie se sont plaints d’être l’objet de harcèlement et de graves menaces : Paulette Cooper, auteur du premier livre critique connu sur la secte, aurait été harcelée dans le but de la pousser au suicide[réf. nécessaire]; Paul Ariès, auteur en 1999 de La scientologie, une secte contre la république, affirme avoir reçu des menaces de mort[76].

Début 2008, suite aux pressions et aux menaces de procès de l’organisation pour faire retirer de Youtube une vidéo montrant Tom Cruise en train de s’exprimer devant une assemblée de scientologues, un groupe d’internautes, sous le pseudonyme collectif « Anonymous », annonce déclarer la guerre à la scientologie[77]. Sous le nom de Projet Chanology, diverses attaques visant à pertuber les sites Internet de l’organisation se succèdent à partir du 14 janvier, en particulier des dénis de service, des google bombing[78] et la publication sur Internet de milliers de documents et rapports internes récupérés via le réseau.

Office des affaires spéciales

L’Office des affaires spéciales (Office of Special Affairs ou OSA) est le service de communication de la scientologie.

Il succède à l’Office du gardien, impliqué en 1979 dans le scandale de l’opération Blanche Neige, une tentative d’infiltration du gouvernement américain pour laquelle plusieurs scientologues furent condamnés à des peines de prison [79].

Selon les organisation de lutte contre les sectes [80], il serait le bureau officiel de la propagande scientologiste et constituerait même des fichiers.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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Publié dans : Insolite | le 22 février, 2008 |Pas de Commentaires »

Le PS communique…

L’HEBDO DES SOCIALISTES N°478
L'hebdo n°478

« En mai dernier, une large majorité des personnes âgées de plus de 65 ans a apporté son soutien à Nicolas Sarkozy. Qu’en est-il neuf mois plus tard ? », s’interroge dans l’édito Luc Broussy, délégué national du PS aux personnes âgées. Il est vrai qu’aux vues des attaques répétées sur le plan social, il ne fait pas bon d’être un retraité avec peu de moyens depuis quelques mois. Les socialistes eux portent un autre regard sur la vieillesse et réfléchissent au financement de ce qui tend à devenir un enjeu de société : la dépendance.
L’annonce de la suppression de la publicité dans l’audiovisuel public interroge également sur la réelle feuille de route d’un Président qui semble naviguer à vue, à la seule lueur des sondages d’opinion. Mais l’espoir est de mise pour les élections à venir, entre protection et sanction.
En suivant les candidats socialistes en campagne à Tourcoing et à Saint-Etienne, les journalistes de L’hebdo ont rencontré une formidable envie de faire contre-poids à la toute puissance élyséenne. L’initiative de la Maison de prévention santé mise en place à Montpellier va dans ce sens.

L’hebdo en ligne

Publié dans : Politique | le 22 février, 2008 |Pas de Commentaires »
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