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Promodès

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Repères historiques
Création : 1961
Disparition : 1999
Fondateur(s) : Paul-Auguste Halley (Fondateur), Paul-Louis Halley (Ancien PDG), Robert Halley (Ancien DG)
Fiche d’identité
Forme juridique : Société anonyme
Siège social : Mondeville
Activité(s) : Grande Distribution
Produit(s) : Reflets de France
Filiale(s) : Continent, Champion, Shopi, Ed

dernière mise à jour : ???

v · d · m

Promodès est un ancien groupe français de grande distribution. Il appartenait à 56% à la Famille Halley.

Paul-Auguste Halley, au départ simple épicier dans la Manche dans les années 1950 a l’idée d’importer le concept de supermarchés en France.

Avec ses deux fils, Paul-Louis et Robert, il crée le groupe Promodis (futur Promodès) en 1961 à Caen Calvados en réunissant plusieurs familles normandes de grossistes : les Halley, les Duval-Lemonnier ainsi que les Marette.

A partir des années 1960, le groupe se développe rapidement en Europe et à l’international : en Belgique en 1969, en Espagne en 1973 et au Brésil en 1975.

Le groupe prospère grâce à de nombreux rachats, à ses nombreuses implantations et ses nombreux formats de distribution complémentaires :

Dans les années 1990, à l’instar de ses concurrents, Promodès lance de nombreux produits MDD et innove en créant sa marque alimentaire « haut de gamme », Reflets de France, qui sera déclinée dans ses hypermarchés et supermarchés européens. Promodès parvient également à construire ses derniers grands hypermarchés en France, notamment « Mondeville 2« , près de son siège social, ou encore le Continent de Marseille Grand Littoral qui avec ses deux étages devient le plus grand magasin du groupe de l’Hexagone.

En 1996, après avoir revendu les Continent allemands issus de la chaine Plaza rachetée en 1990, le groupe reprend la centaine de magasins Félix Potin, et tente sans succès une OPA sur le groupe Casino. La même année, Promodès rachète le groupe Catteau à Tesco et retrocédera une partie de ses magasins Cédico à Erteco (Ed), une filiale de Carrefour. Il se développe par ailleurs en Argentine avec le rachat des supermarchés Norte, et au Portugal avec la chaîne discount Minipreço.

Fusion avec Carrefour [modifier]

En 1999, Paul-Louis Halley annonce la fusion entre les groupes Promodès et Carrefour faisant de Carrefour le premier groupe de distribution en Europe, le deuxième dans le monde, après Wal-Mart. Luc Vandevelde, dauphin désigné pour reprendre les rennes du groupe le quitte pour diriger le distributeur britannique Marks & Spencer, en grande difficulté.

Après un échange d’actions à la suite duquel la famille Halley devient le premier actionnaire du nouveau groupe, il s’ensuit une rationalisation des enseignes. Carrefour s’impose sur Continent (ancienne enseigne des hypermarchés Promodès) qui disparaît. Inversement, les supermarchés Stoc, ancienne enseigne de Carrefour, passent sous enseigne Champion. Les enseignes de proximité et de maxidiscompte sont maintenues partout en Europe. Enfin, le siège social de feu Promodès, à Mondeville, devient le siège comptable de Carrefour France.

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Catégories : Entreprise de grande distribution française | Entreprise fondée en 1961 | Économie de la Normandie

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Publié dans : Economie | le 28 avril, 2008 |Pas de Commentaires »

L’ opinion de Laurent JOFFRIN….

laurent joffrin

QUOTIDIEN : lundi 28 avril 2008

Quel est le vrai prix de la baisse des prix ? Soucieux de faire un geste pour le pouvoir d’achat, le gouvernement a décidé de libéraliser la grande distribution en France. La concurrence, espère-t-il, freinera une hausse des prix douloureuse au porte-monnaie des consommateurs et aux sondages de la majorité. Rien que de très logique en apparence. Le développement des hypermarchés a fait diminuer les coûts de distribution dans les économies modernes et donc profité au consommateur.

Il s’agit de faciliter la vie à des enseignes qu’on prend trop souvent pour de simples boucs émissaires alors que leur contribution à la croissance est indiscutable.

Encore faut-il mesurer les conséquences indirectes de l’arbitrage présenté aujourd’hui par la ministre de l’Economie, Christine Lagarde. La qualité de la vie urbaine suppose le maintien en centre-ville de commerces qui ne soient pas tous consacrés à la banque ou à la mode. Le renforcement du pouvoir de la grande distribution, surtout, apparaît à beaucoup d’industriels et d’agriculteurs comme une faveur faite à l’hyper-renard libre dans le poulailler libre du commerce de détail.

En écrasant les prix de leurs fournisseurs, les hypermarchés écrasent aussi les ressources de PME où travaillent la majorité des Français.

Ce que le consommateur gagne, le salarié risque de le perdre aussitôt, avec un effet nul sur le pouvoir d’achat. Libérale convaincue, Christine Lagarde professe la rupture et la fin des protections. Reste à savoir s’il s’agit d’une modernisation utile ou d’une rupture d’équilibre.

Publié dans : Economie | le 28 avril, 2008 |Pas de Commentaires »

La baisse (éventuelle) des prix…………

Croyez-vous vraiment que Champion fera de la concurrence à Carrefour ?? C’est le même groupe……..!!

Le gouvernement espère faire baisser les prix en libéralisant le secteur.

Laureen Ortiz

QUOTIDIEN : lundi 28 avril 2008

Faut-il y voir un aveu d’impuissance ? Le gouvernement a en tout caschoisi de donner les pleins pouvoirs à la grande distribution pour tenter de sauver le pouvoir d’achat des Français. Liberté accrue de s’implanter et liberté de négocier les tarifs avec les fournisseurs sont au menu de la loi de modernisation de l’économie, présentée aujourd’hui au Conseil des ministres par Christine Lagarde, ministre de l’Economie. Objectif affiché : la baisse des prix, notamment dans l’alimentaire.

Ecueils. Attaquée au nom du droit communautaire, la première proposition – une plus grande liberté d’établissement – vise à refondre la loi Raffarin de 1996, qui cristallise de nombreuses critiques à l’heure des hausses de prix tous azimuts. Cette loi, qui restreint l’implantation des surfaces de plus de 300 m2 en exigeant une autorisation spéciale, prétendait protéger les petits commerçants. Au lieu de ça, elle a surtout empêché le développement du hard discount en France. En 2006, celui-ci ne détient que 13% du marché hexagonal, contre 35% en Belgique, 40% en Allemagne et 50% en Norvège, soulignent les économistes Philippe Askenazy et Katia Weidenfeld (1). Deuxième écueil : elle a favorisé la toute puissance locale des enseignes. Une enquête de l’UFC-Que choisir a révélé récemment que seuls 27% des zones de chalandise étaient en vraie situation de concurrence. Résultat : au sein d’un même groupe, les écarts de prix vont de 5 à 20% d’un magasin à l’autre. Et les prix en France ont navigué au-dessus de la moyenne européenne jusqu’en 2006. «Aujourd’hui, ce n’est plus le cas», assure Olivier Desforges, président de l’Ilec, un groupement d’industriels, faisant valoir que, selon Eurostat, les prix pour les produits alimentaires et les boissons non alcoolisées en France sont maintenant au même niveau que l’ex-Europe des Quinze.

Bien plus décriée est la possibilité donnée aux hypers de négocier librement les tarifs avec leurs fournisseurs, réclamée avec fracas par les publicités de Michel-Edouard Leclerc. «Négocier oui, mais jamais sans contreparties», rétorquent des industriels. C’est là que le bât blesse. Lors des négociations en vue de la loi, les industriels, notamment ceux de l’agroalimentaire, avaient «évolué sur [leurs] positions», soulignait alors Nathalie Roos, pdg de Mars France, en acceptant le principe de négociabilité des tarifs, car avaient été promises des contreparties vérifiables (par exemple s’engager sur un volume d’achat, sur une diffusion plus large de produits…). L’accord scellé le 26 mars à Bercy avec Christine Lagarde et Luc Chatel, secrétaire d’Etat à la Consommation, entérine ce donnant donnant.

Ristournes. Et puis pouf, tour de magie, ou plutôt, rôle très influent du patron de Leclerc, selon des sources proches du dossier, la ligne concernant ces fameuses contreparties disparaît du projet de loi. «Les déclarations de Sarkozy jeudi soir [qui a dit vouloir «mettre la pression» aux fournisseurs, ndlr] confirment que c’est bien lui qui est à l’origine de cette modification de dernière minute», estime Olivier Desforges, le réprésentant des industriels. Bruno Luisetti, à la tête de Kraftfood France, renchérit : «On s’était mis d’accord sur une négociation équilibrée. Maintenant, on devrait donner de l’argent contre rien ? La distribution pourra fixer son prix d’achat, son prix de vente, et au final les marges de tout le monde.» L’ensemble des fournisseurs – industriels de l’Ania et de l’Ilec, mais aussi CGPME, agriculteurs de la FNSEA… – ont exprimé leur inquiétude en lançant vendredi une pétition. Ils craignent la «suppression de milliers d’emplois». Et affirment que l’application de la loi Chatel, votée en décembre, qui permet de rétrocéder aux consommateurs les ristournes obtenues par les enseignes (les marges arrières), devrait dores et déjà permettre aux distributeurs de baisser leurs prix.

En tous cas, la bataille parlementaire s’annonce rude. Et c’est encore une fois la droite, écartelée entre sa défense du petit commerce et son obsession de répondre à l’angoisse des Français, qui risque de se déchirer. Le gouvernement a pris les devants en prévoyant, dans sa loi, quelques mesures de soutien au commerce de centre ville. Pas sûr que cela soit suffisant pour éviter un nouveau … couac.

(1) 27questions d’économie contemporaine de Daniel Cohen et Philippe Askenazy, Albin Michel.

Publié dans : Economie | le 28 avril, 2008 |Pas de Commentaires »

Travailler plus (longtemps) pour gagner quoi…??

 

L’augmentation de la durée de cotisation est prévue pour 2012. Le ministre du Travail Xavier Bertrand reçoit ce lundi les syndicats et le patronat.

AFP

LIBERATION.FR : lundi 28 avril 2008

Le gouvernement, inflexible sur l’augmentation de la durée de cotisation à 41 ans d’ici 2012, a annoncé des incitations à l’emploi des seniors et une hausse des pensions au 1er septembre, dans ses orientations sur les retraites transmises dimanche aux partenaires sociaux. Ce document, dont l’AFP a eu connaissance et qui synthétise les intentions du gouvernement en matière de réforme des retraites, sera au centre de discussions du ministre du Travail Xavier Bertrand avec les syndicats et le patronat lundi.

Dans ce texte, le ministre confirme qu’aucun élément nouveau n’est intervenu selon lui depuis la loi Fillon de 2003 et qu’en conséquence, comme prévu dans cette loi, la durée de cotisation exigée pour une retraite à taux plein augmentera progressivement de 40 ans actuellement à 41 ans en 2012.

Les pensions de retraite, qui ont augmenté de 1,1% au 1er janvier, bénéficieront d’une nouvelle hausse au 1er septembre, d’un montant non encore fixé. La pension de réversion pour les veufs et veuves, actuellement égale à 54% de la retraite du conjoint disparu, passera à 56% début 2009, 58% début 2010 et 60% début 2011. Le gouvernement confirme que le minimum vieillesse sera revalorisé de 5% par an d’ici 2012.

Par ailleurs, le gouvernement incitera financièrement les entreprises à employer plus de seniors en infligeant à compter de 2010 une cotisation supplémentaire aux entreprises n’ayant pas conclu d’accord sur ce thème avec les syndicats.

Dans l’immédiat, les conditions permettant de cumuler un emploi et une retraite seront assouplies, et la surcote dont bénéficient les salariés continuant à travailler alors qu’ils ont atteint la durée de cotisation requise sera améliorée. L’indemnité de départ à la retraite sera majorée si la durée de cotisation minimale est dépassée.

L’âge à partir duquel un chômeur est dispensé de recherche d’emploi, actuellement de 57 ans et demi sera progressivement relevé au fur et à mesure des résultats obtenus en matière d’emploi des seniors.

Sans donner de précision chiffrée, le document indique que les excédents financiers de l’Unedic (assurance-chômage) doivent permettre de compenser une augmentation des cotisations retraite. Un point d’étape sur les retraites et l’emploi des seniors sera dressé entre le gouvernement et les partenaires sociaux en 2010.

Publié dans : SOCIAL | le 28 avril, 2008 |Pas de Commentaires »

RESF…URGENT…RESF…URGENT…RESF…URGENT

Si vous êtes aussi écoeuré que je le suis, vous savez ce qu’il vous reste à faire….Merci pour cette famille subissant les assauts répétés d’une administration bornée aux ordres de celui qui a du se tromper de parti politique: Le Pen cherche des adhérents. A quand une étoile jaune pour les étrangers ?

Le père expulsé en Azerbaïdjan, la mère en Arménie, les enfants coupés en deux ?

M. Ali Hassanov et son épouse Thermine Martirossian, jeune couple de
moins de trente ans, ont cherché en France l'asile qu'aucun pays
proche du leur ne leur a offert : Victimes d'un conflit
ethnico-religieux (il est azerbaïdjanais, elle est arménienne), ils
ont traversé l'Arménie, l'Ukraine, la Russie, cherchant un endroit où
élever leur petite famille, leur fille Anna et leur fils Gagik. Comme
ils étaient indésirables en ces lieux, ils ont choisi la France qui
leur a paru comme un pays accueillant et protecteur. Ce qui était vrai
il y a quelques années ne l'était déjà plus lorsqu'ils sont arrivés en
février 2005.

La préfecture de Pau connaît bien cette famille : déjà en juin 2006,
alors que l'OFPRA et la CRR avaient refusé leur demande d'asile, une
demande de régularisation grâce à la fameuse circulaire Sarkozy avait
été déposée…et refusée !
Dans le même temps la famille demandait un réexamen de leurs dossiers
auprès de ce qui est devenu la commission nationale du droit d'asile.
A ce jour, presque deux ans plus tard, la famille est toujours dans
l'attente d'une convocation.

Ce mercredi matin 24 avril, Anna, 8 ans, et Gagik, 5 ans, dormaient
paisiblement. À 6h du matin, la police aux frontières est venue les
arrêter, avec leurs parents, dans la chambre d'hôtel inconfortable
qu'ils se partagent depuis la fin du mois de janvier, date à laquelle
ils sont revenus du centre de rétention de Nîmes.
Car il y a à peine trois mois, déjà, le 22 janvier, la préfecture de
Pau a voulu faire appliquer l'arrêté de reconduite à la frontière
qu'elle avait pris à leur encontre : à 6 heures du matin, la police
arrête la famille à son domicile, la place en garde à vue, l'enferme
dans des cellules, l'envoie dans un long voyage à Nîmes (500 km, 5h de
route), sans guère d'égard pour Thermine, enceinte de trois mois
passés.
Les arrêtés de reconduite à la frontière, confirmés par le tribunal
administratif de Pau, prévoient de renvoyer le père en Azerbaïdjan, la
mère en Arménie. La destination des enfants sera sans doute jouée sur
un coup de dé, sur le tarmac ? A peine quatre jours plus tard, le juge
de la détention et des libertés, ayant considéré l'arrestation de la
famille irrégulière et déloyale, les fait libérer !
Les voilà de retour à Pau, indésirables, comme en Azerbaïdjan, comme
en Arménie, comme en Ukraine, comme en Russie. Une forte bataille de
RESF contre la préfecture leur permet d'obtenir un logement d'urgence.
Deux chambres d'hôtel.
Alors qu'ils se reconstruisaient, que leur angoisse commençait à
s'apaiser, aujourd'hui le préfet envoie de nouveau la police : à 6h du
matin, l'heure des arrestations des familles endormies. Même triste
parcours, le commissariat, la garde à vue, le centre de rétention.
Toulouse cette fois. Le juge de la détention et des libertés aura-t-il
la même position, vis-à-vis de ces étrangers ?
Mais trois mois après le premier internement, le ventre de la maman
s'est arrondi, la petite fille attendue grandit, encore protégée pour
quelques semaines. La maman est fatiguée, déprimée, son état inquiète
tous ceux qui la connaissent. Inquiète et révolte ! Dans quel pays
vivons-nous, pour qu'avant même sa naissance, un bébé soit mis en
danger, volontairement, par une politique inhumaine, injustifiable,
son frère et sa sœur bousculés comme ils le sont ? Dans quel pays
vivons-nous pour que des enfants soient terrorisés, brutalement
réveillés à 6 heures du matin ? Dans quel pays vivons-nous, incapable
d'accueillir deux jeunes parents qui cherchent asile et protection ?

Téléphone de la préfecture Pyrénées Atlantiques: 05 59 98 24 24
Fax secrétariat du préfet : 05 59 98 26 44, Secrétaire général ( ?) 05
59 98 24 99 ou du bureau des étrangers : 05 59 98 26 42
Adresse électronique du préfet : marc.cabane@pyrenees-atlantiques.pref.gouv.fr

Fax ministère Hortefeux : 01 77 72 61 30 Standard 01 77 72 61 00
Directeur de cabinet : thierry.couderc@iminidco.gouv.fr
Conseiller du ministre : patrick.stefanini@iminidco.gouv.fr
Directeur de cabinet : thierry.coudert@iminidco.gouv.fr
Directeur-adjoint : guillaume.larrive@iminidco.gouv.fr
Conseillers techniques : sabrina.belkhiri-fadel@iminidco.gouv.fr et
geoffroy.didier@iminidco.gouv.fr
Matignon : http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire
Elysée : http://www.elysee.fr/ecrire/index.html
Maxime Tandonnet (conseiller immigration) maxime.tandonnet@elysee.fr
_______________________________________________
Resf.info@rezo.net - http://listes.rezo.net/mailman/listinfo/resf.info

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La destination des enfants sera sans doute jou\x26\x23233\x3be sur\x3cbr\x3eun coup de d\x26\x23233\x3b, sur le tarmac \x26\x2363\x3b A peine quatre jours plus tard, le juge\x3cbr\x3ede la d\x26\x23233\x3btention et des libert\x26\x23233\x3bs, ayant consid\x26\x23233\x3br\x26\x23233\x3b l\x26\x2339\x3barrestation de la\x3cbr\x3efamille irr\x26\x23233\x3bguli\x26\x23232\x3bre et d\x26\x23233\x3bloyale, les fait lib\x26\x23233\x3brer \x26\x2333\x3b\x3cbr\x3eLes voil\x26\x23224\x3b de retour \x26\x23224\x3b Pau, ind\x26\x23233\x3bsirables, comme en Azerba\x26\x23239\x3bdjan, comme\x3cbr\x3een Arm\x26\x23233\x3bnie, comme en Ukraine, comme en Russie. Une forte bataille de\x3cbr\x3eRESF contre la pr\x26\x23233\x3bfecture leur permet d\x26\x2339\x3bobtenir un logement d\x26\x2339\x3burgence.\x3cbr\x3eDeux chambres d\x26\x2339\x3bh\x26\x23244\x3btel.\x3cbr\x3eAlors qu\x26\x2339\x3bils se reconstruisaient, que leur angoisse commen\x26\x23231\x3bait \x26\x23224\x3b\x3cbr\x3es\x26\x2339\x3bapaiser, aujourd\x26\x2339\x3bhui le pr\x26\x23233\x3bfet envoie de nouveau la police \x26\x2358\x3b \x26\x23224\x3b 6h du\x3cbr\x3ematin, l\x26\x2339\x3bheure des arrestations des familles endormies. M\x26\x23234\x3bme triste\x3cbr\x3eparcours, le commissariat, la garde \x26\x23224\x3b vue, le centre de r\x26\x23233\x3btention.\x3cbr\x3eToulouse cette fois. Le juge de la d\x26\x23233\x3btention et des libert\x26\x23233\x3bs aura-t-il\x3cbr\x3ela m\x26\x23234\x3bme position, vis-\x26\x23224\x3b-vis de ces \x26\x23233\x3btrangers \x26\x2363\x3b\x3cbr\x3eMais trois mois apr\x26\x23232\x3bs le premier internement, le ventre de la maman\x3cbr\x3es\x26\x2339\x3best arrondi, la petite fille attendue grandit, encore prot\x26\x23233\x3bg\x26\x23233\x3be pour\x3cbr\x3equelques semaines. La maman est fatigu\x26\x23233\x3be, d\x26\x23233\x3bprim\x26\x23233\x3be, son \x26\x23233\x3btat inqui\x26\x23232\x3bte\x3cbr\x3etous ceux qui la connaissent. Inqui\x26\x23232\x3bte et r\x26\x23233\x3bvolte \x26\x2333\x3b Dans quel pays\x3cbr\x3evivons-nous, pour qu\x26\x2339\x3bavant m\x26\x23234\x3bme sa naissance, un b\x26\x23233\x3bb\x26\x23233\x3b soit mis en\x3cbr\x3edanger, volontairement, par une politique inhumaine, injustifiable,\x3cbr\x3eson fr\x26\x23232\x3bre et sa s\x26\x23339\x3bur bouscul\x26\x23233\x3bs comme ils le sont \x26\x2363\x3b Dans quel pays\x3cbr\x3evivons-nous pour que des enfants soient terroris\x26\x23233\x3bs, brutalement\x3cbr\x3er\x26\x23233\x3bveill\x26\x23233\x3bs \x26\x23224\x3b 6 heures du matin \x26\x2363\x3b Dans quel pays vivons-nous, incapable\x3cbr\x3ed\x26\x2339\x3baccueillir deux jeunes parents qui cherchent asile et protection \x26\x2363\x3b\x3cbr\x3e \x3cbr\x3eT\x26\x23233\x3bl\x26\x23233\x3bphone de la pr\x26\x23233\x3bfecture Pyr\x26\x23233\x3bn\x26\x23233\x3bes Atlantiques\x26\x2358\x3b 05 59 98 24 24\x3cbr\x3eFax secr\x26\x23233\x3btariat du pr\x26\x23233\x3bfet \x26\x2358\x3b 05 59 98 26 44, Secr\x26\x23233\x3btaire g\x26\x23233\x3bn\x26\x23233\x3bral \x26\x2340\x3b \x26\x2363\x3b\x26\x2341\x3b 05\x3cbr\x3e59 98 24 99 ou du bureau des \x26\x23233\x3btrangers \x26\x2358\x3b 05 59 98 26 42\x3cbr\x3eAdresse \x26\x23233\x3blectronique du pr\x26\x23233\x3bfet \x26\x2358\x3b marc.cabane\x26\x2364\x3bpyrenees-atlantiques.pref.gouv.fr\x3cbr\x3e \x3cbr\x3eFax minist\x26\x23232\x3bre Hortefeux \x26\x2358\x3b 01 77 72 61 30 Standard 01 77 72 61 00\x3cbr\x3eDirecteur de cabinet \x26\x2358\x3b thierry.couderc\x26\x2364\x3biminidco.gouv.fr\x3cbr\x3eConseiller du ministre \x26\x2358\x3b patrick.stefanini\x26\x2364\x3biminidco.gouv.fr\x3cbr\x3eDirecteur de cabinet \x26\x2358\x3b thierry.coudert\x26\x2364\x3biminidco.gouv.fr\x3cbr\x3eDirecteur-adjoint \x26\x2358\x3b guillaume.larrive\x26\x2364\x3biminidco.gouv.fr\x3cbr\x3eConseillers techniques \x26\x2358\x3b sabrina.belkhiri-fadel\x26\x2364\x3biminidco.gouv.fr et\x3cbr\x3egeoffroy.didier\x26\x2364\x3biminidco.gouv.fr\x3cbr\x3eMatignon \x26\x2358\x3b \x3ca href\x3d\x27http\x26\x2358\x3b\x26\x2347\x3b\x26\x2347\x3bwww.premier-ministre.gouv.fr\x26\x2347\x3bacteurs\x26\x2347\x3bpremier_ministre\x26\x2347\x3becrire\x27 target\x3d\x27_blank\x27\x3ehttp\x26\x2358\x3b\x26\x2347\x3b\x26\x2347\x3bwww.premier-ministre.gouv.fr\x26\x2347\x3bacteurs\x26\x2347\x3bpremier_ministre\x26\x2347\x3becrire\x3c\x2fa\x3e\x3cbr\x3eElys\x26\x23233\x3be \x26\x2358\x3b \x3ca href\x3d\x27http\x26\x2358\x3b\x26\x2347\x3b\x26\x2347\x3bwww.elysee.fr\x26\x2347\x3becrire\x26\x2347\x3bindex.html\x27 target\x3d\x27_blank\x27\x3ehttp\x26\x2358\x3b\x26\x2347\x3b\x26\x2347\x3bwww.elysee.fr\x26\x2347\x3becrire\x26\x2347\x3bindex.html\x3c\x2fa\x3e\x3cbr\x3eMaxime Tandonnet \x26\x2340\x3bconseiller immigration\x26\x2341\x3b maxime.tandonnet\x26\x2364\x3belysee.fr\x3cbr\x3e_______________________________________________\x3cbr\x3eResf.info\x26\x2364\x3brezo.net – \x3ca href\x3d\x27http\x26\x2358\x3b\x26\x2347\x3b\x26\x2347\x3blistes.rezo.net\x26\x2347\x3bmailman\x26\x2347\x3blistinfo\x26\x2347\x3bresf.info\x27 target\x3d\x27_blank\x27\x3ehttp\x26\x2358\x3b\x26\x2347\x3b\x26\x2347\x3blistes.rezo.net\x26\x2347\x3bmailman\x26\x2347\x3blistinfo\x26\x2347\x3bresf.info\x3c\x2fa\x3e\x3cbr\x3e\x3c\x2fpre\x3e’;

Publié dans : Droit de l'homme | le 27 avril, 2008 |Pas de Commentaires »

l’Omniprésident peu convaincant….

Sarkozy peu convaincant selon un sondage

AFP

LIBERATION.FR : samedi 26 avril 2008

52% des personnes ayant vu ou entendu parler de l’intervention de Nicolas Sarkozy jeudi soir à la télévision n’ont pas trouvé le président convaincant, contre 36% d’un avis contraire, selon un sondage CSA publié samedi dans Le Parisien-Aujourd’hui en France. 79% de l’échantillon de 1002 personnes utilisé pour l’enquête ont vu ou entendu parler de l’émission « En direct de l’Elysée ».

Parmi ces personnes, 36% ont jugé que le chef de l’Etat avait été convaincant, alors que 52% ont pensé l’inverse. M. Sarkozy n’a pas été trouvé convaincant surtout sur le pouvoir d’achat (73% contre 16%), la réduction des déficits publics (57% contre 25%), la suppression de postes d’enseignants (57% contre 28%), les retraites (56% contre 27%), l’emploi (55% contre 32%) et la défense du « paquet fiscal » (54% contre 23%).

 

Publié dans : SONDAGES | le 26 avril, 2008 |Pas de Commentaires »

Analyse de la péroraison élyséenne…..

Elysée. Des spécialistes de la communication politique analysent l’intervention de jeudi du Président.

Nathalie Raulin

QUOTIDIEN : samedi 26 avril 2008

L’hyperprésident confessant des «erreurs» devant 11 millions de téléspectateurs, la séquence valait son pesant de cacahuètes. Pourtant peu enclin à l’autocritique, Nicolas Sarkozy en a rajouté dans le mea culpa. Jeudi, devant les caméras, il a reconnu une «erreur de communication totale» sur le paquet fiscal, une «erreur» aussi sur la carte familles nombreuses, «erreur» encore de ne pas avoir sanctionné les «couacs» de ses ministres, et admis avoir une «part de responsabilité» dans l’exposition de sa vie privée.

Cette humilité soudaine ne trompent pas les experts en communication politique. «Nicolas Sarkozy a déjà usé de cette ficelle, rappelle Jean Veronis, professeur de linguistique (1). Le 14 janvier 2007, lors de son meeting d’investiture, il avait décliné son « j’ai changé ». C’est son côté Sarko l’Américain : cette posture est en effet rare dans les pays latins mais assez fréquente dans les pays anglo-saxons.»Pour Bernard Sananès, directeur général de l’agence Euro RSCG, le chef de l’Etat n’avait guère le choix : «Il devait impérativement purger l’an 1 de son mandat. Il lui fallait donc « concéder », comme on dit dans le jargon. Quand on est en crise, si on ne reconnaît pas sa responsabilité, on ne peut redevenir audible.» Une opération de purge exclusive de toutes les autres : dans ce contexte, aucune annonce n’aurait été audible.

Pour les experts, l’autocritique reste toutefois minimaliste : «Il manie le « je » et le « nous » avec dextérité, relève Jean Veronis. Quand il reconnaît des erreurs, c’est plutôt « nous », quand il s’agit d’y remédier c’est plutôt « je »!».

Historien ,spécialiste de la communication politique à l’université de Versailles-Saint-Quentin, Christian Delporte renchérit : «Il n’a admis d’erreurs que de communication. Sa faute, c’est d’avoir mal expliqué, pas d’avoir mal agi.» Ce faisant, il prenait néanmoins un risque : «Les Français ont élu le Président sur sa compétence, et quelqu’un de compétent qui fait des erreurs s’est infiniment problématique.» D’où, à l’en croire, le changement radical du style présidentiel : pour rassurer, Sarkozy devait apparaître plus solennel, plus calme, et surtout démontrer sa maîtrise des dossiers, quitte à paraître confus. Ces gages donnés, il pouvait légitimement réclamer de n’être jugé qu’au terme du quinquennat. «En clair, Nicolas Sarkozy ne dit pas : « Je me suis trompé », il dit : « Ce que vous prenez pour des erreurs n’en sont pas, mais vous le comprendrez plus tard. »» On ne se refait pas.

(1) L.-J. Calvet et J. Véronis, Combat pour l’Elysée : paroles de prétendants Le Seuil, 2006.

Publié dans : Politique | le 26 avril, 2008 |Pas de Commentaires »

Le RSA à la mode Tsarko…..s…lds de pauvres…

Le RSA, une solidarité des pauvres

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Allocations. Le revenu de solidarité sera financé en partie par la prime pour l’emploi.

FRANÇOIS WENZ-DUMAS

QUOTIDIEN : samedi 26 avril 2008

Martin Hirsch n’aura pas besoin de mettre sa démission dans la balance. Le président de la République en a pris l’engagement : le RSA (revenu de solidarité active), conçu par le haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, va être généralisé «courant 2009». «Cela se fera en maîtrisant le coût, parce qu’on va redéployer une partie du coût de la prime pour l’emploi», a précisé Nicolas Sarkozy, jeudi lors de son entretien télévisé. Au total, le nouveau dispositif devrait coûter «1 ou 1,5 milliard d’euros», a-t-il indiqué.

Dispositif. Le principe du RSA est de permettre le cumul entre un revenu d’assistance de type RMI et un revenu d’activité, pour encourager le retour à l’emploi. Il est actuellement expérimenté dans 34 départements. S’il était généralisé, le surcoût du RSA par rapport aux actuels minima sociaux serait au moins de 3 milliards ou plus vraisemblablement de 4 à 5 milliards d’euros par an.

Un RSA, tel que Sarkozy veut l’instaurer, serait-elle une formule au rabais? Telle est la première réaction de la gauche ou du Modem (lire ci-contre). Renseignements pris auprès du haut commissaire aux Solidarités actives et du ministère de l’Economie, le RSA revu et corrigé ne sera pas une pâle copie de l’original, mais bien une version modifiée. Celle-ci intégrera non seulement les bénéficiaires du RMI ou de l’allocation parents isolés (API), mais aussi les «travailleurs pauvres», ceux dont les revenus sont inférieurs (s’ils sont à temps partiel) ou légèrement supérieurs au Smic. Cet élargissement du dispositif à des personnes qui ne sont pas directement des assistées, devrait paradoxalement permettre de trouver un nouveau financement en redéployant la PPE (Prime pour l’emploi), qui bénéficie à un peu plus de 8 millions de personnes. «Actuellement, un ménage avec 50 000 euros de revenus annuels, s’il a trois enfants, peut toucher la PPE, rappelait vendredi Martin Hirsch, interrogé par Libération. A ce niveau de revenus, on ne peut plus parler de travailleurs pauvres.» Et parmi les bénéficiaires de la PPE, un sur dix, soit plus de 800 000 personnes, touche moins de 80 euros par an, soit 7 euros par mois.

Question. Autre constat, sur les 4,5 milliards d’euros que coûte la PPE au budget de l’Etat, 1 milliard bénéficie à des ménages qui se situent parmi les 50 % les plus aisés. Mais pour financer le RSA, ce milliard ne suffira pas à compléter les «1 ou 1,5 milliard d’euros» annoncés par Nicolas Sarkozy.

Au ministère de l’Economie, le scénario envisagé est de diviser par deux le nombre de bénéficiaires de la PPE, qui passerait ainsi de 8 à 4 millions. Le RSA concernerait donc non seulement le million d’allocataires du RMI, les 200 000 titulaires de l’API, mais aussi 4 millions de bénéficiaires de la PPE si sont retenus dans le dispositif ceux qui touchent actuellement au moins 50 euros par mois de prime. «La principale question encore en suspens est de savoir où l’on place la barre», reconnaît Martin Hirsch.

Que deviendront les autres ? A Bercy, on envisage d’instaurer pour eux un dispositif transitoire en 2009, qui leur maintiendrait une PPE réduite. L’objectif est qu’à partir de 2010 le RMI, l’API et la PPE soient fusionnés dans le cadre du RSA. Le coût global du nouveau dispositif serait de 11,5 à 12 milliards d’euros par an, contre 10,5 milliards actuellement. «Il y aura des gagnants et des perdants, reconnaît-on à Bercy, et la question la plus épineuse est évidemment celle des perdants.» Question d’autant plus épineuse qu’il s’agit d’actifs aux revenus modestes, pour qui la question du pouvoir d’achat est restée en travers de la gorge.

 

Publié dans : SOCIAL | le 26 avril, 2008 |Pas de Commentaires »

l’Europe échange « droits de l’homme » contre « affaires »…quelle honte..

L’UE affirme que le Tibet fait partie de la Chine

NOUVELOBS.COM | 25.04.2008 | 10:18

Elle est « attachée à l’intégrité territoriale et à la souveraineté de la Chine et cela naturellement s’applique au Tibet », déclare José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, en visite à Pékin.

José Manuel Barroso avec Wen Jiabao, le vendredi 25 avril à Pekin (AP)

José Manuel Barroso avec Wen Jiabao, le vendredi 25 avril à Pekin (AP)

L‘Union européenne a réaffirmé vendredi 25 avril que le Tibet faisait partie de la Chine, a indiqué le président de la Commission européenne José Manuel Barroso à l’issue d’une rencontre avec le Premier ministre chinois Wen Jiabao.
« J’ai confirmé que l’Union européenne est attachée à l’intégrité territoriale et à la souveraineté de la Chine et cela naturellement s’applique au Tibet », a déclaré José Manuel Barroso.
Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a rencontré vendredi à Pékin le Premier ministre chinois Wen Jiabao au début d’une visite en force de l’exécutif européen qui s’annonce difficile en raison du dossier du Tibet et des droits de l’Homme.
Au début de la rencontre, Wen Jiabao a indiqué avoir eu des discussions dès jeudi soir avec José Manuel Barroso, qui venait d’arriver du Japon à la tête d’une délégation de neuf commissaires européens.

« Renforcement du partenariat stratégique »

« Hier soir, le président Barroso et moi avons eu un dialogue amical et franc. Apparemment, les commissaires européens ont également eu des échanges amicaux et francs avec nos ministres. Un consensus a été obtenu sur un certain nombre de sujets, qui pose de bonnes bases pour les discussions d’aujourd’hui », a déclaré vendredi à leur ouverture le Premier ministre chinois.
De son côté, le président de la Commission européenne a estimé que « la rencontre d’aujourd’hui marque une étape significative pour le renforcement du partenariat stratégique entre la Chine et l’Europe ».
« C’est la première fois que nous avons une rencontre de ce genre, ce que nous appelons une rencontre d’exécutif à exécutif. C’est aussi la première fois qu’un groupe aussi large de la Commission européenne visite la Chine », a-t-il ajouté.
Selon des responsables européens à Pékin, une déclaration commune est attendue à l’issue des discussions.

L’UE appelle au dialogue avec le dalaï lama

Venu initialement pour parler environnement et économie, l’exécutif européen se retrouve à gérer les questions sensibles de la crise tibétaine et des droits de l’Homme à moins de quatre mois des jeux Olympiques de Pékin.
Jeudi, depuis Tokyo, une membre de la délégation, la commissaire européenne aux Relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner, a donné le ton en appelant le gouvernement chinois à engager « un dialogue constructif et substantiel » avec le dalaï lama.
Pékin a réagi, par la voix de la porte-parole du ministère des Affaires étrangères Jiang Yu.
« Nous avons exprimé à plusieurs reprises que la question tibétaine est une affaire intérieure de la Chine, aucun pays ou organisation étrangers ne peut s’ingérer », a-t-elle déclaré.
Jeudi soir, le président français Nicolas Sarkozy, qui sera président de l’Union européenne lors des jeux Olympiques de Pékin, a indiqué avoir été « choqué par ce qui s’est passé au Tibet », tout en réaffirmant vouloir « créer les conditions d’un dialogue entre le dalaï lama et les autorités chinoises ».
Il a également indiqué qu’il déploierait tous les « efforts possibles » pour que l’UE adopte une « position commune » sur la participation à la cérémonie d’ouverture.
Il y a dix jours, les députés européens ont mis la pression sur les dirigeants de l’UE en leur demandant de conditionner toute participation à la cérémonie à la reprise d’un dialogue entre le régime communiste et le dalaï lama.
Les dirigeants tibétains en exil affirment que la répression chinoise a fait plus de 150 morts tandis que la Chine accuse des « émeutiers » tibétains d’avoir tué 18 civils et deux policiers.

Publié dans : Politique | le 25 avril, 2008 |Pas de Commentaires »

Dans les coulisses…..

Au théâtre de l’Elysée hier soir…

Un rôle de président surligné par la caméra.

RAPHAËL GARRIGOS et ISABELLE ROBERTS

QUOTIDIEN : vendredi 25 avril 2008

Depuis la cour de l’Elysée, juste avant le début de l’émission, David Pujadas espère : «Pour les moins jeunes d’entre nous, ça rappellera l’Heure de vérité Sur la forme, c’est ça : deux Messieurs Loyal (à moins que ce ne soit deux loyaux messieurs), David Pujadas et PPDA, et trois aiguillons – Véronique Auger, Yves Calvi et Vincent Hervouët – pour piquer le Président sur des thèmes précis. Mais sur le fond, c’est Au théâtre ce soir, dont le Président est un grand fan : entre deux lourds rideaux rouges, Nicolas Sarkozy joue son propre rôle. Ses gestes de marlou, d’affranchi des faubourgs ; son index séchant une goutte de sueur. Son langage de comptoir : «Les prix, y z’augmentent pas d’hier» , «la panade», «est-ce qu’on s’couche ?», «au bal de l’hypocrisie, y avait du monde»… On est dans une pièce de boulevard.

En face, les aiguillons font le boulot pour lequel ils ont été choisis par l’Elysée. Véronique Auger attise, cherche, revient dix fois à sa question sans réponse ; Yves Calvi joue les chattemites et Vincent Hervouët, et ses questions à choix multiples, campe l’expert à qui on ne la fait pas. Plutôt malin le casting : il fallait du répondant au Président plutôt que de l’onctueux, il fallait donner l’impression qu’il doit batailler pour convaincre.

Disposé de côté, le public, de toute façon, est acquis. Le personnel de l’Elysée joue les mannequins de cire, visage impassible tourné vers le Président. La réalisation se charge du reste : une gracieuse caméra aérienne survole la salle des fêtes de l’Elysée, une autre zoome légèrement pour surligner la parole présidentielle, une troisième oscille au rythme de ses mouvements d’épaule. L’image de Sarkozy est savamment composée : trois quarts de jardin flou et illuminé, un quart de tenture rouge. La lumière flatte le bronzage du Président et lui fait une auréole. Il le connaît bien, son Sarkozy, le réalisateur Renaud Le Van Kim qui, hormis le Grand journal de Canal +, a filmé l’intronisation du candidat UMP à la présidentielle en janvier 2007. Et il lui a fait une émission aux petits oignons, jusqu’au studio, dressé au sein même du Château. Aux frais – 280 000 euros, énorme pour un débat de la sorte – de TF1 et de France 2, les diffuseurs.

A 21 h 54, Sarkozy détimbre sa voix, se fait agneau, serre ses poings l’un contre l’autre, entrecroise ses doigts. C’est le monologue de fin, sa grande scène, qu’on sent répétée mille fois : «J’ai tellement de travail à faire, il y a tellement d’impatience, il y a tellement d’attente, il y a tellement de souffrance, aussi, et je dois porter tout cela.» L’émission s’achève. PPDA remercie. «C’est moi qui vous remercie», avoue le Président. PPDA salue et Sarkozy a le dernier mot : «Bonsoir à tous.» Les décors sont de Roger Harth, pardon, de Philippe Désert.

 

Publié dans : Non classé | le 25 avril, 2008 |Pas de Commentaires »
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