A la guerre comme à la guerre….

Benoît Hamon (PS) a estimé vendredi que François Fillon serait « bien inspiré » de rappeler à l’ordre son ministre de la Défense Hervé Morin, qui « pour essayer de gagner des sous pour le nouveau centre va chercher cinq membres de sa famille pour être candidats aux législatives ».

Rappelant que le Premier ministre François Fillon avait traité de « pathétique » le premier secrétaire du PS François Hollande, il a estimé lors du point de presse quotidien du PS qu’il avait dans son gouvernement « un ministre pathétique ».

« Il serait bien inspiré de le rappeler à l’ordre pour faire en sorte que des comportements démocratiques un peu plus décents, plus dignes se généralisent dans ce gouvernement prêt à tout pour déstabiliser ses adversaires politiques », a-t-il ajouté.

Partageait la tribune avec M. Hamon un tout nouveau membre du PS, l’ancien porte-parole des Verts Stéphane Pocrain, qui a quitté ce parti il y a cinq ans.

« J’appartiens à une gauche écologiste, mouvementiste, radicale, parfois même altermondialiste, tous ces engagements qui furent les miens le demeurent », a dit ce dernier.

Il a indiqué encore qu’il rêvait « de la formation d’un grand parti de gauche » qui réunisse deux traditions, « la gauche de gouvernement » et « la gauche de transformation ».

Pour lui, d’autres ont « toute leur place au parti socialiste », comme Noël Mamère, député Verts, ou Clémentine Autain, adjointe au maire de Paris et apparentée PCF.

« Un Pocrain, ça vaut largement un Kouchner et un Jouyet, on y gagne », a lancé Benoît Hamon.

Bernard Kouchner a été exclu du PS après avoir rejoint le gouvernement, où siège aussi Jean-Pierre Jouyet, un proche de François Hollande mais qui n’était pas membre du PS.

 

26/05/2007 11:27:28

 

Publié dans : Politique | le 26 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

Enfants disparus….

Ce blog, vous le savez maintenant, est consacré à la politique.

Je ne peux pas néanmoins passer sous silence cette « Journée des Enfants disparus » qui rappelle, en tant que de besoin, que des enfanst disparaissent chaque année.

Mon coeur de père ne supporte pas que l’on fasse mal aux enfants, que l’on puisse les utiliser comme moyen de pression, qu’on les arrache à leurs foyers, leurs familles, leurs parents…

Quels que soient les différents qui opposent les conjoints, ils se doivent de respecter l’intégrité des enfants qui ne sont pour rien dans la séparation: ayant divorcé, je pense avoir quelque expérience en la matière.

Et que dire de ces monstres qui les enlèvent pour assouvir je ne sais quel instinct bestial….

 Athée, je ne sais pas me réfugier dans la prière pour implorer je ne sais quel dieu en faveur de ces enfants; je ne sais qu’y penser, très fort et espèrer qu’ils soient rendus à l’amour de leurs parents le plus rapidement possible.

Merci.

Publié dans : Non classé | le 26 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

Médias aux ordres…. de qui vous savez…

Conseils au nouveau patron de la Une, Nonce Paolini, pour une grille sarkocompatible.

TF1, la bande à Nonce

Par Raphaël GARRIGOS, Isabelle ROBERTS

QUOTIDIEN : samedi 26 mai 2007

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Des fois, la vie, c’est moche. Mais les déprimés, les catarrheux, les chômeurs, les immigrés clandestins auront la décence de faire taire leurs éternelles pleurnicheries eu égard au destin de Nonce Paolini. Nonce, c’est depuis cette semaine le nouveau patron de TF1, qui a renvoyé l’impayable Patrick Le Lay au cimetière des vieilles charrues. Mais, à peine arrivé, Nonce a dû avaler son premier boa constrictor. Il se retrouve flanqué de Laurent Solly, un des plus proches collaborateurs du président de la République durant sa campagne électorale, ce dernier se trouvant être ­ what a surprise ­ le meilleur poteau de Martin Bouygues, proprio de la Une. Pas mal pour un début ; mais maintenant, Nonce, il faut passer à la vitesse supérieure : toutes les émissions de TF1 doivent s’imprégner de la nouvelle ligne éditoriale sarkozysto-bling-bling. Comme Nonce n’y arrivera pas seul, Libération a tenu à lui fournir sa future grille de programmes. Non, Nonce, ne nous remerciez pas, ça nous fait plaisir.

Sport : «Téléfooting» 

C’est un dossier brûlant qui attend Nonce Paolini : que faire de Téléfoot ? Oui, car France 2 a chipé à TF1 les droits télé du magazine dominical, privant la Une des résumés des matchs. T’inquiète, Nonce, on a la soluce. Réorienter Téléfoot pour le consacrer à un sport brusquement revenu à la mode, le jogging, et on a même le nouveau nom : Téléfooting. Pour l’animer, un spécialiste incontesté puisqu’il entraîne le Président à ce noble sport galbe-mollets : Bernard Laporte. Mais point de levée de boucliers à craindre comme pour Solly, Laporte est über légitime en tant qu’entraîneur de l’équipe de France de rugby. D’ailleurs, la diffusion de la Coupe du monde, qui se tient en France en automne, est prévue sur TF1, houla, depuis au moins aussi longtemps que Sarkozy songe à être président. Pour entourer Laporte et chroniquer les différents sports, une kyrielle de spécialistes incontestés portant tous l’estampille «vu chez Sarkozy» : Alain Prost, David Douillet, Philippe Candeloro. Et, bien sûr, l’élégante skieuse Marielle Goitschel qui présentera une pastille humoristique : «Fondu(e)s de Marielle.» Ah ! On allait oublier : pour commenter les rencontres de l’équipe de France, il faudra vite rechiper Thierry Roland à M6, non pas parce qu’il a pleuré de joie lors du meeting parisien de Nicolas Sarkozy ­ enfin, où allez-vous chercher ça ? ­, mais tout simplement parce que.

Fiction : «Médecins de nuit» 

Là, Nonce, et ce n’est pas parce que Nicolas Sarkozy le disait lors de son discours d’intronisation à l’Elysée, mais il faut «rompre avec les comportements du passé». Oui, il y a exigence de changement parce que jamais l’immobilisme n’a été aussi dangereux pour la fiction de TF1 : à force de bombarder le téléspectateur de séries américaines, les Navarro et les Julie Lescaut ­ certes des soutiens, mais «la fidélité, c’est pour les sentiments» ­ ont ringardisé les téléfilms de la Une. Surtout, au service de la fiction, il n’y a pas de camp. C’est pourquoi, cher Nonce, nous vous recommandons un remake de Médecins de nuit, mais si, enfin, cette série de 1978 conçue par un certain Bernard Gridaine, alias Bernard Kouchner. Si la rupture est inévitable, il ne faut pas pour autant fouler au pied l’histoire de France. Il faut ainsi lancer très rapidement la prochaine grande fiction de TF1, «Ma Petite Maman chérie» ou une saga en quatre épisodes retraçant le destin de Guy Môquet.

Info : «Figaro»-ci, «Figaro»-là 

Aïe, aïe, aïe… Après le boa constrictor Solly, il va vous falloir, cher Nonce, gober un nouveau python de belle taille : virer votre ami Robert Namias, directeur de l’info de TF1. Ben oui : Namias, c’est la droite pas décomplexée, chiraquienne, vieux jeu. Ni vu ni connu, on le remplace par Nicolas Beytout, le patron du Figaro, qui a été vu cette semaine dans votre bureau, Nonce d’amour. Beytout lui, saura remettre cette rédaction de zazous au pas. N’avez-vous point remarqué comme parfois l’ironie perce dans le commentaire pourtant le plus élogie… heu, neutre sur notre président. Il faut en finir. Désormais, tous les reportages des journalistes de TF1 seront réécrits par Ivan Rioufol, éditorialiste au Figaro qui nous ravit tous les vendredis de son lamento sur les églises en ruine et la perte de l’identité nationale. Il s’insurgera toujours à bon escient du «monopole de la parole qu’exerce la gauche conformiste et sectaire ­ l’audiovisuel public est en cela la pépinière du bien-pensisme (1). » Et saura teinter son enthousiasme de lyrisme : «La nomination, plébiscitée par l’opinion, de Rachida Dati au ministère de la Justice rappelle que la nation sait faire confiance aux compatriotes issus de l’immigration maghrébine pourvu qu’ils en acceptent les lois, la laïcité, le mode de vie.» Restera le douloureux problème des JT. Harry Roselmack, c’est le président qui l’a choisi, on n’y touche pas ; mais Poivre ? Comment ? Béatrice Schönberg ?! Heu… Nonce, droite décomplexée, d’accord, mais pas inconsciente. Nous, on garde Poivre : c’est pas parce qu’il a fait une fois graou-graou avec les yeux à Ségolène Royal qu’il faut se passer de quelqu’un qui, le 6 mai à TF1, a ouvert le champagne dès 18 h 30 à l’annonce des premières estimations.

Jeux : «Golden Family» 

Alors, cher Nonce, continuons notre grand ravalement de façade avec Une famille en or qui… Ah ben non, sommes-nous bêtes, Une famille en or, on garde, pile poil dans la cible. Juste pourrait-on ajouter au générique la photo de la golden family aux blonds enfants. Remplaçons Etienne Mougeotte, que tu ne peux pas piffer, par Arthur au poste de directeur des programmes. Quoi, Endemol ? Arthur de TF1 achèterait les émissions d’Arthur d’Endemol ? On s’en tape : il travaillera plus, c’est normal qu’il gagne plus. Les divertissements, donc : Secrets Story, le loft de TF1 qui démarre dans quelques semaines, pas touche. Surtout quand on sait que le prestataire technique est Euromédia, propriété de Vincent Bolloré, également loueur de pédalos à des prix défiant toute concurrence. De même, Star Ac, rien à redire : le Président s’est même fait tirer le portrait par Philippe Warin, le photographe officiel d’Endemol qui, chaque année, illumine nos kiosques de Télé 7 Jours chamarrés de petits chanteurs retouchés. Organiser éventuellement une visite du chef de l’Etat au château de Dammarie-les-Lys, oui, ce peut être bien perçu. Les classements qui foisonnent sur TF1, on conserve également, s’agirait pas de se priver d’une telle mécanique intellectuelle. Seulement, on peut renouveler les thèmes : pourquoi pas «Le grand classement des meilleurs gags de Jean-Marie Bigard» (prévoir plusieurs numéros) ? Au rayon chanson, les 500 choristes ensemble seront rebaptisés «Les 500 choristes ensemble tout devient possible, même Mireille Mathieu».

(1) Les citations de Rioufol sont véridiques, tirées du Figaro des 18 et 25 mai.

meumeuh
jjmiller
Publié dans : Politique | le 26 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

Aujourd’hui: LA RECHERCHE

Le bilan de la droite

De l’avis de tous, notre pays accuse un retard

sérieux dans le domaine de la recherche, de la

formation supérieure et de l’innovation. Si des

mesures vigoureuses de rattrapage n’étaient pas

prises rapidement, ce retard pourrait affecter

durablement le potentiel de croissance de notre

économie.

Or, loin de le réduire, la politique indigente

menée depuis cinq ans par la droite a contribué

à creuser l’écart avec nos partenaires. Pour la

première fois en un quart de siècle, la dépense

consacrée au supérieur a même été entamée de

1% chaque année, si bien qu’en 2004 la nation

a dépensé autant par étudiant qu’en 2000.

Quant à la recherche publique, elle a dû faire

face en 2004 à une pénurie de moyens, sans évoquer

l’absence de perspectives pour les jeunes

doctorants.

Désormais, les Etats-Unis et le Japon font clairement

la course en tête en matière d’innovation et

d’attractivité universitaire, tandis que de grands

pays émergents comme la Chine et l’Inde rattrapent

leur retard à grands pas.

Tout renoncement à la préparation de l’avenir

serait dangereux pour notre économie comme

pour notre cohésion sociale. Si la relégation au

second plan de la France et de l’Union européenne

n’est pas une fatalité, notre réaction se

doit pourtant d’être puissante et rapide, afin

d’éviter que le retard accumulé ne devienne irréversible.

En faisant de la recherche et de l’enseignement

supérieur une priorité politique absolue,

les socialistes entendent redonner

confiance au pays et à sa jeunesse, renforcer

l’économie et remettre la France à l’avant-poste

des progrès de la connaissance.

Assurer pour tous la mission

de formation de l’enseignement

supérieur

Le budget consacré à l’enseignement supérieur

sera réévalué de 10% par an pendant cinq ans,

afin d’atteindre les standards des pays développés.

Notre objectif est d’atteindre sur la législature letaux de 50%

d’une classe d’âge diplômée de

l’enseignement supérieur.

C’est pourquoi nous lutterons contre l’échec en

premier cycle, qui génère actuellement un

gâchis social et humain inacceptable. Nous donnerons

aux premiers cycles universitaires les

équipements et les moyens d’encadrement

nécessaires à la réussite de nos étudiants. Le service

public de l’orientation sera renforcé et

rendu plus visible dans les lycées et les établissements

d’enseignement supérieur, afin de mieux

accompagner les cursus et d’adapter les choix

aux profils.

Un soin particulier sera accordé à la condition

étudiante, aujourd’hui facteur d’injustice. Les

bourses pour les plus démunis seront immédiatement

portées à 500 euros, et une allocationd’autonomie selon les conditions de ressources,

pour les jeunes sera négociée avec les organisations

intéressées pour assurer à tous les moyens

de la réussite dans les études supérieures et l’insertion

socioprofessionnelle. Un statut légal des

stagiaires verra le jour, afin d’imposer aux

employeurs le versement d’indemnités appropriées

et l’inscription véritable du stage dans le

projet de formation. Le parc de logements étudiants

sera étendu à travers un plan de relance

ambitieux.

Publié dans : Politique | le 26 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

L’Algérie n’apprécie pas Brice Hortefeux….

L'Algérie n'apprécie pas Brice Hortefeux.... dans Politique espaceur
AFP
VU D’ALGÉRIE •  Gardez vos 6 000 euros, monsieur Hortefeux
Le gouvernement français veut inciter les immigrés à revenir dans leur pays d’origine par le versement d’une aide au retour. C’est méconnaître les motivations réelles des candidats à l’immigration, estime le quotidien algérien Liberté.

Trente ans après Giscard d’Estaing, le nouveau président met en place une aide au retour des immigrés pour leur permettre de quitter la France. Sous Giscard d’Estaing, les Algériens résidant dans ce pays s’étaient vus proposer la somme de 10 000 francs pour retourner au bled. La proposition avait inspiré au cinéaste Mahmoud Zemmouri son film Prends 10 000 balles et casse-toi. A l’époque, cette somme représentait une petite fortune – et, pourtant, les demandeurs ne se bousculaient pas

Cela n’empêche pas le nouveau chef d’Etat de vouloir rééditer l’expérience. La France veut augmenter le nombre des bénéficiaires de l’aide au retour volontaire, a annoncé le 23 mai le nouveau ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement, Brice Hortefeux. Il y avait 1 000 bénéficiaires il y a deux ans, 2 000 l’an dernier, il faut augmenter ces procédures d’aide au retour volontaire. « Je m’y engage très clairement », a dit le nouveau ministre à Radio France Internationale. « Le pécule que l’on donne à ces personnes qui retournent au pays n’est pas négligeable, de l’ordre de 6 000 euros nets pour une famille de deux enfants », a-t-il ajouté.

Depuis son entrée en fonction, Hortefeux a insisté sur l’importance du volet « codéveloppement » de la politique d’immigration. Il a annoncé qu’il se rendrait prochainement en Espagne et en Afrique. Sa proposition n’a que peu de chance d’être entendue. Les candidats à l’exil paient aux passeurs des droits de passage parfois supérieurs à la somme proposée pour le retour. Les harragas ["brûleurs de frontières", en arabe dialectal] ne sont pas seulement des jeunes sans emploi. Ils se recrutent aussi parmi les universitaires et les commerçants. C’est dire que les motifs de départ ne sont pas strictement économiques. L’idée de codéveloppement, qui paraît séduisante, risque de se heurter à un désir de liberté que ne permettront que des changements politiques dans les pays d’émigration.

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Trente ans après Giscard d’Estaing, le nouveau président met en place une aide au retour des immigrés pour leur permettre de quitter la France. Sous Giscard d’Estaing, les Algériens résidant dans ce pays s’étaient vus proposer la somme de 10 000 francs pour retourner au bled. La proposition avait inspiré au cinéaste Mahmoud Zemmouri son film Prends 10 000 balles et casse-toi. A l’époque, cette somme représentait une petite fortune – et, pourtant, les demandeurs ne se bousculaient pas pour l’obtenir.

Cela n’empêche pas le nouveau chef d’Etat de vouloir rééditer l’expérience. La France veut augmenter le nombre des bénéficiaires de l’aide au retour volontaire, a annoncé le 23 mai le nouveau ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement, Brice Hortefeux. Il y avait 1 000 bénéficiaires il y a deux ans, 2 000 l’an dernier, il faut augmenter ces procédures d’aide au retour volontaire. « Je m’y engage très clairement », a dit le nouveau ministre à Radio France Internationale. « Le pécule que l’on donne à ces personnes qui retournent au pays n’est pas négligeable, de l’ordre de 6 000 euros nets pour une famille de deux enfants », a-t-il ajouté.

Depuis son entrée en fonction, Hortefeux a insisté sur l’importance du volet « codéveloppement » de la politique d’immigration. Il a annoncé qu’il se rendrait prochainement en Espagne et en Afrique. Sa proposition n’a que peu de chance d’être entendue. Les candidats à l’exil paient aux passeurs des droits de passage parfois supérieurs à la somme proposée pour le retour. Les harragas ["brûleurs de frontières", en arabe dialectal] ne sont pas seulement des jeunes sans emploi. Ils se recrutent aussi parmi les universitaires et les commerçants. C’est dire que les motifs de départ ne sont pas strictement économiques. L’idée de codéveloppement, qui paraît séduisante, risque de se heurter à un désir de liberté que ne permettront que des changements politiques dans les pays d’émigration.

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Publié dans : Politique | le 25 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

Sacré Le Pen….

Sarkozy « plutôt empereur que président », selon Le Pen

Sacré Le Pen.... dans Politique large_433007

Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, a déclaré vendredi près de Perpignan que le président Nicolas Sarkozy s’était « plutôt proclamé empereur que président de la République », lors de sa première étape d’une tournée en province pour les législatives.

Présence socialiste critiquée
« Le gouvernement, c’est Nicolas Sarkozy qui l’a décidé lui-même. Il fait comme Napoléon III, il s’est plutôt proclamé empereur que président de la République. C’est comme les dictateurs, ils sont toujours à la limite. Hitler était Autrichien, Napoléon était Corse, peut-être que ses origines hongroises le porteront à agir en hussard », a-t-il indiqué à la presse. M. Le Pen a vivement critiqué au Soler, à 10 km de Perpignan, la présence de quatre socialistes dans ce gouvernement, s’en prenant vivement à Bernard Kouchner, et à la position de M. Sarkozy sur l’Europe. « Sa photo officielle à côté du drapeau européen prouve bien ses intentions. Il est à peine un gouverneur de province et il a bien moins de pouvoir qu’Arnold Schwarzenegger », le gouverneur de Californie, a-t-il lancé.

Turquie
« En liant les mains de la France au sein de l’Union européenne, il ne pourra pas mettre en place le moindre début de commencement des réformes nécessaires au pays », a-t-il développé, citant notamment l’immigration ou la baisse de impôts. Selon lui, M. Sarkozy ne pourra empêcher l’entrée de la Turquie dans l’Europe « puisque la Constitution européenne qu’il veut faire adopter par la France prévoit la généralisation du vote des lois européennes à la majorité qualifiée ». (afp)

25/05/07 15h43

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Auteur

 

 

2505/07

 

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Publié dans : Politique | le 25 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

Bayrou passe à l’Orange…

Par Nicolas Domenach, directeur adjoint de la rédaction de Marianne.

Il y avait de la ferveur, de l’enthousiasme, la fièvre d’une aventure commune chez ces descendants des démocrates-chrétiens qui se retrouvaient hier au Zénith et non pas dans les catacombes. On aurait pu imaginer qu’ils choisissent une salle plus modeste, moins ambitieuse, puisque tout semble aller mal pour François Bayrou depuis sa percée du premier tour de l’élection présidentielle. Ses élus, dans leur immense majorité, l’ont abandonné pour un Président de la République aujourd’hui en état de grâce ; les sondages les plus optimistes accordent à son nouveau parti, le Modem, moins de 10 % des intentions de vote pour les législatives, ce qui, à cause du mode de scrutin assassin pour le centre, ne lui donnerait pas plus de 3 à 5 élus. Bref, pour le paysan des Pyrénées qui a cru un temps pouvoir être élu Président, le retour sur terre bipolaire est rude. Et sur le coup, il a vacillé et a mis plusieurs jours à s’en remettre. Mais ce soutien militant l’a requinqué, galvanisé. Car la passion des bayrouistes reste intacte, plus de 70 000 pré-adhérents au Modem en quelques jours, 5 à 6000 militants hier tout d’orange vêtus et debout pour communier avec leur grand homme, lui souhaiter même un « bon 56e anniversaire François ».

Et des jeunes, des femmes, des immigrés, une France mélangée qu’on ne voyait guère autrefois dans les meetings de l’UDF. Ils faisaient un triomphe aux 535 candidats du Modem. Jamais le centre n’en avait présenté autant des femmes et des hommes neufs pour la plupart « des ingénieurs, des ouvriers, des médecins, des avocats, des enseignants, des retraités de la gendarmerie et de la marine », comme il fut précisé et une femme à jambe de bois, un raton laveur. Non ça, ce n’est pas exact, mais cette foule sentimentale leur aurait réservé un bon accueil pareillement. Car ils ont la foi.

Pourtant, ils savent parfaitement dans quel chemin de souffrance ils s’engagent, François Bayrou le leur a dit sans fard : « c’est une longue, une très longue marche » dont il s’agit. Une marche dans le désert, car les législatives s’annoncent difficiles, surtout dans ce climat saturé de « Sarkopholie » médiatique. Il faudra tenir jusqu’aux municipales, aux régionales, aux européennes, jusqu’à ces élections à la proportionnelle qui permettent à ce mouvement du centre de reconquérir des positions, des places fortes avant de livrer la mère de toutes les batailles, la présidentielle.

Il faudra tenir, alors que tout lâche, ou plutôt tous les notables, le groupe UDF qui vient d’éclater au Conseil de Paris par exemple. Mais Bayrou a fait un malheur en citant Malraux à propos de Charles de Gaulle qui avait subi une vague de défections d’élus en 1952 : « Si un certain nombre de parlementaires vous abandonnent, c’est un dommage. C’est un incident. Mais si vous abandonnez une idée, ce n’est pas un incident. C’est un suicide ».

La référence au Général est délibérée. François Bayrou en a fait son héros depuis que les gaullistes ont, selon lui, abandonné de Gaulle. Il a fait des Mémoires d’espoir son livre de chevet. Inspiré, cet euro-centriste plaide lui aussi pour « la résistance », pour « le rassemblement » qui n’a rien à voir, a-t-il rappelé, avec « l’illusion des rassemblements qui préparent des déceptions et des disparitions ».

Il faudra donc tenir, a-t-il rappelé à ses fidèles, en approuvant ce qui peut l’être, par exemple la proposition du traité simplifié pour l’Europe et en résistant à la mainmise sur les médias ou aux projets dangereux pour la France comme la franchise médicale ou la pause sur la dette. François Bayrou ne varie donc pas sur sa ligne d’opposition déterminée, entrecoupée de soutiens mesurés.

La poudre aux yeux, l’illusion sarkozyste va se dissiper, selon lui, et le nouveau pouvoir se révéler pour ce qu’il est, un « pouvoir des riches pour les riches » et qui veut tout contrôler. Aucune attaque en revanche contre la gauche dont il veut récupérer les déçus. D’ailleurs, ceux-ci commencent à affluer. Ce parti centriste déserté par ses notables accueille de plus en plus des transfuges du PS ou des Verts. Reste à donner à ce Modem un « logiciel un peu costaud », comme l’a rappelé à la tribune l’historien Jean-Pierre Rioux, et à structurer les forces affluentes en un vrai parti, ce que Bayrou a jusqu’ici été incapable de faire. Tout en gardant en tête la recommandation fervente d’un ami de François Bayrou, Vincent Lindon jusqu’ici membre discret de la section « Lutétia. Bar Hemingway » et qui, pour son premier discours politique, a fixé le cap et l’exigence : « Rien de mieux qu’une traversée du désert pour arriver à l’oasis… Un chef de l’Etat se construit dans ce chemin de réflexion ». Certes, il ne faut pas que cette traversée, commencée en 2002 tout de même, dure trop longtemps. Mais aujourd’hui, la vie commence à 56 ans…

Vendredi 25 Mai 2007

Nicolas Domenach

Publié dans : Politique | le 25 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

Coucou, re-voilà Jacquou le Croquant…

Compte japonais présumé de Chirac :
Eva Joly souhaite une enquête

NOUVELOBS.COM | 25.05.2007 | 13:37-

L’ex-juge d’instruction de l’affaire Elf souhaite que la justice française enquête sur un compte ouvert au nom de l’ex-président à la Tokyo Bank, en 1992, et crédité de 45 millions d’euros.

 

Jacques Chirac (sipa)

Jacques Chirac (sipa)

L’ancienne juge d’instruction Eva Joly souhaite que la justice française ouvre une enquête dans l’affaire d’un compte qui aurait été ouvert au nom de l’ex-président Jacques Chirac à la Tokyo Bank en 1992, déclare-t-elle dans une interview publiée vendredi 25 mai dans 20 minutes.

« Si les institutions judiciaires françaises fonctionnent normalement, Jacques Chirac sera entendu sur les affaires non prescrites le concernant – les HLM de la Ville de Paris et les emplois fictifs du RPR – mais aussi sur son compte allégué au Japon », déclare l’ex-magistrate franco-norvégienne, devenue conseillère anti-corruption en Norvège.

« J’attends que le parquet de Paris ouvre une enquête sur cette affaire au vu du rapport de la DGSE et des derniers éléments recueillis par les juges d’Huy et Pons », poursuit-elle. « Une démocratie digne de ce nom ne peut vivre avec cette suspicion non vérifiée. »

Sur la situation des juges en France

L’ex-juge d’instruction de l’affaire Elf estime par ailleurs que la situation des juges en France s’est « aggravée » ces dernières années. « La prise en main de la justice est vigoureuse, et le couvercle mis sur les affaires, très étanche », dit-elle. « On ose par exemple nommer sans vergogne des proches du pouvoir à la tête de l’institution judiciaire, comme Laurent Le Mesle, ancien conseiller justice de Jacques Chirac, devenu procureur général de Paris ».

Elle estime dans ces conditions que si elle était restée magistrate en France, elle serait « sans doute en train de s’occuper des contraventions dans une cour d’appel ».

Eva Joly publie vendredi un livre de souvenirs consacré notamment à son combat contre la corruption intitulé « La Force qui nous manque » (Editions Les Arènes).

Une convocation après le 17 juin ?

Redevenu citoyen ordinaire, Jacques Chirac pourrait avoir prochainement à rendre des comptes à la justice dans plusieurs affaires concernant notamment la période pré-présidentielle.

L’hebdomadaire satirique Le Canard Enchaîné fait état dans son édition de mercredi de nouvelles notes du général Rondot jointes au dossier Clearstream dans lesquelles est évoqué un compte ouvert au nom de Jacques Chirac dans la banque japonaise.

Selon le Canard, ces nouveaux documents devraient valoir à l’ex-président une convocation après le 17 juin, date de la levée de l’immunité pénale liée à son statut de chef de l’Etat.
Les juges s’interrogent en effet sur la provenance de ces fonds. Selon le procès-verbal d’une audition du juge Rondot publié par le Canard, ce compte « ouvert à la Tokyo Sowa Bank a été crédité d’une somme totale évaluée à 300 millions de francs », soit 45 millions d’euros.

 

Publié dans : Politique | le 25 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

Un message d’Emeric Brehier…

 

Jeudi 10 Mai 2007

Un mandat unique pour la 7ème circonscription

Un message d'Emeric Brehier... dans Politique test-45-jpeg-emeric

Mademoiselle, Madame, Monsieur


 Les Françaises et les Français ont donc choisi. Ce sera Nicolas Sarkozy qui assumera ces cinq prochaines années la présidence de la République. Parce que je suis avant tout un Républicain, et comme l’ont fait avec raison l’ensemble des responsables politiques du Parti socialiste, je veux ici souhaiter bonne chance au nouveau président de la République.

 De cette défaite, alors même que la participation a atteint des niveaux que l’on espérait plus depuis longtemps, la gauche devra en tirer toutes les conclusions tant en ce qui concerne son corps de doctrine que sa stratégie politique et les frontières des organisations politiques qui la constituent. Bref, le temps est venu de travailler sérieusement l’identité de la gauche dans ce XXIème siècle, et de lancer ainsi le renouvellement dont notre pays a tant besoin. Et ce débat, personne, ne pourra y échapper. Chacun devra y prendre toute sa part : l’ensemble des responsables socialistes bien sûr et au premier chef Ségolène Royal ainsi que DSK, mais également les responsables des autres formations politiques. Et, surtout, chacun d’entre nous devra pouvoir y participer pleinement.

 Désormais, cinq petites semaines nous séparent du 1er tour des élections législatives des 10 et 17 juin. La bataille pour les forces de progrès et démocrate va être rude. Ne le cachons pas ! les choix sera entre confier un mandat supplémentaire au candidat de l’UMP ou de le confier à un jeune représentant dont ce sera le seul mandat ! Le choix sera entre participer à la préparation de l’avenir ou l’accroissement de la main mise de l’UMP en Seine-et-Marne !

 Alors d’ici les 10 et 17 juin, je viendrai, comme depuis plusieurs mois, à votre rencontre sur le terrain comme sur ce blog pour répondre à toutes vos interrogations et pour batir avec vous le renouveau.

Emeric Brehier

publié par Emeric BREHIER dans: Actuali

Publié dans : Politique | le 25 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

Les réformes « sociales »…pour qui…?

Les réformes qu’entend mettre en oeuvre le gouvernement Fillon privilégient les gros revenus et pourraient coûter près de 4 milliards à l’Etat.

Par Muriel GREMILLET

QUOTIDIEN : vendredi 25 mai 2007

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Jaurès et la valorisation des fruits du travail dans les discours. L’impôt sur la fortune, le bouclier fiscal, la baisse des droits de succession et la prime à la rente quand il s’agit de prendre des mesures concrètes. Au final, une politique fiscale menée par le gouvernement Fillon, qui, selon Michel Sapin, député et spécialiste de la fiscalité au PS, «va profiter aux grosses fortunes tout en faisant croire aux petits contribuables qu’ils vont en bénéficier». Le doute n’est guère permis. Le cumul des mesures annoncées pendant la campagne par Nicolas Sarkozy et que s’apprête à présenter devant le Parlement en juillet son ministre du Budget, Eric Woerth, cible les gros revenus.

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Superprivilégiés. Ainsi le bouclier fiscal. Dès l’été, le gouvernement va le faire passer de 60 % à 50 %. En clair, selon un slogan simple, un contribuable ne pourra pas donner plus de la moitié de ses revenus tirés du travail à l’Etat par l’impôt. Populaire. Mais le Snui (Syndicat national unifié des impôts) relativise la portée de la mesure. «Le bouclier, c’est juste un moyen d’augmenter sans effort et sans mérite la fortune de ceux qui sont déjà les plus riches, tranche Vincent Drezet, le secrétaire national du Snui. Il profite à 93 000 foyers, dont 16 000 contribuables assujettis à l’ISF. Alors que 18 millions de foyers fiscaux paient l’impôt sur le revenu…» Ces contribuables superprivilégiés ont déjà reçu en trop-perçu de l’administration fiscale près de 350 millions d’euros en remboursement.

A cette mesure il faut ajouter la réforme de l’impôt sur la fortune, qui touche les contribuables qui déclarent plus de 760 000 euros de patrimoine net, soit 500 000 foyers en France. Si, dès l’été, le gouvernement met en place une nouvelle déduction contre un investissement dans les PME, ce sont de nouveaux milliards qui s’envolent pour le budget de l’Etat. Mais les cadeaux fiscaux ne s’arrêtent pas là, puisqu’une réforme des droits de succession est prévue. Sarkozy souhaite que 95 % des successions soient exonérées d’impôts. Mesure archipopulaire. Y compris chez les contribuables qui ne sont pas assujettis à ces prélèvements. Aujourd’hui, selon les chiffres du ministère des Finances, seules 25 % des successions à la suite d’un décès sont imposées. Alors quel est intérêt, au-delà de la popularité ? Là aussi, un cadeau aux plus riches.

Tirer un trait. Ces mesures risquent de coûter près de 4 milliards d’euros à l’Etat. «Le bouclier à 50 %, plus la modification de l’ISF et les successions, auquel il faut ajouter la défiscalisation des heures supplémentaires et la déduction des intérêts d’emprunt, vont coûter pas loin de 13 milliards d’euros», selon Drezet. Ce qui revient à tirer un trait sur le produit annuel de la taxe d’habitation… Que la gauche et les syndicats s’offusquent n’est pas surprenant. Ce qui l’est plus, c’est que même à droite on traîne des pieds. Les orthodoxes budgétaires sortent les calculettes et arrivent peu ou prou aux mêmes chiffres que la gauche. «C’est une révolution fiscale qui peut coûter très cher, note un député UMP. Surtout si tout ça n’a pas les effets espérés sur la croissance.» Derrière, difficile de tenir les engagements européens, de désendetter l’Etat, de baisser le taux de prélèvements obligatoires. Bref, de mettre en oeuvre l’autre volet économique du programme de Sarkozy. Mais manifestement, le nouveau gouvernement espère mettre en avant le retour des exilés de l’ISF. Toujours plus médiatique qu’un impôt plus juste ou une comptabilité publique plus juste.

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