On prend les mêmes………………..(16/02/2020)

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Municipales à Paris : la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, remplace Benjamin Griveaux comme tête de liste LREM
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Publié dans : ACTUALITES | le 16 février, 2020 |Pas de Commentaires »

Quelle famille !!! (16/02/2020)

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Vidéos intimes attribuées à Benjamin Griveaux : la compagne de Piotr Pavlenski placée en garde à vue dans l’enquête pour « atteinte à l’intimité de la vie privée »
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Publié dans : "AFFAIRES" | le 16 février, 2020 |Pas de Commentaires »

Que du beau monde !! (15/02/2020)

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L’artiste russe Piotr Pavlenski, qui a revendiqué la publication de vidéos privées attribuées à Benjamin Griveaux, a été interpellé dans le cadre d’une autre enquête
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Publié dans : "AFFAIRES" | le 15 février, 2020 |Pas de Commentaires »

Excellente fréquentation……………………(15/02/2020)

  • Griveaux :les dessous d’un sale coup

«Abomination»«déliquescence», «naufrage» : le retrait de Benjamin Griveaux a déclenché vendredi matin une avalanche de réactions consternées. Dans une rare unanimité, la classe politique a dit son «dégoût» pour ces pratiques qui mettraient en danger, au-delà des responsables politiques, rien moins que la démocratie. L’air défait, la voix blanche sur fond gris, le candidat LREM à la mairie de Paris s’est exprimé à 9 heures depuis son siège de campagne : «Un site internet et des réseaux sociaux ont relayé des attaques ignobles mettant en cause ma vie privée. […] Je ne suis pas prêt à nous exposer davantage, ma famille et moi, quand tous les coups sont désormais permis.» Par la voix de son avocat, Richard Malka, il a annoncé qu’une plainte serait déposée. Retour sur ces vingt-quatre heures qui ont vu exploser la candidature Griveaux.

Jeudi matin, le bruit qui court

Le cinéma 7 Batignolles est plein. Journalistes, candidats et soutiens sont venus voir Benjamin Griveaux présenter son prog

Libération
Publié dans : "AFFAIRES" | le 15 février, 2020 |Pas de Commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin…………..(14/02/2020)

Libération 14 février 2020
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Infamie en ligne

Voilà un dénonciateur russe qui réveille une peu reluisante tradition française : celle de la délation couperet. Pendant la Révolution, Jacques-René Hébert publiait une feuille de dénonciation émaillée de jurons, le Père Duchesne, mélange de vrai et de faux, d’arguments et d’insultes, qui envoyait souvent à la guillotine les victimes de ses diatribes. Ainsi a fait ce Père Duchesne au petit pied, qui a mis en ligne une vidéo sexuelle attribuée à Benjamin Griveaux, ce qui a fait tomber symboliquement dans le panier la tête du candidat. Procédé d’une rare bassesse que rien ne saurait justifier.

Le délateur invoque «l’hypocrisie» du leader macronien. S’il fallait se débarrasser de tous les élus coupables d’écarts dans leur vie privée – quoi qu’on pense de ces écarts –, la vie publique se changerait vite en désert. La haine de «l’oligarchie» semble désormais autoriser les coups de Jarnac les plus infâmes.

On dit que la vie politique française s’américanise. Plusieurs leaders furent victimes de ce genre de révélation crapoteuse aux Etats-Unis. Gary Hart, candidat démocrate à la présidence dans les années 1970, fut le plus célèbre. L’exposition médiatique de sa liaison avec une certaine Donna Rice lui coûta sa carrière. John Kennedy, Dwight Eisenhower pendant la guerre ou encore Bill Clinton échappèrent à ce sort funeste, soit qu’ils bénéficiaient de la discrétion des journalistes, soit, comme dans le cas Clinton, qu’ils firent front avec succès.

Mais, en France aussi, tous les présidents depuis Pompidou ont été attaqués sur leur vie privée, de manière plus ou moins oblique, même si le scrupule des médias «mainstream» – quoique désormais entamé – leur a évité de succomber à l’opprobre.

La différence tient aujourd’hui à la vitesse destructrice des réseaux sociaux, dont les démocraties n’ont toujours pas maîtrisé les effets pervers et ravageurs. La dénonciation de Griveaux repose sur une illégalité. Mais la justice, si elle est saisie, statuera au mieux dans plusieurs mois. En attendant, l’exécution du candidat à l’aide d’une guillotine numérique donne une idée désastreuse du processus électoral, qui fait écho aux décapitations symboliques prisées par certains gilets jaunes, aux agressions contre les élus ou leurs permanences, aux insultes «hébertistes» proférées envers Brigitte Macron.

La violence verbale inonde l’univers sans loi des réseaux, et dans les algorithmes la mauvaise monnaie de la communication tend sans cesse à chasser la bonne. A quelque chose malheur sera-t-il bon ? L’affaire Griveaux devrait être le point de départ d’une prise de conscience générale et d’une réflexion collective. L’abolition de la distinction entre vie publique et vie privée n’est pas un progrès de la transparence dans le débat. C’est un recul de la civilisation.

 

A écouter sur Libération.fr, le premier épisode de notre podcast «le Grand Entretien», avec Nicolas Hulot. L’ancien ministre de l’Environnement évoque son avenir politique et ­revient sur la nécessité d’adapter le modèle économique mondial à la crise climatique.

LAURENT JOFFRIN
 
Publié dans : Etranger | le 14 février, 2020 |Pas de Commentaires »

Un copain à Macron………………………(14/02/2020)

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Le candidat LREM Benjamin Griveaux retire sa candidature à la mairie de Paris après la diffusion sur internet de vidéos et d’échanges à caractère sexuel non authentifiés
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Publié dans : "AFFAIRES" | le 14 février, 2020 |Pas de Commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin…………(13/02/2020)

Libération 13 février 2020
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Pénibilité : un gouvernement pénible

Pendant la protestation, les négociations continuent. Les syndicats «réformistes», CFDT en tête, discutent d’arrache-pied pour amender le projet gouvernemental, dont elles acceptent le principe mais contestent vigoureusement les modalités. Les syndicats «radicaux», CGT en tête, exigent toujours, sans grand espoir, le retrait pur et simple du projet. Ce qui débouche sur un paradoxe : au bout du compte, si les choses continuent selon le même scénario, ce sont les organisations les plus modérées qui auront amélioré le sort des retraités tandis que les plus radicales n’auront rien obtenu, sinon la satisfaction de dénigrer les autres centrales. Peut-être un jour le syndicalisme français méditera-t-il sur les avantages respectifs de la négociation et du «tout ou rien» ?

Point essentiel : la pénibilité, question sur laquelle le Medef et le gouvernement sont d’une pénible lenteur. Par ce biais, les «réformistes» cherchent à corriger une des grandes injustices du système actuel. Rappelons-le : il existe une différence d’environ dix années entre l’espérance de vie des classes supérieures et celle des classes pauvres, dixit l’Insee. Les premières vivent en moyenne jusqu’à plus de 80 ans, les secondes autour de 70 ans. Sachant cela, il est clair qu’un système uniforme avantage les unes et pénalise les autres. Le philosophe André Senik, lecteur vigilant de cette lettre (et qui n’est pas de gauche), abonde en ce sens : «Le calcul de l’âge du départ à la retraite, écrit-il, devrait intégrer la donnée bien objectivable qu’est l’espérance de vie, laquelle varie selon les métiers, les catégories sociales et les sexes. Pourquoi alors s’obstine-t-on à substituer le critère de la pénibilité à celui de l’espérance de vie ?» Pourquoi, en effet ?

En attendant cette percée conceptuelle, on discute donc de la «pénibilité», qui reflète imparfaitement les espérances de vie (qui dérivent aussi des conditions générales d’existence hors travail, mais qui en est une composante). La pénibilité a été introduite en France pendant le quinquennat Hollande, selon huit critères, réduits à quatre par le gouvernement Philippe sous la pression du Medef. Les syndicats voudraient les réintroduire et demandent que le nouveau système «compense» la dureté des tâches par un départ plus précoce à la retraite. Le Medef dénonce une «usine à gaz» (il faut mesurer cette pénibilité jour après jour, ce qui oblige les entreprises à remplir des formulaires). Comme toujours, le patronat oppose paperasserie et justice sociale, comme si les deux notions pouvaient s’annuler. Si l’on s’était arrêté à cet argument, on aurait laissé le droit du travail dans l’état où il se trouvait au XIXe siècle. Même indirecte et imparfaite, la mesure de la pénibilité tend néanmoins à pallier la disparité des espérances de vie. C’est un point-clé, sur lequel l’opinion devrait se concentrer autant que sur la poursuite de la protestation. Il ne suffit pas de lutter : il faut aussi obtenir des avancées.

LAURENT JOFFRIN
 
Publié dans : Politique | le 13 février, 2020 |Pas de Commentaires »

Sans sa grand-mère ? (13/02/2020)

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Déplacement d’Emmanuel Macron sur la mer de Glace : trois infographies qui illustrent le réchauffement climatique dans les Alpes
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Publié dans : Non classé | le 13 février, 2020 |Pas de Commentaires »

Tempête……………………………(12/02/2020)

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Quatre départements du littoral du nord de la France placés en vigilance orange à partir de jeudi matin, pour des vents violents et de fortes vagues
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Publié dans : INFORMATION | le 12 février, 2020 |Pas de Commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin……….(12/02/2020)

Consultez la version en ligne
Libération 12 février 2020
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Macron vert

Forte parole de Jean-François Eliaou, député LREM de l’Hérault, décrivant la séance de coaching des députés En marche tenue mardi soir par Emmanuel Macron : «Il suffit qu’il parle pour que les gens se sentent reperfusés.» Le néologisme n’est pas très heureux, d’autant que c’est une manière de confesser que le groupe parlementaire En marche vit… sous perfusion, tel un grand malade. Les godillots LREM se plaignent de leur manque d’autonomie. Ils réclament néanmoins leur dose régulière de jouvence macronienne.

En dehors de cette confidence révélatrice, l’ordre du jour aux armées prononcée par le général en chef a livré plusieurs réflexions notables. Sur le passé, qui éclaire sa conception du rapport gouvernement-majorité : il faut éviter, a dit Emmanuel Macron, de reconstituer le duo aile droite-aile gauche qui a miné la présidence Hollande. «Le quinquennat précédent s’est disloqué sur des aventures personnelles», a-t-il ajouté, oubliant de rappeler que la principale «aventure personnelle» des années 2012-2017 fut la sienne, fort réussie au demeurant.

Il est vrai qu’il y en eut d’autres, qui ont symétriquement échoué. L’équipée des frondeurs s’est soldée par le score calamiteux de Benoît Hamon à la présidentielle. Quant à celle de Manuel Valls, fort loyal jusqu’en 2016 mais défecteur ensuite, elle a abouti à un échec cinglant, à Paris comme à Barcelone.

Ce qui débouche sur un paradoxe supplémentaire : le Président n’exclut pas de recourir à l’article 49.3 pour surmonter l’obstruction parlementaire de La France insoumise à la réforme des retraites. C’est justement sur ce point – le 49.3 – qu’il s’était séparé de son propre gouvernement, coupable d’avoir fait passer la loi travail grâce au même raccourci constitutionnel.

L’avenir ? Il se dessine aussi dans l’adresse macronienne, fondée sur deux piliers. Le «régalien», comme on dit aujourd’hui, c’est-à-dire l’autorité de l’Etat – et la fermeté-brutalité policière – destiné à rassurer la droite de l’électorat et à priver LR d’oxygène. L’écologie, en second lieu, où une action spectaculaire permettra, pense le Président, de recoller les morceaux avec les électeurs de centre-gauche déroutés par sa droitisation.

On dira que c’est l’alliance de la carpe et du lapin. Pas si sûr. Contrairement à ce que disent certains écologistes, la lutte contre la dégradation de la planète n’est pas forcément de gauche. En Autriche, les écologistes se sont alliés avec la droite dure sur un programme anti-immigration très raide. En échange, ils ont obtenu la promesse que le pays arriverait rapidement à la neutralité carbone. La Terre aux Terriens, l’Autriche aux Autrichiens. En Allemagne, la sensibilité écologique transcende les clivages et permet des alliances qu’on trouverait en France compromettantes. En Grande-Bretagne, Boris Johnson, maire de Londres, avec ses «Boris bikes», comprenait fort bien les impératifs de la lutte contre la pollution. Il est aujourd’hui le chef des conservateurs. Un peu partout, le patronat des multinationales, y compris celui de l’énergie, a écouté les scientifiques et prend au sérieux les menaces qui pèsent sur la planète. En France même, plusieurs écologistes chevronnés, ardents défenseurs de la planète, Pascal Canfin ou Daniel Cohn-Bendit, verts si l’en est, ont rejoint le projet macronien. A Paris, une partie des écologistes ne sont pas rétifs envers une alliance avec Cédric Villani, électron libre de la macronie. Etc.

Après tout, si l’on croit au verdict de la science, l’impératif écologique s’impose à tous, pas seulement à la gauche, qui se détermine sur des critères plus larges. D’où la division qui caractérise l’écologie française aujourd’hui : plutôt gauche radicale avec Bayou, centriste avec Jadot. Du coup, un Macron gagné aux thèses vertes peut rallier ceux qui placent l’urgence climatique «avant tous les vieux clivages».

Le Président le confie volontiers : pour lui, la vie politique n’oppose plus droite et gauche, mais partisans de l’ouverture et sectateurs de la fermeture, de l’identité et du «vieux monde». Dans ce schéma, les écologistes prennent naturellement leur place du côté de l’ouverture : En marche pour la planète…

Tel est le paysage qui se dessine. Ceux qui croient à l’obsolescence de la césure droite-gauche approuveront. Ceux qui croient encore à la gauche, à la justice sociale, à la République égalitaire, à la maîtrise de la société par elle-même, s’inquiéteront.

LAURENT JOFFRIN
 
Publié dans : Ecologie | le 12 février, 2020 |Pas de Commentaires »
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