D’une amie……………….(17/09/2018)

———- Forwarded message ———

 

 L’escroquerie de MACRON sur la CSG

 Chers amis retraités, ce qui suit est entièrement exact. Il est important de diffuser au maximum, il faut que chacun le sache et s’en souvienne.

 

Et dernièrement on en prend encore une dose. Notre trop jeune président monte les générations les unes contre les autres, ne tombons pas dans son piège qui se refermera forcément sur lui un jour à moins que d’ici là il ait réussi à supprimer les retraités.

 

 

Solidarité intergénérationnelle :

l’escroquerie sémantique de Macron pour justifier la CSG

Publié le 15 mars 2018 – par Jacques Guillemain 

Monsieur le Président, vous avez amplement raison de vous inquiéter de la fronde des retraités.

Car ces séniors qui manifestent aujourd’hui vous les avez trahis.

Oui, trahis parce que ces 16 millions de retraités, de plus en plus nombreux, ont voté en majorité pour vous. Et vous les remerciez en massacrant leur pouvoir d’achat.

Votre défense ?

Primo, vous dites que vous aviez annoncé dans votre programme électoral cette inique hausse de CSG.

Oui, mais vous avez néanmoins menti. Car vous aviez dit que les petits retraités percevant moins de 1200 euros, ne seraient pas concernés par cette hausse.

Or, vous prenez en compte le revenu fiscal de référence et le quotient familial du foyer.

Résultat : ce sont plus de 50% des retraités qui sont perdants en 2018.

Secundo, vous invoquez la solidarité intergénérationnelle.

Parce que vous croyez que les retraités vous ont attendu pour aider leurs enfants et petits-enfants ? Un petit retraité sait se priver pour pouvoir offrir un cadeau à ses petits-enfants ou aider ses enfants en difficulté.

Non seulement ils s’investissent massivement dans le bénévolat, mais ils sont là pour garder leurs petits-enfants quand les parents travaillent, ou les garder quand ils sont malades.

Les retraités sont loin d’être les parasites inutiles de la société. Ils sont au contraire le dernier rempart de la famille quand tout va mal.

Par conséquent, monsieur le Président, les retraités se passent très bien de vos leçons de morale sur la solidarité.

Ensuite, vous dites que “l’effort des retraités permet de récompenser le travail”.

Mais monsieur le Président, vous incarnez le parfait contre-modèle de justice sociale. Vous vous moquez du monde.

Votre modèle social, c’est la préférence étrangère, bien loin de la récompense du mérite et de l’effort !

Un paysan qui travaille 15 heures par jour, 365 jours par an, sans W.E ni vacances, et qui survit avec 350 euros par mois, vous croyez que son travail est récompensé alors qu’il nourrit 60 personnes ?

Vous saignez les petits retraités, mais vous dépensez 50 000 euros par an pour chaque Musulman mineur isolé ( Arabe et Africain) qui débarque en France. Ils étaient 4000 en 2010, ils sont

25 000 en 2017. Coût : 1,25 milliard à la charge des départements.

Combien seront-ils en 2018 ? 50 000 ? 100 000 ? Allez-vous prendre en charge toute la jeunesse africaine pendant que nos petits vieux sont abandonnés comme dans nos Ehpad ?

Pour les migrants Musulmans vous ne comptez pas vos sous. Rien n’est trop beau.

Mais pour les Ehpad, qui ont besoin de 8 milliards d’euros, les caisses sont vides.

Vous baissez les retraites, mais vous accordez une pension de 800 euros à tout étranger de 65 ans ( Arabe et africain, Musulmans…) n’ayant jamais travaillé ni cotisé en France.

Une ignominie sans nom.

Et la France continue de payer une retraite à des milliers de centenaires étrangers disparus depuis des lustres ‘ ( Algérie et Maghreb ! ). Que faites-vous pour réparer cette injustice ? Rien.

Des millions de retraités n’ont pas de mutuelle, mais vous avez augmenté le budget de l’AME qui soigne les sans-papiers, le portant à 1 milliard.

Des millions de retraités vivent dans des conditions précaires.

Le nombre de mal-logés explose. 600 000 retraités ont le minimum vieillesse, et sont donc sous le seuil de pauvreté.

Mais vous logez chaque soir 25 000 clandestins Migrants Musulmans à l’hôtel. Le coût de l’asile dépasse les 2 milliards et l’invasion s’accélère.

Et inutile de culpabiliser les retraités en les faisant passer pour des nantis.

Leur retraite, ils l’ont acquise en travaillant 48 heures par semaine.

A leur époque il n’y avait pas les 35 heures et les 5 semaines de congés payés.

Les retraités, voilà des années qu’on les saigne.

On leur a supprimé la demi-part des veuves en 2008.

On les a taxés de 0,3% au titre de la CASA en 2013.

On leur a supprimé la défiscalisation de la majoration de 10% pour les familles ayant élevé 3 enfants ou plus.

Et les retraites ont été gelées depuis 2014.

Par conséquent, la CSG, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

En vérité, monsieur le Président, vous n’aimez ni la France, ni les Français.

Pour vous, notre France millénaire n’est qu’une parcelle du grand village mondial que vous appelez de vos vœux.

Le passé ne vous intéresse pas, seul le futur multiculturel monopolise votre action.

Les Français, vous les avez insultés en assimilant l’œuvre civilisatrice de la colonisation à un crime contre l’humanité.

Vous les avez insultés en niant la culture française et Chrétienne , comme si nos grandes cathédrales n’étaient pas la magnifique illustration d’une culture qui remonte

au Moyen-Âge.

Et que dire du siècle des Lumières, où des noms comme Montesquieu, Diderot, Voltaire, Rousseau, Bernouilli, D’Alembert, Laplace, Condorcet, Volta ou Lavoisier, ainsi que bon nombre de nos artistes, ont fait rayonner la France.

Notre pays ne serait pas la première destination touristique au monde, avec 89 millions de visiteurs en 2017 selon le ministère des Affaires étrangères, sans son exceptionnel rayonnement culturel.

C’est une évidence qui vous échappe…malheureusement.
> > > > > > Vous êtes un mondialiste et les Français ne sont pas d’accord avec vous.

Selon le dernier sondage d’Opinion Way, 60% des Français ont une image négative de la mondialisation, et même 14% en ont une image très négative.

Les Français ont compris qu’ils étaient les grands dindons de la farce de la mondialisation sauvage, qui livre la France à la concurrence déloyale d’autres pays.

Emplois, salaires et pouvoir d’achat ont pâti de cette concurrence.

Les Français veulent qu’on les protège.

Mais quand un retraité perçoit moins en 2018 qu’en 2012, qu’il est contraint de travailler bien au-delà de 70 ans pour arrondir sa maigre retraite, et qu’il voit que les étrangers sont pris en charge sans limitation de dépenses, comment pourrait-il ne pas se révolter ?

L’immigration Musulmane a transformé la France en modèle d’injustice sociale .

En 2022, les seniors ne voteront pas pour un président qui les aura trahis et appauvris.

Jacques Guillemain

Je suis  entièrement d’accord, (je suis retraité), je fais suivre. Faites comme moi, même si vous n’êtes pas retraité, vous le deviendrez un jour, c’est ce que je vous souhaite.

 

 

 

 

Publié dans : Non classé | le 17 septembre, 2018 |Pas de Commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin………..(17/09/2018)

Libération 17 septembre 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Le complot contre Fillon

Il faut revenir sur le cas Fillon. Depuis que sa mise en examen l’a privé de l’Elysée, un discours para-complotiste a prospéré. Ha, voilà bien la manipulation ! dit-on. Une presse militante et une justice partisane lui accrochent une casserole en pleine campagne. Il tombe. Dix-huit mois plus tard, il n’est toujours pas jugé, ni même renvoyé devant le tribunal. Preuve qu’on l’a crucifié pour des broutilles, tout cela dans l’intérêt de Macron. Le candidat lui-même avait allumé la mèche, en jurant qu’un «cabinet noir» hollandais était à la manœuvre, qu’il avait la preuve du complot, qu’il livrerait «les dates et les noms». Les supplétifs ont suivi.

Pas de chance : les extraits de la procédure révélés hier par le Journal du Dimanche ruinent cette pieuse théorie. La justice a fait son travail. Les juges ont cherché les indices démontrant que Pénélope Fillon avait travaillé pour son mari. Ils n’ont rien trouvé. Ou plutôt si : deux notes détaillant le discours qu’elle devait tenir sur l’affaire, qui ressemblent furieusement à une liste d’éléments de langage destinés à soutenir une thèse acrobatique. Au passage, on en apprend un peu plus sur les liens étranges noués entre le candidat de la droite et Robert Bourgi, généreux donateur de costumes Arnys. Quant au «cabinet noir», il a disparu dans les limbes, tout comme «les noms» des manipulateurs de l’affaire.

Cela ne veut pas dire que Fillon sera condamné. La justice peut encore estimer que les preuves sont insuffisantes, qu’il faut prouver un non-travail, tâche difficile, ou que la pratique était courante et que le cas Fillon n’est pas pendable. En revanche les éléments mis à jour par le Canard Enchaîné ont été validés par l’enquête et les habitudes financières de Fillon restent étranges, sinon illégales. Ce qui a suffi à provoquer sa chute. Il n’y a pas plus de complot contre lui que de traces du labeur au long cours de Pénélope Fillon. Seulement une opinion exigeante qui a écarté de la présidence un candidat douteux.

Laurent Joffrin
desirdavenir77500
Publié dans : Non classé | le 17 septembre, 2018 |Pas de Commentaires »

Salut Pol…………………(17/09/2018)

«Libération» lance sa nouvelle newsletter politique quotidienne réservée aux abonnés. Présentations.

 


Bonjour. Comment ça va ? 

Écoutez, plutôt bien. Aujourd’hui, on présente notre bébé aux abonnés de Libération : Chez Pol. 


Chez quoi ? 

Chez Pol : la nouvelle newsletter de Libé sur l’actualité politique française.


Une newsletter de plus ? 

Elle sera différente de tout ce que vous connaissez. Chez Pol traitera de politique française (et uniquement de politique française) telle qu’elle se pratique : avec ses codes, ses acteurs, ses coulisses, ses éléments de langage et ses excès. Tout ça avec rigueur et impertinence.
Attendez… Chez Pol ne va pas remplacer la lettre politique de Laurent Joffrin, quand même ?

Personne ne peut remplacer Laurent Joffrin. Pas de panique : il continuera à vous écrire tous les soirs.
Et vous, ce sera quand ?

Tous les matins, du lundi au vendredi, après les interviews des matinales radio & télé. Mais précisément, qu’est-ce qu’on trouvera chez vous ? Le plus simple est de vous présenter quelques-unes de nos rubriques :

 

  • « Au comptoir » : une revue de presse composée de brèves et de petites infos à picorer
  • « Fait maison » : nos infos exclusives et nos coulisses ;
  • « Ça arrive aujourd’hui » : un agenda bien à nous ;
  • « L’œil de Libé » : le regard de nos photographes sur l’actu politique ;
  • Et aussi des analyses, des interviews, des décryptages et un petit jeu en guise d’ « Addition ».

 
Et pourquoi ce nom, « Chez Pol » ? 

« Chez » comme « à la maison », « Pol » comme « politique » : Chez Pol, c’est un lieu convivial pour parler de politique, comme au café entre amis. Sauf que là, c’est nous qui venons chez vous.
Pourquoi est-ce que je reçois Chez Pol ? 

Parce que Libération enrichit son offre éditoriale à destination de ses abonnés et que vous en faites partie.
Un dernier mot ? 

Faites ce que vous voulez mais lisez Chez Pol.

 

L’équipe de Chez Pol

@Etienne Baldit, @Sylvain Chazot et @Sébastien Tronche.

Liberation.fr

desirdavenir77500

 

Publié dans : Non classé | le 17 septembre, 2018 |Pas de Commentaires »

Pour quel usage ? (17/09/2018)

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Tous les élèves de CP et CE1 vont passer des évaluations à partir d’aujourd’hui : voici à quoi elles ressemblent
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans : Non classé | le 17 septembre, 2018 |Pas de Commentaires »

Merci pour l’école de la République…..(17/09/2018)

ar L’Obs Publié le 17 septembre 2018 à 07h53

Mille huit cents postes seront supprimés l’an prochain dans l’Education nationale, « soit 0,2% des emplois du ministère », et son budget sera augmenté de 850 millions d’euros, soit 1,7%, a annoncé Jean-Michel Blanquer dans une interview au « Figaro » publiée dimanche soir.

Ces suppressions de postes ne concerneront que « le second degré [les collèges et lycées, NDLR] et les services administratifs », a précisé le ministre de l’Education nationale.

Sur France-Inter, Jean-Michel Blanquer a précisé qu’environ 400 postes dans l’administratif et environ 1.400 chez les professeurs seront concernés.

« Le volume d’enseignement sera évidemment maintenu à travers le recours aux heures supplémentaires », a ajouté Jean-Michel Blanquer, « les heures supplémentaires seront exonérées de cotisations salariales, donc plus rémunératrices pour les professeurs ».

Le Premier ministre Edouard Philippe avait déclaré au mois d’août que 4.500 postes seraient supprimés dans la fonction publique d’Etat en 2019 et plus de 10.000 en 2020.

 

 

Parmi les autres ministères touchés par les réductions d’effectifs, celui de l’Action et des Comptes publics. Le gouvernement compte y supprimer 2.000 postes, a déclaré mercredi, le secrétaire d’Etat chargé de la Fonction publique Olivier Dussopt sur BFM Business.

L’objectif d’une réduction de 120.000 postes dans l’ensemble des trois versants de la fonction publique au cours du quinquennat, fixé par Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle, avait également été rappelé par le secrétaire d’Etat.

Un budget augmenté

Dans son entretien au « Figaro », Jean-Michel Blanquer a également annoncé que le budget de son ministère serait augmenté de 850 millions d’euros en 2019, soit une hausse de 1,7%, « hors augmentation de nos contributions aux pensions de l’Etat ».

« C’est l’une des plus importantes augmentations au sein de l’Etat. Le budget 2019 s’inscrit pourtant dans un contexte d’effort général de l’ensemble des pouvoirs publics », a-t-il souligné.

Le gouvernement doit présenter son budget pour l’année prochaine le 24 septembre.

« Une autre grande priorité, c’est l’augmentation du pouvoir d’achat des professeurs. J’ai entamé le dialogue social sur le sujet », a encore assuré Jean-Michel Blanquer, qui entend « redonner aux professeurs une place centrale dans la société ».

 

 

« On est en train de mentir aux familles et aux élèves »

« L’éducation nationale devait jusqu’ici rester une priorité et on voit bien que ça ne l’est plus », a déploré sur Franceinfo Frédérique Rolet, du syndicat d’enseignants du second degré Snes-FSU. « On va avoir moins de profs et plus d’élèves », a-t-elle ajouté.

Dans la réforme du lycée, « il est dit qu’il faudra mutualiser les enseignements, donc tout le monde n’aura plus le droit à une offre de formation riche dans tous les lycées. On se doutait donc bien que le second degré serait sacrifié, mais là, on est en train de mentir aux familles et aux élèves », a-t-elle dénoncé.

(Avec AFP)

L'Obs

L’Obs

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Merci pour l'école de la République.....(17/09/2018) dans Non classé oba-icon

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Publié dans : Non classé | le 17 septembre, 2018 |Pas de Commentaires »

Le mépris présidentiel…………….(16/09/2018)

Un président ne devrait pas dire ça

«Je traverse la rue, je vous trouve un emploi» : le mépris du Président face à un jeune chômeur

Liberation.fr

desirdavenir77500

Publié dans : Non classé | le 16 septembre, 2018 |Pas de Commentaires »

Subprimes………………..(15/09/2018)

Alors que l’endettement mondial atteint des records, le spectre d’un krach se profile à nouveau. Mais pour faire repartir la machine, les solutions de 2008 ne pourront pas être recyclées.

  • Subprimes : une crise qui a fait dette

New York, VIIe Avenue. Lundi 15 septembre 2008. Une heure du matin. Sur la façade vitrée de l’édifice qui abrite Lehman Brothers, les lumières des bureaux haut perchés sont encore allumées. Actionnaires, représentants de la Maison Blanche, émissaires du Trésor américain… ils sont tous là. Il y a quinze jours, Richard «Dick» Fuld, le patron de Lehman, surnommé «le Gorille» pour son style managérial rude, y croyait encore. Certes le cours de l’action Lehman a décroché de 78 % ces derniers jours. Elle ne vaut plus qu’une poignée de dollars (3,65 dollars contre 85,80 dollars à son plus haut en février 2007). Mais Richard Fuld refuse d’envisager le pire : une banqueroute. La banque d’investissement est infectée de crédits subprimes dont plus personne ne veut, pas même à prix sacrifiés. Ce 15 septembre 2008, dans son bureau du 31e étage, il écoute le secrétaire d’Etat au Trésor américain, Henry Paulson, lui annoncer que la banque ne sera pas sauvée par l’Etat. En un clic de souris, Harvey Miller, l’avocat d’affaires du cabinet Weil, Gotshal & Manges, conseiller de la banque, déclare la faillite de Lehman. Le mail destiné à la Cour des banqueroutes de New York évoque un passif de 613 milliards de dollars ! Quelques heures plus tard, à l’ouverture de Wall Street, l’action Lehman Brothers s’effondre de 94 %. Elle ne cote plus que 21 centimes de dollar. A New York, les salariés de la banque font leurs cartons. Séance tenante, la panique de Wall Street se propage sur toutes les places mondiales. La suite ? Des Etats contraints d’augmenter les impôts pour renflouer les bévues de la finance et éviter un cataclysme mondial. Avec, en prime, des promesses à tire-larigot sur le mode «plus jama

Débâcle

Depuis lors, des réformes ont été entreprises, dont l’Union bancaire européenne censée surveiller les 130 plus grands établissements du Vieux Continent et gérer d’éventuelles faillites. De nouvelles règles prudentielles (dites de Bâle 3) imposent aux banques de renforcer leurs fonds propres. Aux Etats-Unis, la loi Dodd-Frank (sous la présidence Obama) doit mieux encadrer les produits dérivés : Donald Trump a promis de la détricoter. Pour autant, dix ans après la débâcle, les mèches qui pourraient provoquer de prochaines déflagrations sont allumées. A l’autre bout de l’une d’elles, un chiffre presque rond : 169 000 milliards de dollars (145 000 milliards d’euros) qui représentent le cumul des dettes publiques et privées de la planète, selon le cabinet de conseil McKinsey (225 % du PIB mondial). Un record. Son gonflement illustre à quel point le capitalisme mondialisé carbure à crédit. Depuis 2008, cette dette mondiale a augmenté de 72 000 milliards de dollars (62 000 milliards d’euros), l’équivalent d’une vingtaine de milliards par jour. La palme revient au Japon (400 %). «Finance de marché et économie réelle sont de plus en plus imbriquées. Or tout le monde sait qu’il y a une bulle sur les marchés financiers. L’argent pas cher a servi, en partie, à alimenter cette bulle mondiale. Si elle devait éclater, elle se répercutera sur l’économie réelle», explique l’analyste financier d’une grande banque parisienne. «Mais c’est surtout la situation des pays émergents qui fait craindre le pire. La dette totale y atteint 50 % de la dette mondiale, du jamais-vu. A elle seule, la Chine représente 43 % de l’augmentation de cette dette depuis 2007», précise le patron de la recherche économique de la banque Natixis, Patrick Artus.

Pétarade financière

Argentine, Brésil, Inde, Afrique du Sud, Chine, Turquie : pour financer, en partie, leur développement, la quasi-totalité de ces pays ont ouvert leur économie aux capitaux étrangers. Mais au moindre doute, c’est sauve-qui-peut. L’Argentine en fait aujourd’hui (une fois de plus après la faillite bancaire de 2001) l’expérience. «Ne reste alors qu’une solution pour éviter l’hémorragie : augmenter les taux d’intérêt pour convaincre ces fonds spéculatifs de rester», ajoute Artus. La Banque centrale d’Argentine a boosté le sien à 60 %… Mais sans parvenir à empêcher la fuite des capitaux. En revanche, le peso s’est déprécié de 70 % contre le dollar, et les Argentins n’ont plus qu’une préoccupation : échanger leur devise contre celle de l’oncle Sam, devenue valeur refuge.«Sur fond de ralentissement économique, la situation de ces pays pourrait finir par affecter le reste du monde», ajoute notre analyste financier. Mais c’est la Chine qui suscite les plus grosses craintes : le niveau de sa dette ne cesse de gonfler. Elle a été multipliée par cinq pour atteindre 256 % du PIB de l’ogre chinois en 2017. Pékin a largement incité les banques à prêter et le message a été reçu cinq sur cinq. La deuxième économie de la planète va-t-elle s’écrouler comme un château de cartes ? Les plus optimistes rappellent que le niveau de dette globale n’y est guère plus éloigné de celle des Etats-Unis. Les plus préoccupés précisent que l’emballement de la dette touche à sa fin…

A lire aussiCrise des subprimes : dix mots d’il y a dix ans

Certes, personne ne peut dire quand, ni d’où partira la première forte secousse, mais les foyers d’une méga pétarade financière sont identifiés. Comme celui de ces étudiants américains endettés jusqu’au cou. Ce fardeau est passé de 600 milliards de dollars en 2008 à 1 500 milliards aujourd’hui. «Cette dette ne pourra être remboursée que si ces étudiants trouvent des jobs bien rémunérés. Or, il y a un effet de ciseaux : d’un côté une dette qui augmente et de l’autre de plus en plus de difficultés à trouver des jobs bien rémunérés», note Gaël Giraud, économiste en chef de l’Agence française de développement.

Insolente santé

«Globalement, la situation actuelle est pire qu’en 2008, estime Jérôme Creel, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques. P our l’instant, tout semble tranquille mais il faut craindre que les thérapies adoptées au lendemain de la crise de 2008 ne finissent par faire plus de mal qu’elles n’ont fait de bien.» Les thérapies en question ? Ce sont ces politiques monétaires au nom barbare de quantitative easing (assouplissement quantitatif).

Inconnus hier, les Mario Draghi (zone euro), Mark Carney (Angleterre), Janet Yellen (Etats-Unis) et quelques autres, tous banquiers centraux, ont été érigés en sauveurs du monde en déversant des flots de liquidités dans le système financier. Au début, leur intention était louable : éviter un désastre encore plus grave que celui de 1929. Ils ont certes fait chuter l’intensité de la crise, mais en alimentant des bulles financières au potentiel dévastateur. Explication : les Banques centrales ont fait tourner, plus que d’ordinaire, la planche à billets. Etats et entreprises ont profité de liquidités bon marché pour financer leur croissance. Depuis 2008, cette création monétaire a atteint 20 000 milliards de dollars (presque un tiers du PIB mondial). L’ennui, c’est que le moteur de la croissance tourne toujours moins vite que celui de la dette mondiale. «Que va-t-il se passer lorsque ces Banques centrales devront remonter les taux d’intérêt pour freiner une trop forte inflation, comme c’est de plus en plus probable aux Etats-Unis ? interroge Gaël Giraud. Ce sera la panique générale car le prix des obligations baissera mécaniquement. Les banques et les institutions financières qui en ont dans leur bilan devront enregistrer une perte, beaucoup voudront alors s’en débarrasser. Mais cet excès de vente ne fera qu’accentuer la baisse des prix des obligations émises par les Etats et les entreprises. Ce sera le début d’un krach obligataire.»

is ça».

 

Publié dans : Non classé | le 15 septembre, 2018 |Pas de Commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin………….(14/09/2018)

Libération 14 septembre 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Au fond du trou

Sondage angoissant, à tous égards, sur les intentions de vote aux européennes. Bien entendu, il n’augure pas du résultat final à neuf mois du scrutin et bien avant que la campagne ait démarré. Mais il donne une idée de l’air du temps politique. Premier enseignement, le Rassemblement national, en dépit de ses ennuis judiciaires, des tribulations de Marine Le Pen, du discrédit personnel qui pèse sur elle depuis le débat calamiteux de la présidentielle, se retrouve au coude à coude avec LREM en tête du classement, à 21%. Cette résilience illustre évidemment la force du courant xénophobe et antimusulman en France, d’autant qu’on peut y ajouter le score de Nicolas Dupont-Aignan – 6%, dont le discours est tout aussi raide que celui du RN.

On remarquera aussi, à travers un test éclairant, que le lepénisme sans Le Pen progresse au sein de la droite classique. La moitié des élus LR au Parlement européen n’a pas voté l’application à la Hongrie de l’article 7 du traité européen. Une esquive qui revient à ratifier les innombrables atteintes aux libertés publiques perpétrées par le gouvernement Orban, justement sanctionnées par la grande majorité des députés européens. La droite n’est pas seulement identitaire: elle commence à pencher vers les démocraties «illibérales», c’est-à-dire autoritaires, non démocratiques, potentiellement fascisantes. C’est le penchant naturel du nationalisme, qui fait passer les «droits de la nation» avant les droits humains. Les Républicains de Wauquiez, naguère force dominante, plafonnent à 14%, tiraillés entre centre et extrême droite, eux aussi identitaires mais en mal de respectabilité européenne.

La macronie ramenée à 21,5% paie l’irritation suscitée par la personnalité du président et la multiplication des faux pas pendant l’été, autant que l’assombrissement brusque des perspectives économiques. Mais ce n’est pas la gauche qui en bénéficie: tout compris, elle plafonne à moins de 27%, divisée de surcroît en cinq morceaux épars: 12,5% pour la France insoumise, 5% pour les écologistes, 4,5% pour le PS, 4% pour Génération.s de Benoît Hamon, et 1,5% pour le PCF.

Elle se retrouve ainsi devant un dilemme: s’agréger autour de Jean-Luc Mélenchon, qui a passé son costume de rassembleur, ou bien jouer la résurrection d’une force de gauche réformiste. La deuxième hypothèse, que les commentateurs affectent de juger invraisemblable, serait logique. Il existe un électorat entre Macron et Mélenchon, constatation électorale triviale. Il existe surtout un espace d’idées et de projets entre dégagisme et libéralisme de centre droit. Petit à petit, le patrimoine politique de la gauche de gouvernement se reconstitue. Elle gouverne au Portugal et en Espagne, elle persiste au Royaume-Uni, elle se développe aux Etats-Unis à la gauche du Parti démocrate. Plusieurs livres témoignent d’un renouveau, tel celui de Yascha Mounk, en passe de remporter un succès mondial. L’écologie, qui suppose la régulation collective de l’économie de marché, est naturellement socialisante. Bref les morceaux du puzzle réformiste peuvent encore se rassembler. Au fond du trou, il y a encore un peu de lumière. Encore faut-il un projet fédérateur et une représentation politique crédible. Pour l’instant, en France, cette représentation est éparse, pour ne pas dire en miettes. Mais les militants, les électeurs, les élus savent au fond d’eux-mêmes que dans la situation présente, ils devront choisir entre dégagisme, libéralisme et nationalisme. Perspective déprimante: on attend un catalyseur.

Laurent Joffrin
Liberation.fr
desirdavenir77500
Publié dans : Non classé | le 14 septembre, 2018 |Pas de Commentaires »

Le « plan pauvreté »……bof……………(14/09/2018)

Ce dispositif, l’une des mesures annoncées jeudi par Emmanuel Macron, sera surtout une refonte des minima sociaux, loin de la philosophie du revenu de base défendu par Hamon durant la campagne présidentielle.

  • Plan pauvreté : un «revenu universel» qui n’en a que le nom

Il a suffi à Emmanuel Macron d’évoquer la création d’un «revenu universel d’activité» jeudi lors de l’annonce de son plan de lutte contre la pauvreté pour qu’aussitôt son propos résonne avec l’élection présidentielle de 2017, quand le candidat socialiste, Benoît Hamon, avait fait de cette thématique l’axe central de sa campagne. Lui proposait un «revenu universel d’existence» de 600 euros par mois (devant atteindre progressivement 750 euros), au profit des personnes dénuées de ressources, et sans autre condition.

Cette allocation était censée supplanter le Revenu de solidarité active (RSA) et la prime d’activité. Bien que le terme «universel» figure aussi dans le dispositif que le Président entend mettre en place par le vote d’«une loi en 2020», les deux hommes ne parlent pas tout à fait de la même chose. Le revenu universel d’activité d’Emmanuel Macron semble a priori s’inscrire dans un grand chantier de refonte des minima sociaux. Lors de son discours jeudi au musée de l’Homme, le chef de l’Etat a déploré le «maquis des aides existantes [qui] ne permet pas de sortir de la pauvreté». Sa démarche semble notamment animée par un souci de simplification d’accès aux droits. «Nous allons fusionner le plus grand nombre de prestations sociales [et] apporter une réponse unique» pour ensuite «s’assurer que les gens vivent dignement».

Mais les contours de ce revenu universel d’activité restent extrêmement flous. «Il faut vraiment faire attention à la sémantique. Nombre de personnalités politiques reprennent le concept du revenu universel et l’aménagent à leur convenance», pointe Jean-Eric Hyafil, enseignant en économie, auteur d’une thèse sur le revenu universel. «Le vrai revenu universel est versé individuellement à toutes les personnes majeures résidant dans un pays, sans conditions de ressources ni contrepartie», insiste-t-il . Ce qui ne correspond pas vraiment à la définition qu’en a donnée Emmanuel Macron jeudi : le revenu qu’il veut faire adopter dans deux ans sera, selon lui, «universel, car chacun pourra y prétendre dès que ses [ressources] passeront en dessous d’un certain seuil». Mais son attribution est conditionnée aux revenus d’un individu ou d’une famille, ainsi qu’à des obligations auxquelles l’allocataire sera tenu. Ce dernier devra s’inscrire dans «un parcours d’insertion» et bénéficiera d’une «aide et d’un accompagnement». Mais s’il «refuse plus de deux offres d’emploi raisonnables», celui-ci perdra ses droits. Comme les personnes au chômage inscrites à Pôle Emploi. «Nous veillerons à ce que les devoirs soient respectés», a prévenu le chef de l’Etat, parlant «d’un contrat d’engagement réciproque».

«Sans ressource»

Pour Camille Lambert, l’une des responsables du Mouvement pour un revenu de base (MRB), «le revenu universel d’activité n’est pas un vrai revenu universel. Cela pourrait être pire que ce qui existe aujourd’hui, car quelqu’un qui refuserait deux offres d’emploi se retrouverait carrément sans la moindre ressource». Les associations de lutte contre les exclusions ont du mal à décrypter les intentions de l’exécutif. «Le Président a parlé d’une fusion des prestations existantes, mais on ignore lesquelles sont concernées, commente Florent Guéguen, directeur général de la Fédération des associations de solidarité. Le chef de l’Etat n’a cité que le RSA et l’APL [aide personnalisée au logement], ce qui pose beaucoup de questions. Car l’APL est certes perçue par des personnes vivant sous le seuil de pauvreté, mais aussi par des ménages modestes qui ne sont pas pour autant pauvres.» Dans les milieux des HLM, certains redoutent que la fusion des APL dans un dispositif comprenant des minima sociaux n’aboutisse à couper encore davantage dans les allocations logement. Dans le cadre de la loi de finances 2018, le gouvernement a déjà imposé près de 2 milliards d’économie sur les APL, qui est le mécanisme de redistribution le plus puissant parmi toutes les aides sociales.

Baisse de revenus

Ce revenu qui n’a donc pas grand-chose d’universel risque-t-il de mettre en péril le modèle social français, comme le craignent certains à gauche, alors que le gouvernement cherche, par tous les moyens, à faire des économies ? Non, promet, la ministre des Affaires sociales, Agnès Buzyn, sur le pont après le discours d’Emmanuel Macron pour expliquer que cette «réforme de grande ampleur» n’est motivée par «aucune intention cachée de remettre en cause certains droits». Et d’ajouter : «Il n’y a aucune remise en cause des aides monétaires, qui augmentent et augmenteront encore», rappelant la promesse du Président de continuer à revaloriser au cours des prochaines années le minimum vieillesse, la prime d’activité et l’aide aux adultes handicapés. Mais la ministre a aussi fait preuve de prudence, précisant que cette réforme nécessitait de «prendre le temps». Et pour cause. Révélée en août par le Monde, une étude commandée par le Premier ministre à France Stratégie (un organisme rattaché à Matignon) présente un bilan bien peu optimiste d’une fusion des minima sociaux en vue de créer une allocation sociale unique.

Selon cette «mission de réflexion», le regroupement du RSA, de l’allocation de solidarité spécifique (ASS), de la prime d’activité, aides au logement, de l’allocation adulte handicapé (AHH), de l’allocation de solidarité pour les personnes âgées (ASPA, ex-minimum vieillesse), et de l’allocation supplémentaire d’invalidité (ASI) entraînerait une baisse de revenus pour pas moins de 3,55 millions de ménages. Parmi eux, ils seraient 1,5 million à ne plus avoir droit à quoi que ce soit. En parallèle, 3,3 millions de foyers verraient, eux, leurs ressources augmenter. Une opération loin d’être neutre, donc. Un an plus tôt, la Dares, institut de statistiques lié au ministère du Travail, s’était lancée dans un travail assez proche, en se penchant sur l’universal credit des Britanniques. En 2013, ces derniers ont choisi de regrouper plusieurs dispositifs d’aides, avec un versement en partie conditionné à la recherche d’emploi. Or, selon la Dares, cette réforme a eu un «impact modéré sur le retour à l’emploi» et à terme, «quoiqu’elle profite globalement aux ménages modestes», a entraîné une «diminution du revenu de certains ménages pauvres».

Tonino Serafini , Amandine Cailhol

Liberation.fr
desirdavenir.fr
Publié dans : Non classé | le 14 septembre, 2018 |Pas de Commentaires »

Ca promet……………….(13/09/2018)

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Publié dans : Non classé | le 13 septembre, 2018 |Pas de Commentaires »
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