Doit pas y en avoir beaucoup…………….(12/04/2018)

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A partir du 1er janvier 2019, les primes d’intéressement seront exonérées de cotisations sociales dans les entreprises de moins de 250 salariés, annonce Emmanuel Macron
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Publié dans : Economie | le 12 avril, 2018 |Pas de Commentaires »

C’est pourtant bien imité…………………..(12/04/2018)

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« Je n’ai jamais pris les retraités pour des portefeuilles », se défend Emmanuel Macron au sujet de la hausse de la CSG. Suivez et commentez en direct l’interview
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Publié dans : Politique | le 12 avril, 2018 |Pas de Commentaires »

On traîne les pieds ? (12/04/2018)

« Le gouvernement ne doit pas toujours penser ‘fric’ » : l’avertissement d’un député de la majorité

"Le gouvernement ne doit pas toujours penser 'fric'" : l'avertissement d'un député de la majorité
Emmanuel Macron, le 23 février 2018. (Ludovic MARIN / AFP)

Le député Richard Ramos, membre de la majorité, « essaie d’avertir » le président pour que « le curseur technocratique ne prenne pas le pas sur le curseur populaire ». Interview.

Le député du Loiret, Richard Ramos, met les pieds dans le plat à quelques heures de l’intervention d’Emmanuel Macron dans le journal de 13 heures de Jean-Pierre Pernaut sur TF1. L’élu MoDem, membre de la majorité à l’Assemblée nationale, dit tout haut ce que pensent un nombre croissant de députés de La République en Marche. Interview.

On traîne les pieds ?                                  (12/04/2018) dans Politique 16488910

Emmanuel Macron sort de sa réserve face aux grèves de la SNCF et à la grogne sociale. Y a-t-il le feu à la maison ?

Le gouvernement n’arrive pas à rendre visible sa politique, la parole politique est, en fait, totalement incarnée par le président, ce qui l’oblige à monter au créneau et l’expose. Ce que je constate, comme député, m’oblige à dire tout haut que le gouvernement ne doit pas toujours penser « fric ». Nous devons avoir pour objectif de rendre les Français plus heureux.

Penser « fric », qui visez-vous?

Bercy n’a jamais eu autant de pouvoir que depuis le début du mandat. Comprenez-moi bien : les technocrates de Bercy ont toujours été puissants, mais le nombre et le rythme des réformes lancées depuis bientôt un an – ce dont je me réjouis – donnent aux technocrates un pouvoir élargi dont ils usent et abusent. D’autant que plusieurs ministres sont eux-mêmes des techniciens et non des politiques.

Vous exonérez Emmanuel Macron de cette dérive ?

Le candidat Macron a construit sa campagne sur trois piliers constitutifs de sa personnalité : le populisme dans son rapport direct avec le peuple (jusque sous sa forme people), le bonapartisme dont il est en partie issu avec son volet technocratique et le monde libéral, c’est-à-dire la finance et le monde de l’entreprise. C’est sur cet équilibre-là que je l’ai soutenu pendant la campagne présidentielle. Depuis qu’il est à l’Elysée, j’observe que le curseur technocratique prend le pas sur le curseur populaire. Il faut rééquilibrer la balance au profit d’un humanisme social, qui est le cœur de mon engagement de centriste. Je n’exonère pas le président, j’essaie de l’avertir. Car c’est dans ce déséquilibre qu’est le vrai danger pour le quinquennat.

Elu d’une circonscription rurale, sentez-vous aussi monter la grogne des campagnes ?

Cette grogne est réelle et profonde. La France des start-up et des métropoles comprend la vision du président mais pas celle des quartiers, ni des campagnes. Une nation ne peut pas se construire sans que les uns et les autres la co-construisent. Quand je déverse une tonne d’oignons devant un supermarché, achetés aux paysans 7 centimes d’euros le kilo et revendus 2,48 euros, quand  je dis en commission des affaires économiques « Nous allons obliger Lactalis à déposer ses comptes pour sortir de l’opacité », quand je demande au Palais-Bourbon à Michel-Edouard Leclerc s’il ne se sent pas responsable des suicides de nos agriculteurs par sa politique d’achat à bas prix, je cherche à montrer l’impérieuse nécessité de nous battre, nous les élus.

Et vous ne vous sentez pas seul dans ce combat ?

Je rencontre régulièrement des députés En Marche ! qui ne supportent plus les injonctions d’obéissance : on leur donne des éléments de langage, on les bride dans leurs amendements pour ne pas gêner le gouvernement et la présidence… Les élus de la majorité, ceux de LREM et du Mouvement démocrate [le groupe centriste, NDLR], doivent redonner un vrai rôle à l’Assemblée. Nous devons être un Parlement de combat et non pas un Parlement aux ordres.

Propos recueillis par Marie Guichoux

Publié dans : Politique | le 12 avril, 2018 |Pas de Commentaires »

Excellente idée…………………….(12/04/2018)

Propositions

Les sénateurs PS consultent les internautes sur la révision constitutionnelle

Par Laure Equy — 12 avril 2018 à 07:07
Le sénateur PS Patrick Kanner, à Paris, le 24 juin 2017.
Le sénateur PS Patrick Kanner, à Paris, le 24 juin 2017. Photo Zakaria Abdelkafi. AFP

Le groupe présidé par Patrick Kanner formule une trentaine de propositions, dont la suppression du mot «race» de la Constitution ou l’inscription de l’égalité femmes-hommes et la protection de l’environnement.

  • Les sénateurs PS consultent les internautes sur la révision constitutionnelle

En matière de révision constitutionnelle, ce sont les desiderata de la droite sénatoriale qui ont pour l’heure concentré l’attention. Logique puisque, majoritaire au Palais du Luxembourg, c’est elle qui détient les clés de l’adoption de la réforme par voie parlementaire. Mais tous les groupes politiques phosphorent dans leur coin, en attendant les trois projets de loi sur les institutions, dévoilés dans leurs grandes lignes, la semaine dernière, par Edouard Philippe et qui doivent être présentés le 9 mai en Conseil des ministres. Deuxième groupe au Sénat (78 membres), les socialistes vont, de leur côté, lancer, à partir de jeudi et pendant un mois, une consultation numérique pour «mettre à jour la Constitution».

Une trentaine de propositions seront soumises aux internautes. Président du groupe, Patrick Kanner brosse deux principaux axes : «La modernisation de la Constitution selon les enjeux actuels et la reparlementarisation de la Ve Il est ainsi question d’inscrire dans le texte de 1958 l’égalité femmes-hommes ou encore la neutralité du Net – idée également avancée par le président de l’Assemblée nationale, François de Rugy. Alors que le gouvernement compte intégrer la notion de «réchauffement climatique» à l’article 34 de la Constitution, le groupe PS suggère d’intégrer la protection de l’environnement dès l’article premier qui pose les fondements de la Ve République.

Certaines pistes sont recyclées des promesses de François Hollande en 2012, comme la suppression du mot «race» de la Constitution… Ou encore le droit de vote des étrangers aux élections locales. Sous le précédent quinquennat, l’exécutif avait pourtant renoncé à ce vieil engagement de la gauche, jamais honoré depuis trente-cinq ans. Au Sénat, les socialistes ont toutefois beau jeu de rappeler qu’une proposition de loi sur le sujet avait été votée en 2011, à l’époque où la gauche était majoritaire.

Renforcer le poids du Parlement

Autre proposition qui tire manifestement les leçons du quinquennat Hollande, celle de limiter le recours à l’article 49.3 aux textes budgétaires. Cet outil, qui permet au gouvernement d’adopter un texte sans vote des députés contre l’engagement de sa confiance, a été employé plusieurs fois par le gouvernement Valls sur la loi Macron sur la croissance et l’activité et sur la loi travail.

Les sénateurs veulent aussi consulter les internautes sur plusieurs pistes visant à renforcer le poids du Parlement face à l’exécutif. Ainsi de l’obligation pour le Premier ministre d’engager la confiance à la fois sur son programme (discours de politique générale) et sur la composition de son gouvernement ou l’interdiction pour le gouvernement de déposer des amendements jusqu’à la dernière minute sur un texte en débat. «On veut montrer aux électeurs qui nous ont évacués il y a quelques mois qu’on est encore présents et qu’on a des idées à porter», conclut Patrick Kanner.

En revanche, la consultation occulte des mesures phares de la réforme des institutions annoncée par l’exécutif, comme l’instauration d’une dose de proportionnelle ou la réduction du nombre de parlementaires. Sujets sur lesquels les sénateurs socialistes n’ont pas encore arrêté une position entre eux.

Laure Equy

Liberation.fr
Publié dans : Politique | le 12 avril, 2018 |Pas de Commentaires »

C’est gai………………………..(11/04/2018)

Syrie : Russie et Occident au bord de la guerre, la vraie ?

Syrie : Russie et Occident au bord de la guerre, la vraie ?
A bord du porte-avions américain « Theodore Roosevelt » dans la mer de Chine méridionale, le 10 avril 2018. (AFP PHOTO / TED ALJIBE)

Alors que Donald Trump annonce qu’il va bombarder des sites syriens en rétorsion à l’attaque chimique de Douma, la Russie menace de répliquer…

Après la guerre froide bis, la vraie ? Tels des somnambules, les dirigeants occidentaux et russes semblent avancer inexorablement vers un conflit armé, aux conséquences potentiellement catastrophiques. Pour l’instant, il ne s’agit que d’un « the game of chicken » comme on dit en anglais, un jeu des poules mouillées : deux voitures filent à grande vitesse face à face, le perdant est celui qui, de peur, donne un coup de volant. Dans l’affaire des représailles contre l’attaque chimique de la Douma le 7 avril, qui lèvera le pied ? Donald Trump ou Vladimir Poutine ?

La première fois depuis…1950

En ce moment, les deux bolides foncent.

« En cas de frappe américaine, les missiles seront abattus et même les sources d’où proviennent ces missiles seront prises pour cibles », a martelé mardi l’ambassadeur russe au Liban.Autrement dit, l’artillerie et l’aviation russes frapperont les navires et les avions américains et français engagés, ce qui serait le premier affrontement militaire direct entre Russes et Occidentaux depuis… 1950 en Corée. Par cette menace, le Kremlin déplace l’enjeu du conflit américano-russe : l’enjeu n’est plus seulement la suprématie sur la Syrie mais l’ascendant géopolitique de Moscou sur Washington. Pied sur le champignon, Donald Trump a immédiatement répliqué en défiant Vladimir Poutine par un tweet ricaneur cette nuit :

« Prépare-toi Russie, parce qu’ils arrivent [les missiles], supers et nouveaux et ‘intelligents’. Vous ne devriez pas être alliés avec un animal qui gaze sa population et y prend plaisir ! » 

Autrement dit, nous sommes beaucoup plus forts que vous, les barbares!

Macron redoute « l’escalade »

A ce jeu-là, on pourrait donc bien assister dans quelques heures à des échanges de tirs entre soldats russes et américains. Des escarmouches, d’abord. Mais qui sait ce qui pourrait en résulter entre deux puissances nucléaires dirigées l’une par un leader imprévisible et menacé d’ »impeachment » et l’autre par un autocrate qui tient son pays par la force et l’aventurisme militaire.

Voilà pourquoi Emmanuel Macron, qui entend participer aux représailles aux côtés des Etats-Unis, dit redouter « une escalade ». Mais comment l’éviter sans faire perdre la face à l’un des deux conducteurs ? De la réponse dépend peut-être l’avenir de la planète…

Vincent Jauvert  

Publié dans : Etranger | le 11 avril, 2018 |Pas de Commentaires »

Chaud, le printemps sera chaud, Jonas……………..(10/04/2018)

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Sept syndicats de la fonction publique appellent à une nouvelle journée de grève le mardi 22 mai
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Publié dans : GREVES | le 10 avril, 2018 |Pas de Commentaires »

Bouche bée………………….(10/04/2018)

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Une clé USB avec les noms de plus de 2 000 fonctionnaires de police retrouvée chez une jeune femme radicalisée entendue dans l’enquête sur l’attentat de Magnanville
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Publié dans : TERRORISME | le 10 avril, 2018 |Pas de Commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin……………….(10/04/2018)

Libération 10 avril 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Discours de Macron aux évêques : «réparer» quoi ?

«Vade retro Macronas !» En brandissant les morceaux de la vraie croix laïque, la gauche quasi unanime se lève pour mettre à l’index le frère Emmanuel. «Sous-curé», dit Mélenchon, «une atteinte sans précédent à la laïcité», dit Hamon, «aucune foi ne saurait s’imposer à la loi», tonne Olivier Faure, nouveau premier secrétaire du PS. A vrai dire, c’est pousser un peu loin le bouchon laïque. Si on lit bien le texte, rien dans ce disccours-fleuve ne vient remettre en cause la neutralité de l’Etat républicain, pierre angulaire de la laïcité française. La contribution de l’Eglise ne saurait être «injonctive», dit le président, qui prépare les esprits catholiques à l’adoption d’une loi libéralisant la procréation médicalement assistée (PMA). A condition, bien sûr, qu’il tienne parole.

Pourtant on peut comprendre cette levée de boucliers républicanistes. Emmanuel Macron ne franchit jamais la ligne rouge de la sécularisation de l’Etat. Mais il s’en rapproche à plusieurs reprises. Il veut rompre avec une laïcité qui aurait comme projet la sortie de la religion et cantonnerait les cultes dans la stricte intimité de la vie privée, souvent à l’honneur à gauche. Mais il donne par contrecoup à l’Eglise une place éminente dans l’animation du débat public et dans la promotion des valeurs humanistes, alors que la République, dans la tradition française, tient ce rôle au premier chef ; il met pratiquement sur le même plan l’enseignement moral des religions et celui de l’école laïque, un peu comme Sarkozy avait dressé un parallèle entre l’instituteur et le curé ; il cède implicitement à ce réquisitoire passablement conservateur selon lequel, hors de croyances spirituelles, il n’y aurait pas de réponse au besoin de dépassement et d’idéal auxquels chacun aspire. Dans les trois termes de la devise écrite au fronton des bâtiments publics, il sous-estime la fraternité, pour la confier sans le dire aux églises, alors même que doivent s’y retrouver ceux qui croient au ciel et ceux qui n’y croient pas. Faut-il nécessairement une béquille religieuse à la quête de l’absolu qui anime souvent les hommes et les femmes ? Macron semble le penser, quand les républicains restent sur ce point agnostiques. Quant aux réparations que l’Etat devrait à l’Eglise, comment ne pas y voir une référence à la loi sur le mariage pour tous ? Il faudrait donc que l’Etat expie cette avancée égalitaire et démocratique ?

Au passage, le président tord la réalité historique. Il ne tarit pas d’éloges sur l’apport – incontestable – des catholiques à la saga républicaine. Mais il gomme plusieurs décennies de combat farouche du catholicisme officiel contre ladite République, jusqu’à la loi de Séparation, avec une résurgence sinistre sous le régime du maréchal Pétain. Le catholicisme s’est réconcilié sur le tard avec la République. En 1905, il menaçait d’excommunication les députés qui voteraient la loi de Séparation. Sous l’influence de Maurras, entre autres, beaucoup de catholiques ont combattu férocement la laïcité et la République entre les deux guerres. C’est après 1945, et plus encore après Vatican II, que l’acceptation de notre régime démocratique fut pleine et entière au sein de l’Eglise. Le souvenir de ce combat de longue haleine explique la réaction de la gauche aujourd’hui. L’histoire a fait de la laïcité un marqueur fondamental du progressisme. Quoique féru de références au passé, Emmanuel Macron semble l’oublier.

Laurent Joffrin
Publié dans : LAICITE | le 10 avril, 2018 |Pas de Commentaires »

Touches pas à la laïcité Jonas……………..(10/04/2018)

« Une liberté avant d’être un interdit » : la laïcité selon Macron

"Une liberté avant d'être un interdit" : la laïcité selon Macron
Dans la basilique Notre-Dame-d’Afrique, à Alger, en février dernier. (Bensalem/APP/Andia)

Le président, qui s’inscrit depuis toujours dans une culture judéo-chrétienne, refuse aujourd’hui d’entrer dans un débat piégé sur la laïcité. Il a choisi de ne pas s’exprimer publiquement, samedi, lors de la Journée de la laïcité.

 Les bras écartés, il dessine de ses mains un socle. Le socle de la laïcité. « Parce que la laïcité, c’est un socle, vous comprenez. » Dans la grande salle des fêtes de l’Elysée, où il vient d’improviser un joli discours à l’occasion du départ d’Evelyne Richard, figure du Palais depuis quarante-huit ans, Emmanuel Macron explique devant quelques journalistes pourquoi il ne parlera finalement pas de ce socle si important devant les Français, samedi prochain, lors de la Journée de la laïcité, contrairement à ce qu’il avait envisagé il y a quelques semaines.

Touches pas à la laïcité Jonas.................(10/04/2018) dans LAICITE 16341275

Malgré l’insistance de Christophe Castaner, qui craignait que ce silence n’apparaisse comme une esquive, le président de la République a tranché. Pas de grand discours. L’agenda présidentiel indique simplement, vendredi 8 décembre, une « rencontre avec des représentants des cultes en présence de M. Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur », à 10 heures du matin. Le lendemain, jour anniversaire de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat, rien n’est prévu.

Un débat devenu houleux

Embarras ? Volonté délibérée de ne pas intervenir dans un débat devenu houleux ? Un peu des deux, à en croire ses proches. Macron ne tient pas à descendre dans une arène à l’ambiance surchauffée depuis la polémique virulente survenue entre Manuel Valls et Edwy Plenel, patron de Mediapart, sur la place de l’islam et « l’islamo-gauchisme », notamment à propos de Tariq Ramadan.

 

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Publié dans : LAICITE | le 10 avril, 2018 |Pas de Commentaires »

Excellente nouvelle………………………(10/04/2018)

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Vincent Bolloré quitte les instances dirigeantes de Canal+
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Publié dans : Non classé | le 10 avril, 2018 |Pas de Commentaires »
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