Brexiteurs en désordre……………….(09/07/2018)

Deux autres secrétaires d’Etat ont aussi jeté l’éponge dimanche soir, et d’autres pourraient suivre, dans ce qui est perçu comme un risque majeur de renversement de Theresa May par les plus ardents des Brexiteurs.

  • Royaume-Uni : David Davis, ministre chargé du Brexit, démissionne

Il avait menacé de jeter l’éponge à plusieurs reprises depuis deux ans. David Davis, ministre chargé du Brexit, a finalement mis sa menace à exécution dimanche soir, peu avant minuit. Dans une lettre cinglante à Theresa May, il a en gros accusé la Première ministre britannique de trahir ses idéaux d’un pur Brexit, d’une sortie radicale de l’Union européenne et «d’affaiblir ainsi la position de négociation du pays». Peu après, Steve Baker et Suella Braverman, deux des secrétaires d’Etat, sur cinq, du DexEu (Department for the Exit of the European Union), le ministère de David Davis, annonçaient aussi leurs démissions.

À lire aussi » Au Royaume-Uni, le Brexit délie la langue

Theresa May était pourtant apparue renforcée vendredi soir avec l’annonce d’un accord gouvernemental sur la forme du Brexit souhaitée pour le pays. Après avoir bouclé ses ministres une journée entière à Chequers, la résidence de campagne des Premiers ministres britanniques, sans accès à un téléphone portable, elle avait annoncé avoir rassemblé autour d’elle l’ensemble de son cabinet. Ce dernier venait de passer deux ans, depuis le référendum du 23 juin 2016, à se déchirer sur le Brexit. La date officielle de la sortie de l’UE du Royaume-Uni est fixée au 29 mars 2019.

Vote de défiance

Toute la journée de vendredi, les médias avaient guetté d’éventuelles démissions. Mais la réunion au sommet s’était achevée dans le calme et Theresa May avait affirmé que son cabinet était désormais uni derrière sa proposition de négociations avec l’UE. Elle devait présenter son plan – un accord de libre-échange avec une forme d’union douanière pour les biens et une fin de la libre-circulation des personnes mais avec éventuellement des aménagements pour la situation des Européens – dans un «white paper», un projet, dont la publication était prévue jeudi. Ce «white paper» devait servir de base aux futures négociations avec l’UE. Sachant que cette dernière doit encore produire sa réaction à cette nouvelle stratégie. En rassemblant son cabinet derrière une version d’un Brexit jugée la plus légère possible pour éviter une catastrophe économique, Theresa May avait signé pour certains la fin du Brexit dur espéré.

Finalement, le programme de la semaine de Theresa May risque d’être fortement chamboulé, voire totalement bouleversé. Le ministre des Affaires étrangères Boris Johnson, un autre ardent Brexiteur qui convoite avidement et depuis toujours le poste de Premier ministre, devait s’exprimer lundi matin pour préciser sa position. Par ailleurs, dans la nuit, des rumeurs couraient sur l’envoi massif de lettres au Comité 1922 du parti conservateur pour demander l’organisation d’un vote de défiance contre Theresa May. Le Comité 1922 regroupe les députés conservateurs qui siègent à la Chambre des communes. Pour organiser un vote de défiance, le président de ce groupe, Graham Brady, doit recueillir les demandes de 15% de ses membres, soit 48 députés. Dans la nuit de dimanche à lundi, le nombre des lettres des députés s’approchait dangereusement de ce seuil.

Programme bouleversé

Si un vote de défiance est organisé et que Theresa May perd, elle serait contrainte de démissionner pour ouvrir la voie à une course au leadership du parti conservateur. Au Royaume-Uni, le chef du parti doté d’une majorité au parlement devient automatiquement Premier ministre. L’élection d’un nouveau chef du parti tory se passe en deux temps. Les députés conservateurs se mettent d’abord d’accord pour désigner deux candidats, puis le vote est soumis à l’ensemble des membres du parti. La démission de David Davis confirme le sentiment que les Brexiteurs les plus virulents ont perdu.

Theresa May a en effet choisi de suivre les recommandations de la plupart des acteurs économiques qui ont mis en garde ces derniers jours contre les conséquences désastreuses d’une sortie trop radicale de l’UE. Theresa May doit, en principe, se rendre au sommet de l’OTAN à Bruxelles en milieu de semaine, avant d’accueillir jeudi soir à Londres pour une visite de deux jours le président américain Donald Trump. En ce lundi matin, rien ne dit que ce programme ne sera pas profondément bouleversé.

Sonia Delesalle-Stolper Correspondante à Londres

Liberation.fr
Publié dans : BREXIT | le 9 juillet, 2018 |Pas de Commentaires »

Bleu, blanc beur……………………..(06/07/2018)

Bleus : l'excitation des supporteurs en Russie

Publié dans : HOMMAGE | le 6 juillet, 2018 |Pas de Commentaires »

Jonas le sportif………………….(06/07/2018)

Libération 06 juillet 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Le social ? Il y a match…

Agnès Buzyn justifiant le report en septembre du «plan pauvreté» du gouvernement : «Nous verrons si la France est en demi-finales.» Elle y est. Foin du plan… Un conseiller explique, en substance : les Français sont trop occupés par la coupe du monde de football, ils risquent de ne pas écouter les annonces du gouvernement. Autrement dit : les pauvres sont devant leur télévision, ils ne verront pas les efforts qui sont faits pour eux. Drôle d’excuse. Manifestement, aux yeux de la macronie, le «temps de cerveau disponible» des classes populaires est limité. Suivre le foot et la politique : l’effort est trop grand. A peine sont-ils capables de mâcher du chewing-gum.

Cela pourrait nous mener loin. Augmenter le Smic ? Non, il y a le Tour de France. Améliorer le sort des classes moyennes à la rentrée ? Non, il y a Flushing Meadows. Réformer la Constitution ? Plus tard : il y a un championnat de boule lyonnaise… «Panem et circenses» ? Pas tout à fait : en temps de «circenses», point de «panem».

Un peu maladroitement comme souvent – l’Elysée a corrigé les confidences buzynesques. Les raisons deviennent plus sérieuses. En dépit de sa «pensée complexe», Emmanuel Macron ne peut pas tout faire. Il doit préparer son discours sur l’état de l’Union – de la France – rituel quelque peu monarchique par lui consacré. On le presse d’y parler des pauvres. Il le fera en termes généraux – de loin, donc. Le report est un mauvais symbole. Reportés aussi les plans pour l’hôpital, contre les addictions, sur les mobilités, etc. Bref, des réformes sociales. Il est vrai qu’on a multiplié en un an les nouvelles lois : toutes ou presque sont d’inspiration libérale. Le social attendra.

On subodore aussi qu’il y a plus sérieux derrière ces palinodies de communication ou de calendrier. La croissance patinant, le budget 2019 est difficile à boucler. Les recettes miracles du début de quinquennat, héritées de la période précédente, se sont taries. Retour à la rigueur, d’autant qu’on a promis une baisse de quatre points de PIB des dépenses publiques. Un tour de force quand les besoins sociaux s’accumulent. Pis, les sondages piquent tous du nez. Le plus préoccupant : non seulement les Français pensent que la politique menée est injuste mais aussi qu’elle n’est pas efficace (à 70%). C’est bien la peine que Macron il se décarcasse… Décidément, on entre dans le dur.

Et aussi

En cette période de fermeture, de nationalisme, de mesures restrictives dans toute l’Europe, la bonne nouvelle vient du Conseil constitutionnel. Les sages – audacieux en l’occurrence – ont mis du plomb dans l’aile au «délit de solidarité», expression consacrée qui désigne les sanctions infligées aux bénévoles coupables d’aider les migrants. Celles qu’on réserve aux passeurs demeurent, à juste titre. Mais s’il n’y a pas de contrepartie financière, l’aide a désormais droit de cité. Mieux : la fraternité, troisième principe de la devise nationale, entre dans le droit positif. Elle surpasse, dit le Conseil, l’impératif d’ordre public. Crises cardiaques et suicides collectifs à Valeurs actuelles. Bona lex, sed lex…

Laurent Joffrin
Publié dans : "AFFAIRES" | le 6 juillet, 2018 |Pas de Commentaires »

COCORICO…………………………..(06/07/2018)

COCORICO................................(06/07/2018) dans ACTUALITES 47c3a9a0f693b9ca6a6a91d6caa408a1
FLASH INFO SPORT
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La France en demi-finale du mondial !!! Victoire 2-0 face à l’Uruguay grâce à des buts de Varane et Griezmann.
 
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Publié dans : ACTUALITES | le 6 juillet, 2018 |Pas de Commentaires »

Brexit pas aisé………………..(06/07/2018)

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Vu de Londres

Brexit : May se met au vert pour fédérer ses troupes

Theresa May avec son homolgue néerlandais, Mark Rutte, mardi à La Haye. Zoom
Theresa May avec son homolgue néerlandais, Mark Rutte, mardi à La Haye. Photo Koen Van Weel. AFP

La Première ministre britannique réunira ses ministres vendredi dans un manoir pour tenter, deux ans après le référendum sur la sortie de l’UE, de trouver un plan enfin cohérent et, enfin, de pouvoir gouverner. Pas gagné…

Démissions ? Explosions ? Duels dans le jardin ? La journée à la campagne organisée vendredi pour ses ministres par Theresa May promet d’être intéressante, sinon violente. A partir de 10 heures et jusque tard dans la soirée, la Première ministre britannique bouclera son cabinet dans la résidence de Chequers, un ravissant manoir du XVIe siècle dans le Buckinghamshire, au nord-ouest de Londres, avec un seul objectif : en sortir avec un accord sur le futur du Royaume-Uni post-Brexit. A priori, les parties de badminton et le gin tonic seront donc bannis.

Deux ans après le référendum sur la sortie de l’Union européenne, neuf mois avant la date officielle du Brexit, le 29 mars 2019, le Royaume-Uni n’a toujours pas de plan. Cette fois-ci, Theresa May en est pourtant sûre, une solution devrait émerger de ce sommet bucolique. On pourrait en douter tant les dissensions internes du gouvernement britannique sur le Brexit empoisonnent depuis des mois la politique au Royaume-Uni et éclipsent toute autre discussion sur des réformes, l’économie, les lois – bref, sur la politique normale d’un gouvernement en exercice.

Propositions fantaisistes

L’impatience monte en flèche depuis quelques mois au sein de l’Union européenne, qui ne cache plus son agacement face au manque de progrès dans les négociations et aux propositions avancées jusqu’ici par Londres, jugées au mieux irréalisables, au pire franchement fantaisistes. Elle grimpe aussi au sein des grands acteurs de l’économie britannique, qui mettent ouvertement en garde le gouvernement contre une catastrophe économique pour le pays. Après Airbus, BMW ou les représentants de l’industrie automobile britannique, c’est le patron de Jaguar Land Rover (JLR), le plus gros fabriquant de voitures au Royaume-Uni, qui a menacé jeudi de stopper tout investissement au Royaume-Uni – 90 millions d’euros sur cinq ans sont envisagés pour développer des véhicules électriques –, voire de retirer sa production, en cas d’absence de clarification urgente du gouvernement May.

«Si je suis forcé de nous retirer parce que nous n’avons pas d’accord correct, alors nous devrons fermer des usines au Royaume-Uni et cela sera très, très triste. C’est hypothétique et j’espère que c’est une option que nous n’aurons jamais à considérer», a prévenu le directeur général de JLR, Ralf Speth, qui emploie 40 000 personnes au Royaume-Uni. La compagnie a récemment transféré toute la production de son véhicule Discovery vers la Slovaquie, et même si elle appartient depuis une dizaine d’années à l’industriel indien Tata Motors, JLR reste dans les esprits au Royaume-Uni un symbole de ce qui fut longtemps l’excellence britannique automobile.

«Troisième voie»

Pourtant, à en croire Downing Street, Theresa May a désormais un plan sérieux, capable de rassembler tous les membres de son cabinet, voire de satisfaire l’UE. Ce plan, dont aucun ministre n’avait pris connaissance avant la réunion à Chequers – y compris David Davis, officiellement ministre en charge du Brexit – est baptisé «Troisième voie». Selon les quelques fuites distillées dans la presse britannique, Theresa May envisagerait de proposer «un arrangement douanier facilité». Les biens arrivant au Royaume-Uni se verraient appliquer des tarifs douaniers fixés par Londres. Mais pour les biens qui ne feraient que transiter par le Royaume-Uni et seraient destinés à l’UE, Londres se chargerait de récolter, pour l’UE, les tarifs douaniers européens et de les lui reverser ensuite.

Le Royaume-Uni jouerait ainsi pour l’UE le rôle de douanier en chef. Un système électronique, non encore testé, ni même vraiment existant, permettrait de retracer quels biens seraient destinés uniquement au marché britannique ou au marché européen. Ce système permettrait de régler la question de la frontière entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande qui resterait donc absente. Mais rien ne dit que Bruxelles jugera ce plan applicable. Comment garantir le risque de fraude massive par certains qui pourraient choisir de payer des tarifs douaniers britanniques plus bas dans un port britannique avant de transférer la marchandise vers le marché européen ?

L’UE bousculée

Theresa May proposerait donc, selon ce plan, de maintenir la libre circulation des biens et des marchandises. En revanche, elle resterait ferme sur la fin de la libre circulation des personnes – même si elle pourrait proposer des aménagements préférentiels pour les citoyens européens –, des services et des capitaux. Le Royaume-Uni envisage une fois de plus de diviser les quatre libertés fondamentales de l’Union européenne, inscrites dans le traité fondateur de 1957.

Or jusqu’à présent, l’UE a opposé une fin de non-recevoir à tout traitement préférentiel pour le Royaume-Uni. Bousculée par la montée des populismes en Italie et en Europe de l’Est, comme par les difficultés d’Angela Merkel en Allemagne, l’Union européenne n’a pas intérêt à se fragiliser encore un peu plus en attaquant les fondements même de son existence. Ce point de vue n’est, semble-t-il, pas audible par le gouvernement britannique qui estime que la situation unique du Royaume-Uni – premier pays à quitter l’UE, poids économique et en matière de sécurité – appelle à une certaine souplesse de la part des Vingt-Sept.

Theresa May s’est rendue mercredi à La Haye rencontrer le Premier ministre Mark Rutte et jeudi à Berlin pour y voir la chancelière Angela Merkel. Ces deux dirigeants sont perçus par Londres comme les plus proches de leurs alliés européens et la Première ministre britannique espérera avoir obtenu au moins un «peut-être» à ses propositions, plutôt qu’un catégorique «non».

«Fuck business !»

Mais, aussi extraordinaire que cela paraisse, l’opinion des Vingt-Sept importe peu pour le moment. Theresa May doit d’abord rallier ses ministres derrière elle. Et c’est loin d’être acquis. Les ardents «brexiters», Boris Johnson, ministre des Affaires étrangères (qui a élégamment déclaré, en réponse aux inquiétudes des entreprises, «fuck business !»), Michael Gove, ministre de l’Environnement ou même David Davis, seront sans doute les plus difficiles à convaincre. Une quarantaine de députés conservateurs, menés par Jacob Rees-Mogg, ont menacé de renverser Theresa May si elle divergeait du plan d’un Brexit total et envisageait finalement de rester, si ce n’est en nom mais au moins en actes, au sein de l’union douanière et du marché unique.

Menace ultime, l’ex-leader du parti europhobe Ukip, Nigel Farage, a même menacé de revenir sur le devant de la politique. Ce n’est pas la première fois, sans doute pas la dernière. Pour Theresa May, l’heure est venue de choisir entre satisfaire ses troupes conservatrices et servir son pays. Les 51,9% de Britanniques qui ont voté pour sortir de l’Union européenne, lors d’un référendum alors uniquement consultatif, n’ont jamais signé pour le marasme économique.

Sonia Delesalle-Stolper Correspondante à Londres

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  • Theresa May avec son homolgue néerlandais, Mark Rutte, mardi à La Haye.
    Photo Koen Van Weel. AFP
Publié dans : BREXIT | le 6 juillet, 2018 |Pas de Commentaires »

Liberté, égalité,……………………..(06/07/2018)

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Publié dans : ACTUALITES | le 6 juillet, 2018 |Pas de Commentaires »

Sondage…..discret………………….(05/07/2018)

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Une large majorité de Français juge la politique d’Emmanuel Macron « injuste » et « inefficace », selon un sondage
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Publié dans : SONDAGES | le 5 juillet, 2018 |Pas de Commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin…………(05/07/2018)

Libération 05 juillet 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Claude Lanzmann, le XXe siècle incarné

Claude Lanzmann arrive dans un dîner, le sourire en coin, l’œil ironique, avançant comme le pilier de rugby dont il avait la carrure : «Je n’accepterai rien d’autre qu’une admiration inconditionnelle.» Demi-plaisanterie : il cultivait une forme d’orgueil qui confinait à la vanité, tempérée par l’humour. Libé avait longuement loué Shoah à sa sortie. Il était devenu ami du journal et, fierté en miroir, nous avions retrouvé une reproduction en grand de nos papiers, punaisée sur une porte de son appartement du XIVe arrondissement. Exigeante amitié : à intervalles réguliers, sa voix traînante retentissait dans le téléphone : «Shoah est projeté demain à Limoges, (à Londres, à Valparaiso…), c’est un événement, il faut que vous en parliez !» Pour le film, comme pour les Temps modernes, Lanzmann était prêt à tout, même à se changer, lui, le cinéaste adulé, l’écrivain célébré, le journaliste et l’aventurier, en attaché de presse insistant, quémandeur, infatigable. Irritant ? Pas vraiment : luttant avec ces petits moyens pour une œuvre immense, Lanzmann avait raison. C’était un têtu, un acharné, un obsessionnel. Sans ces défauts, point de création.

A lire Claude Lanzmann, une vie pour mémoire

Film à nul autre pareil, ni fiction ni documentaire, mais monument, Shoah explore – «comme un maniaque», disait-il – la machinerie nazie, dont la vérité se trouve, d’abord, dans les détails, rapportés avec une précision vertigineuse. Evénement, donc, parce qu’il rejette toutes les règles : plus de neuf heures d’exploration, sans une image d’archives, sans un commentaire, avec ces longs plans d’aujourd’hui, sur les lieux mêmes, où l’on ne voit que le vent, le ciel serein, la terre refermée, ces voix d’outre-mort, ces survivants en larmes, ces bourreaux piégés, ces témoins polonais qui ont tout oublié, tout occulté. Dans la longue histoire du génocide, Shoah est une borne décisive, qui rend leur réalité aux victimes et aux bourreaux leur folie minutieuse, industrielle, administrative.

Pour son voyage d’Ulysse au cœur du XXe siècle des crimes démesurés, Lanzmann laisse un héritage unique. Sa dévotion à Israël, étrangeté pour un sartrien de naissance, vient de là, avec sa longue série de films aussi forts qu’apologétiques, qui font, non approuver, mais comprendre la fragilité et les excès de cet Etat neuf né de la mémoire la plus persistante. Intellectuel, mais aussi écrivain à la plume vibrante, longuement aiguisée dans l’artisanat du «journalisme alimentaire» et ses portraits «people» tout en nuances, Lanzmann sera l’homme de ce XXe siècle qui a ébranlé la confiance en l’homme, pour le voir tout de même survivre et souvent triompher. Résistant lucide, existentialiste au sens plein du terme, journaliste zélé, cinéaste sans peur, séducteur brusque et enflammé, égocentrique tourné vers les autres, créateur entêté, Lanzmann laisse une œuvre et une vie, qui sont, autant que des objets d’art, des objets d’histoire contondants.

Laurent Joffrin
Publié dans : HOMMAGE | le 5 juillet, 2018 |Pas de Commentaires »

Jonas va-t-il s’approprier ces chiffres ? (03/07/2018)

© YOAN VALAT François Hollande lors de la passation de pouvoir avec Emmanuel Macron, le 14 mai.

Voilà un chiffre que devraient assez vite reprendre François Hollande et sa garde rapprochée : selon l’Insee, les «mesures économiques destinées sous le précédent quinquennat à « inverser la courbe du chômage »» ont, «de 2013 à 2017 […] directement enrichi la croissance d’environ 300 000 emplois». Si dans l’édition 2018 de son étude «Emploi, chômage, revenu du travail», dont est issu ce chiffre, l’institut national de la statistique ne rentre pas dans le détail, les soutiens de l’ex-président de la République pourront désormais répéter sur les plateaux que le décrié crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) créé en 2013, le «pacte de responsabilité et de solidarité» et ses baisses de cotisations patronales lancées en 2014 ou encore la prime à l’embauche dans les PME mise en place début 2016 ont permis, en moyenne, de créer 75 000 emplois par an.

Un bon chiffre ? Pas vraiment… D’une part, c’est en deçà des objectifs des gouvernements Ayrault et Valls, qui ont porté ces mesures économiques. Rien que pour le pacte de responsabilité et de solidarité, le gouvernement promettait, à son lancement, une création de «200 000 emplois à l’horizon 2017». Pour le CICE, France Stratégie, organisme dépendant des services du Premier ministre, estimait en octobre qu’il avait «créé ou sauvegardé» à peine 100 000 emplois.

D’autre part, précise l’Insee, c’est avant tout la prime à l’embauche, mesure pourtant la moins coûteuse des trois (1,9 milliard d’euros en 2017 contre 40 milliards d’euros par an pour les deux autres) qui a été la plus efficace : l’Insee note ainsi que ces «mesures […] ont continué de favoriser le dynamisme de l’emploi au premier semestre 2017» mais que, «par contre, au second semestre, l’effet d’enrichissement est devenu globalement neutre en raison de l’arrêt de la prime à l’embauche». En clair : si elles ont créé des emplois, c’est avant tout grâce à ce versement trimestriel de 500 euros – pendant deux ans – pour les entreprises et associations de moins de 250 salariés qui ont embauché, avant le 30 juin 2017 (date de fin de la prime), des employés en CDD de six mois et plus ou un CDI avec un salaire jusqu’à 1,3 fois smic.

Chute

Par ailleurs, dans cette étude sur le marché du travail, l’Insee confirme la bonne santé du marché de l’emploi français l’an dernier. Avec 27,8 millions de personnes ayant un emploi fin 2017, la France affiche donc 341 000 créations nettes, contre 219 000 en 2016. «Il s’agit de la plus forte hausse depuis 2007», précise l’institut. Cette «franche accélération», ajoute le statisticien, «repose» avant tout sur le secteur privé. Résultat, le taux de chômage est tombé l’an dernier à 9,4% de la population active, soit une chute de 0,7 point, «sa plus forte baisse en moyenne annuelle depuis 2008» et «son plus bas niveau depuis 2012». Même si, précise l’Insee, «il reste néanmoins encore 2 points supérieur à son niveau» d’avant-crise. «L’inversion de la courbe du chômage» tant attendue par les premiers soutiens de François Hollande pour le porter vers la présidentielle lorsqu’il était encore à l’Elysée aura donc bien eu lieu en 2017. Trop tard pour eux.

Liberation.fr

Publié dans : Chômage | le 3 juillet, 2018 |Pas de Commentaires »

PS……………………….(03/07/2018)

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Publié dans : Politique | le 3 juillet, 2018 |Pas de Commentaires »
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