Cette « chère » Mme Trogneux……………………..(19/07/2019)

Emmanuel et Brigitte Macron à l’Elysée le 8 octobre 2018.

ÉLYSÉE – 280.000 euros. C’est le budget officiel alloué en 2018 à Brigitte Macron. Dans son rapport annuel sur le budget de la présidence, publié ce jeudi 18 juillet, la Cour des comptes détaille les dépenses de la Première dame dont le rôle et les moyens avaient été pour la première fois clarifiés via une “charte de transparence” après l’élection d’Emmanuel Macron.

Ce montant correspond à la rémunération de son équipe de quatre personnes: deux conseillers (directeur et chef de cabinet) et deux secrétaires. “Les conseillers préparent les rendez-vous de Brigitte Macron. Des personnalités
internationales peuvent être reçues à la demande de la cellule diplomatique de la Présidence. Ils travaillent également à la préparation d’événements de la Première dame ou de déplacements communs avec le président de la République comme le Noël de l’Élysée ou les dîners d’État”, décrit la Cour.

Une assistante est aussi chargée de la “vie sociale” de l’Élysée comme la gestion des cadeaux de la Présidence ou les invitations aux déjeuners et dîners avec le Président.

Mais ce budget n’est pas le “coût” véritable de Brigitte Macron. Il ne prend pas en compte ses déplacements en France ou ses voyages à l’étranger, affectés à d’autres budgets. En 2018, elle a effectué 15 voyages officiels à l’étranger aux côtés du président. Par exemple lors de sa visite d’État aux États-Unis en avril ou encore pour la finale de la coupe du monde en juillet en Russie.

HUFF

Publié dans : "AFFAIRES" | le 19 juillet, 2019 |Pas de Commentaires »

Quelle entente…………………………………(19/07/2019)

Les députés britanniques lancent un avertissement à Boris Johnson en votant un texte hostile à un Brexit sans accord

Les parlementaires ont adopté un texte afin d’éviter que le possible futur premier ministre du Royaume-Uni ne contourne le Parlement.

Par Philippe Bernard  Publié hier à 21h32, mis à jour à 06h32

 

Boris Johnson lors d’un meeting à l’ExCel Center à Londres, le 17 juillet.
Boris Johnson lors d’un meeting à l’ExCel Center à Londres, le 17 juillet. FRANK AUGSTEIN / AP

Avant même d’être nommé premier ministre, Boris Johnson a reçu, jeudi 18 juillet, un avertissement du Parlement. Les députés se sont rappelés à son bon souvenir en approuvant un amendement qui pourrait compromettre la promesse centrale du grand favori pour Downing Street : la sortie de l’Union européenne (UE) le 31 octobre « coûte que coûte », y compris sans accord (« no deal ») avec les Vingt-Sept.

Voté avec 315 voix contre 274, le texte complexe ne s’oppose pas frontalement au « no deal », mais plutôt à l’un des moyens caressés par M. Johnson pour y parvenir : suspendre le Parlement afin d’empêcher les députés d’entraver les décisions de l’exécutif.

Contrairement à son adversaire Jeremy Hunt, l’ancien ministre des affaires étrangères envisage cette possibilité extrême, qui remettrait en cause le rôle central du Parlement dans le système politique britannique et impliquerait la reine, qui est la seule à même de déclarer la fin d’une session parlementaire.

Le texte approuvé jeudi, déposé conjointement par deux députés, le travailliste Hilary Benn et le conservateur Alistair Burt, est curieusement adossé à un projet de loi sur le rétablissement du gouvernement régional d’Irlande du Nord, suspendu depuis 2017 pour cause de désaccord entre le DUP et le Sinn Fein, les deux partis qui se partagent le pouvoir à Belfast en vertu de l’accord de paix de 1998.

Coup d’arrêt à la surenchère verbale sur le « no deal »

L’amendement oblige en effet le gouvernement à rendre compte aux députés tous les quinze jours, et cela jusqu’au mois de décembre, des progrès dans la négociation visant à remettre sur pied l’exécutif de Belfast. Il est en fait destiné à empêcher un gouvernement Boris Johnson de suspendre le Parlement de Westminster.

La manœuvre, commencée la semaine passée par l’adoption d’un amendement proposé par le député conservateur proeuropéen Dominic Grieve, s’est précisée jeudi : chaque rapport du gouvernement sur l’Irlande du Nord devra être débattu par les députés dans les cinq jours de sa publication et pendant cinq jours, ce qui entrave de fait toute velléité de suspension.

L’adoption d’un tel texte par une nette majorité constitue un avertissement d’autant plus sérieux pour M. Johnson que dix-sept députés conservateurs – dont la ministre de la culture, Margot James, démissionnaire – se sont rebellés alors que le gouvernement ne dispose théoriquement que de quatre voix de majorité. Quatre ministres de Theresa May, y compris le ministre des finances, Philip Hammond, ont par ailleurs manifesté leur sympathie pour le texte en s’abstenant.

Publié dans : BREXIT | le 19 juillet, 2019 |Pas de Commentaires »

Retraites…………………………………..(18/07/2019)

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Taux plein à 64 ans, système à points… Ce qu’il faut retenir du rapport Delevoye sur la réforme des retraites
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Publié dans : RETRAITES | le 18 juillet, 2019 |Pas de Commentaires »

Les Femmes encore pénalisées…………………………(18/07/2019)

Retraites : un futur système au point pour les femmes ?

Par Lilian Alemagna — 17 juillet 2019 à 20:06
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Infographie Libé Labo

Le haut-commissaire Jean-Paul Delevoye présente ce jeudi ses «recommandations» sur une refonte des régimes de retraite, envisagée par l’exécutif pour 2025 et présentée comme «plus égalitaire». Ce que contestent les opposants.

On peut prendre n’importe quel chiffre par n’importe quel bout, on arrive toujours au même résultat : même à la retraite, femmes et hommes restent inégaux. En 2017, tous régimes confondus, les pensions des premières (1 388 euros en moyenne) étaient 30% inférieures à celles des seconds (1 955 euros). Et encore : si on retranche les réversions versées en cas de décès de leurs maris, l’écart grimpe à 42%. Temps partiels choisis ou subis, moindres rémunérations et promotions… A cause des inégalités subies dans la vie active, les femmes resteront, si rien ne bouge, durablement moins bien payées à la retraite. Selon le Conseil d’orientation des retraites (COR), en 2070, on sera encore à 12% de différence. De plus, parce qu’elles doivent souvent stopper leur carrière pour s’occuper des enfants (congé maternité ou parental), elles partent plus tard que les hommes pour obtenir une retraite à taux plein : 63 ans en moyenne contre 62 ans et 4 mois en 2018, selon la Caisse nationale d’assurance vieillesse.

«Protéger les veuves»

Pour convaincre des bienfaits de la future refondation des régimes de retraite promise par Emmanuel Macron, l’exécutif promet de faire des femmes des «gagnantes» du futur système «universel» «par points» annoncé pour 2025. «Nous allons déjà faire en sorte que ce nouveau système soit plus redistributif et réduise les inégalités entre les pensions des hommes et des femmes», affirmait en mars Jean-Paul Delevoye. Le haut-commissaire à la réforme des retraites rend publiques ce jeudi ses «recommandations» – le projet de loi n’est pas attendu avant la fin de l’année. Il devrait faire plusieurs annonces en faveur des femmes.

Dans sa première phase de «concertation», l’ex-chiraquien avait par exemple plaidé pour «orienter les droits familiaux», soit les bonifications lorsqu’on a des enfants ou qu’on s’en occupe, «vers le parent qui subit le plus les conséquences sur la carrière de l’éducation des enfants». «Aujourd’hui, la majoration pour un troisième enfant bénéficie par exemple en grande majorité à… des hommes ! pointe Laurent Pietraszewski, député LREM du Nord. Nous allons faire des propositions pour accorder des points dès le premier enfant, de manière équilibrée entre les parents, et pour que les congés parentaux soient davantage pris en compte.» Dans un rapport d’information consacré à la «séniorité des femmes», les députées Marie-Noëlle Battistel (PS) et Sophie Panonacle (LREM) alertaient aussi sur le futur des «pensions de réversion dans un régime par points, afin de protéger les veuves» : «La manière dont ces problématiques seront, ou pas, intégrées dans un régime par points […] jouera un rôle majeur dans la détermination du niveau des pensions des femmes.»

Au-delà des mécanismes de correction, la majorité voudra surtout prouver qu’un tel big-bang profitera «mécaniquement» à ceux qui touchent les pensions les plus basses, ce qui concerne en majorité les femmes. Et sur ce point, le débat promet d’être animé. Dans une note publiée en juin, l’Institut des politiques publiques (IPP) assure par exemple qu’«à mécanismes de solidarité constants», les «femmes [seraient] plus largement bénéficiaires que les hommes». Explication : le passage à un régime par points «bénéficie[ra] aux 40 % des individus aux plus bas salaires», ceux qui «ont [eu] des carrières plus heurtées», le plus souvent des femmes. Car «la règle actuelle des 25 meilleures années [sur laquelle on calcule les pensions des salariés du privé, ndlr] bénéficie aux personnes qui ont eu des carrières ascendantes : donc en majorité des hommes», explique Audrey Rain, économiste à l’IPP. Résultat, si les pensions de demain sont calculées en fonction de points engrangés tout au long de la carrière, les plus aisés auront, à enveloppe constante, une pension moins importante qu’actuellement. Selon les défenseurs de la réforme, on pourra rebasculer une partie des sommes vers les moins aisés.

«Gamin de CM1»

Une vision des choses que réfutent totalement une partie des syndicats opposés à un système par points. «Le gouvernement fait de la communication et vend des trucs ahurissants, s’indigne Philippe Pihet à FO. Aujourd’hui, on est sur les 25 meilleures années. Demain, sur 42 ans, on prendra les 25 meilleures, les 17 pires et on fera une moyenne. Même un gamin de CM1 comprend que ça fait moins !» «Cette réforme est une arme de guerre contre les femmes, dénonce Catherine Perret à la CGT. La règle des 25 meilleures années protège des accidents de la vie. Quant aux éléments de solidarité, 90% des femmes retraitées en touchent. Que vont-ils devenir ? Delevoye veut transformer les points liés à la maternité – donc réservés aux femmes – à des points liés à l’éducation, à répartir au sein du couple. Mais, à la fin, un couple sur deux divorce…»

Si le gouvernement cherchait un thème pour diviser davantage les organisations syndicales, il est tout trouvé. Car la CFDT et l’Unsa estiment, comme le gouvernement, que les changements en préparation devraient profiter à ceux qui sont le plus en difficulté. «Mais ça dépendra des mécanismes de solidarité retenus», nuance toutefois Dominique Corona (Unsa). «Pour connaître les effets exacts, il faudra connaître l’ensemble du dispositif, souligne Frédéric Sève (CFDT). Mais c’est sûr qu’une femme cadre supérieur, elle, y perdra par rapport à un homme dans une situation précaire.»

A lire aussiRetraitées : «Je me retrouve avec une pension de 777 euros net par mois»

Lilian Alemagna

Liberation.fr
Publié dans : RETRAITES | le 18 juillet, 2019 |Pas de Commentaires »

La justice en toute liberté…………………………..(17/07/2019)

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Prud’hommes : la Cour de cassation valide le plafonnement des indemnités pour licenciement abusif
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Publié dans : Non classé | le 17 juillet, 2019 |Pas de Commentaires »

Chaises misicales………………………………(17/07/2019)

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Elisabeth Borne, actuelle ministre des Transports, remplace François de Rugy au ministère de la Transition écologique
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Publié dans : Non classé | le 17 juillet, 2019 |Pas de Commentaires »

La classe …………………………….(17/07/2019)

Sibeth Ndiaye et sa phrase sur les homards et les kebabs ne sont pas passées inaperçues

La porte-parole du gouvernement a utilisé sur CNews une image particulièrement remarquée.

POLITIQUE – Le kebab est-il aux Français ce que le homard était aux dîners organisés par le couple Rugy à l’hôtel de Lassay? Le débat était lancé mardi 16 juillet sur les réseaux sociaux, après la diffusion d’une interview de la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, sur CNews.

“L’ambition écologique du gouvernement est intacte” après la démission de François de Rugy, a indiqué la porte-parole, expliquant que “la politique dépasse les individus”. Sibeth Ndiaye a souligné le “choix courageux” du désormais ex-ministre “de ne pas entraver l’action du gouvernement” en présentant sa démission.

“Bien souvent on mange plutôt des kebabs”

Puis, interrogée sur la polémique liée aux agapes organisées par François de Rugy et son épouse lorsque le premier était président de l’Assemblée nationale, polémique ayant ouvert une semaine de révélations de Mediapart sur les dépenses de l’ancien ministre, Sibeth Ndiaye a reconnu qu’il fallait aux élus et membres du gouvernement “avoir de la mesure, certaines fois une forme de frugalité”.

“Nous sommes tous conscients que tout le monde ne mange pas du homard tous les jours. Bien souvent on mange plutôt des kebabs. Il faut que nous ayons cette raison qui fait qu’on sait apprécier les choses et doser au bon niveau ses frais de représentation”, a-t-elle ajouté, 

“Surtout, à aucun moment il ne faut confondre les dépenses que l’on a dans notre vie personnelle et notre vie publique. Notre exemplarité se

Publié dans : Non classé | le 17 juillet, 2019 |Pas de Commentaires »

Les godillots s’usent rapidement……………………(17/07/2019)

Scandales, fortes pressions et nouvelles révélations : pourquoi François de Rugy a finalement décidé de démissionner

Le ministre de la Transition écologique et solidaire, sous le feu des critiques après les révélations de Mediapart, a annoncé mardi sa démission du gouvernement.

François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaire, a démissionné de ses fonctions, le 16 juillet 2019.
François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaire, a démissionné de ses fonctions, le 16 juillet 2019. (MAXPPP)

L’annonce a surpris tout le monde. Il est exactement 14h32, mardi 16 juillet, lorsque François de Rugy publie un long communiqué sur sa page Facebook. L’annonce, espérée depuis une semaine par les opposants du ministre de la Transition écologique et solidaire, arrive au sixième paragraphe. « J’ai présenté ma démission au Premier ministre ce matin », écrit l’ancien membre d’EELV, empêtré depuis le 10 juillet par plusieurs affaires révélées par Mediapart.

« Les attaques et le lynchage médiatique dont ma famille fait l’objet me conduisent aujourd’hui à prendre le recul nécessaire, explique François de Rugy. La mobilisation nécessaire pour me défendre fait que je ne suis pas en mesure d’assumer sereinement et efficacement la mission que m’ont confiée le président de la République et le Premier ministre. »

« François de Rugy compte bien rester ministre »

Un discours qui tranche radicalement avec sa dernière interview publiée mardi matin. La veille, François de Rugy recevait les journalistes de Ouest-France dans son bureau de l’hôtel de Roquelaure, précisément là où il a convié plusieurs amis à des dîners fastueux, selon Mediapart. « Pas de tentation d’Ouessant », affirme le ministre à ceux qui le verraient bien retourner sur son île bretonne. « François de Rugy compte bien rester ministre. Quoi qu’il arrive », conclut le quotidien régional. Une petite phrase qui résonne drôlement au regard du scénario des heures suivantes.

François de Rugy pensait sûrement avoir réussi à passer entre les gouttes. Jeudi 11 juillet, le ministre, sous le feu des critiques, avait dû écourter sa visite dans les Deux-Sèvres afin de rentrer précipitamment à Paris. Il était convoqué par Edouard Philippe pour un entretien de plus de deux heures. Dehors, les journalistes faisaient le pied de grue devant Matignon et bruissaient des rumeurs sur sa démission. Il n’en sera rien.

 

 

Publié dans : "AFFAIRES" | le 17 juillet, 2019 |Pas de Commentaires »

Et ce n’est pas fini…………………………………(16/07/2019)

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François de Rugy mis en cause pour l’utilisation de son indemnité de frais de mandat : on a décortiqué les nouvelles révélations de Mediapart
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Publié dans : "AFFAIRES" | le 16 juillet, 2019 |Pas de Commentaires »

Mais où va-t-il prendre ses repas ? (16/07/2019)

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Alerte info
Le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, présente sa démission après les révélations de Mediapart
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Publié dans : "AFFAIRES" | le 16 juillet, 2019 |Pas de Commentaires »
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