Respect………………………………………(11/05/2019)

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On vous présente le commando Hubert qui a libéré les deux otages français au Burkina Faso, « ce qui se fait de mieux en matière de forces spéciales »
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Publié dans : Non classé | le 11 mai, 2019 |Pas de Commentaires »

Des tirs à balles réelles ? ……………………………..(11/05/2019)

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Des grenades lacrymogènes plus puissantes sont-elles utilisées contre les « gilets jaunes » lors des manifestations ?
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Européennes : danger………………………………..(11/05/2019)

Macron n’en démord pas. L’enjeu de ces européennes se résume au choix entre deux options : pour l’Europe, avec la liste Renaissance soutenue par la majorité présidentielle, ou contre l’Europe, avec la liste «nationaliste» du parti de Marine Le Pen. Le chef de l’Etat l’a affirmé jeudi devant la presse à l’issue du sommet européen de Sibiu (Roumanie) : «Je mettrai toute mon énergie pour que le Rassemblement national ne soit pas en tête.» Après la conclusion du grand débat, il ne cache pas qu’il est déterminé à s’engager personnellement dans cette campagne, au moment où sa tête de liste, Nathalie Loiseau, montre des signes de faiblesse, tandis que l’inattendu François-Xavier Bellamy paraît en mesure de mettre la droite LR à l’abri d’une déroute que la majorité considérait comme acquise. Mardi soir, Macron a rendu une visite surprise aux colistiers de Loiseau. Il a précisé qu’il ne s’interdisait pas d’intervenir encore, tout en restant à sa «place» de président de «tous les Français»

Alors que les listes RN et LREM-Modem sont au coude-à-coude, autour de 22 % dans la plupart des sondages, l’installation de ce duel est naturellement encouragée par Marine Le Pen. Un référendum pour ou contre Macron, ce président fort impopulaire ? «J’accepte cela», a-t-elle bien sûr dit jeudi sur LCI.

 

«Alternative»

A droite comme à gauche, les nombreux candidats engagés dans la bataille protestent contre une tentative de «confiscation» binaire du débat. C’est tout particulièrement le cas de LR. Ainsi le patron du Sénat, Gérard Larcher, se dit «quand même assez étonné» que le président français improvise, depuis la Roumanie, une sorte de «meeting par médias interposés». Jeudi matin sur France Inter, il a refusé que les élections du 26 mai se transforment en «plébiscite». Au chef de l’Etat qui laisse entendre qu’il n’y aurait «pas d’autre choix que la liste de Mme Loiseau», Larcher oppose son candidat, Bellamy, porteur d’un «vrai projet concret» et «de valeurs pour l’Europe».

Créditée de 13 % des suffrages dans l’enquête Harris Interactive publiée vendredi par le Figaro, la liste menée par François-Xavier Bellamy aurait tout à craindre d’une dramatisation du scrutin. «L’alternative est très claire», a affirmé Macron à Sibiu : «Est-ce qu’on veut encore construire ensemble l’Europe, même différemment et en améliorant les choses, ou est-ce qu’on veut la déconstruire ou la détruire et revenir au nationalisme ?» Si elle devait se laisser convaincre, une partie de la droite modérée et proeuropéenne pourrait alors voter Renaissance. Et ce au moment même où plusieurs élus LR Macron-compatibles, comme le maire de Nice, Christian Estrosi, ou celui de Reims, Arnaud Robinet, ont indiqué qu’ils allaient voter Bellamy.

«Gueule de bois»

Macron, rempart contre une possible «destruction» du projet européen ? C’est la conviction de l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, qui doit participer ce samedi à Strasbourg, avec Edouard Philippe, à un meeting de Nathalie Loiseau. «Aujourd’hui, on a un homme qui défend les intérêts de la France, par fonction, qui est le président de la République. Quel est notre intérêt d’affaiblir celui qui défend nos intérêts ?» interrogeait Raffarin vendredi au micro de RMC. Selon lui, cette élection doit être vue comme «une compétition d’équipes nationales» et non pas comme «une compétition de partis». En votant pour la liste Renaissance, il assure vouloir défendre «l’influence»française dans l’UE. Ce qui ne «veut pas dire», précise-t-il, qu’il «soutient» le chef de l’Etat.

Macron ne dit pas autre chose quand il martèle que le vote du 26 mai «n’est pas simplement un choix politique» : il s’agit du «choix de l’Europe», celui «de la nation française plusieurs fois réaffirmé», a-t-il dit à Sibiu. Le président «de tous les Français» ne ferait donc que son devoir en s’engageant dans la campagne. Interrogé sur le risque d’abstention, particulièrement aigu chez les moins de 22 ans, il appelle la jeunesse française à ne pas «se laisser voler l’Europe», comme le fit «la jeunesse britannique», qui «s’est réveillée avec la gueule de bois» au lendemain du Brexit.

Très risquée, cette stratégie de la dramatisation inquiète jusque dans la majorité. S’ils ne méconnaissent pas la portée symbolique d’une victoire, si courte soit-elle, de l’extrême droite en France, certains regrettent que l’enjeu au Parlement européen soit passé sous silence : fédérer autour des élus Renaissance un «groupe central», pivot d’une majorité engagée dans «la refondation» de l’UE. «Qu’on soit un point devant ou un point derrière le RN, cet objectif reste accessible», fait valoir l’ex-eurodéputé écolo Daniel Cohn-Bendit. Argument balayé par les stratèges de la campagne Loiseau : même pour ce scrutin intermédiaire, par nature défavorable à la majorité en place, il était, expliquent-ils, «impossible d’afficher autre chose que l’objectif de finir premier». Les mêmes reconnaissent toutefois, plus modestement, que le but est surtout de ne pas être «clairement distancé». Si la liste LREM est battue, c’est «l’influence» de Macron dans l’UE qui sera entamée «pour des mois, voire des années», confirmait vendredi l’Elysée.

Alain Auffray

Liberation.fr

Publié dans : Non classé | le 11 mai, 2019 |Pas de Commentaires »

RIP……………………………………..(11/05/2019)

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Qui étaient les deux militaires français morts lors de l’opération de libération des otages au Burkina Faso ?
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C’est FB…………………………………..(10/05/2019)

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Vie privée, données personnelles, propos haineux… Le patron de Facebook, Mark Zuckerberg, s’exprime sur les responsabilités du réseau social
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La lettre de Laurent Joffrin………………………..(10/05/2019)

 

Une heure avec le maître du monde

La lettre de Laurent Joffrin.............................(10/05/2019) dans Non classé profile_mask_2x

Laurent Joffrin – Libération <newsletter@liberation.cccampaigns.net>

18:14 (il y a 45 minutes)

cleardot dans Non classé
cleardot
À mlanciaux
cleardot
Libération 10 mai 2019
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Une heure avec le maître du monde

Il entre lentement, se mouvant sans à-coups, impavide, hiératique, comme une statue montée sur des baskets, avec ce teint d’albâtre et cette coiffure taillée comme une pelouse qui le font ressembler à un consul romain. Son imperium, d’ailleurs, vaut peut-être celui de César ou d’Auguste : Mark Zuckerberg dirige l’un des premiers empires de la planète et il a consenti à recevoir quelques plumitifs gaulois à la veille de sa rencontre avec un roitelet local nommé Macron.

«Zuckerberg» : la «montagne de sucre» en allemand. L’homme est désormais tout miel, déroulant d’une voix suave le projet de «régulation des plateformes numériques» qu’il entend discuter avec les gouvernements élus, tels ce charmant et pittoresque gouvernement français qui en tient pour le rôle de l’Etat dans la vie culturelle et sociale. A vrai dire, l’opération de com est aussi une conversion, digne de Constantin après la bataille du Pont Milvius. Jusqu’à récemment, Facebook, comme les autres Gafa, considérait que les autorités locales n’avaient pas leur mot à dire sur la radieuse marche en avant des réseaux mondiaux. Il était entendu que ceux-ci feraient ce qu’ils voudraient, dès lors que leurs actionnaires étaient contents, ou bien qu’ils se réguleraient eux-mêmes pour éviter de heurter la sensibilité de leurs internautes, privatisant ainsi la censure. Les règles d’expression publique échappaient aux gouvernements démocratiques pour être appliquées par le secteur privé selon ses propres critères. Etrange résurgence du féodalisme au XXIe siècle, où chaque puissant seigneur décidait de ses propres lois.

Contenus violents

Entre-temps, Facebook a dû affronter l’ire des opinions et des Etats, quand les données personnelles de ses internautes ont été revendues à des officines électorales plus ou moins louches, quand on s’est inquiété de son habileté à échapper à l’impôt, quand la diffusion de contenus violents – la vidéo du tueur de Christchurch par exemple – a suscité une réprobation universelle. Zuckerberg, jeune homme qui affiche son idéalisme (dès lors que son cours de Bourse n’en pâtit pas trop) est donc venu à Paris avec un grand drapeau blanc qu’il agite devant tous les médias avant de le brandir dans la cour de l’Elysée.

Satisfaction rétrospective : ce que les gens de bon sens disaient depuis au moins dix ans sous les quolibets des ravis de la crèche numérique – pourquoi Internet échapperait-il soudain à la loi commune qui régit la liberté d’expression dans les pays démocratiques ? – est donc repris, avec une décennie de retard, par l’un des empereurs dudit numérique. Il était temps.

Chasse aux «fake news»

Facebook est prêt à négocier des règles de surveillance des contenus haineux ou violents avec les gouvernements élus et à mettre en place les mécanismes – les algorithmes – susceptibles de filtrer dans la masse des messages banals ou inoffensifs qui transitent par des canaux, les textes ou les images incitant à la haine au racisme ou à la violence, comme doivent ou devraient le faire les médias français depuis la loi de 1881 sur la liberté de la presse. Un rapport établi avec la multinationale à cet effet a été publié jeudi. Facebook coopère aussi avec les journaux – dont Libération et son service CheckNews – pour favoriser la chasse aux fake news qui prolifèrent, notamment sur Facebook. Tout arrive et on ne peut qu’encourager cette tardive bénévolence.

Restent deux questions que la discussion a seulement permis d’effleurer : Facebook occupe-t-il une position dominante dangereuse par nature ? Zuckerberg estime qu’il agit dans un contexte suffisamment concurrentiel pour qu’on ne vienne pas lui chercher des poux sur ce point. Débat… Enfin, son aptitude à jouer des législations fiscales pour minimiser son imposition sera-t-elle combattue efficacement ? En fait, Facebook reste dans la légalité. C’est la légalité qui pose problème. Elle permet aux multinationales de payer moins d’impôts qu’une PME lambda. Il y faudrait au moins une réponse européenne : ce qui nous ramène à une autre actualité, plus électorale.

LAURENT JOFFRIN
Publié dans : Non classé | le 10 mai, 2019 |Pas de Commentaires »

A voir…………………………….(10/05/2019)

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Ecologie, immigration, institutions… Quels sont les programmes des candidats aux élections européennes ?
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Publié dans : Non classé | le 10 mai, 2019 |Pas de Commentaires »

Braves gens………………………………….(10/05/2019)

Deux cents noms. Responsables politiques et fonctionnaires, journalistes, dirigeants d’organisations professionnelles et d’organisations publiques, et même scientifiques. Ligne après ligne, leurs identités et opinions sur le glyphosate, les pesticides ou les OGM sont égrenées dans deux tableaux soigneusement renseignés.

Ce fichier, que Le Monde et France 2 se sont procuré, provient d’une fuite d’un cabinet de lobbying et de relations publiques majeur, Fleishman-Hillard, mandaté par Monsanto pour l’assister dans sa défense du glyphosate.

Le code pénal interdit la constitution de toute base de données à caractère personnel « faisant apparaître les opinions politiques et philosophiques d’une personne sans son consentement » : la question de la légalité de ce fichier est donc clairement problématique.

Lire aussi « Fichier Monsanto » : « Le Monde » porte plainte

Sollicités par Le Monde, Fleishman-Hillard et Bayer – désormais propriétaire de Monsanto –, ne pouvant « identifier concrètement le document », estiment ne pas être en mesure de commenter ces informations. « Nous n’avons connaissance d’aucun agissement non conforme qui serait le fait de nos collaborateurs », précise Fleishman-Hillard.

Les documents qui constituent ce « fichier Monsanto » datent de fin 2016. A cette époque, le glyphosate, ingrédient actif du Roundup et herbicide le plus employé au monde, avait déjà été classé « cancérogène probable » par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC). Les « Monsanto Papers », ces documents internes à la firme, rendus publics dans le cadre de procès aux Etats-Unis, n’ont pas encore été révélés ; ils le seront quelques semaines plus tard.

Le Monde

Publié dans : Non classé | le 10 mai, 2019 |Pas de Commentaires »

Alors, Macron, heureux ? (09/05/2019)

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Privatisation d’ADP : le Conseil constitutionnel valide la possibilité d’un référendum d’initiative partagée
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Publié dans : Non classé | le 9 mai, 2019 |Pas de Commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin………………………..(09/05/2019)

Libération 09 mai 2019
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Europe : «Reprendre le contrôle»

La République en marche publie son programme, «événement de campagne». Sur cette plateforme argumentée, pavée de bonnes intentions, Nathalie Loiseau prendra-t-elle son envol ? Peut-être. Pourtant une maladresse –une de plus – tire l’œil. L’opus est présenté avec ce titre : «Reprendre le contrôle de notre destin», noble intention au demeurant. Clin d’œil sans doute volontaire : «Reprendre le contrôle», («Take back control»)c’est le slogan qui a résumé la campagne pro-Brexit des promoteurs du «non» au référendum britannique sur l’UE. Détournement ironique, dira-t-on. Certes. Mais les mots ont un sens : si l’on veut «reprendre le contrôle», c’est qu’on l’a perdu. Ainsi la liste la plus européenne de ces élections admet d’emblée que l’Europe ne sait plus où elle va, que les citoyens n’ont plus prise sur elle, que les peuples, somme toute, sont à la merci d’une machine folle qui va son chemin en dehors d’eux. Etrange concession.

C’est l’occasion de rappeler, tout de même, que cette idée d’une «perte de contrôle» est un pur mensonge nationaliste. L’Europe a tous les défauts de la terre, peut-être. C’est une construction compliquée, hybride, ambiguë. Certes. Mais ce n’est en rien le monstre bureaucratique illégitime que la propagande souverainiste décrit à longueur de discours. Confiscation du pouvoir ? C’est une fable. D’abord parce que l’Union obéit, très constitutionnellement, au principe de subsidiarité. Ne remontent à Bruxelles que les questions insolubles au seul niveau national. Le reste – tout le reste – la politique d’éducation, la sécurité, le social, les mœurs, le niveau des impôts, le montant du smic, le droit du travail, l’architecture territoriale et bien d’autres choses, sont réservés aux Etats nationaux. Un exemple : les gilets jaunes ont provoqué une crise nationale en France. Bonnes ou mauvaises, les solutions qu’on a trouvées pour y remédier ont été prises à l’Elysée, non à Bruxelles : elles ont laissé l’Europe totalement en dehors du coup.

On dit aussi que 80% des lois françaises sont décidées à Bruxelles. Fake news. Les études sérieuses sur la question démontrent que ce chiffre – difficile à déterminer précisément – ne dépasse pas un tiers des dispositions législatives. Ce qui n’est déjà pas mal. On dit que la Commission exerce une sorte de dictature invisible. Faux encore : les commissaires ont un pouvoir de proposition. Les décisions, les vraies, sont prises conjointement par le Conseil européen, qui représente des gouvernements élus, et par les parlementaires européens, qui sont désignés au suffrage universel direct. Les décisions se prennent à la majorité qualifiée, ce qui signifie qu’une minorité d’Etats, s’ils s’accordent, ont un pouvoir de veto. Quant aux mesures qui concernent la diplomatie ou la défense, sujets régaliens s’il en fut, ils requièrent l’unanimité, ce qui laisse à chaque Etat le pouvoir de dire non à lui seul.

C’est la complexité du dispositif qui rend la procédure difficile à saisir. Mais cette complexité est inévitable : les Etats ne veulent pas – justement – abandonner leur souveraineté. D’où le pouvoir du Conseil européen, où ils pèsent chacun pour une voix, qui l’emporte souvent sur celui du Parlement, où les majorités sont partisanes et non nationales. Comme dirait La Fontaine, l’UE est une institution chauve-souris : je suis souverainiste, voyez mon Conseil, je suis fédéraliste, vive le Parlement !

En fait, c’est souvent la tactique de camouflage des responsables nationaux qui donne le sentiment de décisions tombées d’en haut sans concertation : rentrés chez eux, ils imputent à l’Union, ou à la Commission, des décisions qu’ils ont approuvées à Bruxelles. Telle est la réalité du pouvoir bruxellois, bien plus démocratique et respectueux des Etats qu’on ne le dit la plupart du temps. Au moment où la vraie campagne des européennes s’ouvre, il était bon de revenir à ces considérations élémentaires.

LAURENT JOFFRIN
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Publié dans : Non classé | le 9 mai, 2019 |Pas de Commentaires »
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