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Mais si, mais si……………………(03/07/2018)

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« Je ne pense pas être un salaud » : Marc nous explique pourquoi il a abandonné son animal (comme 100 000 personnes par an)
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Bientôt les vacances Monsieur Hulot ?? (02/07/2018)

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Hulot sous l’eau, les écolos soûlés

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Environnement

Hulot sous l’eau, les écolos soûlés

Par Coralie Schaub — 2 juillet 2018 à 20:46
Plévenon, le 20 juin 2018. Zoom
Plévenon, le 20 juin 2018. Photo Albert Facelly

Le médiatique ministre de la Transition écologique, qui doit présenter mercredi un projet de loi sur la biodiversité, n’a jamais été aussi proche de la sortie. Ses soutiens d’hier et les ONG peinent à justifier son maintien au gouvernement.

Doit-il partir ? Doit-il rester ? A son arrivée au gouvernement, en mai 2017, certains écologistes, comme Cécile Duflot, craignaient que Nicolas Hulot ne soit qu’un trophée permettant de mettre un coup de peinture verte sur un exécutif guère écolo-compatible. Mais tous, ou presque, soutenaient sa décision d’accepter la proposition d’Emmanuel Macron : prendre la tête d’un grand ministère d’Etat à la Transition écologique et solidaire, au périmètre large, comprenant l’énergie et les transports. Le pari vaut le coup d’être tenté, même s’il n’est pas gagné, se disaient-ils en substance.

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Un an plus tard, la plupart ont déchanté. Alors que le Premier ministre entame ce mardi l’évaluation de chacun de ses ministres en tête à tête, Hulot répète depuis quelques jours que non, il ne veut pas démissionner. Et que non, il n’a pas avalé de couleuvres. Ni sur l’application du Ceta, le traité de libre-échange avec le Canada, ni sur le report de l’objectif de 50 % de nucléaire dans le mix électrique à 2030 ou 2035, au lieu de la date de 2025, pourtant fixée dans la loi de transition énergétique de 2015 et maintenue par le candidat Macron. Ni sur la loi agriculture et alimentation qui ne grave pas dans le marbre la promesse présidentielle de sortir du glyphosate d’ici 2021. Ni sur l’autorisation de la bioraffinerie de Total à La Mède, qui carburera à l’huile de palme. Ou celle, probable, de la mégamine Montagne d’or, en Guyane.

Ce mercredi, Nicolas Hulot doit d’ailleurs présenter en comité interministériel un projet de loi biodiversité très attendu. Une cause qu’il considère aussi vitale que la lutte contre le changement climatique. Le ministre de l’Ecologie a d’ailleurs obtenu l’inscription, dans le premier article de la Constitution, de «la préservation de l’environnement et de la diversité biologique», en même temps que «la lutte contre les changements climatiques». Un symbole fort, mais juste un symbole.

«Syndrome de Stockholm»

«Dans les milieux écolos, je ne trouve plus personne pour comprendre qu’il soit encore là après tant de renoncements du gouvernement sur le front environnemental. Même ses plus ardents soutiens de toujours doutent et ont du mal à justifier sa posture», témoigne Jean-Marc Gancille, cofondateur de Darwin, un lieu alternatif bordelais dédié à la transition écologique, très apprécié du ministre. «Nicolas Hulot est intègre, c’est incontestable, estime l’eurodéputé EE-LV Yannick Jadot, mais il a vu ses engagements piétinés avec arrogance par d’autres ministres, comme celui de l’Agriculture, Stéphane Travert, le tout validé par Emmanuel Macron. Il sert de caution au pire. Un an après son arrivée, on ne peut que constater que s’il y a bien un sujet sur lequel Macron a instauré un gouffre entre le discours et les actes, c’est l’écologie.»

Pour Jadot, le lobby nucléaire «a totalement repris la main sur la feuille de route énergétique, comme la FNSEA et l’agrochimie ont repris la main sur l’alimentation». Et «les lobbys n’ont jamais été autant à la manœuvre», sous le regard impuissant de Nicolas Hulot. Le plus grave, selon lui, c’est que le Président «force l’écologiste le plus populaire à aller à la télévision pour justifier des renoncements et défendre l’indéfendable», comme lors de l’annonce du report de l’objectif de 50 % de nucléaire dans le mix électrique, que Hulot a dû assumer le 7 novembre. «On a l’impression qu’il a accepté la défaite. Ce n’est pas bon pour l’écologie, cela participe à la mise en scène de l’impuissance de l’écologie lorsqu’elle est au pouvoir, alors même qu’elle progresse dans la société», déplore Jadot. Qui croit déceler chez Hulot «une forme aiguë de syndrome de Stockholm».

L’été dernier, le ministre écolo se donnait un an pour évaluer si sa présence au gouvernement aura permis d’engager «un changement profond, une dynamique irréversible». Et ne cachait pas ses doutes en privé. Depuis, malgré ses démentis réguliers, malgré les «grosses avancées» qu’il met en avant, comme la très symbolique loi hydrocarbures ou «le leadership français sur le climat» affiché sur la scène internationale, il a eu du mal à masquer ses états d’âme. Il aurait plusieurs fois menacé de démissionner, notamment au moment de l’évacuation manu militari de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, en avril.

«Capital politique»

Beaucoup considèrent qu’il devrait effectivement jeter l’éponge. «Il se fait écrabouiller. Il faudrait qu’il parte, car il est en train d’attaquer sa propre crédibilité pour la donner à un gouvernement qui n’en a aucune et qui a montré son vrai visage : agressif, ultralibéral», assène Claire Nouvian, la fondatrice de l’ONG Bloom, qui déplore que la France ne se batte pas à Bruxelles pour interdire la pêche électrique, méthode qui vide les océans et menace la pêche artisanale. D’autres, au contraire, pensent que Hulot doit s’accrocher. Pour Pascal Canfin, ancien secrétaire d’Etat EE-LV de François Hollande et actuel directeur du WWF France, «à part le choix symbolique de ne pas construire Notre-Dame-des-Landes, il n’y a pour l’instant pas eu de rupture avec le modèle antérieur, mais il est trop tôt pour dresser un bilan» car Hulot «a encore de très gros chantiers devant lui». Et de citer l’élaboration en cours de la deuxième programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), qui doit mettre en musique les objectifs de la loi de transition énergétique de 2015 pour la période 2019-2023. Et son projet de loi pour «la reconquête de la biodiversité».

«Nicolas Hulot reste le mieux placé pour faire bouger les lignes, estime Canfin, et il conserve un capital politique exceptionnel, une relation directe avec les Français […]. Macron aurait tout intérêt à l’écouter plus et à lui donner plus de poids dans les arbitrages, car il décroche à gauche.» Pour lui, il existe tout de même une ligne rouge à ne pas franchir : Hulot «ne pourra pas rester si le gouvernement ne choisit pas de mettre réellement en œuvre la transition énergétique prévue dans la loi de 2015». De fait, les ONG s’inquiètent du fait que le débat sur la PPE ait complètement occulté la question du nucléaire, en repoussant l’échéance des 50 % d’atome dans le mix électrique à une date indéterminée. Nicolas Hulot a bien tenté de mettre la pression sur le «lobby», en jugeant le 21 juin que le nucléaire emmenait la France et EDF «dans une dérive».

Et vendredi, à l’occasion de la clôture du débat public sur la PPE, il a remis l’objectif des 50 % de nucléaire sur le tapis… mais sans dire s’il visait 2030 ou 2035. «Je souhaite qu’à la fin de l’année, on ait un calendrier précis avec un échéancier […], qu’on sache quels réacteurs [vont fermer]», a-t-il dit. Faute de jouer au héros sur l’atome, Hulot se veut le héraut des énergies renouvelables. Et Macron vient de lui donner des gages, en validant récemment les six projets éoliens offshore prévus en Bretagne. Pas sûr que cela suffise. Le secrétaire national d’EE-LV, David Cormand, souligne que «le problème, ce n’est pas Nicolas Hulot, ce sont tous les autres du gouvernement» et la majorité parlementaire qui «se désintéresse de l’écologie».

Bilan crucial

«Il est illusoire de vouloir faire fonctionner une application de transition écologique novatrice sur un vieux système d’exploitation libéral obnubilé par la croissance, analyse le cofondateur de Darwin Jean-Marc Gancille. Ce qui est regrettable, c’est que Nicolas Hulot était un porte-voix remarquable pour mobiliser l’opinion et mettre la pression. Or il perd petit à petit ce crédit et aucune autre personnalité d’envergure ne peut prendre le relais.»

En fait, la question n’est pas de savoir si, mais quand et comment Hulot va craquer. Certains estiment même qu’il «n’est pas du tout impossible qu’il parte mi-juillet» à l’issue d’un rendez-vous bilan crucial avec Emmanuel Macron. «Cet été, on aura avec le Président et le Premier ministre un moment de vérité. On fera le point, on tracera les perspectives», a indiqué Nicolas Hulot, le 16 mai sur BFM TV. Et de prévenir : «Si je sens qu’on n’avance pas, que les conditions ne sont pas remplies, voire éventuellement qu’on régresse, à ce moment-là, j’en tirerai les leçons», en se disant «capable de partir». Dans ce cas, partira-t-il en ayant négocié un ultime trophée ? Ou claquera-t-il la porte avec pertes et fracas ? «Il se dit sans doute qu’il vaut mieux partir après avoir gagné quelque chose. Mais j’exclus le coup de gueule, avance Yannick Jadot. Il partira en catimini, en disant « j’ai essayé, je n’y arrive pas ».»

Coralie Schaub

Liberation.fr
Portrait

Marc Fraize, voleur de scènes

Second rôle singulier dans «Au poste !», l’humoriste burlesque cultive le malaise et l’ennui.

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Publié dans : Ecologie | le 2 juillet, 2018 |Pas de Commentaires »

Beau score pour les macroniens…………….(02/07/2018)

Le candidat de La République en Marche s’est classé avant-dernier d’un scrutin marqué par une abstention record à 90%.

Par L’Obs

Publié le 02 juillet 2018 à 09h42

La succession de Serge Dassaut, décédé le 28 mai dernier, à la tête du canton de Corbeil n’a pas passionné les foules. Le premier tour de cette élection partielle a attiré ce dimanche moins de 11% des inscrits. Fait plutôt rare : le second tour sera l’occasion d’un duel entre le candidat Les Républicains et la candidate de La France insoumise. Arrivé en tête avec 1.215 voix (35,06%), Jean-Pierre Bechter, le maire LR de Corbeil-Essonnes, affrontera Elsa Touré, la candidate LFI-PCF, seconde avec 754 voix (21,76%).

Grégory Saillol, le candidat du Rassemblement national, se classe à la troisième place avec 474 voix (10,79%). L’écologiste Jacques Picard arrive en quatrième position, devant Jean-Philippe Dugault, le candidat LREM-MoDem (9,58%) et le socialiste Jérôme Brézillon (9,06%).

Publié dans : ELECTIONS | le 2 juillet, 2018 |Pas de Commentaires »

Terrorisme………………(02/07/2018)

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Deux personnes soupçonnées d’avoir voulu commettre un attentat à la bombe en Seine-Saint-Denis inculpées en Belgique
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Publié dans : TERRORISME | le 2 juillet, 2018 |Pas de Commentaires »

Cocorico………………………….(30/06/2018)

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Coupe du monde 2018 : Mbappé superstar, Pavard comme Thuram, Messi muselé… Ce qu’il faut retenir de la qualification des Bleus
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Publié dans : HOMMAGE | le 30 juin, 2018 |Pas de Commentaires »

Respect Madame………………..(30/06/2018)

Simone Veil et son mari, Antoine Veil, le 28 février 1980.

Publié dans : HOMMAGE | le 30 juin, 2018 |Pas de Commentaires »

Trogneuxgneux………………….(30/06/2018)

Brigitte Macron doit être entendue par la justice dans l’affaire des comptes de campagne

Trogneuxgneux......................(30/06/2018) dans
Thierry Paul VALETTE

Paris, France

30 juin 2018 — Jamais l’épouse d’un postulant n’aura été aussi présente dans une campagne présidentielle. Déplacements de terrain quotidiens, meetings, émissions de télévision, réunions au quartier général d’En marche !… Elle a participé à chaque moment de l’ascension de son mari. Pas en simple accompagnatrice, en faire-valoir ou en compagne pot de fleurs, mais en véritable actrice de cette bataille.

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UN PRÉSIDENT QUI BÉNÉFICIE D’UNE INVIOLABILITÉ ! L’association anticorruption Anticor à demandé au parquet de Paris l’ouverture…
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Publié dans : "AFFAIRES" | le 30 juin, 2018 |Pas de Commentaires »

Vélos et trotinettes vont avoir la côte…………………(30/06/2018)

© Fournis par www.challenges.fr Les prix du carburant flambent

La flambée des prix des carburants résulte de la hausse des cours du Brent. Mais pas seulement. La contribution climat énergie a aussi sa part.

 

C’est la flambée à la pompe. Depuis 2014, les prix des carburants n’ont jamais été aussi élevés. D’après le ministère de la Transition écologique, ils ont crû d’un centime d’euro chaque semaine depuis mars. La principale raison tient à la hausse des cours du pétrole, conséquence de la décision de l’OPEP et de la Russie de limiter leur production (environ 1,8 million de barils/jour) et du taux de change euro-dollar. L’augmentation du brut est aussi alimentée par le boom de la consommation -on devrait atteindre les 100 millions de barils/jour en fin d’année- et le regain des tensions internationales (Iran, Libye, Irak, Venezuela). Résultat, le cours du pétrole qui était tombé à 28 dollars le baril début 2016 surfe maintenant autour des 75 dollars (il a même atteint les 80).

L’autre raison de l’augmentation des prix du carburant, c’est le rattrapage fiscal du gouvernement au titre de la hausse de la contribution climat énergie. Depuis 2015, le gouvernement augmente les taxes sur les produits pétroliers les 1er janvier. Mais cette année, la hausse a été environ deux fois supérieure à celle des années précédentes: +2,8% pour l’essence et +6,2% pour le gazole. Conséquence, les taxes ont augmenté de 3,9 centimes pour le litre de sans-plomb et de 7,6 centimes pour le diesel. À cela, il faut ajouter la charge croissante des certificats d’économies d’énergie. L’État ayant prévu le doublement de l’objectif d’économies pour la période 2018-2020, le coût du dispositif tourne désormais entre 3 à 6 centimes le litre de carburant.

 

Fiscalité énergétique relevée

 

«Aujourd’hui sur un litre de sans plomb à 1,60 euro, il faut compter 1 euro de taxe», constate Francis Duseux, président de l’Ufip (Union française des industries pétrolières). Un record. Depuis 2014, avec le relèvement de la fiscalité indirecte, l’État a récupéré sur les produits pétroliers 5,7 milliards d’euros de taxes supplémentaires (chiffres Insee). Jusqu’à ces dernières années, l’Hexagone avait une trajectoire relativement semblable à celle des autres pays de l’Union européenne. La différence, note l’Insee, c’est que les pouvoirs publics ont décidé de relever la fiscalité énergétique, ce que n’ont pas fait nos voisins.

Face à cette hausse, les consommateurs français font grise mine. L’association Consommation Logement et Cadre de vie demande au gouvernement d’«interrompre sa politique d’augmentation des taxes sur le carburant». Pas sûr que cet appel soit entendu. Durant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait affiché son intention de «réduire massivement la pollution liée aux particules fines». Et cela passe par un alignement de la fiscalité du diesel sur celle du sans-plomb d’ici à 2022. Ce qui veut dire de nouvelles taxes.

Les Echo‘s

Publié dans : Impôts | le 30 juin, 2018 |Pas de Commentaires »

Carnage médical…………………..(29/06/2018)

Les témoignages se suivent et se ressemblent : touchers vaginaux douloureux et abrupts, remarques sexistes et désobligeantes sur le physique, refus de prescrire la contraception demandée, culpabilisation lors d’une IVG… Le 19 novembre 2014, le hashtag #PayeTonUtérus fait son apparition sur Twitter. Plus de 7 000 témoignages sont publiés en moins de 24 heures. Un mouvement est né, libérant la parole autour des violences gynécologiques et obstétricales en France. Le phénomène prend de l’ampleur en 2015, avec la révélation de touchers vaginaux pratiqués sur des patientes endormies.

Trois ans plus tard, le Haut Conseil à l’égalité (HCE) entre les femmes et les hommes fait le bilan, dans un rapport intitulé « Les actes sexistes durant le suivi gynécologique et obstétrical – Des remarques aux violences, la nécessité de reconnaître, prévenir et condamner le sexisme ». Rendu public vendredi 29 juin, il avait été commandé par la secrétaire d’Etat Marlène Schiappa en juillet 2017 afin de « mesurer et objectiver le phénomène » et de « mettre en exergue les différents leviers à mobiliser ». Voici ce qu’il faut retenir du constat fait par le HCE et de ses 26 recommandations, après neuf mois d’auditions et d’enquête.

Le phénomène existe mais n’a jamais vraiment été étudié

Le constat. Le HCE est formel : l’ampleur des témoignages « atteste du fait qu’il ne s’agit pas de faits isolés et appelle une prise de conscience et une action publique ambitieuse pour les combattre ». Si « les actes sexistes lors du suivi gynécologique et obstétrical comptent aujourd’hui parmi les comportements dénoncés par les femmes », ils n’ont en revanche encore jamais fait l’objet d’une véritable étude.

Les seules données disponibles sont quantitatives et émanent d’enquêtes nationales menées auprès de maternités concernant les actes pratiqués (césariennes, épisiotomies…). On sait ainsi qu’une femme sur deux sur laquelle une épisiotomie a été réalisée déplore un manque ou l’absence totale d’explications sur le motif de cette intervention. Ces taux d’épisiotomie sont d’ailleurs très variables d’une maternité à l’autre, allant de 0,3% à 45%, selon la cartographie réalisée par Le Monde. En outre, 6% des femmes se déclarent « pas du tout » ou « plutôt pas » satisfaites du suivi de leur grossesse ou de leur accouchement, soit 50 000 femmes en 2016.

Pour le reste, le HCE a dû s’appuyer majoritairement sur les témoignages relayés sur les réseaux sociaux par des lanceuses d’alerte et sur les enquêtes journalistiques (dont Le Livre noir de la gynécologie de Mélanie Dechalotte, éd. First, 2017) afin d’établir un diagnostic. Plusieurs raisons à cela : le phénomène est encore méconnu et mal appréhendé par les victimes elles-mêmes. Les études traitant des violences faites aux femmes se concentrent davantage sur la sphère privée et les associations spécialisées se sont peu concentrées sur la spécificité des actes sexistes subis dans le cadre du suivi gynécologique et obstétrical. Enfin, les données recensées par la police, la gendarmerie ou la justice ne reposent que sur les crimes et délits reconnus comme tels et n’isolent ni le contexte de l’infraction ni la profession exercée par l’auteur(e) des faits.

La recommandation. Parmi ses préconisations, le Haut Conseil recommande donc avant tout de mener cette première enquête de santé publique, quantitative et qualitative, pour évaluer le vécu des femmes, que ce soit pour un accouchement, une interruption volontaire ou médicale de grossesse ou encore un suivi gynécologique.

Les femmes peuvent être victimes de six types d’actes sexistes

Le constat. Le HCE a répertorié six types d’actes sexistes. Cela va de la non prise en compte de la gêne de la patiente, liée au caractère intime de la consultation, à des propos porteurs de jugements sur la sexualité, la tenue, le poids, la volonté ou non d’avoir un enfant, en passant par des injures sexistes. Le rapport pointe aussi les actes (intervention médicale, prescription, etc.) exercés sans recueillir le consentement ou sans respecter le choix ou la parole de la patiente, les actes ou refus d’actes non justifiés médicalement et les violences sexuelles (harcèlement sexuel, agression sexuelle et viol).

En 2016, 3,4% des plaintes déposées auprès des instances disciplinaires de l’Ordre des médecins concernaient des agressions sexuelles et des viols commis par des médecins. Reste que « les actes sexistes dans le suivi gynécologique et obstétrical sont encore largement impunis », observe le HCE.

Les recommandations. Pour y remédier, le HCE estime que les femmes doivent d’abord être informées de leurs droits. Il recommande également de renforcer l’implication des ordres professionnels, en formant les membres des chambres disciplinaires aux violences sexistes et sexuelles. Objectif : systématiser la transmission à la justice des plaintes relatives à des pratiques sanctionnées par la loi. Il lui apparaît aussi nécessaire de renforcer la formation des forces de l’ordre et des magistrats sur ces violences.

La profession est majoritairement masculine et la formation, trop centrée sur la technique

Le constat. Selon le HCE, plusieurs facteurs favorisent les actes sexistes durant le suivi gynécologique et obstétrical. A commencer par la surreprésentation des hommes dans ces spécialités médicales. Ils représentent 90% des membres du Conseil national de l’Ordre des médecins et 74% des membres du bureau du Collège national des gynécologues et obstétriciens français.

Deuxième facteur, le nombre de consultations, plus élevé que pour d’autres suivis médicaux. Une femme va avoir en moyenne 50 consultations gynécologiques et obstétricales au cours de sa vie (frottis réguliers, renouvellement de contraception, interruptions volontaires de grossesse, consultations pré et post-accouchements…).

Dernier constat : le caractère particulièrement intime de ces consultations n’est pas suffisamment pris en charge dans la formation initiale et continue des médecins. Celle-ci reste centrée sur la technique, « au détriment de la relation humaine et du respect du consentement », écrit le Haut Conseil à l’égalité. Et ce, malgré l’obligation légale d’une formation sur les violences sexistes et sexuelles, prévue par la loi du 4 août 2014.

Les recommandations. Pour le HCE, il est essentiel de renforcer la prévention et la lutte contre le sexisme pendant les études de médecine. L’accent doit aussi être mis, dans la formation initiale et continue, sur la « bientraitance », le « respect du consentement » et le « dépistage des violences sexistes et sexuelles ». Il est aussi impératif d’écrire noir sur blanc, dans le Code de déontologie médicale, l’interdit des actes sexistes. Il est temps, enfin, de faire appliquer les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé et de la Haute Autorité de santé, qu’il s’agisse de la position de la femme au moment de l’accouchement, de la liberté de choix quant au moyen de contraception ou de la fréquence des épisiotomies et césariennes.

Publié dans : SANTE | le 29 juin, 2018 |Pas de Commentaires »
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