Inquiétant…………………………………(16/07/2017)

Publié dans : Ecologie | le 16 juillet, 2017 |Pas de Commentaires »

Merci Nadine…………………..(16/07/2017)

BILLET DU JOUR

Dimanche 16 juillet 2017

16 juillet 1942 La rafle du Vél d’Hiv

À l’aube du 16 juillet 1942 débute à Paris la « du Vél d’Hiv». Elle voit l’arrestation par surprise de plus de treize mille Juifs parisiens de 2 à 60 ans, tous Juifs apatrides (il s’agit notamment de Juifs anciennement Allemands, Autrichiens ou Polonais). La plupart sont déportés au camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau. Quelques dizaines en reviendront…

À l’origine de ce crime contre l’humanité, il y a le projet hitlérien d’arrêter un grand nombre de Juifs dans toute l’Europe occupée. En France, jalouse de ses droits, l’administration, tardivement informée, veut dans certaines limites garder la maîtrise de l’opération (voir l’analyse de l’historien Alain Michel).

C’est ainsi que sont mobilisés à Paris 7 000 policiers et gendarmes sous les ordres du délégué en zone nord de René Bousquet, jeune et efficace fonctionnaire du gouvernement de Vichy.

La rafle

13 152 personnes sont appréhendées par la police française les 16 et 17 juillet 1942, y compris 4 000 enfants de moins de 16 ans qu’il n’avait pas été initialement prévu de déporter.

C’est beaucoup… et néanmoins deux fois moins que le quota fixé par les Allemands et la préfecture de police ! Les actes de solidarité heureusement n’ont pas manqué : quelques policiers ont laissé fuir leurs victimes, des concierges, des voisins, des anonymes ont ouvert leurs portes et caché des Juifs…

Embarqués dans des autobus, les personnes seules et les couples sans enfants sont convoyés vers le camp de Drancy, au nord de Paris.

Les familles avec enfants sont quant à elles dirigées vers le Vélodrome d’Hiver, rue Nélaton, dans le XVe arrondissement de Paris (aujourd’hui disparu).

Plus de 8 000 personnes dont une majorité d’enfants vont s’y entasser pendant plusieurs jours, parfois jusqu’au 22 juillet, dans des conditions sordides : pas de couchage, ni nourriture, ni eau potable, avec un éclairage violent jour et nuit, au milieu des cris et des appels de haut-parleurs. Seuls trois médecins et une dizaine d’infirmières de la Croix-Rouge sont autorisés à intervenir.

Les familles du Vél d’Hiv sont transférées de la gare d’Austerlitz vers les camps d’internement de Pithiviers et Beaune-la-Rolande, dans le Loiret. Au mois d’août suivant, les mères sont enlevées à leurs enfants par les gendarmes et convoyées vers les camps d’extermination de Pologne. Les enfants seront à leur tour envoyés deux semaines plus tard à Auschwitz-Birkenau qui, depuis le début juillet, s’est transformé de camp de travail forcé en camp d’extermination à l’échelle industrielle.

Aucun n’en reviendra. Les internés de Drancy prennent également le chemin d’Auschwitz-Birkenau. Quelques dizaines tout au plus reviendront de l’enfer.

La rafle accentue la collaboration entre Vichy et l’occupant allemand dans le domaine de la «question juive». Mais elle entraîne aussi un début de fracture dans l’opinion française, jusque-là massivement indifférente ou attentiste. Peu à peu, certains citoyens basculent dans la Résistance, plus ou moins active ; d’autres, à l’inverse, se radicalisent et basculent dans l’antisémitisme et la collaboration.

Ces heures noires souillent à jamais notre histoire, et sont une injure à notre passé et à nos traditions. Oui, la folie criminelle de l’occupant a été secondée par des Français, par l’Etat français.

Merci Nadine.......................(16/07/2017) dans HOMMAGE
BILLET DU JOUR

Dimanche 16 juillet 2017

16 juillet 1942 La rafle du Vél d’Hiv

Publié dans : HOMMAGE | le 16 juillet, 2017 |Pas de Commentaires »

Business is business………………..(15/07/2017)

Affaire Business France : Muriel Pénicaud était informée de l’opération, selon « Le Monde »

Un courriel interne à Business France, adressé à « Muriel », évoque notamment le coût provisionnel de la soirée.

La ministre du Travail Muriel Penicaud (à gauche), le 10 juillet 2017 à l\'Assemblée nationale.
La ministre du Travail Muriel Penicaud (à gauche), le 10 juillet 2017 à l’Assemblée nationale. (BERTRAND GUAY / AFP)
avatar

franceinfo avec AFPFrance Télévisions

Mis à jour le 14/07/2017 | 20:55
publié le 14/07/2017 | 2

De nouveaux éléments compromettants pour l’actuelle ministre du Travail. Le Monde (article payant) affirme vendredi 14 juillet, éléments de l’enquête à l’appui, que Muriel Pénicaud était informée du coût et des modalités de l’organisation du déplacement à Las Vegas d’Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie.

Business France (BF), organisme public dirigé à l’époque par Muriel Pénicaud, avait été chargé d’organiser en urgence une soirée à Las Vegas en janvier 2016 autour d’Emmanuel Macron, dans le cadre du Consumer Electronics Show (CES), grand-messe mondiale de l’innovation technologique.

La justice soupçonne BF, qui dépend notamment de Bercy, d’avoir enfreint la réglementation sur les marchés publics en ne faisant pas d’appel d’offres pour l’organisation de cet événement, confiée à Havas en décembre 2015, pour un coût de 289 019 euros, après renégociation.

Une courriel au cœur de l’enquête

L’enquête, confiée notamment au juge Renaud Van Ruymbeke, doit déterminer si Muriel Pénicaud a pu être informée en amont de dysfonctionnements, ce qu’elle nie. « Muriel Pénicaud n’a pas participé à la passation des marchés pour cette soirée », a affirmé cette semaine son avocat, Fabrice Dubest.

Dans son édition datée de samedi, Le Monde affirme au contraire que la ministre « était bien mieux informée sur l’opération Las Vegas qu’elle ne veut le dire ». Selon le quotidien, de « nouveaux éléments étayent le récit d’un dérapage sous la pression du cabinet du ministre Macron ».

Le Monde cite notamment un courriel qui lui aurait été adressé le 20 novembre 2015 par la directrice adjointe de la promotion et de la communication de BF, Julie Cannesan, à la suite d’une réunion téléphonique avec le cabinet d’Emmanuel Macron. Le courriel, qui s’adresse à « Muriel », évoque notamment la soirée, et son coût prévisionnel : « Budget : 300 KEUR (300.000 euros ndlr) », selon des extraits de ce courriel, récemment versé au dossier judiciaire et cité par Le Monde.

Selon Le Monde, devant les enquêteurs de l’office anticorruption de la police judiciaire (Oclciff), Fabienne Bothy-Chesneau, à l’époque directrice de la communication de BF, a évoqué une première réunion sur le déplacement « en octobre ou en novembre 2015 à laquelle Mme Pénicaud (…) nous a enjoint d’aller, soulignant qu’il était important de renforcer les liens avec le cabinet Macron », selon des extraits de son audition du 20 juin cités par le quotidien.

Publié dans : "AFFAIRES" | le 15 juillet, 2017 |Pas de Commentaires »

Une qui a compris………………..(15/07/2017)

Une qui a compris....................(15/07/2017) dans Politique cleardot
 
 
 
 
 
 
 
Si vous ne parvenez pas à lire cet email, visualisez la version en ligne.
header_alerte dans Politique
bandeau_alerte
bandeau_bottom
  dot   dot  
INFO LE PARISIEN > Laurence Haïm, la journaliste ex-porte-parole de Macron, repart aux Etats-Unis
fl_violet Plus d’informations sur leParisien.fr
 
Publié dans : Politique | le 15 juillet, 2017 |Pas de Commentaires »

Voici ce que va nous coûter le roitelet et son dîner…(14/07/2017)

Voici ce que va nous coûter le roitelet et son dîner...(14/07/2017) dans

Publié dans : "AFFAIRES" | le 14 juillet, 2017 |Pas de Commentaires »

Hommage…………………………………(14/07/2017)

Publié dans : HOMMAGE | le 14 juillet, 2017 |Pas de Commentaires »

Fronde ou mauvais choix de camp ? (14/07/2017)

  1. Budget défense : le coup de gueule de Gwendal Rouillard, député LREM

Par Michel Cabirol  | <!–
mis à jour le –> 13/07/2017, 16:30  |  1136  mots
A Emmanuel Macron de rassurer les armées très inquiètes par une coupe de près de 900 millions d'euros.
A Emmanuel Macron de rassurer les armées très inquiètes par une coupe de près de 900 millions d’euros. (Crédits : Gwendal Rouillard)


« Je considère que la proposition du ministère des Finances est inacceptable, carrément inacceptable », a estimé à propos des économies demandées au ministère des Armées, le député la République en Marche du Morbihan, Gwendal.


Un début de fronde au sein de la République en Marche? Les coupes dans le budget de la défense annoncées mardi du ministre des Comptes publics Gérald Darmarin ne passent pas. Vraiment pas. « Je considère que la proposition du ministère des Finances est inacceptable, carrément inacceptable », a estimé à propos des économies demandées au ministère des Armées, le député la République en Marche du Morbihan, Gwendal Rouillard sur la chaine BFM Business. « On ne peut dire d’un côté qu’on doit protéger nos concitoyens en raison aujourd’hui de l’état de la menace et dans le même temps au premier coup de rabot budgétaire se planquer et assumer ce genre de décisions. Moi je ne l’assumerai pas »

« Je suis révolté par cette proposition et par le fait que certains au gouvernement ne puissent pas tenir nos engagements, a asséné Gwendal Rouillard. Le président de la République a confirmé l’opération Sentinelle sur le territoire national. Il a confirmé au Mali l’engagement de nos troupes au Sahel et au Levant. De deux choses l’une, soit nous garantissons à nos militaires les moyens de leurs missions et auquel cas la proposition de Bercy doit être recalée et je le demande solennellement ce soir (mercredi soir, ndlr) ; soit nous actons le retrait des troupes françaises et auquel cas on doit l’expliquer, l’assumer ».

Et Gwendal Rouillard n’est pas le seul à le penser dans la majorité. A plusieurs reprises les députés de la commission de la défense nationale ont très chaleureusement applaudi le chef d’état-major des armées, le général Pierre de Villiers lors de son audition de mercredi, selon plusieurs participants. Un chef de guerre lui-même très remonté. Comme La Tribune l’a écrit dès mercredi matin, le général a exprimé sa colère à propos des coupes budgétaires lors de son audition à la commission de la défense de l’Assemblée nationale : « Je ne me laisserai pas b….. comme cela ».

Que va faire Macron?

« Nous souhaitons collectivement (commission de la défense nationale, ndlr) que les engagements d’Emmanuel Macron soient respectés ces prochaines heures », a souhaité Gwendal Rouillard pour lequel « c’est déjà un début de vérité ». « En tout cas, je considère que la question de la confiance aujourd’hui est posée. (…) Je le dis avec solennité, force et détermination », a-t-il souligné. Gwendal Rouillard  déjà une première réponse du porte-parole du gouvernement. Le Chef de l’Etat va rappeler jeudi soir lors d’une une réception au ministère des Armées en l’honneur des participants au défilé du 14 Juillet, sa « priorité » accordée au budget des armées, a indiqué jeudi Christophe Castaner, alors les militaires s’inquiètent des 850 millions d’euros d’économies annoncés par Bercy pour 2017. Mais selon lui, il ne va pas changer « d’avis d’ici ce soir ».

Emmanuel Macron « aura l’occasion de s’exprimer sur sa priorité (…) qui est de faire en sorte que le budget des armées pendant cette mandature soit en forte augmentation, parce que c’est nécessaire à sa modernisation », a poursuivi le porte-parole du gouvernement. « Dès 2018 il y aura un effort qui sera fait sur ce budget », a affirmé Christophe Castaner.

« Ce qu’il fallait pour le ministre du Budget, c’est trouver 4,5 milliards, excusez-moi du peu, d’économies budgétaires. Tous les ministères y contribuent. Et sur certaines lignes du ministère des Armées, il y a la possibilité de décaler non pas des salaires, non pas la sécurité, non pas les militaires eux-mêmes, mais de décaler quelques commandes, sur du gros matériel par exemple, et c’est pour ça que nous avons identifié ces 850 millions », a expliqué Christophe Castaner.

C’est là où on voit très clairement la limite du raisonnement du gouvernement. D’abord, le ministère des Armées contribue pour 20% des économies, soit la vache à lait le plus productrice de Bercy. Et, enfin, décaler des programmes coûtent en général beaucoup plus cher au final. Étaler le programme de frégates FREMM s’est traduit par un surcoût de 15%, a estimé Philippe Plouvier, directeur associé au Boston Consulting Group. Soit 1 milliard d’euros supplémentaires. « 60% des véhicules de l’armée de Terre ne sont pas blindés. Au passage, j’ai une pensée pour les militaires qui sont morts à cause de cette absence de blindage », a par ailleurs expliqué Gwendal Rouillard. Cette décision de Bercy n’a « aucun sens, aucune cohérence ».

« Jusqu’à preuve du contraire, j’avais compris que nous nourrissions une belle ambition pour la France, puissance stratégique d’autant que – je reviens à l’essentiel – c’est l’intérêt de notre propre sécurité », lui a répliqué mercredi en anticipation Gwendal Rouillard.

Les industriels surpris et inquiets

« C’est une surprise », a expliqué sur BFM Business le président du GIFAS, Eric Trappier. Pourquoi ? Le président de la République a annoncé « un effort dans le domaine de la défense » avec une volonté de monter à 2% du PIB en 2025, mais « pour arriver à ces deux milliards de plus par an quand on fait une moyenne, on ne peut pas commencer par une encoche », a estimé le PDG de Dassault Aviation. « Quand on commence à redescendre d’un escalier c’est beaucoup plus difficile de remonter ensuite les marches », a-t-il expliqué. « Faire une encoche maintenant ne parait pas cohérent avec le fait qu’il faut monter les budgets », a-t-il souligné.

« La crainte que l’on peut avoir c’est que cette coupe puisse affecter les équipements, c’est-à-dire soit la recherche et technologie, soit le développement, soit l’acquisition. Ce qui de facto est inquiétant pour la profession », a souligné Eric Trappier. (…) « On peut craindre des décalages de livraisons. On ne peut pas s’arrêter au milieu du gué. On doit avoir des perspectives. Nous industriels, on doit s’engager sur 5, 10, 15, 20, 30, 40 ans et de se dire quand on lance un programme, la France va poursuivre l’effort sur cette période. C’est très important car les coups de manche, ça fatigue le moteur ».

Pour Eric Trappier, le budget de la défense est « une affaire d’ambition ». « Soit on a de l’ambition et on s’en donne les moyens et, donc, on réaugmente les budgets de la défense puisque les dividendes de la paix ne sont pas arrivés, le monde est resté instable, plus dangereux », a-t-il expliqué.Il a également rappelé « la haute technologie se prépare à l’avance » car elle permet de disposer « des équipements les plus adéquats aux mains des forces armées françaises dix à quinze ans plus tard ».   même si on peut comprendre qu’il faut repasser sous les 3% du déficit – c’est très compréhensible.

Publié dans : Politique | le 14 juillet, 2017 |Pas de Commentaires »

Badinguet ne se sent plus………………….(14/07/2017)

Publié dans : Politique | le 14 juillet, 2017 |Pas de Commentaires »

L’édito de Johan Hufnagel……………..(14/07/2017)

Libération

Twitter Facebook

100 User MICHEL L. Abonnement

  • France
  • Planète
  • Futurs
  • Idées
  • Culture / Next

Etes-vous incollable sur le 14 Juillet ?

14 juillet 2017 à 10:06

14 Juillet : «Rien ne nous séparera jamais» des Etats-Unis, déclare Macron à la tribune

14 juillet 2017 à 10:39

1917, l’année où les Etats-Unis découvrent l’Europe

14 juillet 2017 à 10:48

Budget de la défense : Macron recadre de Villiers

14 juillet 2017 à 07:55

Au Maroc, un mouvement islamiste en faveur de la séparation des pouvoirs intrigue

13 juillet 2017 à 17:52

Trump-Macron : à qui profite le show ?

13 juillet 2017 à 20:36

«Trump voit les questions de défense en Europe à travers un prisme extrêmement étroit»

13 juillet 2017 à 20:36

L’usage des drones suspendu au bon vouloir des Américains

13 juillet 2017 à 20:36

En 2040, qu’aura-t-on sous le capot?

12 juillet 2017 à 20:16

Chez Spotify, de «faux» artistes pour de vraies royalties ?

12 juillet 2017 à 16:21

Etats-Unis : vers un Internet à deux vitesses ?

12 juillet 2017 à 16:13

Vos achats livrés par drone, ce n’est pas pour tout de suite

12 juillet 2017 à 14:29

Un soir à Stockholm, au Bar des débutants

14 juillet 2017 à 10:08

Un soir à Stockholm, au Bar des débutants

13 juillet 2017 à 17:16

Italie : Après l’échec du Parti démocrate aux municipales, la politique en chantier

13 juillet 2017 à 16:40

Affaire Grégory : le «petit juge» est mort

12 juillet 2017 à 19:16

Etes-vous incollable sur le 14 Juillet ?

14 juillet 2017 à 10:06

«Game of Thrones», la carte pour se remettre à jour avant la saison 7

14 juillet 2017 à 11:08

Simon Hanselmann, le dernier diable de Tasmanie

14 juillet 2017 à 10:03

Dorothée Munyaneza, au chœur des ténèbres

13 juillet 2017 à 19:36

Facebook

Twitter

EDITORIAL

Leader

Par Johan Hufnagel — 13 juillet 2017 à 20:36

ÉditoPour le magnifique Un Américain à Paris, Vincente Minnelli avait fait construire une ville de carte postale. Pour la venue de Donald Trump (qui n’a pas le millionième de la classe de Gene Kelly), Emmanuel Macron offre lui aussi une double rasade de clichés. Macron n’est pas Minnelli, même s’il faut lui reconnaître un certain talent dans la mise en scène de son pouvoir naissant. On peut moquer l’apparat et les lourds symboles qui entourent les venues de Poutine à Versailles et de Trump un 14 Juillet. S’inquiéter que Macron, à trop vouloir endosser le costume de «leader of the free world» de Merkel, ne finisse par s’enivrer de son image et se croire supérieur à tous. Il n’empêche que le Président a sans doute une idée derrière la tête en invitant les ennemis de la planète ou des droits de l’homme. On pourrait dire qu’offrir à Trump tout le faste de la République est gênant. Mais il faut admettre que toute tentative de le faire revenir sur ses positions isolationnistes est une bonne idée, tant qu’on ne lui concède que le bling-bling. L’accueillir quand tous le rejettent, c’est tenter de le mettre sous un protectorat français. Ça peut paraître gonflé, mais ça peut marcher, surtout avec un personnage de la trempe de Trump. Sur la Syrie, les questions de climat, de commerce et de défense, le monde, la France et l’Europe ont besoin d’une Amérique qui joue son rôle. Ne serait-ce que pour ne pas livrer la planète aux seules mains des Poutine ou des Xi, dont on sait par exemple comment ils traitent les voix discordantes. Pour cela, Trump vaut bien tous les clichés.

Johan Hufnagel

Publié dans : Politique | le 14 juillet, 2017 |Pas de Commentaires »

Surprenant, non ? (14/07/2017)

Publié dans : Politique | le 14 juillet, 2017 |Pas de Commentaires »
1...34567...1155

Vu de Corbeil-Essonnes |
ARCHITECTURE D'UN CONGO NOU... |
DEBOUT SAINT ETIENNE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | PS : UN NOUVEAU SOUFFLE POU...
| Comité de soutien de Quetig...
| Ségolène Royal présidente