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Remaniement : la conseillère presse de l’Elysée Sibeth Ndiaye devient porte-parole du gouvernement, Amélie de Montchalin et Cédric O nommés secrétaires d’Etat
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Et les chemins vicinaux ?? (31/03/2019)

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Des routes nationales bientôt privatisées ? Le scénario qui aiguise l’appétit des sociétés d’autoroutes
Publié dans : Non classé | le 31 mars, 2019 |Pas de Commentaires »

Ce qui change au 01/04/2019………………….(30/03/2019)

Baisse des tarifs réglementés du gaz, légère revalorisation des prestations familiales et du RSA, plafonnement des prix de certaines prothèses dentaires, entrée en piste de nouveaux acteurs de la formation professionnelle… Ce qui change au 1er avril.

 

Gaz

Les tarifs réglementés de vente du gaz fourni par Engie baisseront de 2,2% pour les ménages qui se chauffent au gaz, de 0,7% pour ceux qui utilisent le gaz pour la cuisson seule et de 1,3% pour ceux qui l’utilisent pour la cuisson et l’eau chaude, selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE).

 

Allocations

Comme les pensions de retraite de base, les prestations familiales, d’invalidité et les rentes d’accident du travail seront revalorisées de 0,3%, bien en deçà de l’inflation constatée l’an dernier (1,8%).

Cette mesure, décidée par le gouvernement et votée par le Parlement, vise à économiser 400 millions d’euros cette année.

Elle s’applique à l’ensemble des prestations familiales: allocations familiales, complément familial des familles nombreuses, allocation de soutien familial des parents isolés, prestation d’accueil du jeune enfant (Paje), allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH), allocation de rentrée scolaire.

Ce qui change au 01/04/2019......................(30/03/2019) dans Non classé © Fournis par La Tribune

Cancer

Certaines perruques à destination des femmes atteintes d’un cancer seront mieux voire intégralement remboursées à compter du 2 avril.

Avant cette date, les patientes pouvaient bénéficier d’un forfait de 125 euros.

Désormais, les prothèses capillaires dites de classe 1 (fibres synthétiques) verront leur prix plafonnés à 350 euros et seront remboursées du même montant.

Les prothèses de classe 2 (au moins 30% de cheveux naturels) seront elles plafonnées à 700 euros, et remboursées à hauteur de 250 euros.

Au-dessus de 700 euros, aucun remboursement n’est prévu.

 

Dentistes

Les prix de certaines prothèses dentaires seront plafonnés. La facture du dentiste ne pourra ainsi plus dépasser 480 euros pour une couronne en zircone sur une dent « visible » (incisive, canine ou prémolaire). Un bridge céramo-métallique sur une incisive coûtera au maximum 1.465 euros.

D’autres limitations de prix complèteront cette liste début 2020, puis début 2021, dans le cadre de la réforme « 100% santé », qui prévoit aussi un remboursement intégral de certaines prothèses par l’Assurance maladie et les complémentaires santé, à partir de l’an prochain.

En contrepartie, les tarifs de certains actes de soins vont augmenter. Cette année, ce sera notamment le cas des extractions de dents de lait et des restaurations de dents « visibles ».

 

RSA

Le montant forfaitaire du revenu de solidarité active (RSA) s’établira à 559,74 euros, au lieu de 550,93 euros actuellement.

 

CMU

Le plafond de ressources pour l’attribution de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) passera de 8.810 euros par an à 8.951 euros pour une personne seule.

En outre, le renouvellement de la CMU-C deviendra automatique pour les allocataires du RSA, dans un souci de simplification et d’amélioration de l’accès aux soins. Environ 670.000 foyers (bénéficiaires et ayants-droit) sont concernés par cette mesure, selon l’Assurance maladie.

 

Formation

Les nouveaux acteurs de la formation professionnelle entrent en piste: les « opérateurs de compétences » (Opco), gérés par les partenaires sociaux, auront pour missions de financer l’apprentissage, d’aider les branches à construire les certifications professionnelles et d’accompagner les PME pour définir leurs besoins en formation.

 

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Publié dans : Non classé | le 30 mars, 2019 |Pas de Commentaires »

Attention, on change d’heure……………………….(30/03/2019)

Alors que les députés européens veulent mettre fin au changement d’heure à partir de 2021, le passage à l’heure d’été aura lieu dans la nuit de samedi à dimanche. À 2h du matin, il sera 3h.

On a beau être au printemps, c’est le moment de passer à l’heure d’été ! Avant la fin du changement d’heure, qui pourrait bien avoir lieu dès 2021, il faudra encore régler sa montre … Car à 2 heures du matin dimanche, il sera 3 heures. Une heure de sommeil en moins, donc, mais une heure de luminosité en plus à la fin de la journée.

Par défaut, votre téléphone ou votre ordinateur devrait se mettre à l’heure tout seul. Pour vos horloges, votre réveille-matin ou votre micro-ondes, en revanche, il faudra sans doute le faire manuellement.

 

Ce ne sera pas le dernier

Car la fin du changement, ce n’est pas pour maintenant. Lorsque la Commission européenne a proposé en septembre 2018 de supprimer le changement d’heure, elle envisageait d’ailleurs que le dernier passage à l’heure d’été aurait lieu ce dimanche. Mais cette disparition n’est plus attendue avant 2021. Si elle a bien lieu.

 

Les Français préfèrent l’heure d’été

En France, le changement d’heure en vigueur depuis 1976 suscite régulièrement de vives oppositions. En mars, une consultation en ligne organisée par la commission française des Affaires européennes de l’Assemblée nationale a reçu plus de deux millions de réponses, à presque 84% en faveur de la fin du changement d’heure. Avec un plébiscite (60%) pour l’heure d’été.

 

Publié dans : Non classé | le 30 mars, 2019 |Pas de Commentaires »

Le 29/03 est passé et les Anglais sont là…………………(30/03/2019)

Le 29 mars 2019 devait être leur grand jour, celui où le Royaume-Uni sortirait de l’Union Européenne. « Independence Day », avait annoncé Nigel Farage, l’un des charismatiques et controversés leaders pro-Brexit.

A la place de la célébration annoncée, les événements de ce vendredi ont davantage ressemblé à une profonde désillusion pour les partisans du « Leave ». A l’intérieur du Parlement, les députés ont une troisième fois rejeté l’accord négocié par Theresa May, par 344 voix contre 286. Théoriquement, ce rejet ouvre la voie à un « no deal » le 12 avril.

Lire aussi  Brexit : Theresa May ne renonce pas après le troisième rejet de son accord par le Parlement

Mais la première ministre britannique a immédiatement reconnu que le Parlement ne la laisserait pas conduire le Royaume-Uni à une sortie sans accord. Elle envisage de repousser une nouvelle fois la date butoir, ce qui « nécessiterait presque certainement d’organiser les élections européennes » au Royaume-Uni. « Ce gouvernement va continuer à faire pression pour un Brexit ordonné », a-t-elle ajouté.

A l’extérieur du Parlement, l’ambiance chez les partisans de la sortie de l’Union européenne était morose. Nigel Farage avait annoncé une grande manifestation, après une marche de quinze jours arrivant de Sunderland, dans le nord-est de l’Angleterre. Mais seuls quelques milliers de personnes étaient présentes. La place devant le palais de Westminster était comble mais les rues voisines presque vides. Le contraste était saisissant avec l’immense défilé du samedi 23 mars, quand des centaines de milliers de personnes étaient descendues dans la rue pour réclamer un deuxième référendum.

Lire aussi  Brexit : les députés britanniques rejettent pour la troisième fois l’accord de divorce avec l’UE

L’extrême droite devant Westminster

La démonstration de force des Brexiters était d’autant plus ratée qu’elle était scindée en deux. D’un côté se trouvait la marche menée par Nigel Farage. De l’autre, à moins de deux cents mètres de là, le UKIP, l’ancien parti dirigé par Nigel Farage, aujourd’hui un groupuscule en pleine dérive islamophobe, avait organisé un rassemblement. Des images de Tommy Robinson, leader d’extrême droite, étaient applaudies à tout rompre.

Pour les manifestants, les événements qui se déroulent au Parlement sont un déni de démocratie

Parmi cette foule, Matilda Watson, souriante et énergique, voit sur l’écran géant des images du maire de Londres, Sadiq Khan. « C’est un porc », réagit-elle. Comment cela ? « C’est un musulman et c’est un problème. Il veut interdire la vente du bacon. Je veux qu’il soit pendu et coupé en morceaux », déclare-t-elle, clairement satisfaite de ses paroles. A ces mots, sa sœur, Naomi Hamilton, mi-amusée et mi-choquée de ce coup de provocation, l’embrasse.

A proximité, David et Lise Pardey, qui ont fait le déplacement du Somerset, désapprouvent profondément ces propos. « Ces gens ont détourné notre manifestation, témoigne Lise. Je ne suis pas du tout à l’aise. » Pour eux, comme pour la majorité des manifestants sur place, les événements qui se déroulent au Parlement sont un déni de démocratie.

« C’est une trahison »

« C’est une trahison », estime Melvin Wysebad, petit drapeau de l’Union Jack à la main. Lui qui ne s’était jamais intéressé à la politique estime que le Brexit est « une chance unique ». Il est en colère mais aussi « un peu démoralisé ».

Beaucoup craignent que le Brexit n’ait finalement pas lieu, ou qu’il soit complètement vidé de sa substance. Le résultat du référendum de juin 2016, qui leur avait donné une voix, est en train de leur échapper, estiment-ils. « J’espère que le Brexit ne sera pas bloqué, mais s’il a lieu, il sera complètement dilué », estime Karen Davis, qui est venue de Bristol. « Notre démocratie est en danger. Le fait que le Brexit n’ait pas lieu aujourd’hui rend les Anglais furieux », explique Guy Brady, accent huppé et manteau de chasseur sur le dos.

« L’UE est en train de se venger de notre vote »

Gary, David, Rob, Kelvyn et un autre Gary, gros tatouages sur les bras et cheveux coupés ras, partagent ce sentiment. « L’UE est en train de se venger de notre vote. Au cours des siècles, nous avons battu les Français, les Portugais, les Allemands… C’est leur façon de prendre leur revanche. » Ils font aussi référence aux « gilets jaunes » français, dont ils approuvent l’action.

En arrivant sous les applaudissements, Nigel Farage a tenté de redresser le moral des troupes. « Aujourd’hui aurait dû être une journée de célébration. A la place, c’est une trahison, une des journées les plus tristes pour notre nation. Ils essaient de nous enfoncer, de nous faire disparaître. Mais est-ce que je suis démoralisé ? Non ! Je suis plus déterminé que jamais. Nous ne nous laisserons pas abattre. »

L’ex-leader du UKIP, désormais en froid avec son ancien parti, se raccroche à l’espoir du « no deal » le 12 avril. « Prions pour que ça se fasse ! Mais, j’en ai bien peur, la trahison sera probablement répétée le 12 avril. » Il prépare ses troupes, confirmant une nouvelle fois qu’en cas d’élections européennes, il se présentera sous l’étiquette de son nouveau parti. Nigel Farage, qui est député européen depuis 1999, interrogeait récemment ses collègues au Parlement, goguenard : « Voulez-vous vraiment me revoir à cet endroit ? »

Le Monde

Publié dans : Non classé | le 30 mars, 2019 |Pas de Commentaires »

Les Gilets jaunes en slogans…………………(30/03/2019)

De  samedi en samedi, les inscriptions au dos des « gilets jaunes » ont fini par composer un véritable cahier de doléances offert à la consultation de tous, propice à la discussion, laquelle est l’activité la plus recherchée parmi les protestataires. Dans cette foule, plus sentimentale que haineuse et déterminée à ne « rien lâcher » sous les premiers ciels de printemps, on en voit beaucoup partir à la cueillette aux aphorismes. La photo répond à un rituel. On y met les formes.

« Salut. Je peux prendre ton gilet en photo ? »

(Les gilets jaunes se tutoient d’emblée). L’intéressé se redresse, ajuste le pan tombant d’une écharpe, et clic !, une photo, qui sera peut-être envoyée au collectif « Plein le dos » qui centralise. On verra sans doute dans quelque temps sortir d’une cellule du CNRS ou de l’esprit patient d’un sociologue la grande étude sur le mouvement d’un peuple en jaune racontés par un gilet et sur l’étonnante évolution de l’exercice.

Les Gilets jaunes en slogans.....................(30/03/2019) dans Non classé 16761989A Paris, le 13 mars (Philippe LOPEZ / AFP)

Les revendications initiales sont prosaïques. Au cours des actes 1 et 2, les phrases dénoncent le prix du gasoil, l’indignité des retraites ou l’insuffisance des payes (« Je suis aide-soignante et toujours en découvert le 10 mois »). A partir de l’acte 3 une fois métabolisé ce grand moment de sidération collective que fut le 24 novembre sur les Champs-Elysées face à une répression jugée inacceptable, « les gilets », qui n’avaient encore rien inscrit au dos de leur habit, lâchent pancartes et banderoles, peu adaptées aux mouvements de foule, pour sortir le marqueur et ajouter une page au grand cahier.

Dans ces rassemblements s’observe un nivellement par le haut, phénomène déjà bien documenté par les chercheurs qui ont travaillé sur les émeutes de Watts (Los Angeles) en 1965 pour ne citer qu’un exemple. L’essor d’une pensée critique de rue et de ronds-points inspire d’autres slogans, plus politiques ceux-là même si les intéressés s’en défendent (« Le savoir est une arme »). On voit paraître des textes qui reflètent l’actualité, notamment la réponse élyséenne aux manifestants.

Nombreux sont ceux qui s’adressent directement au chef de l’Etat, marquant par le tutoiement et la récurrence d’adresses à « Manu », peut-être moins la désacralisation de la fonction présidentielle que l’invite qui lui est faite de mettre un pied dans leur réalité (« Manu, dans quel monde tu vis ? »). Des slogans apparaissent en réponse aux réflexions reçues comme des  offensantes (« Je suis Jojo », « J’ai traversé la rue et après ? » etc), avec une utilisation persistante de l’humour et un durcissement du ton. Florilège.

16762013 dans Non classéActe 13 Paris (Collectif Plein le dos)

« Qui sème la misère récolte la colère » (Paris, acte 1) « Enrichissons les salariés, pas les actionnaires » (Paris, acte 2) « Taxons le kérosène d’abord » (Paris, acte 2)« Limitation du flash-ball à 80 km/ heure » (Paris, acte 4)« Paradis pour les uns, pas un radis pour les autres » (Paris, acte 4)« Le gilet jaune sera le linceul du vieux monde » (Toulouse, acte 11)« Faites raquer les banquiers pas les ouvriers » (Paris, acte 12)« Arrête la pédagogie, on a tout compris » (Paris, acte 12)« Jo le Taxé » (Paris, acte 13)  »Travaille, consomme, obéis » (Saumur, acte 13)  »Gaztamer » en prison (Saumur, acte 13)« Ensemble, pas en sang » (Metz, acte 13)« Veni, vedi, vinci » (Châtellerault, acte 13)« Chômeuse en faim de droit » (Montpellier, acte 13)  »Macron et les cac 40 voleurs » (Paris, acte 14)  »Je suis Rémi Fraisse » (Paris, acte 14)  »Mort au capitalisme, longue vie aux valeurs humanistes »  (Lille, acte 16)  »RIC. La reconquête de la démocratie » (Paris, acte 16)  »Ton nouveau monde, j’en ai vraiment les larmes aux yeux » (Paris, acte 17)  »Le climat n’attend pas »  (Paris, acte 18)  »+ de banquise, – de banquiers » (Paris, acte 18)  »Gilets jaune vs parachute doré » (nc)  »Noël au rond-point, Pacques à l’Elysée » (acte 19)« Le cac 40 nous pisse dessus, BFM nous dit qu’il pleut » (nc)  »Un peuple debout ne rompt point » (nc)  »Enfin les ronds-points servent à quelque chose » (graffiti sur un mur de Paris)  »Lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, GJ,  dimanche » (nc)     »On ne naît pas casseur on le devient » (graffiti sur les Champs-Elysées, acte 18)   »On boute Macron, boutez Flika » (idem)  »Un 16 mars et ça repart » (idem)  »Nous sommes un peuple de casseurs cueilleurs »  (nc)

Et puis ce mot  à tous :

« Désolé pour le dérangement, nous essayons de sauver la France. »

16762009 Acte 14, Paris. (Collectif Plein le dos)

L’OBS

 

Publié dans : Non classé | le 30 mars, 2019 |Pas de Commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin……………………….(29/03/2019)

Libération 29 mars 2019
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Brexit : le lion et l’âne

On croirait un vieux tube de Polnareff : c’est une chambre qui fait non, non, non, non, non, non. Après avoir voté négativement sur toutes les options alternatives qui lui étaient présentées, la Chambre des communes a rejeté pour la troisième fois l’accord signé entre le gouvernement May et l’Union européenne. Comme disent les Anglais : May way ? No way. De quoi le Parlement est-il le non ? De l’indécision totale du peuple britannique.

Le spectre d’un «hard Brexit» redouté par tous se rapproche donc d’un grand pas. Plus que treize jours pour l’éviter : c’est un peu court. Constat provisoire : si le «hard Brexit» s’impose, c’est contre la volonté de tous, la population et sa représentation. La moitié des citoyens environ voudrait rester dans l’Union, et une autre partie, indéterminée mais réelle, souhaite un accord de séparation à l’amiable. L’absurdité arriverait ainsi à son terme : au nom du peuple prévaudrait une solution dont le peuple ne veut en aucun cas. Tout ça pour respecter sa voix.

L’autre option ? Un nouveau report, d’un an au moins, cette fois. Entre-temps, le gouvernement changerait de cap ou de tête. De cap : May maintenue chercherait une majorité pour approuver une solution à la norvégienne (hors l’union politique mais dans l’union douanière). De tête : May s’efface et un nouveau Premier ministre – ou une nouvelle Première ministre – se lance à son tour. Ou alors un nouveau vote : des élections, comme le réclame Jeremy Corbyn, sans savoir ce qu’il en sortirait, ou un second référendum, qui alimentera la rhétorique sur «l’Europe-prison», mais permettrait aux électeurs de se prononcer à la lumière de l’expérience des trois dernières années. Le Royaume-Désuni cherche la sortie. Le lion britannique s’est changé en âne de Buridan.

LAURENT JOFFRIN
Publié dans : Non classé | le 29 mars, 2019 |Pas de Commentaires »

Elle se prend pour qui, Lily Marlène ? (29/03/2019)

Elle effraie bien des grands patrons et des responsables politiques. Elise Lucet, qui présente Envoyé Spécial et Cash Investigation, est de ce fait la cible de nombreuses critiques. Récemment encore, son travail subit des tirs nourris. Les attaques proviennent directement du gouvernement, portées par la Secrétaire d’Etat chargée de l’égalité femmes-hommes, Marlène Schiappa.

« Je suis interpellée par ce que le format Envoyé Spécial est devenu et par l’émission Cash Investigation. Je trouve que quand on montre sans cesse, sur le service public de surcroît, aux gens, des exemples de politiciens corrompus, d’hommes et de femmes politiques véreux, de gens qui détournent de l’argent », commence Marlène Schiappa devant les micros de Télé Loisir, à qui elle a accordé une interview fleuve. « Quand on ne montre que ça, je crois qu’on installe dans l’esprit des gens ‘Wouah, ils sont tous comme ça’. Et je trouve que c’est un peu une forme de populisme de dire ils sont tous pourris », poursuit-elle, non sans préciser qu’il ne s’agit pas d’un débat de personne, mais bien d’un débat d’idées.

Pour autant, même si les attaques ne visent pas Elise Lucet en personne, ses équipes n’ont que peu goûté à la remarque. « Lorsque Cash Investigation enquête sur le plastique, la surpêche, les implants, l’optimisation fiscale et les conditions de travail des salariés, pour vous c’est ‘une forme de populisme’. Pour nous ce sont des sujets d’intérêt général », annoncent-elle sur Twitter.

 

Publié dans : Non classé | le 29 mars, 2019 |Pas de Commentaires »

La fière Albion est dans la m…………………………….(29/03/2019)

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Brexit : l’accord de sortie de l’Union européenne rejeté pour la troisième fois par les députés britanniques
Publié dans : Non classé | le 29 mars, 2019 |Pas de Commentaires »

Je t’aime, moi non plus…………………………(29/03/2019)

  • Brexit : Theresa May, l’obsédée textuelle

L’image est cruelle. C’est une page blanche, sur laquelle flottent deux escarpins à imprimé léopard. Ils sont un peu usés et vidés de leurs pieds. «Après May : la bataille pour l’âme des tories est engagée», titre l’article de l’hebdomadaire conservateur The Spectator qui l’accompagne. Alors que le Brexit n’est toujours pas résolu, loin de là, les conservateurs pensent déjà à l’après-Theresa May. Son héritage n’est même pas encore défini. Restera-t-elle dans l’histoire comme la Première ministre qui, dans des circonstances extraordinaires, aura réussi à concrétiser ce fameux Brexit ? Ou laissera-t-elle l’image d’une femme obstinée au point de frôler l’absurdité, en compliquant incroyablement une tâche inédite et en échouant lamentablement ?

Extension

Le scrutin prévu vendredi après-midi à la Chambre des communes pourrait apporter un début de réponse. Le gouvernement a annoncé son intention de proposer au vote des députés la moitié de l’accord conclu avec l’Union européenne en novembre. Les parlementaires voteront sur l’adoption de l’accord de retrait, qui comprend les modalités du divorce avec l’UE, mais pas sur la déclaration politique qui esquisse les contours de la future relation.

Le but est de pouvoir obtenir de Bruxelles, avec l’accord de retrait, l’extension de l’article 50 promise jusqu’au 22 mai pour une sortie organisée. Le Conseil européen de la semaine dernière à Bruxelles avait donné une semaine aux Britanniques pour adopter l’accord et entériner un Brexit le 22 mai.

Sans l’obstination des députés qui ont, jusqu’à présent, refusé de voter pour l’accord de retrait, ce vendredi 29 mars aurait dû être le jour du Brexit. A priori, une petite fête est toujours prévue dans une salle à Londres, les réservations n’ayant pas pu être annulées. Les verres seront peut-être levés aux cris de «no surrender», tant la rhétorique des brexiters a pris ces derniers jours des accents guerriers. Aux Communes, les débats seront sans doute encore rageurs et désordonnés, le résultat du vote probablement négatif. Le Labour a d’ores et déjà annoncé qu’il voterait contre et, en dépit du ralliement récent de certains conservateurs, la Première ministre aura du mal à rassembler une majorité.

A côté du mot «robot», le terme le plus employé à propos de Theresa May depuis juillet 2016 est probablement «survivre». Sa fin a été donnée pour imminente un tel nombre de fois qu’aujourd’hui, alors qu’elle a annoncé son départ prochain – sans pour autant donner de date précise -, elle pourrait même survivre à son propre suicide politique. En promettant de démissionner si l’accord de retrait était adopté par les députés, elle espérait proposer le sacrifice ultime pour concrétiser le Brexit. Sauf que ça n’a pas marché. Certains conservateurs, trop contents de s’imaginer déjà calife à la place du calife – notamment Boris Johnson -, ont promis de retourner leur veste. Mais pas assez pour former une majorité. Le parti unioniste nord-irlandais, le Democratic Unionist Party (DUP), a à peine cillé à l’annonce du départ de Theresa May et n’a pas changé d’avis : il reste opposé à l’accord de retrait. Cette indifférence en dit long sur l’influence envolée de Theresa May. Elle est la Première ministre qui a enregistré dans l’histoire récente le plus grand nombre de démissions de son gouvernement en un an. Celle qui a subi le plus de rébellions et d’humiliations de ses ministres sans s’en débarrasser. Aujourd’hui, son prochain départ est vécu comme une évidence. Si sa résilience a souvent été saluée, ces derniers mois c’est son manque d’empathie qui a pris le pas, son absolu refus d’écouter ou de déléguer. Le triste spectacle donné ces derniers jours par la politique britannique ne repose certes pas sur ses seules épaules : le vote sur le Brexit a profondément divisé le pays, les régions, les familles, les amis et les partis politiques.

Refrain

Mais son attitude n’a jamais été dictée par la volonté de combler ces failles. Le seul horizon qu’elle a suivi est celui d’un refrain obsessionnel : «Il nous faut livrer le Brexit, respecter la volonté du peuple.» Et elle refuse l’idée que le peuple puisse avoir changé d’avis en presque trois ans. C’est elle qui a pris, très tôt après le vote sur le Brexit, la décision d’imposer des lignes rouges : sortie de l’union douanière, du marché unique et donc fin de la liberté de mouvement, sans avoir consulté le Parlement ou la société civile. C’est aussi elle qui a décidé de déclencher l’article 50 en mars 2017, appuyant ainsi sur le compte à rebours des deux années prévues avant la sortie. Sans la moindre idée de la direction à prendre. Enfin, elle a décidé de déclencher des élections anticipées dispensables en mai 2017, où elle a perdu sa majorité et s’est retrouvée l’otage des dix députés du DUP.

Aujourd’hui, alors qu’elle approche de la fin de son mandat, la trace qu’elle laissera reste suspendue à un vote, probablement celui de vendredi. Nicola Sturgeon, Première ministre écossaise, a résumé jeudi la situation par cette phrase cruelle : «Theresa May doit être le seul dirigeant au monde à essayer de se suicider politiquement et à réussir à se manquer.»

Sonia Delesalle-Stolper Correspondante à Londres

Publié dans : Non classé | le 29 mars, 2019 |Pas de Commentaires »
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